Tribune 28/02/2013 à 11h51

Sexisme dans les grandes écoles : la complaisance des élites au pouvoir

Les Simone (collectif féministe ENS Lyon), Osez le féminisme ! 31, G.A.R.ç.E.S. (collectif féministe IEP Paris), et les féministes des IEP de Toulouse et Strasbourg


Tribune
MAKING OF

Il y a quelques semaines, nous avons publié le témoignage d’une étudiante de Sciences Po Bordeaux sur la polémique qui agite l’école depuis mi-décembre. Polémique qui, pour rappel, a éclaté après que des étudiants de Sciences Po ont crée une page Facebook pour se moquer d’un collectif étudiant féministe.

En réponse, plusieurs étudiantes féministes issues de différents Instituts d’études politiques et grandes écoles ont écrit la tribune que nous publions ici.

Certains grands médias ont récemment relaté les événements sexistes ayant eu lieu à Sciences Po Bordeaux. Féministes appartenant à des collectifs divers et étudiant dans différents établissements d’enseignement supérieur, nous écrivons pour signifier que nous refusons tant le sensationnalisme qui entoure cette médiatisation que la minimisation des faits concernés.

Nous affirmons que les événements de Bordeaux n’ont rien d’extraordinaire, que des faits similaires ou plus graves se produisent régulièrement dans l’enseignement supérieur français et ailleurs, et que c’est bien parce qu’ils sont ordinaires qu’ils nous choquent autant.

Il ne s’agit donc pas, comme une étudiante de Sciences Po Bordeaux le tentait il y a peu, d’accuser les médias de comploter avec les féministes pour monter en épingle des faits insignifiants (L’Express et Sud Ouest « féministes », au passage, on a vu mieux).

Tout d’abord, parce que les déversements de sexisme qui ont eu lieu à Bordeaux ne peuvent en aucun cas être jugés insignifiants. Nous nous indignons à l’annonce de la plainte déposée par la direction de Sciences Po Bordeaux pour diffamation contre le collectif antisexiste bordelais qui s’est créé suite aux provocations sexistes et homophobes en question.

Nous nous battons pour le retrait de cette plainte, pour que les institutions cessent de réprimer toute initiative dénonçant des propos et des comportements sexistes.

Nous souhaiterions souligner au passage l’ironie – pour ne pas dire le ridicule ou le scandale – de cette plainte déposée par une institution où 95% des professeurs d’université sont des hommes. Ensuite, et surtout, parce que ces événements ne sont pas isolés.

« Messieurs, préparez-vous à tâter de toutes les chaudières »

Quelques semaines plus tôt, on pouvait entendre un ton similaire à Sciences Po Toulouse, où le Bureau des sports organisait une soirée « Plombiers vs. Chaudières », qu’il promouvait en ces termes :

« Messieurs, amenez votre plus belle caisse à outils et préparez-vous à tâter de toutes les chaudières, du modèle russe ou modèle portugais. Mesdemoiselles, choisissez vos plus beaux brûleurs et thermostats pour une soirée où vous serez les pin-ups de nos spécialistes en tuyauteries de tous poils ».

Ce message a provoqué l’indignation et la colère des féministes et de nombreux-ses étudiant-e-s de l’IEP Toulouse. La communication de la soirée appelant au « décrassage de la soupape de sécurité d’une bonne vieille chaudière à fioul » était accompagnée de visuels douteux, à commencer par l’affiche, mettant en scène un élève déguisé en plombier, penché entre les jambes écartées d’une femme.

Interpellé par l’association Osez le féminisme ! 31, le BDS s’est défendu en invoquant le second degré et le sens de « l’humour beauf ». L’an dernier, les féministes de l’ENS Ulm dénonçaient également un climat très lourdement sexiste, homophobe et raciste dans l’école où elles et ils étudiaient (allant de l’humour aux viols, en passant par les insultes et les attouchements).

Une administration complaisante

Auparavant, l’Association sportive de Sciences Po Paris publiait des affiches publicitaires pour une soirée qu’elle organisait, sur lesquelles on pouvait voir entre autres un membre de l’AS, torse nu, déclarer qu’il n’aimait pas « le sexe consenti », quand une autre, posant en bikini sur la plage, bras ouverts, affirmait qu’elle aimait DSK.

Ces affiches ont été retirées après les réactions de Garçes, le collectif féministe de l’école, et l’AS s’est depuis engagée dans un processus de dialogue.

Dans les deux cas, une bonne partie de l’administration a pour le moins fait preuve de complaisance, et le directeur parisien d’alors, Richard Descoings, affichait son soutien à l’AS sur son propre profil Facebook en s’insurgeant contre une prétendue « police du rire ».

