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Charles Mouloud | Bras gauche de la Vénus de Millau
11H44 08/02/2008
J’comprends rin à tous ces sigles !
Le Zident a envoyé des MST par téléphone à puces ?
libre belgique :
08.02.2008
Un mot
«Garce». C’est donc le fameux terme qu’a utilisé «Le Parisien» mardi pour qualifier Carla Bruni. Le journal chroniquait un des nombreux ouvrages consacrés à la nouvelle Première Dame et estimait qu’il donnait d’elle l’image d’«une garce». Jeudi, le quotidien s’excusait platement. Dans un articulet intitulé «A nos lecteurs», le directeur des rédactions rappelait que la «volonté de bannir tout parti pris et de respecter la personne, quels que soient sa condition et son statut» figurait parmi les «principes intangibles» de ce journal. Il reconnaissait qu’en utilisant un terme aussi «offensant», il avait – «malencontreusement et sans volonté de nuire» – dérogé à ce principe du respect des personnes. Et priait dès lors la Première Dame de bien vouloir accepter ses excuses.
Hier, on trouvait ce geste plutôt bien. Les journalistes ont généralement tellement d’ego et donc tant de difficultés à reconnaître publiquement leurs erreurs que, pour une fois que des excuses sont présentées, on trouvait cela assez sain. Et puis, à la mi-journée, dans l’émission de Morandini sur Europe 1, on entendait les deux chroniqueurs de service (le militant antilibéral Christophe Aguiton et le journaliste et écrivain Thierry Wolton, pour une fois d’accord) descendre en flammes ces excuses. Pas du tout nécessaires selon eux, la Première Dame n’étant «pas par essence inattaquable». Exemplatives même, à leurs yeux, de «la grande tradition de la presse française» de se coucher devant «le fait du prince», ou, au minimum, de le louer avec «complaisance».
On était un peu chamboulé en entendant cela, et pour tout dire on n’était pas trop d’accord. Les journalistes ont évidemment un devoir constant d’irrévérence envers le pouvoir, mais il y a, nous semble-t-il, des moyens plus subtils de l’exercer que de recourir à l’insulte. N’empêche, ce matin encore, en y repensant, on n’était pas trop sûr d’avoir raison. Et puis, un coup d’œil jeté au dictionnaire a achevé de nous convaincre que l’emploi de ce mot méritait bel et bien des excuses.
D’abord, parce que «garce» est un terme insultant. «Le Robert» le rappelle: il signifie «fille de mauvaise vie», «femme, fille méprisable ou méchante, dont on a à se plaindre». Par analogie, il désigne «une chose désagréable, fâcheuse: Cette garce de vie». Et le dictionnaire de renvoyer aux termes «putain», «chameau», «chipie», «vache», «salope» et «chienne».
Ensuite, parce que «garce» est un mot sexiste. Il est né au douzième siècle du mot «gars». Jusqu’au seizième siècle, il a même servi de féminin à ce terme. Depuis, il est exclusivement utilisé au féminin: jamais un homme ne sera traité de «garce». Mais avec sa féminisation, ce terme a pris une acception négative, insultante même, alors que son pendant masculin, lui, n’a aucune connotation péjorative. «Le Robert» toujours nous le confirme: «gars» signifie «garçon, jeune homme». A l’inverse de «garce», il ne renvoie qu’à des termes assez neutres: «mec», «type», «gaillard». Et les expressions consacrées dans lesquelles il apparaît sont (à l’exception d’«un drôle de gars») plutôt bien connotées : «un petit gars», «un brave, un bon gars», «un beau gars», «les gars de la marine» etc.
«Garce» fait donc partie de ces mots français par essence insupportablement sexistes. Mot que, du coup, à notre humble avis et sans vouloir donner de leçons à quiconque, les journalistes devraient se garder d’utiliser, que ce soit pour parler d’une Première Dame ou de n’importe quelle autre femme.
PIPOLISATION. Du haut de ces pyramides, 400 photographes me contemplent
L’exhibitionnisme du président français n’a pas échappé au grand écrivain mexicain Carlos Fuentes. Son «amusante» futilité non plus, qui contraste cruellement avec les défis que le pays doit relever.
