Bonheur à la ferme 14/12/2012 à 17h31

Dans un village breton, trois enfants, deux papas, une famille heureuse

Pascal Riché | Cofondateur Rue89

L’an dernier, Yann et David sont devenus les pères d’un garçon et de deux filles, issus des favelas de Rio. Et depuis ? Depuis tout va bien, merci.


La famille et l’un de ses deux chats (Pascal Riché/Rue89)

« Bonjour, nous sommes les parents ! »

La directrice de l’école se souvient de sa fugitive surprise, en découvrant ce couple, qui venait inscrire ses trois enfants. Se tenaient devant elle deux trentenaires souriants et légèrement barbus : Yann, un grand sérieux aux allures sportives et David, un bon vivant au regard gentil. « Les parents ? » a balbutié la directrice, puis, comprenant : « Ah bon, très bien. » Ce ne fut qu’une seconde de surprise, vite oubliée : depuis ce jour, dans cette petite école rurale du Finistère, le fait que ces trois enfants aient deux pères est resté un non-sujet.

A l’époque, pendant l’hiver 2010, Yann et David ne vivaient pas encore avec leurs enfants. Ils s’apprêtaient à partir pour Rio, pour aller les chercher : une fratrie, trois gosses des favelas recueillis par les services sociaux, qui attendaient dans un orphelinat depuis trois ans et demi. Les deux hommes étaient impatients, leur projet d’adoption était mûri de longue date.

Au printemps suivant, l’école a accueilli ces enfants venus du bout du monde avec joie. Maurilho, 10 ans, Millene, 9 ans, et Kaylane, 7 ans, avaient deux papas, et alors ? C’était un détail parmi bien d’autres traits bien plus extraordinaires : ils ne parlaient pas français, ils étaient noirs dans cette école d’enfants à 100% blancs, ils étaient adoptés, ils rayonnaient de joie de vivre, et à leur arrivée, ils embrassaient tout le monde...

Une cérémonie organisée par le maire

Jamais l’existence de « deux pères » n’a soulevé de questions parmi les enfants. Les trois nouveaux arrivants, eux-mêmes, l’évoquent rarement. Un jour, l’aîné a hésité devant sa copie. Il fallait se présenter en quelques mots. Maurilho a demandé à sa maîtresse s’il devait écrire « j’ai deux papas » ou « j’ai deux parents ». « Les deux sont vrais, donc tu fais comme tu veux », lui a-t-elle répondu.

Le village lui aussi a fait bon accueil à la famille. Le maire, un agriculteur, a même organisé une cérémonie d’accueil, pour leur offrir à chacun une peluche et un paquet de bonbons.

C’est par la directrice de l’école, que je connais depuis très longtemps, que j’ai eu vent de cette histoire heureuse. David et Yann, que j’ai alors contactés, ont accepté de me laisser passer une journée et demi avec eux, dans leur maison : une ancienne ferme, sur laquelle veille, dans sa corniche au-dessus de la porte, une vierge à l’enfant.

« Venez, mais vous risquez de vous ennuyer »

Ils m’ont juste demandé de ne mentionner que leurs prénoms. Ils ne sont pas militants et ne tiennent pas à être exposés médiatiquement. Mais dans le contexte actuel, ils sont contents de montrer, concrètement, qu’une famille à deux pères n’a rien d’extraordinaire. Ils m’ont d’ailleurs prévenu :

« Venez, mais vous risquez de vous ennuyer. Notre vie est vraiment très normale. »

Effectivement. J’ai vu des parents aller chercher leurs enfant à l’école et au collège, les emmener au foot et à la piscine, jouer au Uno ou au Jungle speed avec eux autour du sapin de Noël, les gronder pour un gros mot, rire de leurs mimiques, les câliner, les aider à faire leurs devoirs, leur demander de fermer la porte du poulailler, regarder au tableau des tâches ménagères quel est celui des trois qui est « de couvert ».