A chacune de ces occasions, l’humour et le second degré sont mobilisés pour justifier ces saillies sexistes, et en prétendre l’innocence. Face à cet humour et à ce subtil second degré, les réactions des féministes sont souvent analysées comme victimaires et puritaines : les féministes s’inventent des histoires, ne savent pas s’amuser, détestent les hommes, le sexe et surtout, n’ont pas d’humour.

Nous savons rire, merci

Nous répondons à ceux qui s’en inquiètent que nous savons rire, merci. Simplement, nous objectons que l’humour s’inscrit dans un contexte social : les mêmes rapports de pouvoir qui structurent la société se retrouvent dans le répertoire de blagues que ces autoproclamés « anticonformistes » profèrent.

Il n’est pas anodin, ainsi, que ce soit une femme qui dise « aimer DSK » et que ce soit un homme qui dise « ne pas aimer le sexe consenti. » Il n’y a là nul anticonformisme, mais, au contraire, l’entérinement pur et simple, la conformation de l’humour à l’inégalité entre femmes et hommes dans le monde social.

Et en retour, l’humour contribue à construire et reconstruire des représentations différenciées et hiérarchisées des hommes et des femmes. Cette inégalité ne peut être retournée par le prétendu « second degré » dans lequel se drapent les rigolos sexistes : quand ce sont les mêmes qui tournent en ridicule les combats féministes, on peut légitimement douter de la teneur et de la portée de « l’ironie » qu’ils revendiquent.

En somme, dans ces blagues gentiment qualifiées de « potaches » ou « paillardes » se joue un rapport d’une violente simplicité : ce sont des dominants qui rient de dominé(e)s.

Que cet humour vive des jours paisibles dans les institutions d’élite de l’enseignement supérieur, entre autres les grandes écoles qu’on vient de citer, dont une part écrasante des élèves est blanche et bourgeoise, est par ailleurs significatif.

Préserver le prestige éthéré des élites

On peut se demander si les chantres de « l’anticonformisme » seraient aussi prompts à défendre les auteurs de ces blagues si ceux-ci étaient un peu plus éloignés de l’élite : non-blancs, banlieusards, chômeurs, ou musulmans. Prêterait-on à ce sexisme-là le même privilège du second degré par lequel on dédouane le premier ?

Le fait qu’il n’est pas rare de voir les discours minimisant les violences sexistes et homophobes s’appuyer sur le chantage de « l’image » desdites grandes écoles prend alors tout son sens : il s’agit bien de préserver le prestige éthéré des élites.

Mais nous objectons aussi que, plus grave encore, l’humour n’est pas hors contexte, au sens où les faits dont on cherche à rire sont tout sauf fictifs. Harcèlement, agressions sexuelles et viols sont légion dans l’enseignement supérieur en général, dans les soirées et bizutages des grandes écoles en particulier.

Ainsi, à l’heure où les droits des femmes et des personnes LGBTI+ [lesbienne, gay, bisexuel(le), trans, intersexe] sont brandis comme étendard civilisationnel face aux barbares et misogynes envahisseurs, Manuel Valls déclarait récemment :

« A chaque fois qu’un étranger s’en prend aux valeurs de la France, à la place de la femme dans la société, appelle au meurtre, il n’a rien à faire sur notre territoire, il sera expulsé. »

Renverser un ordre sexiste

Il semble que sexisme et homophobie mènent la belle vie dans les institutions d’élite. Nous ne voulons pas dire par là que sexisme et homophobie ne concernent pas des établissements d’enseignement supérieur moins élitistes, dont les médias, par ailleurs, se désintéressent bien plus.

Nous soulignons en revanche ceci : il est frappant de constater la complaisance des élites au pouvoir avec les élites en formation, au regard des engagements pris pour la lutte contre les discriminations.

Le plan pour l’égalité du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, signé par ailleurs par la ministre pour les Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, ne porte ainsi qu’une attention limitée à la question du harcèlement sexuel, et son insuffisance a été récemment dénoncée par le Clasches (collectif de lutte antisexiste contre le harcèlement sexuel dans l’enseignement supérieur).

Si nous jugeons cette complaisance coupable, et souhaitons interpeller Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, porte-parole du gouvernement, nous ne nous berçons pas pour autant d’illusions sur les capacités des institutions à renverser un ordre sexiste à elles seules.

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  • byakuya23
    byakuya23
    Etudiant
    • Posté à 12h21 le 28/02/2013
    • Internaute 199085
      Etudiant

