
J'ai mon affectation… et quatre jours pour trouver un appart
Cette année, je suis très excité : je rentre au collège. Non pas en tant qu'élève de sixième, cela fait déjà quelques années que j'ai passé l'âge, mais en tant que professeur certifié de lettres.
Et l'angoisse qui peut saisir l'enfant de 10 ans à l'idée de changer d'établissement et d'organisation des cours se retrouve chez le jeune professeur à quelques jours de se voir, pour la première fois, de l'autre côté du miroir –ou plutôt du bureau.
Au fil de l'année, ce blog racontera ainsi le collège tel qu'il se redécouvre quinze ans après.
Pour un professeur stagiaire, l'annonce des affectations signe l'entrée dans le monde enseignant. C'est la grande surprise de la fin de l'été, et aussi une véritable loterie, enjeu de spéculations et d'espoirs souvent déçus.
Une petite explication pour commencer : le lieu d'affectation du professeur stagiaire est déterminé par un nombre de points acquis par ce dernier (selon son classement au concours, sa situation familiale ou encore son inscription en IUFM), lesquels fixent un ordre de priorité parmi les demandeurs d'un même poste.
Or, ironie du barème, le major du Capes, s'il n'est pas inscrit en IUFM et s'il est célibataire sans enfant à charge, n'obtient que 40 points pour son classement, alors que le dernier du concours, célibataire et sans enfant lui aussi, mais inscrit en revanche en IUFM, obtient pour sa part 44 points (4 pour le concours, et 40 pour l'IUFM).
Il me semble qu'on est au-delà d'une simple incitation à l'inscription. Cette dernière est facultative l'année du concours, avant de devenir obligatoire pour les lauréats. Les étudiants sont donc pris en otage par le processus.
Aussi, bien classé mais pas inscrit dans un IUFM pendant la préparation du concours, je quitte par exemple la région parisienne pour Lille, alors que j'avais souhaité en premier lieu demeurer en Ile-de-France.
Première mission : trouver un appartement
Ce qui finalement m'enchante, mais ne va pas sans poser quelques problèmes pratiques. Première mission : trouver un appartement. Averti mardi seulement (le 28 août ! ) de mon établissement d'affectation, j'avais quatre jours ouvrables devant moi pour trouver où me loger.
Problème : comment optimiser la logistique des mes recherches dans une ville où les transports en commun sont rares ? Accompagné par une amie qui eut la bonne idée de prendre le plan et les choses en main –j'étais trop excité pour me concentrer sur quoi que ce soit–, et bien renseigné par une autre amie qui avait vécu là-bas, j'ai d'abord usé mes semelles à galoper un peu partout.
C'est seulement ensuite que j'ai découvert par hasard, dans un bar, à la faveur d'une pause bien méritée, une de ces cartes promotionnelles qui parlait de location de vélo. Mon moyen de transport, à moi qui n'ai même pas le permis, était donc tout trouvé pour la suite du périple, et j'en ai même profité pour prendre un abonnement d'un an, parce qu'en plus d'être utile, c'est sympa, et que Lille est pourvue de nombreuses pistes cyclables.
J'ai ainsi visité des appartements, mais également pris connaissance de la ville, parcourue en long, en large et en travers pour trouver la perle rare, entre deux déraillements sur les pavés.
Un appartement mansardé dans la vieille ville ? Une chambre dans une résidence ? Finalement, un studio marrant dans le centre, je n'ai pas à me plaindre. Et en plus c'est moins cher qu'à Paris. Mais j'ai aussi visité des logements peu engageants : rideau de douche moisi, dégât des eaux, fenêtres qui ne s'ouvrent pas…
Nouvelle ville, nouveau métier, nouvelle vie
Cela dit, la ville est géniale, fait penser à la Belgique et à l'Angleterre et possède un patrimoine architectural fabuleux, des vieux hôtels particuliers aux maisons en briques des quartiers populaires.