J’ai vu des villageoises faire la bise à un des papas à la sortie de l’école, un parent barbu coiffé d’une casquette de marin lui demander s’ils passeraient Noël en famille, chez la grand-mère des enfants (c’est le cas) ; une copine de classe passer à la maison pour jouer avec la cadette, Millene, à se coiffer...

Pas de méchant mot dans la boîte aux lettres

Rien que de très banal. Yann et David sont actifs dans l’association des parents d’élèves, fréquentent de temps en temps les fest-noz du mercredi soir, donnent ou reçoivent des coups de main : une famille comme les autres, bien intégrée dans son village. Les deux hommes n’y ont jamais ressenti une once d’homophobie.

« Bien sûr, je ne suis pas dans la tête des gens, mais jamais on n’a eu ici le moindre problème, on n’a rien reçu de désagréable dans notre boîte aux lettres, on n’a jamais entendu la moindre réflexion : rien », raconte Yann.


Horizon finistérien (Pascal Riché/Rue89)

« Les gens ont vu qu’on était comme eux »

Ils se sont connus dans le Sud-Ouest, d’où ils viennent. Yann, montpellierain, est contrôleur aérien, avec des horaires variés, diurnes et nocturnes, mais aussi un emploi du temps qui lui laisse plusieurs journées de libre dans la semaine. Son compagnon, David, toulousain, est designer indépendant : il travaille à la maison.

Leur atterrissage dans ce village de 1 200 habitants remonte à 2006. Ils achètent alors cette ferme, à vendre depuis quatre ans. Le lieu, quand il était occupé, était célèbre pour son patriarche, un bonhomme haut en couleur qui tirait des coups de carabine en l’air quand il était ivre. La maison reprenant vie, des voisins passent la tête. Il faut savoir que « voisins », dans le coin, peut désigner des personnes vivant à 2 km. Yann :

« On a découvert les habitants petit à petit. On allait acheter du foin à une ferme voisine pour nos deux chevaux. Ou alors l’électricien passait pour quelque réparation. Ils nous voyaient travailler. Un jour, alors qu’on cassait un mur, un voisin qui promenait son chien nous a pris pour des ouvriers : “Eh ben ceux qui ont acheté cela, ils n’ont pas dû faire une bonne affaire”, nous a-t-il dit. On s’est présentés en riant : c’est nous, les acheteurs. »

La population aurait probablement davantage été dérangée par des Parisiens, bottes Aigle aux pieds, pensent-ils. « On est des gens simples. Les gens d’ici ont vu qu’on ne venait pas changer leurs habitudes, qu’on était comme eux. »

Et les épouses, elles arrivent quand ?

A un voisin qui leur demandait « quand arriveraient les épouses », ils ont répondu en souriant qu’il n’y avait pas d’épouse dans leur foyer. Quand ils ont dit qu’ils préparaient la chambre des enfants, les villageois ont enregistré l’information.

« Dans ce qu’on disait sur nous, sans nous cacher de rien, chacun entendait ce qu’il voulait entendre », commente David. Le couple est entré dans le paysage et personne n’a jamais posé de question. « Il y a une bienveillance, quelque part, chez eux », dit Yann.

Cela convient aux deux hommes, car comme dit David :

« Notre homosexualité n’est pas une question dans nos vies. Elle est là, mais on y pense que lorqu’on nous pose des questions dessus, ce qui est très rare. »


Ballots de foin (Pascal Riché/Rue89)

Comment le désir d’enfants est revenu

Les enfants, Yann et David y pensent depuis longtemps. Rarement des couples ont préparé avec autant de soin et de ténacité leur parentalité.

Lorsque Yann, qui est bi, était dans des relations avec des femmes, il se projetait comme futur père. Il est tombé amoureux de David, et a alors fait son deuil de cette envie d’enfant. Il ne cache pas qu’il rejetait alors lui-même l’idée d’homoparentalité :

« A l’époque, je ne voyais pas cela comme un schéma constructeur pour des enfants. Je pensais que cela pouvait même être destructeur, que cela pouvait choquer, frustrer les enfants. Probablement parce que j’ai grandi dans ces idées-là. »

En gardant ses neveux ou les enfants d’amis pendant les vacances, il a compris qu’il s’agissait de purs préjugés. Les enfants n’étaient pas choqués du tout, leur relation avec eux était très simple. Et l’envie de paternité est revenue, gagnant David.

