
Ecologie : pour sauver la planète, les petits gestes ne suffisent pas
Deux ouvrages, aux Etats-Unis et en France, montrent les limites des efforts individuels, et prônent une rupture avec le capitalisme.

Sortir du capitalisme pour sauver la planète, c'est dans l'air des deux côtés de l'Atlantique. Mais là où les Américains prennent des précautions de sioux pour ne pas être accusés de communisme, les Français n'ont pas ces pudeurs : ils osent volontiers les mots « utopie », « coopérative » et autres « rapports de classe ».
Deux auteurs, l'un français, l'autre états-unien, représentent ce courant qui a pris une ampleur inattendue avec l'emballement de la crise actuelle. Tous deux théorisent les fondations du nouveau monde nécessaire, qui ferait presque totalement table rase de l'actuel. Encore que l'Américain soit un peu moins radical, question de contexte historique sans doute.
James Gustav Speth, doyen à l'université Yale de la School of Forestry and Environmental Studies, a publié en 2008 « The Bridge at The Edge of The World : capitalism, the environment, and crossing from crisis to sustainability ». Traduction approximative : « Le Pont du bout du monde : le capitalisme, l'environnement, et le passage de la crise vers la durabilité. »
Gus Speth y pose notamment la question suivante :
« Comment expliquer ce paradoxe ? La communauté de ceux qui se soucient de l'environnement -à laquelle j'ai appartenu toute ma vie- ne cesse de grandir, de se sophistiquer et d'accroître son influence, elle lève des fonds considérables, et pourtant, les choses vont de pire en pire. »
« Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme »
Hervé Kempf, dont j'ai déjà évoqué l'ouvrage « Comment les riches détruisent la planète » (2007), publie cette semaine une suite à ce premier opus déjà traduit en quatre langues « Pour sauver la planète, sortez du capitalisme ».
Kempf y reprend des éléments de sa démonstration initiale, et expose sa méthode, analogue à celle de son confrère américain, mais en tournant moins autour du pot :
« Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme, en reconstruisant une société où l'économie n'est pas reine mais outil, où la coopération l'emporte sur la compétition, où le bien commun prévaut sur le profit. »
Dit comme ça, c'est presque bateau, mais le livre de Kempf, court et facile à lire, est un concentré d'efficacité démonstrative. Il n'assomme pas le lecteur avec le détail de la catastrophe écologique mondiale en cours, celle-ci étant censée lui être déjà plus ou moins connue. Kempf rappelle les origines de la dérive qui nous a entraînés dans ce pétrin :
« Dans “Comment les riches détruisent la planète”, j'ai décrit la crise écologique et montré son articulation avec la situation sociale actuelle, marquée par une extrême inégalité. (…) J'ai résumé l'analyse du grand économiste Thorstein Veblen. Pour celui-ci, l'économie des sociétés humaines est dominée par un ressort, “la tendance à rivaliser -à se comparer à autrui pour le rabaisser'.
Le but essentiel de la richesse n'est pas de répondre à un besoin matériel, mais d'assurer une ‘distinction provocante’, autrement dit d'exhiber les signes d'un statut supérieur à celui de ses congénères. (…) Cela nourrit une consommation ostentatoire et un gaspillage généralisé.”
A l'origine de la catastrophe écologique, des dérives individualistes
Dans ce nouveau livre, Kempf laisse un peu tomber les super riches -il leur a déjà réglé leur compte- pour nous enfoncer, nous, gens ordinaires souvent plein de bonne volonté, le nez dans notre caca. En gros, au cours de trente dernières années, le capitalisme a exacerbé l'idéologie individualiste au plus haut point, “en valorisant à l'extrême l'enrichissement et la réussite individuelle au détriment du bien commun”.
Kempf déniche les dérives individualistes du capitalisme là où on n'aurait pas forcément pensé à les y voir, ni surtout à les lier aux dégâts écologiques : dans le délitement des liens familiaux, la pornographie, le trafic d'êtres humains, le remplacement du politique et de l'action collective par la psychologie à toutes les sauces…
“Car pour la personne à qui l'on répète sans arrêt que sa vie ne dépend que d'elle et que les liens sociaux sont d'importance secondaire, la satisfaction se trouve d'abord dans la satisfaction matérielle : elle est source de plaisir -un plaisir qu'on ne trouve plus dans l'interaction et le partage avec les autres.”
