à lire sur francetvinfo.fr 21/01/2013 à 11h21

Burn-out, alcoolisme, dépression : des policiers souffrants à la campagne

Contre la « politique du chiffre » dans la police, le meilleur remède serait de se mettre au vert. En Indre-et-Loire, un centre de santé géré par l’Association nationale d’action sociale pour les personnels du ministère de l’Intérieur (Anas) accueille les flics dépressifs, alcooliques, usés, en pétage de plombs.

Dans une grande ferme aux allures de château, les fonctionnaires se reposent, font du sport, jouent au billard. Et font de grandes ballades (thérapeutiques) dans la campagne environnante.

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  • Bernardo Z
    Bernardo Z
    Europe ? Salope ! Tu t'es (...)
    • Posté à 11h50 le 21/01/2013
    • Internaute 196411
      Europe ? Salope ! Tu t'es (...)

    « La politique du chiffre, coupable numéro 1 »

    Excellente vigie, merci !

  • Zééva
    Zééva
    Dieu est mort !
    • Posté à 12h04 le 21/01/2013
    • Internaute 191780
      Dieu est mort !

    C’est bien. Prenons soin de la Marée Chaussée.
    Et ces hommes et ces femmes, travaillant dans des boites de merde leur impossant une politique du chiffre ? En dehors de la pendaison ou de la défenestration, on leur propose quoi ?

    • Joseph Gratteur
      Joseph Gratteur répond à Zééva
      Working class bléro
      • Posté à 13h44 le 21/01/2013
      • Internaute 164574
        Working class bléro

      Ca. Formes et conditions très variables, ça détruit mais ça calme une grande partie de l’effectif. -)

      • Zééva
        Zééva répond à Joseph Gratteur
        Dieu est mort !
        • Posté à 13h53 le 21/01/2013
        • Internaute 191780
          Dieu est mort !

        Merci, t’es sympa. Nous ne sommes que lundi.
        Ca commence bien...

    • Le funambule
      Le funambule répond à Zééva
      A l'ouest
      • Posté à 14h19 le 21/01/2013
      • Internaute 196669
        A l'ouest

      Ben c’est déjà pas mal d’avoir le choix entre deux alternatives non ? Tu veux peut-^tre qu’on leur propose le gaz ? Avec le prix qui monte et les difficultés d’approvisionnement ? !

    • Henri.D
      Henri.D répond à Zééva
      enviable
      • Posté à 17h59 le 21/01/2013
      • Internaute 194688
        enviable

      J’espère que la Marée chausse pas trop grand quand même...

      (Je sens monter une vague de protestations...)

  • Hurz
    Hurz
    -
    • Posté à 12h09 le 21/01/2013
    • Internaute 110884
      -

    « un centre de santé accueille les flics alcooliques »
    ça doit être grand !

    « font de grandes ballades »
    ce sont des poètes ?

    • pablico
      pablico répond à Hurz
      Co-NOBEL de la Paix
      • Posté à 14h35 le 21/01/2013
      • Internaute 14278
        Co-NOBEL de la Paix

      Cela les change du béton et des gens qui y vivent .

      • Hurz
        Hurz répond à pablico
        -
        • Posté à 14h58 le 21/01/2013
        • Internaute 110884
          -

        Je comprends qu’ils se promènent dans la nature mais j’ai du mal à imaginer un flic déclamer des vers.

  • Communisty Manager
    Communisty Manager
    Franc-Tireur
    • Posté à 13h05 le 21/01/2013
    • Internaute 196465
      Franc-Tireur

    Que ce soit les fonctionnaires pour privatiser ou les privés pour délocaliser, les travailleurs d’aujourd’hui en France sont confrontés à des directions dont le seul but est de fermer la boîte.

    Il serait temps que les salariés entre en conflit direct avec leur direction afin de revenir sur toutes les réformes qui ont commencé à tout détruire.

    Surtout dans les services publics ou ex-services publics, parce que c’est la notion même de chose publique, de république, qui disparait avec les services publics.

  • tArTeL¤RdRe
    tArTeL¤RdRe
    click toride
    • Posté à 13h41 le 21/01/2013
    • Internaute 192571
      click toride

    la question du sens du travail se pose à tous les étages de la société, pour qui et quoi travaillons-nous, certainement pas pour le bien collectif en tous cas. Et que se soit des flics, des infirmières, des ingénieurs, des « executive direcktor », des journaleux de R89 etc etc...

    • DiaboloSatanas
      DiaboloSatanas répond à tArTeL¤RdRe
      Fou du volant
      • Posté à 15h10 le 21/01/2013
      • Internaute 79165
        Fou du volant

      Oui mais quand en plus tu és doublé par des radars automatiques qui font bien plus de chiffre que toi a justement punir les conducteurs fous pris en excès de grande vitesse a 94 km au lieu de 90, c’est vrai que c’est vachement déprimant pour les vaches..

      • tArTeL¤RdRe
        tArTeL¤RdRe répond à DiaboloSatanas
        click toride
        • Posté à 15h45 le 21/01/2013
        • Internaute 192571
          click toride

        bah de leur point de vue surement que si c’est mieux, à part quelque Longtarin obsédé, qui aurait envie de passer son temp sur le bas-coté tapi sous des feuilles mortes à serrer « les conducteurs fous pris en excès de grande vitesse a 94 km au lieu de 90 » ? Tu mixes moyens de détecter un délit et sanctions. Parfois la machine libère l’homme, le capital jamais.

  • Le funambule
    Le funambule
    A l'ouest
    • Posté à 14h17 le 21/01/2013
    • Internaute 196669
      A l'ouest

    Ben mince... Vala qu’y se mettent à critiquer le grand pote des flics... Celui qu’avait leur oreille à c’qui parait. Ils les débinent sur sa polytrique du chiffre, mais alors c’était pas bien ?

    On nous explique des années durant que Sarko est l’ami des flics, qu’il est de la famille.
    Quelques mois passent après son départ, et voila qu’on découvre l’autre face des choses...

    Ben oui, il couvrait ses flics, sans doute. Mais le côté humain, une fois de plus, ça devait pas ^tre son truck. Culture du chiffre, carotte et bâton... Evidemment, derrière l’uniforme, y s’occupait pas vraiment du bonhomme. Et des contradictions dans lesquelles le pauvre se débattait.

    Pas grave. Pour beaucoup, Sarko restera le premier flic de France, celui derrière lequel ses troupes à képi marche en sifflotant.

    Et les quelques déchets, ceux qui finissent dans ce genre de centre, on aura qu’à dire comme y disait aux profs qui craquaient sous ses méthodes : « si y sont pas capables de faire ce métier, qu’ils en changent ».

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