Vendredi 8 février 2008 13:55
Carlos Fuentes, Courrier International
La France s’interroge. La nation s’étonne. Le pays est perplexe. Qu’est-ce que la « pipolisation " ? Une mode ? Une maladie ? Un épisode passager ? Un nouveau fondement de la vie politique et sociale ? La racine du mot est une francisation de l’anglais " people », les gens en général, mais plus spécifiquement ceux qui apparaissent dans les revues people. Pour être admis dans ce que [l’écrivain et grand mondain britannique] Somerset Maugham appelait « notre groupe ", il fallait la beauté, l’élégance ou simplement l’argent, avec ou sans élégance et beauté. Les politiques rejoignent donc rarement ce " cercle enchanté », exception faite, bien sûr, des Kennedy.
La France, en particulier, a tenu ses dirigeants à l’écart de la frivolité et de la théâtralisation en privilégiant, à l’inverse, un strict formalisme public. En 1988, lors du célèbre face-à-face télévisé du second tour de la présidentielle, débat qui opposait le président sortant, François Mitterrand, à son Premier ministre, Jacques Chirac, ce dernier a ainsi lancé à Mitterrand : « Ce soir, je ne suis pas le Premier ministre et vous n’êtes pas le président de la République. Nous sommes deux candidats. " Ce à quoi ce vieux renard de François Mitterrand a répondu : " Vous avez parfaitement raison, monsieur le Premier ministre ! »
la présidence discrète, lointaine, intouchable a vécu
Sous la Ve République, ce formalisme politique se présentait, dans des versions diverses, comme un héritage de l’autorité étatique que la France, avant n’importe quel autre pays européen, a su imposer, et ce dès le règne de Philippe Auguste (1180-1223), qui le premier a centralisé l’administration du royaume. L’étatisme français s’est perpétué, renforcé, et a survécu à 1789, au régime bonapartiste et aux guerres ? victorieuses ou perdues ? des XIXe et XXe siècles. Mieux encore, dans ses « grandes écoles », l’Etat français trouve et forme ses élites et, enfin, les récupère à son profit.
Après l’humiliation de la France par Hitler, en 1940, de Gaulle refuse la défaite, conduit la France libre et inaugure la Ve République avec un mélange de brio impérial, de rouerie politique et de foi dans le destin de la nation - une « certaine idée de la France " qu’il est facile de caricaturer. (De Gaulle au Conseil des ministres : " J’ai décidé de lancer une bombe atomique sur Moscou. » Un ministre : « Mon Dieu ! " De Gaulle : " N’exagérons rien. ») Je veux dire que la dignité quasi impériale de la présidence française a été cultivée et entretenue par les successeurs du Général, avec plus ou moins de réussite. Dans ce domaine, c’est François Mitterrand qui a obtenu les succès les plus remarquables. La dignité présidentielle mitterrandienne n’était que partiellement liée à la tradition. Elle était surtout affaire d’intelligence. Homme souverainement intelligent, Mitterrand était aussi cultivé, bon écrivain et l’incarnation même des vertus machiavéliennes. C’était un véritable homme d’Etat, et sa vie personnelle, sa maladie, sa maison [de Latché], sa fille illégitime appartenaient à sa vie privée et y sont restées strictement cantonnées. Telle est la tradition avec laquelle Nicolas Sarkozy a bruyamment rompu. Le nouveau président s’exhibe. La présidence discrète, lointaine, intouchable, a vécu. En Egypte, quarante siècles contemplaient Napoléon. En Egypte, quatre cents photographes mitraillaient Sarkozy. Aujourd’hui, il est mis à dure épreuve dans un pays aux antiques et solides traditions qui, peut-être, ne tolérera pas la frivolité de son nouveau président de la République. Mais la république elle-même a changé, elle se demande si le vieil Etat-nation français ne devrait pas se contenter d’arbitrer entre l’intérêt public et les intérêts privés. Elle se demande aussi si ces intérêts privés ne seraient pas déjà en train, la mondialisation aidant, de s’imposer par le haut à l’Etat, tandis qu’en bas des citoyens intelligents, éduqués et alertes se retrouvent à devoir exercer eux-mêmes le devoir de vigilance auquel semble avoir renoncé une gauche querelleuse, fracturée, plus ennemie d’elle-même que du gouvernement.