Gus Speth est sur la même longueur d'onde qu'Hervé Kempf, mais il le dit à sa manière, politiquement correcte, soucieuse de ne pas froisser la sensibilité des gens qui s'impliquent avec cœur, dans son pays, pour faire évoluer les politiques publiques et leur propre vie.
Gus Speth balaie les conclusions naïves d'Al Gore
Il leur démontre gentiment que la technologie, la science, le progrès technique, dont les Etats-Unis sont si fiers d'être souvent leaders, ne suffiront pas à restaurer l'état de la planète, ni à assurer à l'humanité le train de vie dont les pays riches se prévalent.
En gros, il balaie l'assurance donnée par Al Gore à ses concitoyens dans son film “Une vérité qui dérange”. L'ex-vice-président explique, dans qu'avec un peu de bonne volonté individuelle et beaucoup de technologies nouvelles, on peut inverser le cours de choses. Speth estime que cette approche est dépassée :
“La situation requiert des changements plus profonds et plus systémiques que l'approche environnementale en vigueur aujourd'hui. On doit complètement changer le système.”
Hervé Kempf ménage encore moins ses lecteurs. Pour lui, les fameuses technologies vertes dont on nous rebat les oreilles, nous promettant grâce à elles le retour de la croissance (verte, la croissance ! ), sont plus dangereuses qu'utiles à la bonne santé de la planète.
Non pas intrinsèquement (c'est toujours mieux de produire de l'électricité avec du vent qu'avec du charbon), mais parce que pour Areva, Suez, EDF, Endesa, E.ON, Enel, etc., il n'y a aucun changement de modèle énergétique en jeu, seulement une opportunité à saisir dans la compétition en cours entre grands producteurs. Le mot d'ordre reste : produire ».
Les conseils écolos se situent toujours du point de vue de l'individu
Kempf massacre la « bien-pensance écologique, nichée dans les détails », qui a contaminé les plus fervents écolos :
« Tous les guides expliquant comment vivre en “vert” se situent du point de vue de l'individu, jamais du collectif. (…) “Je me préserve des grosses chaleurs”, “je réutilise mes objets”, “je refuse les traitements chimiques”, “je démarre en douceur”, etc…
Etre consom'acteur, chez Nature et Découvertes, invite à “consommer engagé”, puisque “consommer = voter”, et range les actions entre “ma cuisine”, “ma trousse de toilette”, “mon garage”, “mon atelier'… EDF, dans son guide ‘E = moins de CO2’, range l'univers entre ‘ma planète’ et ‘ma maison'. (…)
Dans le paradis capitaliste, il suffit que nous fassions les bons gestes pour la planète’, et ‘les politiques et les industriels suivront'.’
Gloups. A quoi ça sert de faire des efforts si on est tellement ridicule ? Kempf et Speth sont en accord sur ce point : seule l'action collective, massive, stratégiquement concertée, a des chances d'inverser la tendance.
‘Je ne suis pas en train de vous dire : Arrêter de recycler'’, écrit Gus Speth, ‘mais je dis : Bâtissez un mouvement collectif’, et ‘confrontez la consommation avec une nouvelle éthique d'autosuffisance'.’
Un mouvement de fond en cours aux Etats-Unis
Kempf est encore plus offensif :
‘Chacun, chaque groupe, pourrait dans son coin réaliser son bout d'utopie. Il se ferait sans doute plaisir, mais cela ne changerait pas grand-chose au système, puisque sa force découle du fait que les agents adoptent un comportement individualiste. (…)
L'enjeu n'est pas de lancer des alternatives. Il est de marginaliser le principe de maximisation du profit en plaçant la logique coopérative au cœur du système économique.’
J'ai choisi d'insister davantage sur le livre d'Hervé Kempf pour trois raisons : il sort le 8 janvier en librairie ; il contient de nombreux exemples français et européens plus parlants pour le lecteur que ceux pris dans le contexte culturel américain ; enfin, il aborde de front la question des inégalités sociales, dans un langage plus brusque qui me convient mieux. C'est purement personnel.