    Une fois encore, tellement d’amalgames dans cet article...
    « 95% des professeurs sont des hommes » ; certes, mais si l’on excepte le directeur, il me semble que la direction soit majoritairement composée de femmes !
    Vous vous battez contre la plainte déposé par l’institut contre ce soi-disant « collectif anti-sexiste » parce qu’elle punit le féminisme ? La plainte est une plainte pour diffamation qui attaque le fait que ce collectif ait affirmé que la direction restait passive face à la création des pages facebook incriminées (ce qui est faux bien entendu).
    Dans cet article, vous suivez d’ailleurs parfaitement la ligne tracée par ce collectif en faisant un amalgame entre sexisme et homophobie, en postulant qu’ils soient nécessairement liés (alors que plus des 3/4 des étudiants de l’institut sont en faveur de l’union entre personnes de même sexe).
    Vous faites aussi référence à l’exemple de l’ENS Ulm alors que les étudiantes qui avaient fait circuler cette « info » avaient fini par avouer qu’elles exagéraient et qu’il n’y avait évidemment aucun viol soutenu par les étudiants.
    Pour finir, j’en reviens à votre titre évocateur « Nous savons rire, merci » puisque vous semblez croire que cet humour concerne un rapport dominant-dominé alors qu’il permet justement de mettre en évidence les abus sexistes. Il en va de même pour toutes les composantes de l’humour noir qui, peu importe s’il vise les blondes, les roux, les belges, les noirs, les arabes, ... est souvent un vecteur de transmission de l’opinion contraire de celui qui l’utilise.
    En résumé, une tribune qui mériterait un peu de modération et de repenser ses idées...

    • Werner G.
      Werner G. répond à byakuya23
      Couvert de richesses
      • Posté à 13h13 le 28/02/2013
      • 184026
        Couvert de richesses

      Direction :
      Personnel administratif hors UMR et Bibliothèque : 17 hommes, 28 femmes
      (62% de femmes)
      Directeurs, dir. adjoint, secrétaire général et adjoint, chefs de
      services, hors UMR et Bibliothèque : 11 hommes, 3 femmes (21,43% de
      femmes)
      Idem + chargés de missions : 12 h, 7 f (36,84% de femmes)

      L’organigramme de l’IEP est en ligne, hein, suffit de compter. 5% des PR sont des femmes, 36% de MCF sont des femmes, mais 40% du corps enseignant, en fait les femmes sont présentes dans les postes précaires.

      « Pour finir, j’en reviens à votre titre évocateur “ Nous savons rire, merci ” puisque vous semblez croire que cet humour concerne un rapport dominant-dominé alors qu’il permet justement de mettre en évidence les abus sexistes. Il en va de même pour toutes les composantes de l’humour noir qui, peu importe s’il vise les blondes, les roux, les belges, les noirs, les arabes, ... est souvent un vecteur de transmission de l’opinion contraire de celui qui l’utilise. » À l’IEP, on est censé apprendre la sociologie politique, qui a déjà bien montré le contraire de ce que vous dites. Ou même l’antrhopologue Robert Lynch, par exemple. L’humour sexiste est un outil de distinction et de domination, oui.

      Ah oui, et pour la diffamation, il suffit de zyeuter les dates des communiqués du collectif pour se rendre compte que la direction raconte n’imp’.

      • byakuya23
        byakuya23 répond à Werner G.
        Etudiant
        • Posté à 15h03 le 28/02/2013
        • Internaute 199085
          Etudiant

        Je ne suis pas convaincu par votre analyse un peu rapide d’ « emplois précaires » même si je dois bien avouer que je ne pensais pas que les chiffres étaient ceux-ci. (on reste quand même loin des 95% annoncés dans l’article)

        Robert Lynch n’est pas le seul à s’y être intéressé et tous ne partagent pas son avis. C’est une question ouverte je pense mais j’ai du mal à croire que ceux faisant des « blagues » (de mauvais goût peut-être) sexistes se sentent dominants ; de même que j’ai du mal à croire que les blagues attaquant les blondes ou les roux marquent aussi un rapport de domination.

        « la direction raconte n’imp’ “ ? Elle a pourtant demandé la fermeture de la première page sexiste avant que la deuxième ne naisse.

  • Soso89900
    Soso89900
    étudiante
    • Posté à 12h21 le 28/02/2013
    • Internaute 199087
      étudiante

    Je vous laisse admirer l’imagination du BDS d’une grande école du Nord : Soirée Cuites à Point

  • J-B
    J-B
    Etudiant. Si si, pour de vrai.
    • Posté à 12h31 le 28/02/2013
    • Internaute 58527
      Etudiant. Si si, pour de vrai.

    Faudrait que quelqu’un présente à ces collectifs le Canard Rennais de Renée, histoire de savoir ce qu’ils en pensent.

    Ça pourrait être un bon moyen de jauger leur susceptibilité sur la question, et donc la crédibilité de leurs accusations.

    Une sorte de test ph, en fait.

  • Lionel06
    Lionel06
    Dessoucheur
    • Posté à 12h37 le 28/02/2013
    • Internaute 30683
      Dessoucheur

    En matière de sexisme et de racisme, la société est clairement plus indulgente avec ses élites ou les CSP moyennes à supérieures qu’avec les franges les plus défavorisées de la population, quand bien même les premières catégories n’ont même pas l’excuse d’un problème d’éducation...

    Encore un effet collatéral des inégalités et des injustices sociales...

