
Caresche : « La crise financière est liée à la crise écologique »
Avec le député de Paris, Rue89 initie une série d'interviews des leaders socialistes présentant une motion au congrès du PS.

Rue89 continue de faire Le point sur les roses. La semaine précédant le vote du 6 novembre des militants socialistes sur les motions, nous publions chaque jour, en association avec DailyMotion, l'interview en vidéo du leader d'un des six textes présentés au congrès de Reims. Premier de la série : Christophe Caresche, chef de file du Pôle écologique.
Christophe Caresche nous reçoit dans son bureau de l'Assemblée nationale. Il ferme la porte pour que son collaborateur puisse continuer de travailler dans la minuscule pièce adjacente. Le temps de tomber sa veste d'élu et d'enfiler ses habits de leader de motion pour le congrès du PS, l'interview peut commencer.
Le ton est donné d'emblée : « Cette crise financière, pour nous, elle est liée à la crise écologique. » Une première affirmation qui cadre parfaitement avec le titre du texte qu'il défend : « Pour un Parti Socialiste résolument écologique ».
Selon le déjà expérimenté parlementaire, il y a urgence. Urgence à faire savoir « que l'on court à la catastrophe » s'il n'est pas fait face à cette crise écologique. Alors, avec ses compères (pas les plus connus du parti : la sénatrice Nicole Bricq, l'ex-numéro deux de Greenpeace International Bruno Rebelle, le fondateur de la Netscouade Benoît Thieulin…), il s'y emploie, parce qu'il connaît les difficultés « à le faire partager à certains nombre de responsables socialistes ».
« Une crise inédite dans l'histoire de l'humanité »
La mesure du remède doit être adaptée à l'ampleur de la crise. Christophe Caresche pense « qu'on peut à la fois régler la crise économique et la crise écologique ». Isolation des logements, transports moins polluants… Il faut y mettre les moyens. Sans « laisser filer l'endettement de la France » -cela « impacterait les générations futures »-, mais en menant une politique de redéploiements budgétaires.
Des moyens sans précédent puisque que le constat est sans appel, la crise écologique étant « une crise spécifique, inédite dans l'histoire de l'humanité, qui structurellement condamne le système économique dans lequel nous sommes » :
« Ce n'est pas une crise d'un système qui s'affole, c'est une crise structurelle. Le système, s'il continue comme cela, ne pourra pas y faire face. Il n'y aura pas un FMI, des Etats pour aider le système à se remettre d'aplomb. » (Voir la vidéo)
« Sarkozy est beaucoup dans l'opportunisme »
Pour venir à bout de cette crise écologique, il faut donc pour l'heure se porter au chevet des banques atteintes de folie spéculative. Christophe Caresche ne le conteste pas. Même si le groupe PS à l'Assemblée nationale s'est abstenu sur le plan de sauvetage de 360 milliards d'euros concocté par Nicolas Sarkozy, lui ne le dénigre pas.
Il est même d'accord avec le chef de l'Etat sur un point que beaucoup d'autres socialistes n'ont pas manqué de fustiger : on peut entrer dans le capital de banques en difficultés, mais il ne faut pas y rester. La nationalisation ne constitue pas forcément la solution. Preuve en est : « Le Crédit Lyonnais, qui a été la plus importante crise bancaire de ses dernières années, était une banque publique. » Etre d'accord ne signifie toutefois pas être dupe :
« Nicolas Sarkozy, c'est quelqu'un qui est beaucoup dans l'opportunisme, quelqu'un qui a très peu de cohérence, mais qui a une certaine habileté à saisir ce qui passe. Lorsqu'il demande qu'il y ait un nouveau Bretton Woods, on ne peut que le soutenir, il a raison. » (Voir la vidéo)
« Tirer parti de la révolution numérique »
De « cohérence », lui dit ne pas en manquer. C'est pour cela qu'il a éludé nombre de sujet dans sa motion. Pour « montrer la cohérence d'un projet nouveau ». L'écologie avant tout. Ce qui fait passer le Pôle écologique à côté de quelques sujets, comme la surpopulation carcérale, alors même que Christophe Caresche est l'auteur du livre « Prison, peine perdue : pour une autre politique de sécurité et de justice » (Seuil, 2006).