En revanche, l'approche de Gus Speth est d'autant plus remarquable qu'elle accompagne un mouvement de fond en cours aux Etats-Unis. Quelque chose qui s'apparente aux expériences alternatives écolos de certaines communautés des années 70, sauf qu'aujourd'hui, leurs acteurs n'ont pas la prétention de vivre en marge du système. Ils vivent dedans, autrement, avec moins, volontairement beaucoup moins.
Je reviendrai bientôt sur ce sujet des ‘volontaires de la simplicité’, qui commence à passionner la presse nationale. En attendant, on peut lire ce reportage paru dans le numéro de janvier de O, le magazine d'Oprah Winfray.
► Pour sauver la planète, sortez du capitalisme d'Hervé Kempf - éd. du Seuil - 14€.
► The Bridge at The Edge of the World de James Gustave Speth - Yale University Press - 320p., env. 28$.
Illustration : Che Guevara écolo (Audrey Cerdan et Yann Guégan).
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De Tigerbill
retraité en CDI en charente-maritim... | 15H16 | 08/01/2009 |
Apparemment, Sarkozy n'a pas lu ces bouquins…
à Tigerbill
De teych
insoluble dans le libéralisme | 15H32 | 08/01/2009 |
Sarkosy n'a lu aucun bouquin.
Même pas ceux dont il prétend être l'auteur.
à teych
De spartacus1
16H10 | 08/01/2009 |
C'est vrai, il n'a lu aucun bouquin, mais il a des excuses.
Il y a quelques années (2 ou 3 je crois) sa bibliothèque a brûlé, ce fut une vraie catastrophe, Sarko n'avait pas fini de colorier le deuxième livre.
à spartacus1
De Pseudo
Aimer la vie, aimer les fleurs, aim... | 16H28 | 08/01/2009 |
Si il a lu la Princesse de Clèves, mais ça l'a traumatisé.
à spartacus1
De Cornegidouille
ingénieur études à Arles | 16H58 | 08/01/2009 |
Reprise d'une plaisanterie de Claude Villers sur France Inter en 1973/74 parlant de Pinochet
à Cornegidouille
De Tigerbill
retraité en CDI en charente-maritim... | 17H28 | 08/01/2009 |
Pinochet, c'est un sex-toy ? ? ?
à Tigerbill
De jean.pierre
18H50 | 08/01/2009 |
vous avez oublié vos classiques ?
http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s350/sexualite/position-andromaque…
à spartacus1
De peut-être
17H50 | 08/01/2009 |
Facile !
à Tigerbill
De Lp
situation | 18H22 | 08/01/2009 |
Au secours, arrêtez cette fixation ridicule, on parle de Sarkozy là ?
à Lp
De la tite louloute
précaire | 09H57 | 09/01/2009 |
c'est pas faux …
à Tigerbill
De Aldric
lutte desesperement contre la bien-... | 20H45 | 08/01/2009 |
Ras le bol de voir la tronche de ce bouffon sanguinaire…..
Ernesto Guevarra….Il y a bien que les vieux communistes, les bobos, les incultes ou les ados boutonneux pour l'aduler..
à Aldric
De hedona
retraitée | 22H57 | 08/01/2009 |
Merci de le faire remarquer. En effet, il y en a marre de voir toujours la même photo circuler depuis des décennies.
J'espère que beaucoup ont vu les ruines de La Havane sur Arte récemment. La ville est totalement en ruine, rien n'est réparé ou entretenu ; les gens manquent toujours de tout. Et le type qui a pris la photo je crois ne s'est même pas fait de tunes avec.
à hedona
De Teberli
Enseignant | 00H29 | 09/01/2009 |
C'est vrai, les libéraux-capitalistes en ont marre, mais alors vraiment marre.
Un révolutionnaire, … il ne faudrait pas que la jeunesse se mette à la politique et que, comme le CHE elle veuille changer le monde capitaliste, un monde où tout va pour le mieux comme le sentent clairement les travailleurs et les chômeurs de ce pays, d'Europe et du monde.
Y en a marre de ces volontés de changement radical. C'est pourtant pas compliqué de travailler plus pour que les boss s'enrichissent plus et ensuite délocalisent plus pour gagner plus.