Quoi qu’il en soit, l’ordre du jour de la France est des plus évident. Le chômage a été et continue d’être la plaie de l’économie française. Dans quelles conditions les jeunes vont-ils entrer sur le marché du travail ? A quel âge et à quelles conditions doit-on prendre sa retraite ? Comment établir avec équité la durée hebdomadaire du travail ? Comment concilier croissance et justice ? Comment adapter le progrès social à l’économie mondialisée ? Perspective sociale. Politique de la famille. Consensus entre les classes et les intérêts grâce à la médiation de l’Etat. Ce sont là, parmi tant d’autres, des questions que le gouvernement Sarkozy ne pourra longtemps éluder. Sans quoi il risque de laisser la France en retard face à une réalité mondiale qui n’est pas figée, qui évolue et nous oblige à penser, à agir, à influer. La mondialisation n’est pas une fatalité, elle peut aussi être une chance. Quant au reste, la « pipolisation ", Sarkozy et ses femmes, comme le remarque un vieil ami français, homme d’une grande sagesse, " c’est amusant* ».
( scoop canal+ ), aller sur le site et voir comment Sarko - lors d’une signature oficielle - empoche (après réflexions et demande) le stylo …
c’était sur le zapping d’hier (site canal+)
Oui Mme Marie, mais il ne l’emporte pas en douce, on voit qu’il en parle avec le patron du coin.
Du genre :
« Oh … l’historique stylo,
oh si j’osais!
Quel beau souvenir de cet inoubliable moment d’exception
et de votre admirable humanité
cela serait !
Et Madame Sarkozy s’est mise aux sudokus.
Elle les réussirait si facilement
avec un beau stylo ……
Puis-je ? »
Il aura beau dire et contredire , s’en est fait de l’opinion des gens , il est tres capable de faire ca et on le sens en fait .pour lr coup du stylo , et bien ca s’appelle un flag chez nos amis les betes !!! ha ! ha ! ah! Il creuse son trou (et le notre !!!) chaque jour cet homme la !! Les paris sont lancés ! quand va ton s’en debarasser?????
Il ne faut pas que ça s’arrete!!
pour une fois qu’on a un clown, il nous fait un spectacle super bien, plein de rebondissements, plein de mouvements, un brin de cul, de bons mots (pour certains), plein de virevoltes, on ne s’ennuie jamais!!
merci président!!!
Moi ce que j’aimerais bien savoir, c’est comment le nouvel Obs s’est procuré cette information ??
Peut on imaginer le portable de N. Sarkozy ou celui de Cecilia « sur écoute » des SMS ??
Les millions de SMS qui transitent sur les ondes finissent tous par être stockés sur des serveurs informatiques.
Se peut il que des petits malins s’amusent à scruter ces serveurs ??
Dans le cas présent, je trouve qu’il y a atteinte à la vie privée ! Et je comprends que N. Sarkozy porte plainte.
La publication de cet SMS pose aussi la question de la sécurité des correspondances présidentielle. Soit c’est sarkozy qui l’a infiltré, soit c’est Cécilia, soit le président n’est pas en sécurité avec ses services et ses opérateurs téléphoniques. A lire absolument
Rien à cirer du sms et tutti quanti.
Simplement, quand on se comporte comme un clown, on récolte.
Faut savoir s’il est président de notre république, ou s’il sillonne le monde à la recherche de stylos à croûter.
Qu’il bosse et qu’il agisse. Les annonces rien à cirer. Nous ne sommes plus en campagne électorale : qu’il agisse. Alors pour les banlieues, en dehors d’un enième discours foireux : on fait quoi comment en termes réalistes ??
Sarkozy porte plainte. Il a ses raisons. C’est là le seul endroit où il peut être encore écouté… Je n’ai pas dit « prendre au sérieux ». Reste à savoir si c’est une main courante… Non, à bien y réfléchir ce ne peut être une main courante… La main courante, il l’a épousé…
Et la liberté de la presse alors? Des journalistes vont être jeter en prison encore une fois parce que sarkozy à le portable qui le démange et la libido priapique? Cachez-lui ses jouets, mettez-le en cellule de dégrisement, à l’isolement total, au pain sec et à poil! Il commence à nous emmerder avec ses histoires de zigounette!
Je ne porte pas Monsieur Sarkozy dans mon coeur mais sa réaction me semble tout à fait justifiée.Il y a une différence, que dis-je, un abîme, entre vie privée (que monsieur Sarkosy ne cache pas ) et intimité. Celui qui ne saisit pas la différence n’est pas un journaliste mais un « fouille-merde ».C’est une simple question de déontologie.
