
Pourquoi il faut continuer à faire confiance à Nicolas Sarkozy
En juin 2007, j'ai été élu, comme plus de 300 de mes collègues députés, sur un projet législatif complet, compris et approuvé. Ce projet, c'était celui porté par Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle et dont le score, doublé d'une mobilisation sans précédent, a conforté l'ambition que nous avions pour la France, et nous a donné une légitimité pour agir. Pendant cette campagne législative, tous les candidats UMP et Nouveau Centre ont soutenu le président de la République, en collant au plus près de son image et de sa méthode, pour se faire élire. La côte de popularité de Nicolas Sarkozy a culminé à des sommets jamais atteints sur une durée historique.
Pendant ce que nous avons appelé l'« état de grâce », le gouvernement a lancé de nombreux chantiers. Des lois importantes ont été votées au Parlement, et des tabous ont été levés dans la société. Nous avons respecté, mesure après mesure, ce qui avait été annoncé par Nicolas Sarkozy. Les Français nous ont fait confiance malgré les réticences de certains conservateurs. Nous avons ainsi réformé les universités, exonéré les heures supplémentaires, négocié le traité simplifié, réformé les régimes spéciaux de retraite, supprimé les droits de successions, voté la loi anti-récidive, conduit le Grenelle de l'environnement. Bref, notre union et notre détermination ont bousculé l'immobilisme ambiant.
Un Président directement placé en première ligne
Afficher un tel volontarisme, désigner nos faiblesses, et oser prendre des risques n'est pas sans conséquence. Pour la première fois en France, un président de la République s'est directement placé en première ligne de la réforme et s'est ainsi exposé aux attaques. Est-ce un mal ? Je ne le crois pas. Il est logique que celui qui porte un projet en assume directement la mise en œuvre, sans s'abriter derrière je ne sais quelle posture de grand sage observateur.
Aujourd'hui, les sondages sont moins favorables. La belle affaire ! Nous n'allons pas pour autant renier ce que nous avons soutenu hier pour la seule raison que les sondages vont et viennent. Et je suis d'autant mieux placé pour le dire que je n'ai jamais été un sarkozyste pur et dur. Nous avons toujours été conscients qu'une telle popularité ne dure pas éternellement. Mais cela ne veut pas dire que l'efficacité et surtout la légitimité de notre travail sont remises en cause. Sinon comment expliquer que le Premier ministre soit en hausse dans ces mêmes sondages ? Plutôt que de se dérober aux choix de notre majorité ou de se réfugier derrière un contexte difficile, il faut assumer nos décisions, les expliquer franchement aux Français. Même si des résultats commencent à apparaître, les récentes réformes porteront leurs fruits dans la durée car il s'agit, non pas de pansements destinés à masquer quelques blessures, mais bien de grandes restructurations de notre vie économique, institutionnelle, et sociale.
Il nous faut aller plus vite et plus loin
Les points que le Président vient de perdre ne sont qu'une péripétie assez classique de la vie politique et ils ne doivent pas nous détourner de notre ambition. Alors oui, il est plus aisé de gouverner avec de bons sondages, mais gouverner c'est aussi savoir dépasser les moins bons sondages et poursuivre son chemin, sans renoncer.
Ce climat d'attente ne doit pas ralentir le rythme des réformes. Il faut au contraire les accélérer. Avec mes collègues parlementaires, nous avons été élus pour cinq ans, alors ne restons pas les bras croisés devant les critiques en contemplant les premières réformes que nous avons réussi à mettre en place. Il faut continuer à prendre des risques, et poursuivre notre lutte contre le statu quo.
Face à l'impatience des Français, il nous faut aller plus vite et plus loin, rester fidèles à nos engagements, car respecter ce qui a été promis, est la première condition pour redonner de la crédibilité à l'action politique. Les parlementaires se doivent d'afficher haut et fort leur soutien le plus total à l'action de Nicolas Sarkozy et au gouvernement de François Fillon qui peut être fier du chemin parcouru. Ces réformes, nous les voulons et les Français les attendent. Le temps est venu de dire au président de la République de passer à la vitesse supérieure des réformes.