    • jehane
      jehane répond à Lionel06
      zzz...
      • Posté à 13h02 le 28/02/2013
      • Internaute 198978
        zzz...

      En réalité, la société est très clémente avec les caïds machos qui tiennent les cités et les caïds machos stars du rap ou du foot.

    • Pivar
      Pivar répond à Lionel06
      Pyropygiste
      • Posté à 13h13 le 28/02/2013
      • Internaute 160918
        Pyropygiste

      Ben non, un politique qui dit qu’il y a trop de Noirs en France, ou que les gonzesses feraient mieux de retourner à la cuisine, on lui fait un procès, Jacky qui nous dit ça au bar, on va pas lui en faire un.

      • gahane
        gahane répond à Pivar
        Parfaite....enfin presque
        • Posté à 16h00 le 28/02/2013
        • Internaute 94295
          Parfaite....enfin presque

        Faut-il vous rappeler la différence de portée entre la parole de Jacky, pilier de bar et un représentant du peuple ?

        Et non, les politiques ne sont pas sanctionnés quand ils disent qu’il y a trop d’auvergnats en France ou que la civilisation occiendale est supérieure à d’autres.

         
        • Pivar
          Pivar répond à gahane
          Pyropygiste
          • Posté à 17h08 le 28/02/2013
          • Internaute 160918
            Pyropygiste

          Pas sanctionné mais on lui a fait un procès à Brice. C’est ce que je dis. Et je sais bien que la parole de Jacky a moins d’incidence. Z’avez lu le contraire quelque part ? Non. Alors arrêtez de fantasmer.

          La société est donc bien moins indulgente avec les paroles des élites. C’est ce que je dis.

        1 autres commentaires
  • Pivar
    Pivar
    Pyropygiste
    • Posté à 12h53 le 28/02/2013
    • Internaute 160918
      Pyropygiste

    « En effet, j’avais envie de vous suggérer une hypothèse, insoutenable à vous autres qui souhaitez bâtir un monde en jupon armé, selon laquelle l’une des causes de la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu’elles en ont.

    S’il y a peu de femmes boxeurs (boxeuses, pardon Huguette) ou colonelles d’infanterie, c’est peut-être parce que la plupart d’entre elles n’aiment pas prendre des coups de poing sur la gueule. Et s’il y a peu de femmes députés, c’est peut-être parce qu’elles ont mieux à faire, l’après-midi, que de participer aux désolantes empoignades entre la rose fanée et le fumier qui la fit éclore ».

    Desproges

    • Lionel06
      Lionel06 répond à Pivar
      Dessoucheur
      • Posté à 14h35 le 28/02/2013
      • Internaute 30683
        Dessoucheur

      Desproges, c’est comme Coluche ou Hessel, les réacs les aiment bien une fois qu’ils sont morts.

      Et les réacs qui aiment bien citer Desproges sont faciles à distinguer des autres amateurs des saillies du grand bonhomme : ce sont les seuls à prendre tout au premier degré.

      Quels ânes... C’est Desproges qui doit bien se marrer là-haut...

      • Pivar
        Pivar répond à Lionel06
        Pyropygiste
        • Posté à 17h02 le 28/02/2013
        • Internaute 160918
          Pyropygiste

        Lionel, c’est le type qui sait quand Desproges fait du premier degré et quand il en fait du second. Desproges qui se fout de la gueule du féminisme : c’est ironique, il les adore ces gonzesses. Il se fout de la gueule de Le Pen ? C’est du premier degré cette fois-ci. Lionel forever.

        Voltaire qui parle des juifs, c’est du second degré aussi hein. Victor Hugo qui dit que l’Européen a fait de l’Africain un homme, c’est second degré, etc.

        En fait, dès qu’un auteur que Lionel veut transformer en un petit militant pour sa cause va à l’encontre de la pensée de Lionel, c’est second degré. Simple et efficace. D’autant plus que sir Lionel n’a aucune idée d’où je tire cette citation de Desproges.

    • krishnamurty
      krishnamurty répond à Pivar
      systémiquement intriqué
      • Posté à 15h43 le 28/02/2013
      • Internaute 198734
        systémiquement intriqué

      Juste

    • LuLabY
      LuLabY répond à Pivar
      Putain immaculée
      • Posté à 02h39 le 01/03/2013
      • Internaute 105890
        Putain immaculée

      Et un avis personnel sur la question ?

  • galbraithien
    galbraithien
    perdu
    • Posté à 12h58 le 28/02/2013
    • Internaute 196867
      perdu

    « LGBTI+ »

    C’est plus LGBT maintenant ? C’est quoi c’boxon ?

    • Percy Schramm
      Percy Schramm répond à galbraithien
      Reaktionär
      • Posté à 13h48 le 28/02/2013
      • Internaute 190966
        Reaktionär

      c’est la novlangue au service de l’individualisme triomphant. C’est lamentable.