Et ce parti qui monte, qui monte, ce NPA qui veut tout changer avec les citoyens pour les citoyens, un parti qui ose se déclarer anticapitaliste comme le CHE.
Heureusement qu'hedona veille au grain capitaliste et libéral ! hedona vous le dit, cette photo est moche, très moche, et en plus, elle n'a pas rapporté de grosses sommes d'argent à son auteur, « le type qui a pris la photo je crois ne s'est même pas fait de tunes avec. » hedona voudrait comprendre pourquoi on peut aimer une photo qui n'a pas rapporté de tunes, y a-t-il un ou une volontaire pour l'éclairer ?
à Teberli
De albinlemarin
05H55 | 09/01/2009 |
On a bien regardé toutes les pubs sur Rue 89, lu, relu les articles sur le SM, trouvé des surnoms super-droles à Nicolas et on nous dit qu'on ne fait pas avancer les choses ! ! ! …
On va se faire engueuler vous allez voir ! …
à Teberli
De jmal
11H12 | 09/01/2009 |
le type qui a pris la photo je crois ne s'est même pas fait de tunes avec. » hedona voudrait comprendre pourquoi on peut aimer une photo qui n'a pas rapporté de tunes, y a-t-il un ou une volontaire pour l'éclairer ?
A ce niveau là, je penes qu'il y a tout à refaire. Ce n'est plus du volontariat, c'est une vie de travail.
à Teberli
De Yanick Toutain
Humain sur Terre | 20H26 | 09/01/2009 |
GUEVARA CRACHERAIT SUR LE NPA !
http://monsyte.blogspot.com/2009/01/guevara-cracherait-sur-le-npa.html
Si l'égalitariste Ernesto Guevara était vivant, il cracherait à la figure de l'hypocrite propriétaire immobilier qu'est le clown Olivier Besancenot.
Si Ernesto était vivant, il serait libéral égalitariste : partisan d'un monde où le salaire serait UNIQUE : la LCR ( et DONC le NPA) sont des organisations de protections des gros salaires des salairiés exploiteurs de l'Afrique.
Après la troisième révolution (celle qui renversera les partisans du NPA) nous rendrons aux Africains 1000 milliards d'euros par an, la moitié du PIB annuel de la France : les salaires français sont largement suffisant pour distribuer 1000 euros par mois à tous les Français.
1000 euros pour 63 millions de personnes sont égaux à 63 milliards d'euros.
En douze mois cela fait 756 milliards d'euros.
Conservons 244 milliards d'euros pour investir et nous aurons de quoi vivre largement.
Ce sont les salariés riches qui exploitent les salariés pauvres.
Et les patrons exploitent les Africains. (Michael Agbor au Cameroun pour 50 euros par mois)
Quant au
« parti qui ose se déclarer anticapitaliste comme le CHE. »
Effectivement, le NPA se DECLARE anticapitaliste.
Mais, depuis 1995, il sabote toutes les tentatives de construire des SOVIETS : cela fait plus de 10 ans que les coordinations interprofessionnelles, intercatégorielles qui étaient des soviets déguisés ont été abandonnées par les réformistes de la LCR.
Krivine, Sabado, les vrais chefs de la LCR, après qu'ils aient viré leur aile gauche en 1979, poursuivent leur ligne de dégénérescence politique : ils ne veulent pas plus la révolution anticapitaliste en France, en 2009 qu'ils ne la souhaitaient en 1979 au Nicaragua, quand ils soutinrent l'emprisonnement des révolutionnaires de la brigade (internationaliste) Simon Bolivar.
CEla fait 69 ans, depuis la mort de Trotsky, que les épigones de la 4° Internationale sabotent systématiquement toutes les tentatives de réaliser des révolutions.
La liste est longue :
Ceylan en 1960, Mai 68, Portugal, Nicaragua, France etc…
La femme de Trotsky, dans une lettre soigneusement passée sous silence par les pseudo « trotskystes » leur avait craché à la figure en les dénonçant comme les petits larbins du stalinisme.
L'explication est simple : la base sociale de Staline et de Besancenot est la même : la classe formoise, les salariés exploiteurs.