Moi, ce que je trouve dommage dans cette histoire de SMS, c’est Cécilia Exsarkozy ne soit pas revenue. Parce que là, la situation aurait pu être encore plus ridicule qu’elle ne l’ait (bien que difficile, c’est possible)
1) VRAI
c’est terriblement inquiétant (hors l’ambiance dans son couple, dont on se moque) concernant :
a) la pondération d’1homme d’état « possédant le pouvoir nucléaire » (ce qui manquait, soit dit en passant, au tableau de chasse de la Belle C…)
b) que l’employé de l’Elysée prenne sur son temps de travail pour passer des messages privés (n’y a-t-il rien d’autre à faire quand d’autres doivent travailler plus pour gagner plus ?)
c) qu’il attaque la presse, pas tant parce qu’elle dévoile sa vie privée, mais parce qu’elle le fait sans lui demander au préalable (personne au Chateau pour lui apprendre la différence entre un service de Com et la Presse?)
d) la plainte au pénal : pourquoi ne pas attaquer plutôt les patrons voyous qui déménagent les outils de production dans la nuit, ceux qui font des millions de bénéfices et mettent des centaines d’ouvriers à la porte pour en faire encore plus, les chanteuses qui font l’apologie de « La Came » avant même de sortir leur disque….?
2) FAUX
c’est affreusement inquiétant car :
a) le « Nouvel Obs » prend un risque énorme pour toute l’équipe et son journal sans y avoir réfléchi au préalable…
b) Nicolas s’entend si mal avec la mère de son enfant, Cécilia, qu’elle n’y oppose même pas un démenti.. (le pauvre p’tit Louis, ça va être sympa la garde alternée…)
c) si « la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe », pourquoi Nicolas s’est-il embarqué dans cette procédure de plainte au pénal, qui juridiquement a peu de chance d’aboutir, plutôt qu’ignorer ces soit-disantes médisances du haut de sa grandeur….? N’est pas justement parce que sa plainte ne peut aboutir ?
3) MAL-INTERPRETE
Donc le SMS est bien arrivé sur le portable de Cécilia, en provenance de son ex. Alors là, l’imagination me manque !
« Si tu reviens »… où ? puisque depuis son mariage, on sait qu’il n’a plus de domicile sauf le Chateau ?
« j’annule tout »…quoi ? le cake au chocolat avec Carla, son week-end d’aristos à la Lanterne, l’envoi de nouvelles forces au Tchad, le décompte de la bombe nucléaire avec laquelle il a prévu de se suicider ?
CONCLUSION
J’espère que le « Canard Enchainé " m’en dira plus aujourd’hui, car dans tous les cas, cela m’inquiète de lire les moqueries que notre pauvre NiKo 1er doit subir dans la presse étrangère, que " Reporters sans frontière » commence à craindre pour la liberté de la presse dans notre beau pays et que le SMS du Prince nous cache la lecture de l’endettement record de la France et des causes réelles de notre baisse du pouvoir d’achat…..
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J’comprends rin à tous ces sigles !
Le Zident a envoyé des MST par téléphone à puces ?
libre belgique :
08.02.2008
Un mot
«Garce». C’est donc le fameux terme qu’a utilisé «Le Parisien» mardi pour qualifier Carla Bruni. Le journal chroniquait un des nombreux ouvrages consacrés à la nouvelle Première Dame et estimait qu’il donnait d’elle l’image d’«une garce». Jeudi, le quotidien s’excusait platement. Dans un articulet intitulé «A nos lecteurs», le directeur des rédactions rappelait que la «volonté de bannir tout parti pris et de respecter la personne, quels que soient sa condition et son statut» figurait parmi les «principes intangibles» de ce journal. Il reconnaissait qu’en utilisant un terme aussi «offensant», il avait – «malencontreusement et sans volonté de nuire» – dérogé à ce principe du respect des personnes. Et priait dès lors la Première Dame de bien vouloir accepter ses excuses.
Hier, on trouvait ce geste plutôt bien. Les journalistes ont généralement tellement d’ego et donc tant de difficultés à reconnaître publiquement leurs erreurs que, pour une fois que des excuses sont présentées, on trouvait cela assez sain. Et puis, à la mi-journée, dans l’émission de Morandini sur Europe 1, on entendait les deux chroniqueurs de service (le militant antilibéral Christophe Aguiton et le journaliste et écrivain Thierry Wolton, pour une fois d’accord) descendre en flammes ces excuses. Pas du tout nécessaires selon eux, la Première Dame n’étant «pas par essence inattaquable». Exemplatives même, à leurs yeux, de «la grande tradition de la presse française» de se coucher devant «le fait du prince», ou, au minimum, de le louer avec «complaisance».
