à lire sur Coulisses de Bruxelles 14/01/2013 à 14h37

Affaire Orphacol : quels intérêts sert donc la Commission européenne ?

L’Orphacol est un médicament prescrit pour deux maladies orphelines du foie. Malgré l’avis positif de l’Agence européenne du médicament (AEM) et celui de la quasi-totalité des États membres, la Commission européenne a décidé de le bloquer.

Sur son blog, le correspondant de Libération à Bruxelles s’interroge :

« On se demande quels intérêts [la Commission] sert dans cette affaire. Celle du laboratoire américain Asklepion, une entreprise pharmaceutique émanation de l’Église adventiste du septième jour, qui a déposé une demande d’autorisation pour un médicament concurrent, même s’il n’existe pas encore ?

Ou les siens propres ? Car la Commission, toujours avide de compétences supplémentaires, semble vouloir s’arroger un pouvoir d’appréciation sur la commercialisation des médicaments dans l’Union, alors qu’elle ne dispose d’aucune connaissance scientifique. »

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    Juif errant
    • Posté à 15h10 le 14/01/2013
    • 181210
      Juif errant

    Vous avez dû vous tromper dans le chapeau, il faut lire :

    Affaire Orphacol : quels conflits d’intérêts sert donc la Commission européenne ?

  • LG240
    • Posté à 16h11 le 14/01/2013
    • Internaute 23978

    Pas les nôtres, en tout cas (ni ceux des enfants malades).

  • Hurz
    Hurz
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    • Posté à 16h22 le 14/01/2013
    • Internaute 110884
      -

    Ahurissant !
    Quatremer qui critique une institution européenne !
    On aura tout vu !

  • Bernardo Z
    Bernardo Z
    Europe ? Salope ! Tu t'es (...)
    • Posté à 19h32 le 14/01/2013
    • Internaute 196411
      Europe ? Salope ! Tu t'es (...)

    ça fait plaisir de constater que la mafia s’occupe aussi de nos médicaments...

    • trouble fêtes
      trouble fêtes répond à Bernardo Z
      aconforme
      • Posté à 00h57 le 15/01/2013
      • Internaute 156689
        aconforme

      Et tous ses moyens pullulent (sic !) pour nous faire avaler la pilule !

  • trouble fêtes
    trouble fêtes
    aconforme
    • Posté à 00h58 le 15/01/2013
    • Internaute 156689
      aconforme

    En 1974, Thomas Szasz, psychiatre américain de renommée mondiale, publia
    « La Persécution rituelle des Drogués, Boucs émissaires de notre temps ». Un
    livre passionnant qui montre bien l’emprise du cartel pharmaceutique sur la
    gestion des drogues autorisées (vendues en pharmacie) et des drogues
    interdites par le cartel.
    Extraits :
    « Dans les Sociétés Théocratiques, les autorités utilisèrent Dieu et la religion
    pour asservir l’homme ; dans les Sociétés Thérapeutiques, elles utilisent en
    plus la médecine et la science. »
    « Être en bonne santé implique de prendre des médicaments prescrits par les
    médecins (les nouveaux rabbins) et d’éviter ceux qu’interdit l’État (Dieu).
    Comme les lois diététiques juives engendrèrent la métaphore de la sainteté,
    accessible en absorbant des aliments propres et en refusant les nourritures
    impures, les règlements médicamenteux engendrent la métaphore de la
    bonne santé fondée sur les produits chimiques licites. »
    « Il y a des milliers d’années, en des temps qu’il nous plaît de qualifier de “primitifs” (ce qui nous rend “modernes” sans avoir besoin de faire preuve d’une telle qualification), la religion et la médecine n’étaient qu’une seule et même entreprise ; elles étaient toutes deux étroitement liées au gouvernement et à la politique, ceux-ci étant soucieux de maintenir l’intégrité de la communauté et des individus qui en étaient membres. Comment faisaient les sociétés anciennes et leur prêtres-médecins pour sauvegarder la population de la famine et des calamités, des périls qu’impliquaient les affrontements militaires, et de toutes les catastrophes qui menaçaient les individus et les populations ? Ils y réussissaient en général grâce à la célébration de certaines cérémonies religieuses. Dans la Grèce ancienne (et autres lieux), l’une des cérémonies consistait en un sacrifice humain. (...) La personne qu’on sacrifiait en guise de bouc émissaire s’appelait “pharmakos”. On voit donc que la racine de termes tels que pharmacologie et pharmacopée n’est point “médicament”, “drogue” ou poison, ainsi que la plupart des dictionnaires le prétend à tort. La vraie racine, c’est le “bouc émissaire” ! »
    La « Pharmacratie » par Thomas Szasz.

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