  • Pivar
    Pivar
    Pyropygiste
    • Posté à 13h10 le 28/02/2013
    • Internaute 160918
      Pyropygiste

    « En somme, dans ces blagues gentiment qualifiées de “ potaches ” ou “ paillardes ” se joue un rapport d’une violente simplicité : ce sont des dominants qui rient de dominé(e)s. »

    C’est intéressant comme vision de l’humour, mais pas très marrant. Est-ce qu’un blanc gay peut rire d’une hétéro noire ? Est-ce qu’une manchot albinos peut rire d’un cul de jatte transsexuel ?

    Répondez siouplait, il faut que je sache quand je peux rire et quand je ne peux pas.

    • Werner G.
      Werner G. répond à Pivar
      Couvert de richesses
      • Posté à 13h22 le 28/02/2013
      • 184026
        Couvert de richesses

      Lien

      Il suffit de ne pas prendre l’humour comme un bloc. Il y a un humour qui sert à dominer, et un humour qui ne sert pas à cela. De plus, vous transformez le propos. Il n’est pas dit qu’un homme ne peut aps rire d’une fille, mais qu’il ne devrait pas faire des blagues sexistes, nuance importante. Entre rire d’une nana qui a planté connement sa bagnole, et en rire en expliquant que c’est parce qu’elle est une femme qu’elle l’a fait, y a une marge.

      • Pivar
        Pivar répond à Werner G.
        Pyropygiste
        • Posté à 13h42 le 28/02/2013
        • Internaute 160918
          Pyropygiste

        « Il y a un humour qui sert à dominer, et un humour qui ne sert pas à cela. »

        Si l’homme domine déjà, à quoi bon faire des blagues sexistes pour dominer la femme ? Au contraire, ce serait plutôt les femmes qui devraient faire des blagues sexistes contre les mecs pour tenter de dominer ?

        Et à vous écouter, un homme qui fait une blague sexiste, pas bien parce qu’il domine, et une femme ok ça roule ? Et qui va juger que tel humour a l’intention de dominer, et tel autre non ?

        Ne bridons pas l’humour.

         
        • Werner G.
          Werner G. répond à Pivar
          Couvert de richesses
          • Posté à 14h03 le 28/02/2013
          • 184026
            Couvert de richesses

          J’ai pas dit qu’une femme qui fait une blague sexiste ne sert pas la domination masculine. Qui va juger ? Mais chacun, soyons responsables. Et le lien que j’ai donné peut donner quelques pistes pour se faire une idée.

        1 autres commentaires
  • CitizenSim
    CitizenSim
    Au monde
    • Posté à 13h22 le 28/02/2013
    • Internaute 114259
      Au monde

    On comprends mieux pourquoi il se comportent comme des goujats sur les bancs de l’assemblée quelques années plus tard !
    Merci en tout cas de rappeler que le sexisme n’est pas l’apanage des jeunes mâles basanés de banlieue. Quand c’est dans un texte de rap, nos élites sont nettement moins promptes à brandir l’alibi de l’humour et du second degré pour défendre les machos...
    Quant aux directions de ces établissements scolaires, non seulement leurs membres (mâles pour la plupart comme vous le rappelez) ne sont absolument pas sensibilisés aux causes que vous défendez mais en plus vous voudriez qu’il remettent en cause l’Institution ? Non mais vous êtes folles ! La République n’est pas sexiste. C’est sûr puisqu’il est écrit « égalité » sur tous les frontons. Et puis Marianne est une femme, c’est bien la meilleure preuve qu’elle est pas sexiste notre belle République... quand même ! Allons... Y’a que des envahisseurs étrangers qui peuvent la souiller notre République, mais sûrement pas des bons petits blancs bien éduqué de chez nous... Vous exagérez quand même d’insinuer de telles horreurs.

  • Percy Schramm
    Percy Schramm
    Reaktionär
    • Posté à 13h56 le 28/02/2013
    • Internaute 190966
      Reaktionär

    Les indignations de ces étudiants de grandes écoles me laissent assez froid.
    Le monde étudiant (depuis les premiers étudiants médiévaux, les goliards) a toujours été marqué par un esprit festif et volontiers paillard.
    Les affiches de soirées étudiants sont souvent provocantes, ça attire les étudiants qui se disent qu’ils vont pouvoir « choper » (même si ce n’est souvent pas le cas, mais ça fait vendre), ces personnes semblent découvrir des choses qui existent depuis des décennies.
    On dit bien « Erasmus Orgasmus » parmi les étudiants étrangers.

    Des préoccupations de gosses de bonne famille qui fréquentent les grandes écoles de la République (bastion de l’aristocratie républicaine bien peu ouverte sur les réalités sociales) et qui peuvent donc s’indigner avec la plus grande force de ce qui heurte l’esprit bourgeois (teinté de boboïsme) et bien-pensant (mention spéciale au « LGBTI+ », preuve de cette novlangue insupportable).
    On peut prédire qu’ils prendront bientôt la carte d’un parti (peut-être en ont-ils déjà) pour intoxiquer toute réflexion par ce genre de blabla.