On était un peu chamboulé en entendant cela, et pour tout dire on n’était pas trop d’accord. Les journalistes ont évidemment un devoir constant d’irrévérence envers le pouvoir, mais il y a, nous semble-t-il, des moyens plus subtils de l’exercer que de recourir à l’insulte. N’empêche, ce matin encore, en y repensant, on n’était pas trop sûr d’avoir raison. Et puis, un coup d’œil jeté au dictionnaire a achevé de nous convaincre que l’emploi de ce mot méritait bel et bien des excuses.
D’abord, parce que «garce» est un terme insultant. «Le Robert» le rappelle: il signifie «fille de mauvaise vie», «femme, fille méprisable ou méchante, dont on a à se plaindre». Par analogie, il désigne «une chose désagréable, fâcheuse: Cette garce de vie». Et le dictionnaire de renvoyer aux termes «putain», «chameau», «chipie», «vache», «salope» et «chienne».
Ensuite, parce que «garce» est un mot sexiste. Il est né au douzième siècle du mot «gars». Jusqu’au seizième siècle, il a même servi de féminin à ce terme. Depuis, il est exclusivement utilisé au féminin: jamais un homme ne sera traité de «garce». Mais avec sa féminisation, ce terme a pris une acception négative, insultante même, alors que son pendant masculin, lui, n’a aucune connotation péjorative. «Le Robert» toujours nous le confirme: «gars» signifie «garçon, jeune homme». A l’inverse de «garce», il ne renvoie qu’à des termes assez neutres: «mec», «type», «gaillard». Et les expressions consacrées dans lesquelles il apparaît sont (à l’exception d’«un drôle de gars») plutôt bien connotées : «un petit gars», «un brave, un bon gars», «un beau gars», «les gars de la marine» etc.
«Garce» fait donc partie de ces mots français par essence insupportablement sexistes. Mot que, du coup, à notre humble avis et sans vouloir donner de leçons à quiconque, les journalistes devraient se garder d’utiliser, que ce soit pour parler d’une Première Dame ou de n’importe quelle autre femme.
Euh …Quel lien avec mon post ?
Ok , aucun , c’était pour être en haut de page et hors sujet ?
Normal, vous n’avez pas vu le rapport entre MST et téléphone à morbaques.
@Claude Pelletier,
Charles Mouloud, ce mee semble, a un rétro de retard… z’avez vu la téloche ce jour ? pas moi, alors je me suis rattrappé là :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/airy%2Broutier/video/x4bmo3_…
pas mal, non ?
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
tribune de genève!
PIPOLISATION. Du haut de ces pyramides, 400 photographes me contemplent
L’exhibitionnisme du président français n’a pas échappé au grand écrivain mexicain Carlos Fuentes. Son «amusante» futilité non plus, qui contraste cruellement avec les défis que le pays doit relever.
Vendredi 8 février 2008 13:55
Carlos Fuentes, Courrier International
La France s’interroge. La nation s’étonne. Le pays est perplexe. Qu’est-ce que la « pipolisation " ? Une mode ? Une maladie ? Un épisode passager ? Un nouveau fondement de la vie politique et sociale ? La racine du mot est une francisation de l’anglais " people », les gens en général, mais plus spécifiquement ceux qui apparaissent dans les revues people. Pour être admis dans ce que [l’écrivain et grand mondain britannique] Somerset Maugham appelait « notre groupe ", il fallait la beauté, l’élégance ou simplement l’argent, avec ou sans élégance et beauté. Les politiques rejoignent donc rarement ce " cercle enchanté », exception faite, bien sûr, des Kennedy.
