
Dessinateur de presse
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De Infovite
Plébéien. | 17H45 | 11/04/2008 |
Darcos se demandent où sont passés les syndicats…
Chimulus,tu déconnes,faut pas balancer.
Et les gars,sortez dans la rue !
Il faut maintenant conjuguer le verbe gueuler à la 1ère personne du pluriel.
http://info-espress.over-blog.com/
De dalun
18H33 | 11/04/2008 |
j'suis inquiet pour le chien , ça fait un moment que j'ai pas vu sa gueule ..la rage peut etre ?
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 19H29 | 11/04/2008 |
Des coups de gueule !
Est-ce que le toutou va bien ?
De Chimulus (auteur)
Dessinateur de presse | 19H39 | 11/04/2008 |
je ne veux pas que le chien vous dissipe trop souvent
à Chimulus
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 22H53 | 11/04/2008 |
D'accord mais promettez de le sortir un peu.
C'est mauvais une grosse déprime pour un si petit chien.
De kawouede
19H51 | 11/04/2008 |
Sauf que les enseignants, c'est important de le rappeler, ne défendent pas leurs intérêts ici : ils gagneraient plus d'argent grâce aux heures sup que Darcos veut leur imposer !
Mais (idée incompréhensible à un ministre de droite, même pote avec Bayrou ? ) LES PROFS NE VEULENT PAS FORCEMENT GAGNER PLUS, ils veulent juste continuer à / essayer de faire bien leur travail !
Courage les gars… je sens que l'opinion vous soutient.
à kawouede
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 21H54 | 11/04/2008 |
Mais où allons-nous, où va le monde s'il existe encore des gens qui se contentent de travailler bien plutôt que plus comme si bien travailler était un bien en soi. Quels petits joueurs !
Il faut gagner plus ; scandons, chantons, gueulons le pognon, le pognon, le pognon
De kawouede
19H52 | 11/04/2008 |
Rien à voir mais si quand même… la biographie de Darcos sur Wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Xavier_Darcos
Extrait :
Propos sexistes
Le 23 février 2004, Xavier Darcos a eu publiquement des propos considérés comme insultants et sexistes à l'égard de Véronique Fayet (« Que Mme Fayet cesse de mettre en avant sa “fidélité” à Alain Juppé. Ce n'est tout de même pas à la femme adultère de donner des leçons de fidélité conjugale ! »). Il a par la suite maintenu ses propos devant la presse avant de présenter ses excuses à Véronique Fayet, sur la pression notamment des Chiennes de garde.
Affaire judiciaire
Alors jeune professeur de lettres agrégé du lycée Laure-Gatet de Périgueux, le futur ministre était à l'époque également membre de la commission académique qui choisissait les sujets des examens. Mais peu après la tenue des Épreuves Anticipées de Français du mois de juin 1982, des accusations de fuites qui auraient bénéficié à certains candidats de la ville furent rapidement portées à l'encontre du professeur. Saisi de l'affaire, le recteur de l'académie de Bordeaux prononça l'annulation de l'épreuve dans la ville, ordonna une enquête administrative et déposa plainte contre Xavier Darcos.
Il appararut aux enquêteurs que Xavier Darcos avait effectivement fait travailler ses élèves, quelques jours avant le bac, sur un sujet très voisin de l'un des trois proposés aux candidats. Le futur ministre fut inculpé et cité à comparaître le 30 mai 1983 devant le tribunal de grande instance de Périgueux. La justice a estimé que, les sujets ayant été choisis finalement sur plusieurs listes de propositions, personne ne pouvait prévoir de manière certaine quels seraient les trois sujets finalement proposés aux candidats et a prononcé la relaxe de Xavier Darcos. Quelque 670 candidats avaient, quant à eux, reçu une nouvelle convocation pour une nouvelle épreuve en octobre.
à kawouede
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 21H53 | 11/04/2008 |
Véronique Fayet ?
à kawouede
De dalun
22H01 | 11/04/2008 |
éffectivement ,les chiennes de garde , la justice ,la c'est plus la gueulante qui s'impose , mais l'aboiement si ces faits sont exacts …avec quand meme quelques méchants croquages de mollets pour le gentil ministre qui ne veut pas entendre la rue de l'école publique ..(la division au ce1 ! ! ! ! ) .
à dalun
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 22H51 | 11/04/2008 |
Et oui la division !
Mais je n'ai pas lu le détail de cette mesure.