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à Benoist Apparu
De Alice77
18H38 | 15/02/2008 |
C'est drôle que vous envahissiez, tant vous vous sentez mal dans vos pompes avec toutes ces « reformes » nuisbles au bien être de tous, c'est vraiment marrant que vous veniez envahir Rue89.
Je ne suis pas Voltairienne. Je me bats pour que des gens comme vous foutzent la pays à leur pays. Et ne se foutent pas d'eux. Et arrêtent de mentir.
Vous nous faites braire, et particulièrement ceux qui vous ont élus, car nous on le savait, que ce serait comme ça. Nul, empêtré, frimeur, beauf et vulgaire.
On n'est pas tous fanatiques de Clavier et de Sardou.
alors c'est là que vous en êtes….
A vous balader avec votre pauvre prose toute creuse ! ! !
à Dominique MAMERE
De yros
17H41 | 15/02/2008 |
Article de propagande : sans aucun doute !
Mais Rue89 : « un site libertaire » ? ? ? ?
Là il va falloir que vous m'expliquiez…
Quoi ? Comment ? Et depuis quand ?
Comme professeur d'Histoire, celle des mouvements libertaires a dû complétement vous échapper.
J'imagine que leur étude (sans parler de leur analyse) ne doit pas être au programme de vos cours.
Mais ce n'est pas une raison pour écrire ce genre d'inepties.
à yros
De Dominique MAMERE
Professeur d'Histoire-Géographie) (... | 18H10 | 15/02/2008 |
Je n'invente rien, voici la définition de « libertaire » :
« On désigne par libertaire ce qui prône une liberté individuelle absolue en matière politique et sociale et le rejet de toute autorité. Le terme est pris comme synonyme d'anarchiste ».
http://fr.wikipedia.org/wiki/Libertaire
Autrement dit « Ni Dieu ni maître ». C'est tout le contraire de Sarkozy.
à Dominique MAMERE
De yros
19H23 | 15/02/2008 |
Vous n'avez absolument pas répondu à ma question. Donc je répète : Qu'est-ce qui peut vous fait dire que Rue89 serait un « site libertaire » ?
À part cela, le copié-collé de chez Wikipedia pour définir le(s) mouvement(s) libertaire(s), pour un(e) prof d'Histoire, c'est pauvre !
Mais reprenant donc cette définition, qui a l'air de vous satisfaire, je peux vous assurer que le site Rue89 n'y correspond pas du tout, même s'il reste un site relativement ouvert. Mais personne n'y est libre d'écrire ce que bon lui semble… J'en parle en connaissance, pour y avoir été censuré plus d'une fois.
Mais pourquoi ne vous adressez-vous pas directement à Rue89 ? Je suis sûr qu'ils vous répondront avec plaisir.
à yros
De guerzit
Incomprenant majeur | 15H15 | 18/02/2008 |
Super ! ! ! J'adore les monstres de science qui savent tout mieux que tout le monde. Pfffffffff ! Je desteste ce genre d'attitude. En tout cas vous n'avez pas appris l'humilité ni la politesse , M. L'enragé…
et gardez votre muselière
à raspou
De kassis01
13H24 | 15/02/2008 |
Monsieur de Député, M. Sarkozy s'est fait élire sur le pouvoir d'achat. Qu'en-est-il aujourd'hui ? Que fait-il pour tenir ses promesses ?
Lors de la campagne électorale, il n'a pas parlé de civilisation, ni de religion Qu'est-ce que cette politique de civilisation qu'il sort du chapeau. D'où viennent ses nouvelles lubies sur la laïcité ?
Il serait bien pour la Démocratie que le Président de la République Française respecte en priorité la feuille de route sur laquelle il s'est fait élire et qu'il arrête ses avatars métaphysiques qui risquent de nous conduire tout droit vers la catastrophe. On ne veut pas de conflit intercommunités.
à kassis01
De Perplex
13H53 | 15/02/2008 |
Monsieur Le député,
Vous dites que « des tabous ont été levés dans la société. ». J'ai, pour ma part, une question taboue à vous poser : celle du Partage des richesses.
Une donnée du problème est presque toujours occultée : en vingt ans, la part des salaires dans le produit intérieur brut français a baissé de 9,3 %, ce qui correspond à plus de 100 milliards d'euros en partie transférés vers le capital.