Autre oubli, après tout un pan de la motion sur la manière de « tirer pleinement parti de la révolution numérique » : pas un mot sur la licence globale. Mais rien de volontaire ici : selon lui, c'est évident que le Pôle écologique compte de « fervents partisans » du dispositif qui n'a jamais pu être instauré.
Aussi fervents partisans qu'ils sont fermement hostiles à la loi Hadopi, actuellement en débat au Parlement et qui met en place une répression graduée contre les internautes qui téléchargent illégalement.
Chaque chose en son temps : d'abord combattre la loi Hadopi « qui va sanctionner de manière aveugle des internautes », puis « faire du consensus » sur la licence globale, spécialement au Parti socialiste qui n'est pas « clair sur cette question ». (Voir la vidéo)
« Le Parti socialiste n'est pas raisonnable »
Le Parti socialiste devra également se montrer plus clair sur le thème de l'écologie, ne pas refaire le coup de la gauche plurielle, « dans laquelle les Verts n'ont pas suffisamment été considérés ».
Préférera-t-il ensuite se ranger derrière Bertrand Delanoë, dont il a été l'adjoint à la mairie de Paris sept années durant, ou Ségolène Royal, qu'il avait soutenu dès la campagne interne au parti en 2006 ? Il ne tranche pas, il verra « qui sera en mesure de faire une majorité ou pas ». De toute façon, chaque candidat a « des titres à faire valoir » en matière d'écologie. Et il aura au moins réussi, il espère, « à faire progresser [sa] cause ».
Malgré tout, Christophe Caresche prédit dans sa motion que ce congrès a « toutes les chances de ne rien trancher du tout », car, complète-t-il devant la caméra :
« On a quatre candidat au poste de Premier secrétaire, ce n'est pas raisonnable. Ce n'est pas plus raisonnable que le fait d'avoir présenter trois candidats à la candidature à l'élection présidentielle. Dans ce parti, il y a un problème de responsables politiques qui n'arrivent pas à travailler ensemble. » (Voir la vidéo)
A côté de ces quatre principaux candidats à la direction du parti, le leader de motion dit espérer rassembler au moins 5% des suffrages des militants socialistes, le minimum pour que le Pôle écologique ait sa place au sein des instances nationales du PS.
- 11105 visites
- Version imprimable
Vous avez aimé cet article ? Achetez votre plaque et soutenez l'indépendance de Rue89
Appelez le 08 99 78 00 93 (1,68 € / appel)
Envoyez « RUE » par SMS au 81027 (1,5 € / SMS)
En savoir plusAccrochez une plaque Rue89 sur votre page de membre et dans vos commentaires. Votre plaque, qui comportera votre numéro de riverain, apparaîtra pendant un mois.
123456
Rentrez le code que vous recevrez dans le cadre ci-dessous pour activer votre plaque































77
(Pour réagir, connectez-vous)
De Irfan
13H13 | 31/10/2008 |
« Crise écologique », ça ne veut rien dire, et que le PS choisisse ce genre de concepts creux qui ne plaisent qu'à ceux qui les manient est assez symptomatique.
Si on veut parler des problèmes environnementaux, on explicite, on détaille, on montre en quoi ils sont liés. Les regrouper en « la question environnementale » ou « énergétique », pourquoi pas, c'est aussi court que cette expression doublement ridicule qui chapeaute l'article.
L'écologie est un programme politique. Dire qu'il y a une « crise écologique », ce serait vouloir dire que l'écologie politique est en recul, bref, l'inverse de ce que ce monsieur dit ensuite.
L'environnement, c'est, grossièrement, les liens de l'homme à son biotope, « naturel » et social. Que le PS médiatique se désaisisse des problématiques sociales au profit des problématiques « naturelles » me fait très peur pour son avenir, totalement opposé à ce qu'était le PS historique. Enfin, ce n'est pas grave, je vote plutôt MoDem.
Si les politiques, et une grande partie des journalistes, pouvaient réfléchir avant de parler de « l'écologie », ce serait bien. S'ils pouvaient consulter des géographes avant de parler de « crise écologique » (sic), ce serait mieux. S'ils pouvaient consulter des économistes avant de dire n'importe quoi sur « la crise financière » (re-sic), ce serait super.
Bref, si ceux qui sont payés à réfléchir, synthétiser, et parler en public, pouvaient commencer par faire les deux premiers avant de se livrer au troisième acte, je crois bien qu'on surmonterait une bonne partie des « crises ».