La formoisie préfère vivre à l'ombre de l'Etat bourgeois qui prend en charge l'exploitation coloniale : allez demander aux crapules infirmières de la prétendue « coordination infirmière » quelle commisération elles portent à nos cousins d'Afriquequand elles exigent un salaire d'embauche supérieur à 1500 euros !
Elles ont fait le choix de prendre dans leur poche le fric qui aurait du servir à embaucher 50 % d'infirmières en plus.
C'est ça la « révolution » du NPA !
Un « toujours plus » quand les SDF meurent dans les rues !
L'abjection réformiste !
Guevara cracherait à la figure du NPA !
à Yanick Toutain
De Teberli
Enseignant | 00H08 | 10/01/2009 |
Yanick Toutain a trouvé les responsables de la faillite du système libéral-capitaliste, attention , c'est nouveau et absolument incroyable mais puisqu'il nous le dit avec force crachats, il faut l'écouter avant de se laver la figure : les responsables de l'exploitation honteuse d'une grande partie de l'humanité, contrairement à ce que vous avez cru jusqu'à ce jour, ce ne sont pas les puissances financières, pas les patrons esclavagistes, pas les banques, pas le FMI, non, non, non et non ! Ce sont … « allez demander aux crapules infirmières de la prétendue “ coordination infirmière ” quelle commisération elles portent à nos cousins d'Afriquequand elles exigent un salaire d'embauche supérieur à 1500 euros ! »
Elles ont fait le choix de prendre dans leur poche le fric qui aurait du servir à embaucher 50 % d'infirmières en plus. »
Il fallait y penser, c'est fait, Toutain l'a fait.
Et le NPA ne plaît pas du tout à Yanick, pas assez révolutionnaire à son goût, pas assez radical. Alors, si vous voyez Toutain en train de faire la révolution (contre les infirmières si j'ai bien compris son discours) essayez de le suivre, mais il risque de vous laisser sur place, il a tellement d'avance sur son temps. Sinon, à un rythme plus facile à suivre, vous pouvez participer à la lutte anticapitaliste en joignant vos forces et vos idées à celles du NPA. RV le 29/01/ dans la rue, partout en France.
à Teberli
De Yanick Toutain
Humain sur Terre | 23H23 | 10/01/2009 |
http://monsyte.blogspot.com/2009/01/reponse-teberli-propagandiste-npa-su…
bonjour
J'ai cherché un argument dans votre texte.
Je ne l'ai point trouvé.
Au débat qui opposait Léon Trotsky et Yvan Craipeau en 1938, ma réponse est, depuis 1993 (celà fait 15 ans déjà) :
OUI, en URSS il y avait une classe exploiteuse.
Et cette classe exploiteuse est la base sociale du NPA : la formoisie.
Mais il est vrai que la « promotion Lénine » qu'est le NPA pour la LCR vise à noyer la gauche de celle-ci dans une masse d'ignares en histoire, justes occupés à réclamer « nos 1500 euros ».
Savez vous quel est le PIB mondial actuel ?
Non ?
Naturellement, vous voulez ignorer que vous êtes un EXPLOITEUR DES AFRICAINS.
Les 50 euros de Michael Agbor permettent à votre leader bien aimé d'être devenu propriétaire immobilier.
Quant aux crachats de Guevara sur la NPA, je supporte bien pire, depuis 15 ans, de la part des LCR et des ex LCR.
Allez demander à mon camarade de cellule Dominique Delahaye et à sa camarade de cellule Marie Hélène Alliard quelles manigances ils entamèrent pour obtenir du sous-préfet bourgeois mon internement d'office.
Allez demander à toutes ces crapules - qui, avec la candidate NPA Syvie Vérin - menacent d'aller porter plainte dans les tribunaux bourgeois… quelle importance relative est pour eux leur PETIT PAVILLON CHERI et LEUR GROS SALAIRE D'EXPLOITEUR par rapport à la REVOLUTION pour laquelle ils prétendent lutter.
Je vous rend grâce de ce que votre commentaire décrit assez fidèlement comment je vous vois tous : les petits larbins politiques d'une classe exploiteuse qui a … mangé son pain blanc.
La bourgeoisie des actions règle maintenant son compte à la bourgeoisie des diplômes.