Ce constat, chiffré, est unanimement partagé. D'après le FMI, dans les pays membres du G7, la part des salaires dans le produit intérieur brut (PIB) a baissé de 5,8 % entre 1983 et 2006. D'après la Commission européenne, au sein de l'Europe cette fois, cette part a chuté de 8,6 %. Et, en France, de 9,3 %, donc.
Par le gigantisme des sommes en jeu, des dizaines de milliards d'euros, ces 9,3 % devraient s'installer au cœur du débat. Or c'est à l'inverse qu'on assiste : il est comme effacé de la sphère publique, éclipsé dans les médias, à peine mentionné par les responsables politiques. (de droite, comme de gauche) Un point central de l'économie en est devenu le point aveugle.
Qu'on évalue ce transfert de richesses : le PIB de la France s'élève à près de 1 800 milliards d'euros. « Donc il y a en gros 120 à 170 milliards d'euros qui ont ripé du travail vers le capital », calcule Jacky Fayolle, ancien directeur de l'Institut de recherches économiques et sociales (IRES). Soit, même avec des estimations basses, plus d'une dizaine de fois le déficit de la Sécurité sociale (12 milliards) et une vingtaine de fois celui des retraites (5 milliards). Ces derniers « trous » sont amplement médiatisés, tandis qu'on évoque moins souvent celui, combien plus profond, creusé par les actionnaires dans la poche des salariés… D'après Fayolle, de tels ordres de grandeur « traduisent des déformations structurelles, pas simplement de l'économie mais de la société ». Ces déformations résultent de « tout un ensemble de facteurs : le poids du chômage, les politiques économiques, les changements de la gouvernance des entreprises depuis une vingtaine d'années ».
Le mutisme qui entoure ce détournement de richesses constitue un exploit permanent. Des heures de radio, des pages dans la presse : les journalistes ont glosé sur les miettes des régimes spéciaux, sur ces « bénéficiaires de lois obsolètes », sur ce « privilège intolérable », sur cette « inégalité inacceptable », sur la « nécessité économique et démographique » de cette « mesure d'équité ». Mais ils ont presque toujours oublié de mentionner le combien plus « inégal » partage des ressources nationales. Nos éditorialistes ont aussi omis de pester contre le « privilège intolérable » des actionnaires, ces « bénéficiaires » d'abattements fiscaux, sur la « nécessité économique et démocratique » de taxer leurs revenus financiers…
Mais, dans la foulée du conflit « catégoriel » des cheminots, le débat s'est fait plus « général », portant sur le pouvoir d'achat ! « Une surprenante stagnation », titra Le Monde, du 30 novembre 2007. D'autant plus « surprenante » que ces 9,3 % n'étaient signalés à aucun endroit. Le terrain était ainsi préparé pour un président de la République qui se refusa à « distribuer les cadeaux de Père Noël car les Français savent bien qu'il n'y a pas d'argent dans les caisses. (…) Je n'ai pas le pouvoir d'augmenter les salaires. (…) Pour donner du pouvoir d'achat, il faut réhabiliter le travail (M. Nicolas Sarkozy sur TF1 et France 2, 29 novembre 2007) ». Et de soigner le mal par le mal : en aggravant la « flexibilité » des salariés : horaires variables et dimanche ouvré…
Le lendemain, tandis que Le Figaro saluait la « fin du carcan des 35 heures », Les Echos félicitaient M. Nicolas Sarkozy : « Il a tracé le programme des réformes pour les prochains mois – assurance-maladie, marché du travail. » Quelques pages plus loin, dans les mêmes éditions, on découvrait un article intitulé « Grande plaisance : la course au luxe ». Celui-ci expliquait que « les millionnaires, toujours plus nombreux, sont lancés dans une course sans fin au plus grand, au plus beau, au plus luxueux yacht… Dans ces châteaux des temps modernes, le robinet à 8 000 euros plaît beaucoup » ! Mais pas le moindre lien entre le pouvoir d'achat en berne à la « une » et cette autre actualité, plus réjouissante. Pourtant, voilà qui aurait pu donner chair aux 9,3 %…
Ce mensonge par omission d'une donnée centrale de l'économie confirme cette extravagante hypothèse conservatrice : avec une croissance de 2 %, parfois déguisée en « crise », tout progrès social serait impossible, voire rendrait « inéluctables » des reculs en série. Cependant, cette croissance qualifiée de « molle », aux alentours de 2 %, correspond à la moyenne observée au cours du XXe siècle, hors « trente glorieuses ». Un siècle qui ne se priva ni de progrès technique ou humain, ni de bâtir des protections salariales. Désormais, la justice sociale devrait néanmoins patienter, espérer une improbable – et pas vraiment souhaitable – hypercroissance à 4 %, 5 %, 6 %, voire plus.