    • Werner G.
      Werner G. répond à Percy Schramm
      Couvert de richesses
      • Posté à 14h06 le 28/02/2013
      • 184026
        Couvert de richesses

      Il est certain que balancer des anathèmes comme vous le faites est une réflexion bien plus profonde... Dont la profondeur est même gravée par votre généralisation totalisante sur les étudiants qui fréquentent ces écoles. Croyez-le ou non, mais même à Science Pipeau Paris, il y a des gens qui viennent des quartiers. Très rares peut-être, mais il y en a. Il y en a aussi qui ne sont tout simplement pas nés avec une cuiller en argent dans la bouche.

      • Percy Schramm
        Percy Schramm répond à Werner G.
        Reaktionär
        • Posté à 14h36 le 28/02/2013
        • Internaute 190966
          Reaktionär

        Ils sont plutôt rares en effet, les statistiques de ces grandes écoles le disent aussi.
        Navrant de voir que ces étudiants seront les « élites » de la Nation de demain. Mais nous n’avons que les élites que nous méritons.
        En tout cas, avec ce genre d’article (que je considère volontiers comme toxique), nous voilà prévenu pour les débats de sociétés à venir.

  • vaugoubert
    • Posté à 15h10 le 28/02/2013
    • Internaute 31921

    Ce point de vue me parait un peu ridicule. Les professeurs d’université sont en majorité des hommes ? Ah, mais la plupart des matières enseignées nécessitent l’agreg des universités pour passer prof. Ça signifie peut-être que moins de femmes la passent, il y a peut-être là-dedans une dimension sexiste, mais pas de la part des écoles qui ne font que récupérer ces agrégés.
    Ma vie d’homo à l’IEP Bordeaux s’est très bien déroulée merci, on s’est même fait féliciter par le directeur (qui n’hésitait pas à chanter des chansons paillardes au Crit’) quand on lui a présenté les statuts de la première asso gay du campus. Pour les filles de ma famille qui y sont passées aussi, généralement, il n’y a pas de mauvais souvenirs, les filles ont du répondant quand les mecs disent des conneries. Et elles-mêmes ne se privaient pas pour en dire. Et on s’est bien marrés.

    • Pas lolo
      Pas lolo répond à vaugoubert
      fasciné
      • Posté à 15h23 le 28/02/2013
      • Internaute 29635
        fasciné

      Elles ne sont pas là pour se marrer mais pour dénoncer le scandale du siècle deux fois par semaines, histoire de faire un buzz foireux et de se caler deux lignes sur leur cv vierge.
      Des pisse vinaigre calculateur y en avait déjà il y a 25 ans. C’était juste moins porteur à l’époque.

      • Percy Schramm
        Percy Schramm répond à Pas lolo
        Reaktionär
        • Posté à 15h37 le 28/02/2013
        • Internaute 190966
          Reaktionär

        Une fois démonté la rhétorique propre à ce genre de discours (habillement maquillé par des effets intellectuels comme on leur apprend dans ces écoles), il est vrai qu’il n’y a rien, du vide, du vent.
        Au XIIIe siècle on dénoncait déjà les étudiants paillards et irrespectueux lors des beuveries.
        Mais maintenant, c’est un scandale au nom du féminisme !
        A l’IEP Paris elles s’appellent les G.A.R.c.E.S.... tout un programme.

         
        • Pas lolo
          Pas lolo répond à Percy Schramm
          fasciné
          • Posté à 17h58 le 28/02/2013
          • Internaute 29635
            fasciné

          On est d’accord. Cette engeance j’aurais tendance à les ranger dans la même catégorie que d’autres « figures historiques » du mouvement étudiant qui ne sont sortis de l’université que pour émarger en tant que permanents de partis ou d’associations grassement subventionnées. En attendant qu’on leur trouve un fromage républicain « électif ».
          Plan de carrière d’arrivistes parasites du corps social.

          • LuLabY
            LuLabY répond à Pas lolo
            Putain immaculée
            • Posté à 02h48 le 01/03/2013
            • Internaute 105890
              Putain immaculée

            J’espère que tu votes pas alors parce qu’ils sont tous passés par ce que tu décris.

            • Pas lolo
              Pas lolo répond à LuLabY
              fasciné
              • Posté à 06h50 le 01/03/2013
              • Internaute 29635
                fasciné

              Jamais au second tour, sauf en cas de rejet très fort. Je l’ai fait en 2012 pas en 2007. Pareil pour les législatives.

