Quand le père de l’informatique se voulait critique de poésie
Charles Babbage (1791-1871) a été l’un des précurseurs de l’informatique en concevant une machine qui automatisait les calculs. Mais il aimait aussi la poésie.
Il s’est ainsi permis d’envoyer une remarque à Alfred Tennyson, l’un des poètes britanniques les plus célèbres de l’époque victorienne, qui, dans « A Vision of Sin », écrivait :
« Every moment dies a man,
Every moment one is born. »(A chaque moment un homme meurt,
A chaque moment une personne naît.)
Charles Babbage lui fait remarquer :
Lire sur io9.com (en anglais)« Si c’était vrai, la population du monde serait au point mort. En vérité, le taux de natalité est légèrement plus élevé que celui de la mortalité. Je suggère ainsi :
“A chaque moment un homme meurt,
A chaque moment 1 1/16 personne naît.”Le véritable chiffre est si long que je ne pourrais pas le faire tenir en une ligne, mais je pense que le nombre de 1 1/16 est assez précis pour la poésie. »
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Europe ? Salope ! Tu t'es (...)
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Moralité : Ce n’est pas parce qu’on aime une discipline qu’on y est bon.




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