Voilà Monsieur le député, pourquoi je n'ai plus confiance. Ni en vous, ni en l'« opposition », (qui n'a guère accordé à ces 9,3 % la place qu'ils méritent). Ni même en la presse. « La presse quotidienne, résumait déjà Jack London, c'est l'escamotage quotidien » qui « purge » les injustices « par le silence de l'oubli ».
Lire http://www.monde-diplomatique.fr/2008/01/RUFFIN/15507
De Benoist Apparu (auteur)
Secrétaire d'Etat chargé du Logemen... | 15H32 | 15/02/2008 |
C'est vrai le président a été élu sur le pouvoir d'achat mais pensez réellement qu'il soit possible de le faire en à peine plus de six mois ? Je ne le crois pas et pourtant c'est ce que nous tentons de faire tous les jours. Je pense aux heures supp notamment qui sont aujourd'hui une réalité pour des milliers de salariés.
à Benoist Apparu
De raspou
15H38 | 15/02/2008 |
Vous pourriez répondre à la remarque de Perplex sur la rémunération toujours croissante du capital aux dépens du travail ? Pour vous qui prétendez revaloriser le travail, n'est-ce pas ce à quoi il faut s'attaquer en priorité ?
à raspou
De Perplex
19H21 | 15/02/2008 |
Vous ne répondez pas à ma question, effectivement.
J'invite ceux que le problème de la démesure financière intéresse à lire Frédéric Lordon, ici : http://www.la-bas.org/article.php3 ? id_article=1108
et là : http://www.monde-diplomatique.fr/2007/02/LORDON/14458
à Benoist Apparu
De lyones
grand-mère en colère | 15H51 | 15/02/2008 |
des que l'on parle pouvoir d'achat, vous n'avez que ça à la bouche « les heures sup » ! ! Dati (nulle dans ce débat ! )l'a répété 10 fois hier au soir à « Mame chabaud » ; je trouve l'argumentaire faux et malhonnete, comment font les chomeurs et les temps partiels imposés pour faire des heures sup ? et les retraités au minimum vieillesse ?
à Benoist Apparu
De Gringo
| 15H52 | 15/02/2008 |
Honnêtement, M. Apparu, depuis des années que la droite en général et l'UMP en particulier dirigent la politique économique, ne pensez-vous pas que nous en sommes en droit d'attendre des résultats un peu plus concrets ?
Et cette croissance que le nouveau gouvernement annonçait à plus de 3%, qui boucle l'année à moins de 2% et la commande d'un rapport externe sur la croissance…
N'y voyez-vous pas des constats d'échec ?
à Benoist Apparu
De capiste
16H09 | 15/02/2008 |
Pour faire baisser le nombre de chômeurs, Sarko a confié le calcul à un autre organisme en changeant le mode de calcul !
Pour augmenter le pouvoir d'achat Sarko va changer le mode de calcul de l'indice !
Quand la température n'est pas bonne il a trouvé la solution, il change le thermomètre après l'avoir préalablement bricolé.
Il va bientôt s'attaquer au réchauffement de la planète !
De Lutor
informaticien à Strasbourg | 16H21 | 15/02/2008 |
Monsieur,
Tout d'abord bravo pour votre courage, surtout au vu de la verve de certains posteurs.
A 33 ans, j'ai déjà été employé dans 7 entreprises, et aucune ne propose les heures supp rémunérées, mais récupérées. Et c'est pareil pour tout mon entourage proche ou moins proche.
Donc point d'augmentation pour nous.