J'attends désormais une réponse définitive de l'agence immobilière pour prendre mes quartiers dans ma nouvelle vie, et voir la ville un peu plus comme un autochtone et un peu moins comme un touriste. Pour penser plus sereinement, surtout, à l'année à venir.
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De
15H31 | 01/09/2007 |
c'est quoi le sujet ?
les beautés de Lille, l'amour du vélo, les états d'âme de l'éducation nationale, l'injustice du système ou bien, j'avais rien à dire alors je raconte mes petites occupations sans m'apercevoir qu'il y en a des centaines comme moi ?
De Yann Guégan
Rue89 | 15H56 | 01/09/2007 |
Comme Igor l'indique dans le premier paragraphe de cet article, il s'agit du premier post d'un blog sur les débuts d'un jeune prof dans un collège lillois.
Il reviendra régulièrement sur cette expérience. Il a choisi comme premier thème son installation à Lille dans des déliais très serrés, et les vicissitudes du système d'affectation de l'Education nationale.
à Yann Guégan
De manju35
21H22 | 01/09/2007 |
On attend avec frénésie la suite« des aventures de ce jeune homme ».Désopilant la « rédaction ».
à manju35
De
07H49 | 02/09/2007 |
c'est un suspense insoutenable !
trouvera-t-il une boulangerie pour son croissant ? d'ailleurs y a-t-il des boulangeries à Lille ?
Quelle chemise va-t-il prendre ? Une cravate ou pas ?
j'arrête de regarder, c'est trop dur, vous me raconterez la fin.
De
16H05 | 01/09/2007 |
Ne vous laissez pas décourager par ce commentaire de mauvais coucheur, jeune professeur certifié ! On attend la suite avec impatience, et surtout vos commentaires sur vos contacts avec les élèves.
Cette alchimie qui fait la réussite (ou non) d'un cours est toujours mystérieuse pour les parents que nous sommes.
Bon courage !
De
17H52 | 01/09/2007 |
en quoi est-il mauvais coucheur ?
il donne un point de vue, respectez-le.
De
08H00 | 02/09/2007 |
le respect ?
pour eux il est à sens unique, tout ce qui ne va pas dans leur sens n'est pas audible
De
17H30 | 01/09/2007 |
oui, effectivement, vous avez votre affectation, vous affectez de ne pas savoir ce dont ce billet très bien fait, parle. si vous avez envie d'écrire, pourquoi pas des trucs utiles, intelligents, ou même sensibles… à moins que vous ne puissiez pas …
De
15H50 | 01/09/2007 |
Avec des profs qui flippent comme un gamin à l'idée de rentrer au collège, à l'idée de se trouver un appart en quatre jours avant de prendre son premier job, on est bien barré !
Quand l'autre dit que la France a peur, je me demande, s'il a pas raison.
De nelmezzodelcamin
di nostra vita | 17H16 | 01/09/2007 |
bonjour monsieur (ou madame ? ) courageux anomyne de 16h 50
essayez un peu de vous mettre à la place de tout un tas de jeunes profs. Ils ont fait de longues études (minimum bac +3, souvent plus), ont passé au moins un an à bosser pour avoir le concours, parfois 4 ou 5 ans… et ils vont se retrouver devant les élèves, voir si ce qu'ils ont choisi de faire comme métier leur correspond vraiment (pas juste un nouveau boulot, si vous vous plantez c'est toute une reconversion à faire). Il y a de quoi avoir quelques doutes, non ? Je considère que dans ce métier mieux vaut quelqu'un avec des doutes, qui est capable de se remettre en question, qu'un bulldozer qui arrive en croyant tout maîtriser.
@ Monsieur Rossi : je vous souhaite une bonne rentrée, d'avoir un tuteur disponible et compétent, et des élèves pleins de bonne volonté…
à nelmezzodelcamin
De
17H55 | 01/09/2007 |
c'est beau, ça va faire pleurer…
à nelmezzodelcamin
De
19H22 | 01/09/2007 |
Je suis la courageuse anonyme de 16H50.