L’histoire de David est différente : se sachant homosexuel depuis toujours, il ne s’était jamais projeté dans une vie avec des enfants. Jusqu’au jour où ils en ont gardés et qu’ils en ont parlé ensemble, faisant monter une envie de fonder une famille, de « partager », de « transmettre ».

En 1999, lorsque le Pacs a été instauré, le débat sur l’homoparentalité a émergé. Le couple a d’abord exploré l’idée de coparentalité : s’associer avec un couple de lesbiennes, pour faire naître un ou des enfants, et les avoir en garde partagée. Ils se sont inscrits sur un site spécialisé. Le premier couple qu’ils ont contacté les a refroidit :

« Elles nous ont dit qu’elles voulaient garder l’enfant pendant les deux premières années, puis qu’on en ait la garde un week-end sur deux. L’une d’elles a même ajouté : “Bien des pères se satisfont d’aller au foot avec leur fils un week-end tous les quinze jours”. »

La relation s’est envenimée. Ils ont rencontré un autre couple, passé un week-end agréable à discuter. Mais à son issue, David a dit à Yann qu’il n’avait pas eu avec elles de « coup de foudre amical » : il ne voyait pas ces femmes comme les mères de leurs enfants. « Déjà, un couple, c’est compliqué. Alors, quatre personnes, on ne peut pas se permettre de se tromper. »


Chemin (Pascal Riché)

Deux mois et demi au Brésil

Petit à petit, l’idée de coparentalité s’est effacée. Celle de l’adoption est revenue en force. En 2006, Yann et David ont engagé les démarches auprès du département où ils vivaient alors. Sans rien cacher de la situation de leur couple. Yann :

« Je sais que certains homosexuels se présentent comme de simples célibataires pour faciliter la procédure. Mais nous avons choisi de dire la vérité, que c’était un projet de couple. Je préférais ne pas avoir d’enfant plutôt que de me rendre dans un pays chercher des enfants en racontant des mensonges. »

L’assistance sociale et la psychologue, après avoir étudié le projet, ont rédigé un rapport très favorable. D’après ce que Yann et David ont su, la commission d’agrément a tiqué, mais n’a pas trouvé de motif légal de refuser.

L’adoption par des homosexuels

En France, seuls des couples mariés ou des célibataires peuvent adopter. La Cour européenne des droits de l’homme, par un arrêt du 22 janvier 2008, a interdit aux autorités françaises d’empêcher une célibataire d’adopter un enfant en se fondant sur son homosexualité.

Dans les faits, les départements ont des politiques différentes sur le sujet, certains étant plus réticents que d’autres.

Pour David et Yann, la quête d’enfants a commencé. Seuls trois pays acceptaient l’adoption par des couples étrangers et homosexuels : l’Afrique du Sud, les Etats-Unis (certains Etats), le Brésil (certains Etats).

Fin 2010, l’association brésilienne avec laquelle ils étaient en contact leur parle d’une fratrie. Un garçon de près de 10 ans, l’aîné, et deux filles de 7 et 9 ans. David et Yann n’ont peur ni du nombre, ni de l’âge. Ils se mettent au portugais en urgence.

Un premier contact a lieu avec les enfants par Skype, pendant deux heures. Puis un autre, très joyeux. Les enfants, retirés de la garde de leur mère après un accident, sont conquis, le couple aussi. Ils partent à Rio en janvier, louent un petit appartement. On leur confie les enfants pendant deux mois et demi, une assisante sociale et une psy veillant à ce que la rencontre se passe bien.