Ensuite je ne crois pas du tout à la politique de cet homme (Sarkozy), il démontre chaque jour que j'ai raison, je pense :
mes convictions sont certes différentes, mais on voit chaque jour qu'il tape sur le « petit » pour donner au plus riche, et cela vous ne pouvez le nier sans trahir les fondements de votre profession (un sacerdoce ? ), être juste et honnête(ce qui, de nos jours n'est plus le cas, vous en conviendrez).
Donc, vivement les élections pour choisir… euh… le moins pire ?
à Benoist Apparu
De la rousse de poche
16H21 | 15/02/2008 |
Monsieur Apparu je vous conseille de disparaitre de ce forum avant de vraiment fâcher les citoyens qui s'y expriment.
Je vous rappelle que ce président a réussi à élever son pouvoir d'achat à lui de 140% et celui d'une classe qui n'en avait pas vraiment besoin et ce dans les six mois.
Alors un conseil, faites profil bas aujourd'hui…
à la rousse de poche
De kk
star malgré elle | 22H47 | 15/02/2008 |
200% !
C'est agaçant cette intox à 140%
à Benoist Apparu
De Naradamuni
sans | 16H27 | 15/02/2008 |
Risque pas de faire grand chose si ce n'est pour le sien et le votre n'est ce pas ?
La rapidité dépend surement du mérite allez vous nous dire ? `
Vous n'étes que l'instument d'une vile propagande
De machinchose
16H30 | 15/02/2008 |
là je ne comprends pas ! M. Apparu a la politesse de répondre. J'avoue que je ne m'y attendais pas. Le minimum ce serait de ne pas refermer son message. Il est l'auteur du texte que l'on discute. le refermer c'est comme dire « on discute de ton texte mais toi tu fermes ta gueule »… c'est dommage.
(même si bon hein… la réponse n'est pas très très folichonne)
à machinchose
De Naradamuni
sans | 16H57 | 15/02/2008 |
@machinchose
Est-ce bien lui qui a écrit le texte ? Il m'apparait que c'est un remake de la propagande que son gourou répète …
L'UMPiste affirme mais ne discute pas, il assène ses vérités même si ce sont des mensonges…la méthode Couet… pas besoin de savoir… répéter ce que le maître dit… croire suffit..
à Benoist Apparu
De furiousangel
16H43 | 15/02/2008 |
Bonjour Mr le député,
Mais c'est incroyable ça de noyer le poisson à ce point là, avec toujours les memes excuses.
Personne n'a jamais esperé que la situation se regle en 6 mois (pas meme 9 en réalité aujourd'hui), seulement quand on se vante d'exemplarité il faut le demontrer ensuite et appliquer d'abord à soi meme se que l'on revendique si on veut etre suivi, ce qui n'a pas été le cas depuis l'election presidentielle.
On peut malheureusement resumer ces 9 mois de presidence sarkozy en une seule phrase « Faites ce que je dis pas ce que fais » (gouvernement et autres dirigeants et grand patrons y compris), et ce n'est encore plus malheureusement ni exageré ni nouveau (cf tous les presidents depuis des decennies).
Le peuple en a marre et ne le supporte plus, et il a raison quelles que soient ses motivations, il serait peut etre temps de le realiser et d'en tirer les consequences.
Et aussi s'il vous plait arretez de diviser pour mieux regner, le peuple egalement n'est ni bete ni mechant, il ne jalouse pas simplement la reussite ou l'argent mais etant bien plus intelligent qu'on veut le faire croire il sait admirer la reussite quand elle est meritée et respecter les riches quand ils ont un rapport sain avec l'argent.
Il en a simplement marre de l'injustice sociale et economique noyée dans un océan de mensonges et de fausses respectabilités, dont les ficelles sont devenues trop grosses pour ne pas etre vues ce qui devient insultant et meprisant.
Et enfin dernier point, arretez de faire d'un choux un potager, on veut des reformes pas des mesurettes succesives.
Les heures supp défiscalisées c'est tres bien mais d'une si l'economie ne decolle pas cela ne sert à rien (pas de commandes en plus = pas de boulot en plus, c'est pourtant simple à comprendre), et de deux cela ne devrait donc etre qu'une des mesures dans un vrai et grand projet que l'on attend encore, ayant pour but de redynamiser donner une direction et un sens à une economie devenue une guerre injuste et sans pitié.