Ce n'est pas l'apanage d'un jeune prof d'avoir bossé, pendant des années, d'avoir passé des concours, d'avoir choisi une voie, et d'entrer dans la vie professionnelle avec un déménagement à faire dans des conditions un peu speed. C'était le sens de mon post : y a pas de quoi casser 3 pattes à un canard.
Le côté, oh là là, je déménage, heureusement qu'il y a une copine qui me prend la main, m'agace. si à deux jours de la rentrée, le type se plaint déjà d'avoir eu son affectation à dernière minute, il a pas fini de se plaindre. C'est tout ce que je voulais dire. En revanche, je conçois que ce ne soit pas très agréable et qu'une meilleure organisation soit possible.
Je reste néanmoins curieuse, je serais ravie de savoir ce que répresente pour ce jeune prof le métier d'enseignant à ce jour, de connaître l'image qu'il en a, de savoir pourquoi il a choisi ce metier, etc. C'est tout.
à nelmezzodelcamin
De
12H52 | 02/09/2007 |
quel est le pourcentage de profs qui se reconvertissent ?
malheureusement, j'en ai rencontré trop qui n'étaient pas fait pour le métier et qui s'accrochaient pour cause d'avantages et de protection.
Et ça devrait quand même être plus facile de se reconvertir à un « intellectuel » qu'à une ouvrière ou une secrétaire licenciée à 55 ans ? non ?
Faire des études universitaires, même si on n'arrive pas à les valoriser immédiatement ou plus tard est un privilège que j'ai connu et qui est irremplaçable !
Enfin, notre jeune prof gémit pour avoir du quitter l'Ile de France ! Il y a pourtant des zones où les volontaires ne se bousculent pas ! je suis assez étonnée…peut-être que ce n'était pas n'importe quelle Ile de France ? Il serait bien venu de préciser !
signé : vieille dame (ayant la flemme de s'inscrire)
De Igor Rossi (auteur)
Professeur certifié stagiaire | 13H59 | 02/09/2007 |
Madame,
Après avoir répondu à votre autre commentaire, je réponds à celui-ci. Le gémissement fut bien faible, et bien bref, vous me l'accorderez, puisque j'ai simplement écrit : « Ce qui finalement m'enchante, mais ne va pas sans poser quelques problèmes pratiques. »
Et puis je quitte la banlieue nord, le 9-3, pas Neuilly ou le VIIIe arrondissement. Alors ce n'est pas précisément cela qui me gêne. Plutôt d'être pris dans un processus opaque qui peut m'envoyer n'importe où en France en ne m'en prévenant que quelques jours avant la prise de mes fonctions, alors que les choses sont lancées depuis juin. Sans doute ne suis-je pas le seul à qui ça arrive, mais ça n'en rend la pratique que plus scandaleuse.
Cordialement toujours,
Igor.
à nelmezzodelcamin
De
11H33 | 03/09/2007 |
C'est sûr qu'il serait temps qu'il se pose la question de savoir s'il est fait pour ce métier… Heureusement un indice devrait pouvoir l'aider : il a passé toute sa vie à l'école, il ne connait aucun autre environnement professionnel que l'enseignement. C'est d'ailleurs bien le problème n°1 du corps enseignant : le cocon scolaire, où l'emploi du temps jour par jour, heure par heure, des 10 mois qui viennent vous est distribué à la rentrée, ne favorise pas l'adaptabilité aux situations nouvelles…
Sinon, la raison pour laquelle il n'a son affectation que 4 jours avant (ce qui est effectivement lamentable), c'est que ces gros bosseurs des rectorats n'envisagent pas franchement de bosser au mois d'août.