        • LuLabY
          LuLabY répond à Percy Schramm
          Putain immaculée
          • Posté à 02h46 le 01/03/2013
          • Internaute 105890
            Putain immaculée

          Mouais enfin..... c’est pas parce qu’elles écrivent mal et sont pas très claires que le problème dont elles parlent n’existe pas.
          Que ca existe depuis toujours, ben ouais.... comme tous les fléaux de la terre.
          Il n’empêche que ce n’est pas un sujet à balancer du revers de la main.

        4 autres commentaires
    • byakuya23
      byakuya23 répond à vaugoubert
      Etudiant
      • Posté à 15h23 le 28/02/2013
      • Internaute 199085
        Etudiant

      Ca fait plaisir de voir un tel commentaire qui répond enfin à ces personnes qui s’autoproclament représentantes des « opprimés » !

      • LuLabY
        LuLabY répond à byakuya23
        Putain immaculée
        • Posté à 02h50 le 01/03/2013
        • Internaute 105890
          Putain immaculée

        T’as débarqué sur la rue pour troller cet article ? C’est toi le couillon machito de l’IEP en question ?

    • gahane
      gahane répond à vaugoubert
      Parfaite....enfin presque
      • Posté à 15h57 le 28/02/2013
      • Internaute 94295
        Parfaite....enfin presque

      Si les filles de votre famille n’ont généralement, pas de mauvais souvenirs, alors tout va bien !
      Et si, en tant que gay, vous vous êtes quand même bien marré à chanter des chansons paillardes avec le directeur, c’est super !
      Et s’il y a moins de professeurs femmes, c’est parce qu’elles sont trop connes pour enseigner dans les grandes écoles.

      Vous n’avez pas d’autres conneries à sortir encore ? Ca me semble un peu juste là !

      • vaugoubert
        vaugoubert répond à gahane
        • Posté à 16h28 le 28/02/2013
        • Internaute 31921

        C’est votre réaction que je trouve un peu... sommaire.
        La direction a soutenu la création d’une asso étudiante gay à une époque où c’était rare et mes cousines, qui y sont passées plus récemment que moi (mes copines de promo ont les mêmes souvenirs que moi) hallucinent également sur cette histoire de dérives sexistes.
        Enfin, sur l’histoire des agrégé(e)s d’université, je vous laisse relire, vous n’avez manifestement pas compris. Ou mieux, regardez wikipedia : Lien
        Droit, sciences politiques, économie et gestion doivent représenter la très large majorité des chaires dans un IEP...

      • momo le chat
        momo le chat répond à gahane
        etudiant à l'etranger
        • Posté à 16h42 le 28/02/2013
        • Internaute 80343
          etudiant à l'etranger

        Vaugoubert ne témoigne pas dans votre sens et donc vous taxez ce qu’il dit de « conneries »

        « Et si, en tant que gay, vous vous êtes quand même bien marré à chanter des chansons paillardes avec le directeur, c’est super ! “ vous le faite exprès ? Il dit que le dirlo les a félicités pour la création de l’assos’ gay, il vous faut quoi de plus ?

        ‘Et s’il y a moins de professeurs femmes, c’est parce qu’elles sont trop connes pour enseigner dans les grandes écoles.’
        Il soulève un point important et vous le balayez en faisant mine de ne pas comprendre. Alors pour que ce soit plus clair je vais prendre deux autres exemples (qui n’ont qu’une valeurs d’exemple on est bien d’accord mais ils me semble être assez représentatifs, je vous laisse juger) : parmis les élèves de ma prépa scientifique il y avait majoritairement des garçons et en école d’ingés, oh surprise, on retrouve plus de mecs que de filles. En revanche en licence de médiation culturelle ou était ma copine il y a bcp de filles et, ça alors, dans son master sélectif en management culturel il y a là aussi plus de filles. Vous pensez vraiment qu’il y a un quelconque sexisme à l’entrée en école d’ingé ou des masters culturels ? L’interrogation de Vaugoubert, à mon sens légitime, vient de là et vous n’y répondez pas.

        Bref, ce qui est repproché aux féministes dans les commentaires c’est de se tromper de combat et d’avoir un argumentaire assez faible, c’est pas la horde des mâles blancs de l’élite qui défends ses privilèges. Votre commentaire dépourvu d’arguments n’amène pas trop à changer d’avis. Ceci dit si vous me trouvez des bonnes raisons de défendre la cause des femmes dans les grandes écoles je serai ravi de les lire (me sentant un peu concerné).

        Bonne soirée

  • Zirghapok
    Zirghapok
    Avocat du troll
    • Posté à 15h14 le 28/02/2013
    • Internaute 198795
      Avocat du troll

    Une association sportive publiant des affiches faisant l’apologie du viol... Mais quelle est donc l’activité sportive vantée par cette affiche ?