(et sinon, le PS ne croit-il pas que « la crise financière est liée à la crise népotique » ? )
à Irfan
De kawouede
16H01 | 31/10/2008 |
La crise est d'abord sociale ET écologique comme le dit Lipietz, après pour l'enchaînement des faits j'aime bien cette vidéo de Groland (piquée sur intox2007)
à kawouede
De Irfan
17H50 | 31/10/2008 |
Nous sommes donc bien d'abord pour l'aspect social, mais il faudra quand même expliciter « écologique », et finir par, un jour, se débarrasser du vocable « crise » qui veut souvent dire « j'ai la flemme de comprendre, mais ça n'a pas l'air d'aller bien ».
Ou alors on fait comme Arendt : ce mot, on le met dans le titre, et puis on l'explique pendant tout un livre entièrement argumenté, ou même on explique pourquoi il est un peu exagéré pour la situation.
Sinon, j'avais déjà vu l'extrait du Groland, c'est quand même la première fois que Didier Super met aussi peu de recul dans ce qu'il fait ! Une vidéo à montrer à quelques dirigeants, sans doute.
De federicoloco
tequila, sexo, marihuana. | 13H13 | 31/10/2008 |
Pourriez-vous nous présenter les motions du parti des indiens Huitchol, s'il vous plait, ils ont plus d'idée et de bon sens que les membres du PS français qui du reste s'est auto-dissout après lecture de la mission qu'il s'est lui-même confié : proposer et redonner de l'espoir. Heureusement que le ridicule ne tue pas, ça baignerais dans le sang rue Solférino.
à federicoloco
De kawouede
16H11 | 31/10/2008 |
Vous voulez parler des Verts : -) ?
c'est ici… http://alphavert.net/breve.php3 ? id_breve=21
De Jacques Arbres
| 14H25 | 31/10/2008 |
à environ 1 min 15 » de la première vidéo :
« Donc la crise financière et la crise écologique… c'est des chh… c'est c'est c'est un peu le mêmeuh…. la même chose. »
C'est très fort mais moi je ne gobe pas les balivernes de ce monsieur.
Pour moi il n'y a qu'une seule crise, UNE SEULE ! c'est la crise financière.
Le reste, ce sont des problèmes (écologiques, humains, sociaux, etc) qui pour une grande partie sont dues à un système de « tout pognon », qui aujourd'hui est en crise.
De toutes façons ce type et ses copains peuvent faire tous les tourbillons qu'ils veulent avec leurs mains quand ils nous parlent, je ne voterai plus pour eux.
Je ne voterai même plus du tout tant que les vrais problèmes ne seront pas abordés.
Et l'Argent Dette de Paul Grignon c'est un excellent début pour aborder le vrai problème.
à Jacques Arbres
De kawouede
16H10 | 31/10/2008 |
Plutôt que Grignon qui part dans un délire complotiste à la fin, je renvoie au guide « choisir sa banque » des Amis de la Terre ici : http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/GUIDE_BANQUES.pdf
On peut agir à la fois sur le système financier et sur l'environnement : c'est là tout le programme de l'écologie politique (mais le fait que Christophe C. ne s'en sort pas bien pour l'expliquer prouve qu'il n'a fait que copier-coller quelques phrases toutes faites, sans y réfléchir beaucoup)…
Etudiants, choisissez votre banquier !
http://jechoisisbienmabanque.blogspot.com/
De marsman
esprit critique | 13H54 | 31/10/2008 |
c'est n'importe quoi cet article. Dès la lecture de l'énormité du titre on n'a pas envie d'aller plus loin… Julien Martin, on sent votre parti pris, mais relisez votre article. Est-ce sérieux ? Ou sont les arguments ? Baratin politicard oui. Le PS est mort.
à marsman
De Julien Martin
(auteur)
Rue89 | 18H22 | 01/11/2008 |
Parti pris ? Je publie justement les interviews des leaders des six motions !
Quant à la pertinence de la motion du Pôle écologique, je vous laisse justement juge. Cet article est fait pour ça.
De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 14H53 | 31/10/2008 |
Ralbol de devoir m'identifier, depuis deux jours, à chaque fois que je veux poster. Même s'il s'agit d'une note où je poste déjà.
Donc je pars de la Rue le temps que ce bug soit traité.