La France, en particulier, a tenu ses dirigeants à l’écart de la frivolité et de la théâtralisation en privilégiant, à l’inverse, un strict formalisme public. En 1988, lors du célèbre face-à-face télévisé du second tour de la présidentielle, débat qui opposait le président sortant, François Mitterrand, à son Premier ministre, Jacques Chirac, ce dernier a ainsi lancé à Mitterrand : « Ce soir, je ne suis pas le Premier ministre et vous n’êtes pas le président de la République. Nous sommes deux candidats. " Ce à quoi ce vieux renard de François Mitterrand a répondu : " Vous avez parfaitement raison, monsieur le Premier ministre ! »
la présidence discrète, lointaine, intouchable a vécu
Sous la Ve République, ce formalisme politique se présentait, dans des versions diverses, comme un héritage de l’autorité étatique que la France, avant n’importe quel autre pays européen, a su imposer, et ce dès le règne de Philippe Auguste (1180-1223), qui le premier a centralisé l’administration du royaume. L’étatisme français s’est perpétué, renforcé, et a survécu à 1789, au régime bonapartiste et aux guerres ? victorieuses ou perdues ? des XIXe et XXe siècles. Mieux encore, dans ses « grandes écoles », l’Etat français trouve et forme ses élites et, enfin, les récupère à son profit.
Après l’humiliation de la France par Hitler, en 1940, de Gaulle refuse la défaite, conduit la France libre et inaugure la Ve République avec un mélange de brio impérial, de rouerie politique et de foi dans le destin de la nation - une « certaine idée de la France " qu’il est facile de caricaturer. (De Gaulle au Conseil des ministres : " J’ai décidé de lancer une bombe atomique sur Moscou. » Un ministre : « Mon Dieu ! " De Gaulle : " N’exagérons rien. ») Je veux dire que la dignité quasi impériale de la présidence française a été cultivée et entretenue par les successeurs du Général, avec plus ou moins de réussite. Dans ce domaine, c’est François Mitterrand qui a obtenu les succès les plus remarquables. La dignité présidentielle mitterrandienne n’était que partiellement liée à la tradition. Elle était surtout affaire d’intelligence. Homme souverainement intelligent, Mitterrand était aussi cultivé, bon écrivain et l’incarnation même des vertus machiavéliennes. C’était un véritable homme d’Etat, et sa vie personnelle, sa maladie, sa maison [de Latché], sa fille illégitime appartenaient à sa vie privée et y sont restées strictement cantonnées. Telle est la tradition avec laquelle Nicolas Sarkozy a bruyamment rompu. Le nouveau président s’exhibe. La présidence discrète, lointaine, intouchable, a vécu. En Egypte, quarante siècles contemplaient Napoléon. En Egypte, quatre cents photographes mitraillaient Sarkozy. Aujourd’hui, il est mis à dure épreuve dans un pays aux antiques et solides traditions qui, peut-être, ne tolérera pas la frivolité de son nouveau président de la République. Mais la république elle-même a changé, elle se demande si le vieil Etat-nation français ne devrait pas se contenter d’arbitrer entre l’intérêt public et les intérêts privés. Elle se demande aussi si ces intérêts privés ne seraient pas déjà en train, la mondialisation aidant, de s’imposer par le haut à l’Etat, tandis qu’en bas des citoyens intelligents, éduqués et alertes se retrouvent à devoir exercer eux-mêmes le devoir de vigilance auquel semble avoir renoncé une gauche querelleuse, fracturée, plus ennemie d’elle-même que du gouvernement.
Quoi qu’il en soit, l’ordre du jour de la France est des plus évident. Le chômage a été et continue d’être la plaie de l’économie française. Dans quelles conditions les jeunes vont-ils entrer sur le marché du travail ? A quel âge et à quelles conditions doit-on prendre sa retraite ? Comment établir avec équité la durée hebdomadaire du travail ? Comment concilier croissance et justice ? Comment adapter le progrès social à l’économie mondialisée ? Perspective sociale. Politique de la famille. Consensus entre les classes et les intérêts grâce à la médiation de l’Etat. Ce sont là, parmi tant d’autres, des questions que le gouvernement Sarkozy ne pourra longtemps éluder. Sans quoi il risque de laisser la France en retard face à une réalité mondiale qui n’est pas figée, qui évolue et nous oblige à penser, à agir, à influer. La mondialisation n’est pas une fatalité, elle peut aussi être une chance. Quant au reste, la « pipolisation ", Sarkozy et ses femmes, comme le remarque un vieil ami français, homme d’une grande sagesse, " c’est amusant* ».
* En français dans le texte.
Bling Bling la pie voleuse
LORS DE LA SIGNATURE D’UN ACCORD EN ROUMANIE BLING BLING
N’A AUCUNE RETENUE ,ATTIRE PAR TOUT CE QUI BRILLE
COMME UN GOSSE IL NE RESISTE PAS A LA TENTATION
( scoop canal+ ), aller sur le site et voir comment Sarko - lors d’une signature oficielle - empoche (après réflexions et demande) le stylo …
c’était sur le zapping d’hier (site canal+)
Là encore … il va attaquer????