Au CE1 on pouvait proposer des situations de partage
(Trois bambins se partagent 16 roudoudous. Combien de douceurs chacun ? )
mais j'avons bien peur que ce soit la terrible division euclidienne
celle qui oblige à entrer dans un processus algorithmique alternant soustractions et multiplications.
à Claude PELLETIER
De Chipek
04H29 | 13/04/2008 |
effectivement monsieur Pelletier,
en CE1, il faut connaitre « une technique opératoire de la division euclidienne par 2 et par 5 »
cette phrase a plongé mes collègues de CE1 dans la perplexité……………
m'enfin , connaitront les tables puisqu'elles sont au programme du CP ! ! ! ! ! !
à Chipek
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 13H26 | 13/04/2008 |
Il me semble que ces enseignements-là se faisaient dans le temps, et se feraient encore dans certains pays. Depuis me semble-t-il également, en France, l'enseignement des mathématiques avait fait des progrès ; cela avait permis de nourrir des ambitions différentes et probablement supérieures. Une page de l'histoire que le ministre de l'enseignement a dû préférer déchirer.
En taisant qu'il a déchiré cette page brillante, le ministre préfère en revenir à un « cahier des charges antérieur et moins ambitieux ».
M. Darcos en reste à une époque qu'il a connue [[si l'on en juge par l » incapacité qu'il a manifestée lors d'une émission de Canal+ ; pris par surprise, il n'avait pu appliquer la fameuse « règle de trois » pour résoudre un problème pour écoliers ; surtout, surtout il n'avait manifesté aucune capacité à contourner son oubli du mécanisme … et à en retrouver la logique ; sans épiloguer sur l'hypocrisie qui consiste à prétendre qu'il s'agit d'un savoir-faire pour écolier et que lui, prof agrégé, ne le sache pas …]].
Ces progrès de l'enseignement des maths avaient été réalisés sur un champ de ruines, celui de l'école d'avant, celui de l'enseignement prioritaire des mécanismes opératoires et de la culture de la mémoire limitée au « par cœur ». La mémoire naturelle quand elle s'associe à la compréhension est un aspect essentiel de nos fonctionnements intellectuels.
Quand je parle du champ de ruines de l'école d'avant, il ne faudrait pas se méprendre. L'école n'a jamais connu un état plus glorieux (sauf dans les écoles d'application, ces laboratoires coincés dans des quartiers de familles de la haute société … et encore) mais on ne le savait pas. Dans un monde bloqué par la tradition de l'évidence, les esprits n'imaginaient pas que l'on puisse penser les choses de l'enseignement autrement. C'était un fonctionnement religieux sans remise en cause, à l'abri du champ de l'expérimentation où l'enseignant reproduisait ce qu'il avait connu en tant qu'élève. Je me souviens de ces manuels scolaires du temps passé ( ? ) où apparaissaient des batteries de problèmes ne faisant appel qu'à une seule technique opératoire (la multiplication par exemple) à la suite d'un cours sur cette technique ! ! Visiblement l'ambition des auteurs de ces manuels et des enseignants étaient bien médiocres. Ils espéraient installer chez les élèves des dispositions d'esprit de façon pavlovienne…… et en ne cherchant pas à cultiver leurs capacités de compréhension……
Encore une fois, il reste difficile d'évaluer le niveau de mise en œuvre de ces orientations par la masse des enseignants et par conséquent l'efficience de nouvelles conceptions (sur les 20/30 dernières années). Mais cela reste un des problèmes récurrents de l'école depuis Jules Ferry. Hier les enseignants notaient sur 10 ou sur 20, aujourd'hui, ils évaluent leurs élèves selon des grilles de compétences mais les performances globales de l'école, l'enseignement des disciplines, restent à l'écart d'évaluations claires malgré quelques efforts insuffisants. Les enseignants devraient exiger de véritables évaluations méthodologiques avec sérieux, et intelligibilité ce qui éviteraient que certains prenant leurs désirs, leurs regrets, leurs rêveries pour des réalités gesticulent en soutenant l'école d'avant et de leur jeunesse, oh ! qu'elle était si bien, si bonne … Le ministre et ceux qui cultivent le populisme pédagogique se fichent bien de meilleures évaluations ciblées sur l'enseignement des disciplines, sur les méthodes pédagogiques et sur les pratiques et même les procédés. Sachons liquider le populisme et sa dangereuse démagogie.
