« Pour faire la guerre, il faut être deux ", disait mon père qui en avait fréquenté quelques-unes. Dans le même ordre d’idées, citons Pierre Desproges: " L’ennemi est con : il croit que c’est nous, l’ennemi, alors que c’est lui, j’en ris encore. »
A force de missions de maintien de la paix sous bannière de l’ONU et d’opérations crypto-barbouzardes dans le pré carré ouest-africain, la France avait, dirait-on, fini par se convaincre que ses militaires les plus entraînés n’étaient destinés qu’à patrouiller gentiment l’arme à la bretelle.
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