Si je prend la route, ça ne m'amuse pas de devoir monter mes papiers d'identité dès que je démarre.
Edit : Tiens, a va mieux. Bug traité, ou fonctionnement aléatoire ? J'attends ce soir, voir si la guérison dure, et surtout les explications de l'élève Aubron, 6°B, qui pourra ainsi échapper aux tours de cour.
De Red-Sky
Battant abattu | 14H35 | 31/10/2008 |
Ça fait une sensation bizarre d'entendre des propos comme ceux-là : le B.A-BA de l'écologie nous est débité comme une révélation révolutionnaire… avec quand même 40 ans de retard et en 10 fois moins bien que chez les écologistes véritables !
Mais je suppose que chez les socialistes, c'est une révolution. Qu'un parti de technocrates fiscalistes et grisâtres, de professeurs souvent scientistes et adorateurs du « progrès qui libère l'homme grâce aux connaissances et donc aux enseignants » s'aperçoive tout d'un coup qu'il y a un truc qui cloche dans la société du pétrole, du productivisme et du gaspillage… personnellement ça me fait vraiment rigoler.
Si vous voulez bien rire lisez le plan « Climat 2000 » voté à l'unanimité gauche-droite par la Conseil de Paris : capteurs solaires (le truc qu'on devrait installer seulement quand on a fait tout le reste : isolation, éclairage éco etc), impression recto-verso dans tous les bureaux et autres rigolades de débutants ignares…
De JCVION
14H38 | 31/10/2008 |
Cette fameuse crise financière à laquelle personne ne comprend mais sur laquelle tout le monde a un avis…
J'ai réalisé il y a une dizaine de jours l'interview d'un économiste Français reconnu, Joseph Leddet qui bien que n'ayant pas d'engagement connu au PS ou même à aucun parti de gauche ne voit qu'un seul remède pour éviter que la crise ne prenne un tournant catastrophique…rien de moins que la nationalisation des banques. Voici ses raisons mais aussi une analyse complète sur cette crise financière qui selon lui ne fait que commencer.
La crise financière commentée par l'économiste Joseph Leddet
envoyé par JCVCONSEIL
De Coragyps Atratus
Dans l'attente du moment propice | 14H39 | 31/10/2008 |
On rêve, on nage en plein délire. C'est tellement plus simple de vivre dans le déni que de regarder les choses en face pour ces pontes du PS.
La modération salariale, cela fait 25 ans qu'elle dure tout comme la précarité. Pour maintenir le niveau de salaire, on recourt au crédit et voilà comment on vit dans l'illusion de la croissance. Au bout d'un moment, il faut passer à la caisse et c'est à ce moment que les masques tombent.
Si les salaires avaient suivis l'inflation, nous n'en serions pas là mais voilà….
Pratique l'écologie, ça fait encore culpabiliser les plus pauvres tandis que ces gros bourgeois vont continuer à se ballader dans des jet privé « écolo ».
Pauvre PS ! ! ! Pauvre France ! ! !
De Humain
14H46 | 31/10/2008 |
Il est fou de constater le nombre d'experts qui analysent « après » les evènements ! !
Monsieur Toulemonde avait vu venir la crise, mais pas les experts ! !
De gargamelle
14H46 | 31/10/2008 |
Les socialistes n'ont rien dit quand la taxe carbone est partie à la poubelle, idem pour la taxe prévue furtivement sur les sacs plastique qui à rejoint la poubelle précédente, les socialistes ont voté en assemblée le grenelle 1 sans râler parce que ce dernier ne devrait être présenté au Sénat qu'à la fin de l'été prochain….quand au grenelle 2 les socialistes ont oubliés également de râler parce que ce grenelle là est le plus important (code de l'urbanisme…) Et bien ce grenelle là n'est pas du tout à l'ordre du jour avant des lustres……. bref ça attendra la prochaine législature..… Et pendant ce temps là, notre ministre de l'agriculture (tiens ! Au fait quel est son nom ? ) Barnier se bat pour élargir les quotas de pêche sur le cabillaud, morues ou anchois, histoire de ne pas déplaire à un cercle électoral (bien à plaindre c'est vrai), les marins pêcheurs. Nous ferions mieux de leur expliquer qu'il va sérieusement falloir penser à se reconvertir……et les aider à cela……vous avez entendu le PS en parler ? Les pesticides ? Génial ! Dans les fruits et légumes 40% de ces derniers en était infestés en 2006 et aujourd'hui 49%. Vous avez entendu les socialistes se battre ? Puisque Sarko veut des coupables pour les dérives économiques………………….j'espère qu'il en souhaite aussi pour les assassins de la planète et les dégâts humains et écologiques…..nous retrouverons à ce moment là les socialos sur le même banc des accusés. Ils nous emmerdent avec leur discours, notons les sur les actes !