  • gahane
    gahane
    Parfaite....enfin presque
    • Posté à 15h54 le 28/02/2013
    • Internaute 94295
      Parfaite....enfin presque

    Merci au collectif de publier ce texte et merci à rue89 de vous en faire le relais médiatique.
    Le sexisme est tellement dans les moeurs qu’il n’est malheureusement pas suprenant de voir la teneur de plus de la moitié des commentaires des internautes.
    Entre mépris permanent et ignorance, nous avons besoin de piqûres de rappel : le combat féministe, c’est içi, c’est maintenant et c’est ensemble.

    • Zirghapok
      Zirghapok répond à gahane
      Avocat du troll
      • Posté à 17h55 le 28/02/2013
      • Internaute 198795
        Avocat du troll

      Vous qui semblez être féministe, pouvez-vous m’expliquer précisément ce qui vous choque dans les trois exemples donnés (soirée plomberie, incitation au viol et amoureuse de DSK) ? C’est de l’humour « trash », que je trouve personnellement de mauvais goût, mais je ne vois pas en quoi c’est sexiste.

      Je précise que c’est une vraie question.

      • Percy Schramm
        Percy Schramm répond à Zirghapok
        Reaktionär
        • Posté à 19h52 le 28/02/2013
        • Internaute 190966
          Reaktionär

        C’est l’humour de potache et paillard des étudiants, cet humour qui a toujours existé (en particulier en médecine) et qui fait partie de la vie étudiante... Rien de nouveau sous le soleil, mais on en fait un pataquès.

         
        • LuLabY
          LuLabY répond à Percy Schramm
          Putain immaculée
          • Posté à 02h52 le 01/03/2013
          • Internaute 105890
            Putain immaculée

          Ben ouais, c’est comme la domination des riches sur les pauvres, ca a toujours existé, faites pas c » » » » et passez votre chemin !

          • Percy Schramm
            Percy Schramm répond à LuLabY
            Reaktionär
            • Posté à 05h57 le 01/03/2013
            • Internaute 190966
              Reaktionär

            ne comparez pas l’humour de potache traditionnel (bien anecdotique) à d’autres problèmes de société bien plus importants...
            En tant qu’élèves des grandes écoles, elles sont déjà dominantes dans la future société. Qu’elles ne viennent pas se plaindre en en faisant toute une littérature, c’est déplacé.

            • sacradel
              sacradel répond à Percy Schramm
              Etudiante
              • Posté à 14h57 le 01/03/2013
              • Internaute 90694
                Etudiante

              « En tant qu’élèves des grandes écoles, elles sont déjà dominantes dans la future société. Qu’elles ne viennent pas se plaindre en en faisant toute une littérature, c’est déplacé. » -> ça sonne comme : « Oh c’est bon hein, non seulement elles vont bien gagner leur vie, et en plus faudrait les respecter pour de bon, merde à la fin ! » haha, c’est presque drôle tellement c’est pourri comme argument.

          • Zirghapok
            Zirghapok répond à LuLabY
            Avocat du troll
            • Posté à 14h54 le 01/03/2013
            • Internaute 198795
              Avocat du troll

            Don’t feed the troll ! ! !

            Si vous répondiez à ma question sans le laisser détourner la conversation (à croire qu’il a peur de la réponse), je vous en serais sincèrement reconnaissant.

            • Percy Schramm
              Percy Schramm répond à Zirghapok
              Reaktionär
              • Posté à 15h00 le 01/03/2013
              • Internaute 190966
                Reaktionär

              vous parlez de moi en tant que troll ?

              • Zirghapok
                Zirghapok répond à Percy Schramm
                Avocat du troll
                • Posté à 18h06 le 01/03/2013
                • Internaute 198795
                  Avocat du troll

                Vous intervenez sur une question se voulant calme et posée, appelant une réponse tout aussi calme et posée, pour y exprimer une opinion que vous savez pertinemment provocatrice pour les gens susceptibles de participer à la conversation. Vous perturbez et même détruisez ainsi la discussion intéressante que j’espérais. Merci.
                Ajoutons les circonstances aggravantes de récidive (vous aviez déjà posté plusieurs messages au contenu similaire), et d’argumentation caricaturale.

                Donc oui, je pense que vous rentrez bien dans les critères.

        • yshani
          yshani répond à Percy Schramm
          étudiant
          • Posté à 09h31 le 01/03/2013
          • Internaute 142570
            étudiant

          Exactement, j’imagine les têtes de ces dames après un repas en salle de garde de l’internat...

        7 autres commentaires
  • Edmond K.
    Edmond K.
    revenant
    • Posté à 16h25 le 28/02/2013
    • Internaute 197709
      revenant

    « dont une part écrasante des élèves est blanche et bourgeoise »

    comme les féministes en fait ...

  • Edmond K.
    Edmond K.
    revenant
    • Posté à 16h30 le 28/02/2013
    • Internaute 197709
      revenant

    bon ben écoutez les filles, si vous voulez vraiment lutter contre le sexisme, le mieux serait de vous inscrire en classe prépa plutôt qu’en lettres ou infirmière, non ?

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