Gilbert Collard propose des salles de viol et de crime
Interrogé par Canal + sur l’expérimentation des salles de consommation de drogue, Gilbert Collard ironise et propose d’étendre le concept :
« On n’a qu’à répertorier tous les actes de délinquance auxquels on n’arrive pas à trouver de solution et puis on fait des salles de viol, des salles de crime, des salles de vol. Comme ça, on saura où il faut mettre les viols, les vols et les crimes ».
Mardi, Matignon a donné son feu vert pour expérimenter à Paris le projet déjà en vigueur dans plusieurs pays, dont la Suisse, l’Espagne, l’Allemagne et le Canada.
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Anarchiste, pas gauchiste, (...)
Anarchiste, pas gauchiste, (...)
C’est difficile de garder son calme face à des inepties pareilles.
Je loue la patience du/de la journaliste ou de l’animateur/trice de Canal+ qui est arrivé(e) à se retenir de mettre une baffe à ce monsieur Collard.
De tous façons, à chaque fois que cet énergumène s’autorise à ouvrir la bouche pour déblatérer sur n’importe quel sujet, on devrait lui demander d’en profiter pour s’expliquer sur la fameuse enveloppe avec les noms des soi-disant fils de notables responsables selon lui de la profanation du cimetière juif de Carpentras. Juste histoire de lui rappeler que nous avons de la mémoire et qu’il ne peut pas impunément passer son temps à raconter n’importe quoi.
Le fond de l’affaire, maintenant, puisque, même si ce sont des idioties, il faut bien y répondre pour ne pas laisser croire à cet individu qu’il a le dernier mot.
La consommation de drogues, j’insiste bien, la consommation, est certes considérée comme un délit (ce qui déjà peut paraître bizarre, pour ne pas dire plus, si on considère que la consommation d’alcool elle est largement autorisée et pas seulement dans des salles prévues à cet effet) mais c’est un délit sans victime si ce n’est le/la consommatreur/trice lui/elle-même.
Il est donc absurde de comparer cet acte délictueux sans victime aux vols, viols ou autres crimes que ce monsieur Collard prend en exemple.
Et ce personnage est avocat... Misère !




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