Plutôt que d'avoir des bonnes idées pour dans 10 ans ils feraient mieux d'être présents au jour le jour dans leur rôle d'opposant et de défendre un peu mieux l'ensemble des français qui avalent des couleuvres tous les jours avec la politique catastrophique du nain qui ne fait que d'œuvrer en coulisse pour lui et ses potes !
De steph_12
blogueur | 14H50 | 31/10/2008 |
Il aurait été intéressant d'expliquer le lien qui est fait entre la crise financière et la crise écologique.
On nous dit qu'il y en a un… mais quel est-il ?
à steph_12
De Humain
16H08 | 31/10/2008 |
Je vais vous l'expliquer…
On vous fera payer la crise financière, en vous taxant sur l'écologie.
C'est pourtant simple !
à steph_12
De Poulout
(étudiant) | 20H04 | 31/10/2008 |
les 2 ont la même cause : le « toujours » plus, la spéculation, sur les matières premières, l'alimentation, l'énergie par exemple …
Le problème ? un mode de développement pour les plus favorisés !
De comcast
simple citoyen | 15H19 | 31/10/2008 |
C'est tout ?
PFFFFFFFFFFFFFF ! ! ! ! ! ! ! ! !
pour un représentant du peuple c'est léger…
De affreuxjojo
15H50 | 31/10/2008 |
« Vouloir être dans le vent, c'est avoir l'ambition d'une feuille morte ».
Quand le vent dominant était libéral, le PS était libéral. Quand le vent dominant est écologiste, le Ps est écolo. Quand le vent dominant sera marxiste…ou religieux… on sait déjà ou sera le PS.
Le PS pourrait utilement réfléchir au développement de convictions durables. Etre socialiste, par exemple.
à affreuxjojo
De Blummy des sables
réformé | 08H21 | 01/11/2008 |
Bonjour,
Je voulais mettre un commentaire, mais apres le votre, je n'ai plus rien a dire sinon a utiliser des termes grossiers. Donc bravo !
à affreuxjojo
De vol19
awash | 17H22 | 01/11/2008 |
En regardant les vidéos, ou consultant les quelques textes, on est pris par un sentiment de confusion. « Le PS n'arrive pas à travailler ensemble » est étrangement l'information qui coûle le plus plus facilement. J'ai plus de mal avec le grattage de l'oeil correspondant au moment ou sont abordés la politique de l'eau à Paris et Delanoe. Les amples gesticulations non-verbales renforcent le sentiment de confusion, d'occuper le terrain entre le locuteur et la caméra comme s'il voulait se cacher.
On a l'impression qu'ils ont pris des thèmes, mis dans un panier à salade, secoué, tiré au hasard et collé sur un papier. Les thèmes ne sont pas classés et relèvent de catégories différentes. Le discours n'est pas assez travaillé, élaboré, construit, hiérarchisé, Trop « patchwork ». Dommage, il y a aurait des choses intéressantes à prendre et effectivement à adapter dans une région comme la Bretagne par exemple dont nombreux politiques soutiennent cette motion.
La prise en compte de l'état écologique de la planète me parait à ce stade assez incontournable en matière économique et sociale. En terme d'horizon, mieux vaut refonder le lien social dans la sublimation, la connaissance que l'addiction à la consommation. La crise a été générée par cette addiction à la consommation, à l'extrême virtualisation des valeurs, absence de cadres et repères.
Refonder du lien sur davantage de concret, de sublimation suppose un modèle certes, plus fruste, en terme de production de recettes fiscales pour la collectivité et qui suppose donc une gestion plus rigoureuse. Encore faut-il commencer par le début.
Cette logique telle qu'exposée n'est pas très compréhensible. Dommage.
à vol19
De vol19
awash | 17H36 | 01/11/2008 |
pour compléter, je voulais dire : En terme d'horizon, mieux vaut refonder le lien social dans la sublimation (Stiegler ne dit pas autrechose d'ailleurs), la connaissance, le concret, les équilibres écologiques et sociaux, plutôt que les addictions à la consommation, l'hypervirtualisation (ex finance).