gabin2012.wordpress.com
De Igor Rossi (auteur)
Professeur certifié stagiaire | 16H00 | 01/09/2007 |
L'année scolaire n'a même pas commencé, soyez patients. Il y aura davantage de contenu dans les prochains posts, c'était juste une introduction qui se voulait gaie et légère (et pas du tout flippée, où avez-vous vu ça dans le texte ? ) : il est hors de question de ne faire que me plaindre et dénoncer. Alors un peu d'info, un peu de récit, et une remarque pour conclure : précisément, parler de ce qui est m'est unique n'aurait aucun intérêt pour les autres lecteurs. C'est parce qu'il me semble parler de choses qui concernent d'autres profs et peuvent intéresser ceux qui se préoccupent du métier que je me permets d'écrire ici. Et ma France n'a pas peur, elle veut juste se loger, si possible dans un endroit salubre.
à Igor Rossi
De
17H09 | 01/09/2007 |
Transports en commun rares à Lille ? Vous plaisantez ou vous etes en banlieue lointaine.
Bus, métro, Tram, qu'est qu'il vous faut en plus ?
De
21H11 | 01/09/2007 |
une ch'ti navette spatiale !
à Igor Rossi
De
17H23 | 01/09/2007 |
merci Igor, de nous faire passer de l'autre côté de l'estrade. vus les commentaires, votre blog est nécessaire. bonne rentrée à vous, et bonne chance. merci de vous occuper des enfants pendant que leurs parents rament pour le medef.
De Infovite
Plébéien. | 16H15 | 01/09/2007 |
Pour devenir Prof, malheureusement des difficultés sans cesse accrues :
- 4 jours pour un appart.
- Plus de 40 ans de transmission des savoirs et savoirs-faire.
- La Droite au Pouvoir (durée inconnue) pour un nouveau statut d'enseignant.
Néanmoins, bon courage et à la prochaine « manif » dans la rue et sur Rue89 pour… une autre école.
Merci de nous faire partager ton aventure qui est et sera riche… d'enseignements.
De Marie NDI
16H40 | 01/09/2007 |
Bonjour Igor,
J'aime bien ton article pour sa fraîcheur et son authenticité. Je comprends tout à fait ton excitation devant tous ses changements de vie et mon message se veut être un message de soutien. Je suis très surprise de la teneur de certaines réponses…
Je serai ravie d'échanger régulièrement avec toi sur nos professions et peut-être aussi sur les autres sujets qui me tiennent à coeur…
Alors, bonne installation à Lille, bonne rentrée et à bientôt de te lire.
à Marie NDI
De
22H41 | 24/09/2007 |
Alors Marie il à l air de te plaire Igor ; -)
c est vrai que les profs préfèrent se marier entre eux à cause des congés plus faciles à organiser
parce qu il y en a beaucoup !
De
16H40 | 01/09/2007 |
Salut Igor
J'habite Lille et je ne comprends pas trop votre phrase « une ville où les transports en commun sont rares »
Vous avez un réseau de transports en commun HYPER dense avec :
- des bus en ville
- des bus inter agglomérations
- plusieurs lignes de métro,
- un tramway
- des TER qui couvrent l'ensemble du Nord et du Pas de Calais en abonnement étudiant ou de travail (abonnement -50% payé par l'EN)
- des vélos en location (location à l'heure, ou abonnement hebdomadaire, mensuel ou à l'année)
- 2 gares en plein centre ville (Paris en 1H, Bruxelles en 30 mn, Londres en 1H50, Amsterdam en 3H30)
- un aéroport international à 10 mn en voiture
Il vous faudrait quoi de plus ? un hélico peut être ?
Bienvenue quand même : o)
De
17H08 | 01/09/2007 |
Transports en commun sur Lille :
http://www.transpole.fr/accueil/hp.aspx (clic à Droite sur « nouvel arrivant dans la métropole »)
Bienvenue à Lille aux trésors ! ! !
De
19H43 | 01/09/2007 |
Vous oubliez Aeroport Charles de Gaulle en 50 minutes.