Oui Mme Marie, mais il ne l’emporte pas en douce, on voit qu’il en parle avec le patron du coin.
Du genre :
« Oh … l’historique stylo,
oh si j’osais!
Quel beau souvenir de cet inoubliable moment d’exception
et de votre admirable humanité
cela serait !
Et Madame Sarkozy s’est mise aux sudokus.
Elle les réussirait si facilement
avec un beau stylo ……
Puis-je ? »
Il aura beau dire et contredire , s’en est fait de l’opinion des gens , il est tres capable de faire ca et on le sens en fait .pour lr coup du stylo , et bien ca s’appelle un flag chez nos amis les betes !!! ha ! ha ! ah! Il creuse son trou (et le notre !!!) chaque jour cet homme la !! Les paris sont lancés ! quand va ton s’en debarasser?????
Croyez bien que celà m’affole mais j’espère chaque jour un peu plus que ce soit avant 2017.
Bush (G. W.) a fait deux mandats, on n’a jamais su ni comment, ni pourquoi…
Il ne faut pas que ça s’arrete!!
pour une fois qu’on a un clown, il nous fait un spectacle super bien, plein de rebondissements, plein de mouvements, un brin de cul, de bons mots (pour certains), plein de virevoltes, on ne s’ennuie jamais!!
merci président!!!
je suis bien d’accord,pour un dessinateur c’est une mine de graphite.
Méfiez-vous de la mauvaise mine
et de celles qui vous pètent à la g…… !
… et puis le Filon peut disparaître d’un coup
Il a un petit numéro chez Denisot, le « Top 5 de Thomas Ngijol » où il balance ses 5 meilleures vannes sur un sujet ou une personne…
Il a sorti 3 flèches hier soir sur le mariage de Sarkozy, j’étais pliée en deux, je vous les retransmets, les occasions de rire sont trop rares :
N°3 « Quand C Bruni est arrivée en blanc, même sa mère et sa soeur ont hurlé de rire »
N°2 « Au cocktail qui a suivi, Brice Hortefeux, a , sous l’emprise de l’acool, tenté d’expulser Rama Yade ».
N°1 « Après la cérémonie, le petit Louis a dit à N. Sarkozy "Bonne chance mon papa" »
SarkoL’ump dépose plainte????
Je vois mal le Nouvel Obs se mettre dans de salles draps en diffusant une info qui serait sans preuves, ni fondement.
http://casualblog.canalblog.com/
@Dino,
Personne n’a jamais dit que Carla B et Nicolas S n’avaient pas de fondements… heureusement pour eux ! Et Cécilia C en a un pas mal non plus !
De là à salir des draps avec deux « l », je n’oserais point…
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
Moi ce que j’aimerais bien savoir, c’est comment le nouvel Obs s’est procuré cette information ??
Peut on imaginer le portable de N. Sarkozy ou celui de Cecilia « sur écoute » des SMS ??
Les millions de SMS qui transitent sur les ondes finissent tous par être stockés sur des serveurs informatiques.
Se peut il que des petits malins s’amusent à scruter ces serveurs ??
Dans le cas présent, je trouve qu’il y a atteinte à la vie privée ! Et je comprends que N. Sarkozy porte plainte.
Se pourrait il plus simplement que quelqu’un de l’entourage de l’un ou l’autre ait fuite?
@ sinclair,
c’est ce qui est dit ici
http://www.dailymotion.com/relevance/search/airy%2Broutier/video/x4bmo3_…
mais chez Félicie, aussi…
Fabien
http://menilmontant.noosblog.fr/
La publication de cet SMS pose aussi la question de la sécurité des correspondances présidentielle. Soit c’est sarkozy qui l’a infiltré, soit c’est Cécilia, soit le président n’est pas en sécurité avec ses services et ses opérateurs téléphoniques. A lire absolument
http://steveloemba.unblog.fr/2008/02/08/nicolas-sarkozy-la-victime-conse…
Rien à cirer du sms et tutti quanti.
Simplement, quand on se comporte comme un clown, on récolte.
Faut savoir s’il est président de notre république, ou s’il sillonne le monde à la recherche de stylos à croûter.