La révolution se développera -cf Trotsky 1905 - sur les décombres de vos querelles d'exploiteurs se partageant le butin de l'Afrique.
La révolution sera PERMANENTE et une transcroissance de celle que vous prétendez mener dans votre petit parti de clowns réformistes stalino-menchéviques.
Salutations égalitaristes = 1000 euros pour tous les Terriens
Libellés : formoisie, Olivier Besancenot, propriétaires immobiliers, rue89, révolution anti-formoise, révolutions sociales, Tiberli, Yanick Toutain
à hedona
De Milarepa-voyageurdanslespace
retraité | 11H40 | 09/01/2009 |
A toutes fins utiles, je signale a Hedona que le CHE est mort excuté par l'armée Bolivienne entraînée par la CIA et donc pas du tout responsable de l'état de délabrement de la Havane ! ! Il faudrait ne pas, a cause d'une haine viscérale, tout mélanger. Pour moi, cette photo du Che, (même s'il a soit disant commit des erreurs) - je me méfie avec ces anti-communistes primaires-, représente la liberté, l'espoir d'un monde meilleur et c'est certainement pas votre photo -ni la mienne d'ailleurs- qui peut véhiculer une telle image ! ! !
à hedona
De bruno boucq
vrai militant | 14H45 | 09/01/2009 |
Ne confondez pas communisme et socialisme ! Jamais aucun pays au monde n'a été communiste ! AUCUN. Le communisme c'est l'individualisme pour la collectivité, le socialisme c'est l'état (et hélas ceux qui le dirigent ! )pour l'individu avec toute les dérives qu'on connait. Les pays que vous dites communistes ont tous été socialistes dirigés par des gens qui n'ont jamais rendu l'appareil productif au peuple ! On en est resté au stade des nationalisations, point ! Vous confondez donc Socialisme, stalinisme et COMMUNISME !
à bruno boucq
De Yanick Toutain
Humain sur Terre | 20H51 | 09/01/2009 |
decembre 1921 et le communisme
http://monsyte.blogspot.com/2009/01/decembre-1921-et-le-communisme.html
Bonjour
Vous faites erreur : en décembre 1921, un ouvrier et un ingénieur touchaient le même salaire.
L'Etat russe était un Etat organisant la voie vers le communisme (et le dépérissement de l'Etat)
En janvier 1922, l'écart commence à se creuser : les braillards Besancenotistes de l'époque commencent à hurler au « respect des qualifications acquises », les ancètres de la « coordination infirmière » commencent à réclamer d'avoir un salaire supérieur à celui des non qualifiés.
C'est l'erreur tragique de la NEP qui a ouvert la porte à la resurgence de la classe formoise qui avait soutenu les menchéviques korniloviens au début 17, s'étaient planqués après Octobre, avaient fait grève en 1918 (enseignants, cheminots etc …).
Après 1922, comme ni Krivine ni Besancenot n'étaient nés, ils ont pris ce qui venait : leur nouveau leader défenseur des privilèges des salariés : Joseph Dougachvili Staline.
C'est à partir de 22 que ça dégénère, s'aggrave en 27 par la persécution des radicaux formois que sont les trotskystes de l'époque et fini en Etat formois.
C'est cela que nous préparent les LCR NPA.
C'est pourquoi leur pratique est le baillon et la censure.
C'est pourquoi je peux écrire cela sur Rue89 mais pas sur leur site « revolution celonet ».
La censure stalinienne y règne déjà !
Quant au « communisme » : la chemise ayant été salie, il s'appelera « égalitarisme » et consistera à verser 1000 euros par mois à chaque Terrien.
L'investissment sera collectivisé individuellement (300 euros par mois versé par citoyen pour investir : l'anti-impôt)
Et ce sera le libéralisme intégral pour la formation des prix de consommation et l'attribution des logements.
à Yanick Toutain
De Teberli
Enseignant | 00H19 | 10/01/2009 |
Cher Yanick Toutain, vos leçons d'histoire cojuguée passé-présent sont bien confuses.
Pour votre information et l'information des riverains, le site du NPA est :
www.npa2009.org
… et les comités locaux du NPA accueillent bien évidemment les citoyens qui en ont assez du capitalisme et des partis de fausse gauche, de vrai centre droit et de droite.Vous trouverez leurs coordonnées sur le site.