Moi à Lille, n´ayant pas la chance d´avoir une caution parentale, j´ai démarré ma vie professionnelle au foyer de jeunes travailleurs. Aller un petit effort, il y a toujours pire que soit. Bonne rentrée !
De
16H41 | 01/09/2007 |
Bienvenue dans la carrière dis-toi que tu fais ce métier pour gagner ta vie et après tous les « retours positifs » de tes élèves seront ta rémunération - celle qui te fera dire que tu fais le plus beau métier du monde . Lorette
De
16H54 | 01/09/2007 |
La suite au prochain numéro ! ? … rue 90 ?
Je trouve fort intéressant ce premier article d'Igor, en particulier sa description des coulisses de l'Education Nationale (expression fascisante… Où est passée l'instruction publique ? ? ? ) . Manifestement, Igor est célibataire. A priori, Igor n'a pas d'attaches particulières. Pour autant, l'éducation nationale lui révèle son affectation seulement 4 jours avant sa prise de fonction…Inadmissible !
Imaginons qu'Igor ait été marié, qu'il ait des enfants, ou plus tristement des obligations à l'égard d'un parent malade…
Imaginons qu'Igor soit une institutrice, mariée avec un homme dont la vie professionnelle nécessite de fréquents déménagements…
Imaginons qu'Igor soit un élève en difficulté, un élève dyslexique, un élève handicapé.
Imaginons qu'Igor soit un enfant pauvre, que ses chances de sortir du système avec un diplôme soient quasi-nulles, quelles que soient ses facultés intellectuelles.
Très honnêtement, je me demande à qui profite ce système ?
Toutes proportions gardées, notre pays alloue autant de ressources que la Finlande pour l'éducation d'un élève. La Finlande a le système scolaire le plus performant du monde… pendant qu'Igor attend la réponse de l'agence immobilière !
A qui profite le système ? ? ?
De adaunis
Nul part....si adelyne me plaque...... | 17H09 | 01/09/2007 |
Bonjour Igor ;
C'est une superbe idée, de nous faire vivre et raconter votre installation et vos pérégrinations Lilloises.
Comme le CA de 17h 54, je m'étonne de votre phrase concernant les transports en commun.
Mettons celà sur le compte de l'émotion.
D'autre part vous allez attaquer fort avec la Braderie, (quelque chose d'unique). Vive les moules et la bierre.
Et puis vous allez découvrir, les gens du nord, et leur réputation non usurpée.
Ils sont formidables.
Et puis le « Furêt du nord », et puis la présence de la Belgique et Bruxelle si proche ? et puis les lilloises ; et puis…
Mais une question me titille, Igor, avec un prénom pareil, très slave, vous allez en plus avec vos éléves pousser la chansonnette, mais avec votre nom de famille, « Rossi », l'affaire se corse et les gosses ils risquent de déchanter….
à adaunis
De
11H19 | 03/09/2007 |
« Vive les moules et la bierre » Vous allez un peu fort en lui souhaitant cette dernière ! Gageons qu'il lui préfèrerait une bonne pinte de bière.
Petit blog bien sympathique cependant de la part d'Igor. Raffraichissant !
JPL
De Igor Rossi (auteur)
Professeur certifié stagiaire | 17H16 | 01/09/2007 |
Je ne demande qu'à être détrompé à propos des transports en commun, tant mieux si ce n'est qu'une mauvaise impression. Et puis la braderie, la librairie de la Grand Place bien sûr, mais aussi L'Illustration, Le bel Ouvrage, le bâtiment de la Catho, le Biplan, les théâtres, le musée des beaux-arts, le marché de Wazemmes… La liste est infinie des choses dont je compte bien profiter au maximum. Vivement les Journées du patrimoine. Merci pour le mot de bienvenue en tout cas, ainsi que pour les marques d'intérêt de plusieurs d'entre vous.