Qu’il bosse et qu’il agisse. Les annonces rien à cirer. Nous ne sommes plus en campagne électorale : qu’il agisse. Alors pour les banlieues, en dehors d’un enième discours foireux : on fait quoi comment en termes réalistes ??
Sarkozy porte plainte. Il a ses raisons. C’est là le seul endroit où il peut être encore écouté… Je n’ai pas dit « prendre au sérieux ». Reste à savoir si c’est une main courante… Non, à bien y réfléchir ce ne peut être une main courante… La main courante, il l’a épousé…
Et la liberté de la presse alors? Des journalistes vont être jeter en prison encore une fois parce que sarkozy à le portable qui le démange et la libido priapique? Cachez-lui ses jouets, mettez-le en cellule de dégrisement, à l’isolement total, au pain sec et à poil! Il commence à nous emmerder avec ses histoires de zigounette!
TIKTAK TAKATITAKITE
L’avait tort celui qui chantait
La paix niche chez ce mari niais !
Je ne porte pas Monsieur Sarkozy dans mon coeur mais sa réaction me semble tout à fait justifiée.Il y a une différence, que dis-je, un abîme, entre vie privée (que monsieur Sarkosy ne cache pas ) et intimité. Celui qui ne saisit pas la différence n’est pas un journaliste mais un « fouille-merde ».C’est une simple question de déontologie.
Moi, ce que je trouve dommage dans cette histoire de SMS, c’est Cécilia Exsarkozy ne soit pas revenue. Parce que là, la situation aurait pu être encore plus ridicule qu’elle ne l’ait (bien que difficile, c’est possible)
SMS vrai, faux, mal-interprété ?
1) VRAI
c’est terriblement inquiétant (hors l’ambiance dans son couple, dont on se moque) concernant :
a) la pondération d’1homme d’état « possédant le pouvoir nucléaire » (ce qui manquait, soit dit en passant, au tableau de chasse de la Belle C…)
b) que l’employé de l’Elysée prenne sur son temps de travail pour passer des messages privés (n’y a-t-il rien d’autre à faire quand d’autres doivent travailler plus pour gagner plus ?)
c) qu’il attaque la presse, pas tant parce qu’elle dévoile sa vie privée, mais parce qu’elle le fait sans lui demander au préalable (personne au Chateau pour lui apprendre la différence entre un service de Com et la Presse?)
d) la plainte au pénal : pourquoi ne pas attaquer plutôt les patrons voyous qui déménagent les outils de production dans la nuit, ceux qui font des millions de bénéfices et mettent des centaines d’ouvriers à la porte pour en faire encore plus, les chanteuses qui font l’apologie de « La Came » avant même de sortir leur disque….?
2) FAUX
c’est affreusement inquiétant car :
a) le « Nouvel Obs » prend un risque énorme pour toute l’équipe et son journal sans y avoir réfléchi au préalable…
b) Nicolas s’entend si mal avec la mère de son enfant, Cécilia, qu’elle n’y oppose même pas un démenti.. (le pauvre p’tit Louis, ça va être sympa la garde alternée…)
c) si « la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe », pourquoi Nicolas s’est-il embarqué dans cette procédure de plainte au pénal, qui juridiquement a peu de chance d’aboutir, plutôt qu’ignorer ces soit-disantes médisances du haut de sa grandeur….? N’est pas justement parce que sa plainte ne peut aboutir ?
3) MAL-INTERPRETE
Donc le SMS est bien arrivé sur le portable de Cécilia, en provenance de son ex. Alors là, l’imagination me manque !
« Si tu reviens »… où ? puisque depuis son mariage, on sait qu’il n’a plus de domicile sauf le Chateau ?
« j’annule tout »…quoi ? le cake au chocolat avec Carla, son week-end d’aristos à la Lanterne, l’envoi de nouvelles forces au Tchad, le décompte de la bombe nucléaire avec laquelle il a prévu de se suicider ?
CONCLUSION
J’espère que le « Canard Enchainé " m’en dira plus aujourd’hui, car dans tous les cas, cela m’inquiète de lire les moqueries que notre pauvre NiKo 1er doit subir dans la presse étrangère, que " Reporters sans frontière » commence à craindre pour la liberté de la presse dans notre beau pays et que le SMS du Prince nous cache la lecture de l’endettement record de la France et des causes réelles de notre baisse du pouvoir d’achat…..