Jusqu'à ce jour, les électeurs ont été piégés par une manoeuvre très habile : Ils avaient le choix entre des partis de droite défenseurs du libéralisme-capitalisme et de partis de fausse gauche eux aussi défenseurs du libéralisme capitalisme. Ne parlons pas du centre girouette qui a toujours été de fausse gauche et de vraie droite suivant les courants d'air.
à Teberli
De Yanick Toutain
Humain sur Terre | 23H29 | 10/01/2009 |
Où est l'arguement sur la NEP.
Quant à écrire sur le site du NPA, je suis déjà censuré sur celui de la LCR révolution celeonet.
Si vous avez un pouvoir de modération, je vous engage à copier coller mes textes de références sur le site du NPA.
VOus m'avertissez et je mettrai un lien vers ce texte.
Merci d'avance.
(je conseille : Manifeste materialiste
30 thèses pour une révolution pdédagogique
pour les autres tapez
http://www.google.com/search ? q=formoisie&hl=fr&sourceid=gd&rlz=1Q1TSEA_f…
De parousnik
15H17 | 08/01/2009 |
Les états unis en assistant financièrement les banques et autres instituts financière a réduit le capitalisme a ce qu'il est « un parasite » qui se nourrit sur le dos des populations…laborieuses. comme tous les autres systémes monarchique féodaux…
à parousnik
De kawouede
17H33 | 08/01/2009 |
Oui, les gouvernements de l'autre côté de l'Atlantique et de celui-ci n'ont pas vraiment suivi la voie d'un développement durable.
Aux peuples de les contraindre à agir autrement ; chacun peut y contribuer en votant aux européennes prochaines pour une révolution écologique véritable.
Pour commencer on peut faire signer l'appel (bientôt 5 000 signatures) http://www.europeecologie.fr/appel
à kawouede
De Milarepa-voyageurdanslespace
retraité | 19H05 | 08/01/2009 |
A force se signer des pétitions, je n'ai plus d'encre dans mon stylo ; et ça a apporté quoi ? rien ! les pétitions c'est la dernière, mais vraiment la dernière façon de manifester son mécontentement ! Déjà qu'ils se moquent (les gouvernants) quand on descend en nombre trop peu important dans la rue, alors imaginons pour quelques signatures. La pétition est l'arme des faibles et des petits bourgeois, bien calés dans leur canapé, qui disent en regardant la télé : la, je suis pas d'accord, d'ailleurs j'ai signé une pétition pour manifester mon mécontentement ! !
Continuer, signez, pendant ce temps eux, ils agissent.
à Milarepa-voyageurdanslespace
De Teberli
Enseignant | 00H35 | 09/01/2009 |
Essayez de savoir où et quand se réunit le comité NPA le plus proche de votre domicile, vous pouvez, j'en suis sûr y trouver une façon d'agir qui vous conviendra, si vous voulez changer le monde au lieu de signer des pétitions à la chaîne.
Bonne Année 2009
Le 29 Janvier, dans la rue, vous aurez l'occasion de les rencontrer.
à Teberli
De Milarepa-voyageurdanslespace
retraité | 11H41 | 09/01/2009 |
Je sais pas si vous avez bien lu mon post, mais c'est bien ce que je dit ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
à Milarepa-voyageurdanslespace
De Teberli
Enseignant | 01H27 | 13/01/2009 |
: -) OK et @+ Gaza est dans nos rues, l'ONU fait le mort
à kawouede
De kestiontoi
travailleur forcé | 20H50 | 08/01/2009 |
« Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme, en reconstruisant une société où l'économie n'est pas reine mais outil, où la coopération l'emporte sur la compétition, où le bien commun prévaut sur le profit. »
Le respect de la nature ne doit-il pas passer par le respect de l'Homme ?
Capitalisme et respect de l'Homme peuvent-ils cohabiter ?
A travers nos choix de vote, n'orientons-nous pas les futurs choix politiques et économiques ?
Avons-nous pris une direction écologique ?
Avons-nous pris une direction politique qui nous permettra de sortir du capitalisme ?