Alors il ne faut pas s'etonner si en ne voyant rien pousser dans le potager promis le peuple rale en comprenant qu'on lui a encore menti … comme d'habitude.
Cordialement.
Ludovic (ni de gauche ni de droite, juste un français fier de l'etre mais qui en a marre comme les autres)
à Benoist Apparu
De Azrael
17H07 | 15/02/2008 |
Une nouvelle, toute fraîche, qui va vous plaire :
« Selon les chiffres communiqués par le ministère de l'Emploi, la durée hebdomadaire moyenne de travail était, fin décembre 2007, la même qu'en 2006 : 35,6 heures. »
Sacré Benoist !
à Azrael
De Cirdec
Cadre qui commence à comprendre com... | 17H27 | 15/02/2008 |
Mais enfin, c'est parce que les statistiques ne prennent pas encore en compte l'effet des heures sup. -D
J'ai bon ?
à Benoist Apparu
De nipivime
;- | 18H20 | 15/02/2008 |
Allons, pas de modestie. vous oubliez aussi vos efforts en vers la fin des droits de succession, le bouclier fiscal, cela en fait, des efforts, pour le pouvoir d'achat.
Mais c'est drôle, là vous dites « 6 mois », ailleurs vous parlez de « 8 mois », et, à ma connaissance, le Président actuel et le Premier Ministre actuel étaient membsre d'un gouvernement issu du même parti, avant ces élections, non ? Ah oui, la rupture… Allons…
à Benoist Apparu
De robindesfoix
cherche une issue | 18H56 | 15/02/2008 |
il ne vous a pas fallu six mois pour faire 15 milliards
(trois fois la dette fictive de la sécu, trois fois les pertes de la société générale )de cadeaux aux pluS nantis ! ! !
Apres ça que pouvez vous répondre ? ? ? ? ? ? ?
à Benoist Apparu
De kassis01
18H56 | 15/02/2008 |
Pourtant, n'est-ce pas le même qui disait « il faut vouloir pour pouvoir » ? Au moins, on est bien d'accord avec vous M. le Député, et on ne peut pas gouverner la France en utilisant la seule méthode Coué.
D'une manière générale, il faudrait qu'il prenne le temps de réfléchir avant de parler. Les discours du jour qui sont contredits par ses ministres le lendemin, on commence à en avoir raz-le-bol.
à Benoist Apparu
De sevinilud
en liberté surveillée | 18H57 | 15/02/2008 |
Mais c'est nul, les HS. Il faudrait que toutes les Entreprises en proposent, ce qui n'est pas le cas. Et les cadres, que dalle, ils en font mais pas payées, même dans la fonction publique on te répète « tu es cadre, tu n'as pas d'horaire “ ce qui amène qu'une paie de cadre divisée par le nombre d'heures effectuées = moins que le salaire minimum. Pas la peine d'ergoter plus avant, c'était mon cas. De plus, si on renâcle, bonjour la maltraitance… Arrêtez de vous gargariser.
à Benoist Apparu
De Argos
20H07 | 15/02/2008 |
vous êtes gonflé quand même ! ! !
le pouvoir d'achat du président (200%), c'est en moins de 6 mois
le pouvoir d'achat des patrons (40%) c'est fait ! ! ! !
vous êtes lamentable ! ! !
à Benoist Apparu
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 10H19 | 16/02/2008 |
Je crois qu'il y a eut soit une faute de frappe ou d'interprétation, il fallait lire ou comprendre SON pouvoir d'achat ! !
C'est un infâme gugus qui s'est suffisamment moqué des Francais DEHORS, du Balai ! !
à raspou
De choua
13H54 | 15/02/2008 |
ils ne leur reste plus que ça a faire a ces sarkozozo pour limiter le clasch
à raspou
De pablico
14H26 | 15/02/2008 |
Je félicite le gouvernement pour tout ce qu'il a fait. Surtout pour le sauvetage in extrémis de la croissance, en donnant de l'argent aux pas démunis, qui ont relancé l'économie d'une façon fulgurante : 1,9% de croissance ! ! Vous vous rendez compte ! sans ce coup de puce on aurait surement été à 0,5 peut-être ! ! mdr