De Impots-utiles.com
www.impots-utiles.com | 16H00 | 31/10/2008 |
Qui se souvient que le désastre des « subprimes » a commencé avec une loi américaine passée par l'administration Clinton forçant les banques à prêter aux « minorités » faute de quoi elles ne pourraient plus bénéficier de la couverture d'assurance fédérale sur leurs dépôts ? Ce sont les politiques qui ont obligé les banques à prêter à des gens qui ne pouvaient pas rembourser
http://www.impots-utiles.com/les-incomp-tents-et-les-corrompus-veulent-m…
à Impots-utiles.com
De papy55
prof. en province | 17H34 | 31/10/2008 |
Voilà qui ne manque pas de sel et de culot sans commune mesure !
Rien d'étonnant de la part d'un ultra libéral sans vergogne !
Affirmer que la crise des subprimes n'est nullement due à une dérive d'un système perverti, mais à l'administration CLINTON très peu éloignée d'un communisme dur, comme chacun le savait !
Raconter n'importe quoi, il en restera toujours quelque chose, telle est votre devise !
De Anne_Marie
Vigilance | 16H24 | 31/10/2008 |
A l'attention de monsieur Caresche.
L'écologie commence par soi-même, pour s'étendre à sa famille, à l'environnement proche, ensuite au quartier etc. Pour un élu du 18e arrondissement de Paris, la première chose à faire, c'est donner l'exemple et faire respecter dans sa circonscription le développement durable. Or dans le secteur que j'habite, aucune construction neuve en cours selon ce principe ! Pas la moindre tentative d'installer des panneaux photo-voltaïques. Les économies d'eau ne concernent pas cet arrondissement… Le Maire, Daniel Vaillant, roule en Velsatis… Ici, les Socialistes se contentent de faire de la communication.
à Anne_Marie
De Hemenate
16H46 | 31/10/2008 |
« Pour un élu du 18e arrondissement de Paris, la première chose à faire, c'est donner l'exemple, et faire respecter dans sa circonscription le développement durable… “
Mr Caresche est député…
De franc2
ex- | 16H31 | 31/10/2008 |
Je ne m'étais pas rendu compte, vraiment, à quel point tous ces gens sont fatiguant, tuant comme des enlisements.
Tout ça est d'une vacuité sans nom…
De Jaùsep
| 16H36 | 31/10/2008 |
Eh bé, ce n'est pas avec des discours comme ceux-là que l'on va avancer !
C'est du bégaiement, du discours inaudible, du bla-bla très proche du discours de l'UMP avec un assentiment très fort à la politique de Sarkozy, presque un plébiscite.
Des mots, toujours des mots placés les uns derrière les autres parfois sans lien !
Très fort le monsieur, pour ramener la crise économique à la crise écologique ! A force de mettre l'écologie à toutes les sauces, dans tous les discours on va en faire un sujet totalement rejeté par les populations.
Ce monsieur ne craint pas de souffrir de la crise et de ses conséquences, c'est évident. Il s'en sert pour prêcher son point de vue écolo_économique. Je crois que des personnes comme ça vont faire énormément de mal à l'écologie.
Je rejette totalement la motion du pôle écologique, surtout présentée par un émule du pouvoir actuel, pfff, DESESPERANT !
J'ai eu énormément de mal à écouter ces enregistrements audio !
Plus répulsif tu meurs !
De elder
en instance de précaritè | 17H11 | 31/10/2008 |
Encore une fois le parti de la droite compléxée (ou de la gauche caviard au choix c'est le même) nous sort un nanard inutile et à la limite du débile.
Faut dire que quand l'un des tenants de ce parti peux dire qu'il est « socialiste et liberal » sans que ça fasse plus de vague que ça, il fallait s'attendre à ce que les suiveurs (même de loin) determinent que la crise est issu des champs de patates puisque l'économie liberale est devenue leur crédo et qu'ils ne vont qu'en même pas attaquer ce qu'ils defendent.
Ils n'ont pas encore compris, ces gras mamifères bien nourri au cumul de mandat, que Nabot 1er a court-circuité le PS parce qu'ils ne sont plus capable, depuis longtemps, d'avoir une idée de gauche.
A force de vouloir bouffer à tous les rateliers ils y ont perdu leur identité.