à Claude PELLETIER
De Calou95
responsable éditorial Web en recher... | 12H00 | 18/04/2008 |
Pour relancer le débat qui divise…
Je voudrais tout d'abord recommander aux internautes la lecture de l'excellent « Non aux nouveaux programmes de l'école primaire » publié dans les Débats de l'Obs le 13 mars 2008. Sa première qualité : il s'agit d'un appel de deux anciens ministres de l'Education nationale, Jack Lang et Luc Ferry, à Xavier Darcos pour qu'il renonce au populisme scolaire. A mon sens, on avance dans la démocratie lorsque deux ex de bords différents cosignent une tribune pour dénoncer les dangers des nouveaux programmes de l'élémentaire en laissant tomber leurs divergences politiques. Sa deuxième qualité : pour la néophyte que je suis, ils éclairent bien des aspects du débat en cours ; pour la maman d'élève du primaire que je suis, il me stimule pour participer davantage au combat que mènent parents et enseignants quant au devenir de l'école publique.
Cela étant, j'aimerais relancer la question de l'apprentissage des maths à la faveur de la fameuse disposition qui déplace la division du CM1 au CE1.
Je m'inquiète, en qualité de parent, de cette décision tout à fait arbitraire et infondée et je m'interroge sur le sens de cet apprentissage. J'ai l'impression que l'on privilégie la technique au détriment du sens de l'opération. Que veut dire diviser pour un enfant de 7-8 ans ? Apprendre la division par la simple répétition d'exercices permet-il à l'enfant de comprendre ce que cela veut dire ? J'en doute ! Déjà que l'enseignement de l'addition, de la soustraction et de stables de multiplication en CE1 laissent à désirer de ce point de vue… Mon fils additionne, soustrait et multiplie sans savoir le pourquoi du comment et se demande pourquoi on additionne avec des retenues par exemple… Si l'un d'entre vous peut m'éclairer sur la méthode en vigueur pour enseigner ces matières et, au-delà, me donner son avis, j'aurai appris quelque chose de précieux aujourd'hui…
De Servais-Jean 4591
alpha-béta | 00H04 | 12/04/2008 |
Tient, on dirait que Chimulus déprime
De jyeden
khmer vert ( age des caverne, bougi... | 11H04 | 12/04/2008 |
c'est cool, tu as dessiné des serviettes pres des mecs et un chignon à la nana pour qu'on voie bien que ce sont des profs !
j'aime quand tu expliques bien, Chimulus, ça m'evite de faire de tros gros efforts pour comprendre
mais les riverains ont raison : sort le chien ! ! !
De kawouede
22H22 | 12/04/2008 |
Darcos super menteur !
http://www.lepost.fr/article/2008/04/12/1180421_darcos-supermenteur-coin…
De léo solo
10H11 | 13/04/2008 |
Un petit dessin vaut mieux qu'un long discours.
En voilà la parfaite illustration.
Allez, les agents du service public d'éducation.
C'est l'heure de la lutte.
La cloche a sonné.
De babaman
16H18 | 14/04/2008 |
Je lycéen en BEP, je soutien entièrement la mobilisation. Mais je pense, et se n'est qu'un simple avis, que beaucoup de gens ont espoir d'un nouveau mai 68 pour déstabilisé la politique du gouvernement en place. Pour moi c'est au lycée que l'on acquière une certaine réflexion, mais que nous somme encore facilement influençable pour ne pas dire maniplulable. C'est pour cela que je m'exprimerais pour un peut plus de retenue de la part des élèves et une action plus poussé de part de celle des prof.
à babaman
De kawouede
16H39 | 14/04/2008 |
Je crois comme vous que les lycéens ne doivent pas se substituer aux partis politiques, et que le but d'un mouvement social même justifié ne doit pas être de renverser le gouvernement mais de le faire reculer si l'intérêt général est (trop) mis en cause.
Cela dit tout mouvement social comporte une part d'irrationnel et les « foules sentimentales » ont besoin d'un peu d'utopie parfois… Pour le moment, ce que j'entends des manifestants ne ressemble pas trop à mai 68 : ils veulent des profs pour étudier ! Les syndicats enseignants et les parents sont en soutien derrière : à mon avis voilà qui nous garantit contre la « chienlit » ; -)
@ la rédaction de Rue89 : dommage que les tribunes liées à ce sujet (Suzanne Citron samedi, Stéfan Gouzouguec ce jour http://rue89.com/2008/04/14/monsieur-darcos-assumez-vos-choix-educatifs ) ne soient pas intégrés au dosssier « Le mouvement des lycéens en colère ». C'est remédiable ?