L’aîné, Maurilho, avant l’arrivée des deux hommes, avait compris qu’ils formaient un couple homosexuel. La benjamine, Kaylane, ne s’est jamais vraiment posé de question. La cadette, Millene, âgée de 9 ans, l’a découvert en les cotoyant à Rio. Elle leur a demandé : « Vous êtes frères ? » Les deux hommes ont répondu : « Non, nous sommes des “esposos”. »

Elle a manifesté une gêne, a désiré parler avec une des responsables de l’association brésilienne impliquée dans la procédure. Yann :

« On a branché Skype, on s’est tous retirés dans une autre pièce, la laissant seule avec cette dame. Elle l’a rassurée. Elle est sortie de la chambre, tout allait bien. »

Yann s’est fait appeler « papa », et David « pai » (prononcer paille), papa en portugais. Les enfants ont ensuite découvert chacun leurs deux parrains et surtout leurs deux marraines, choisies avec soin pour leurs personnalités fortes.


Des vaches nous retardent (Pascal Riché/Rue89)

Bientôt le mariage ?

Sur la route qui va au collège, des vaches bloquent le passage. Elles traversent en faisant lentement balotter leurs pis. David conduit la Logan, et peste : « On va être en retard, Maurilho va râler. »

Maurilho est cette année en sixième, au collège de la ville voisine. Comme ses sœurs, il a appris le français en deux ans, avec une volonté forte de s’intégrer. Heureusement, il était dans une classe multi-niveaux, ce qui est courant dans les écoles rurales : il a pu en deux ans rattraper son retard. Au collège, les profs et une partie de ses copains, ceux qu’il a connus au foot, notamment, savent qu’il a deux papas. Mais cela ne pose pas de problème. Ses copains du foot lui ont dit qu’ils trouvaient ses parents « cools ». Il le leur a répété, ce qui leur a fait plaisir. Et c’est vrai qu’ils sont cools.

Les vaches quittent enfin la route et David redemarre. Juridiquement, vis-à-vis de ses trois enfants, il n’est rien. « C’est simple : je n’existe pas », sourit-il amèrement en s’engageant sur la nationale. C’est Yann qui est le seul père légal.

Ce que prévoit le projet de loi français
Le mariage des personnes de même sexe leur ouvrira la voie de l’adoption, que ce soit l’adoption conjointe d’un enfant, par les deux époux, ou l’adoption de l’enfant du conjoint. Cela fait l’objet du chapitre II du projet de loi sur le mariage pour tous.

En France, un couple en union libre ou pacsé ne pas peut adopter d’enfant : seuls les couples mariés ou les célibataires peuvent le faire. Lorsque Yann est parti un mois faire le tour des Annapurnas, un trek qu’il préparait depuis des années, il a dû signer une délégation d’autorité parentale à David. Mais s’il venait à mourir, David ne pourrait rien faire valoir. Il pourrait juste prier pour qu’un juge le laisse adopter ses propres enfants.

Aussi, lorsque François Hollande a été élu Président, la famille était en fête. Le mariage de « pai » et « papa » allait être possible et du même coup l’adoption des enfants par David. Les deux hommes espèrent bien se marier au village, dans la minuscule mairie adossée à l’église, et que le maire sera heureux de présider à la cérémonie. Ils ont jeté un œil à la liste des maires du Finistère refusant le mariage homosexuel, le leur n’y figure pas.

Inquiets par les manifs anti-mariage gay

Mais les manifestations hostiles à la réforme les inquiètent un peu : si elles prennent de l’ampleur, Hollande ne serait-il pas fichu de caner... Quand on parle du sujet, c’est David qui est le plus agacé :

« Ce qui me révulse, c’est d’entendre des psys comme Jean-Pierre Winter dire que deux pères ne peuvent assurer l’éducation des enfants. Qu’il vienne voir la réalité des choses. Nous, on la voit ! »

Après notre rencontre, Yann m’a envoyé un e-mail.

« Je me faisais juste une réflexion en écoutant la radio hier dans la voiture, ils commencent à parler de l’intérêt des enfants... De part notre parcours d’adoptants, je pense qu’effectivement c’est primordial, mais plutôt que de se battre sur le profil des parents adoptifs, il me semble qu’on devrait tant qu’à faire, parler du profil des enfants adoptés.

On entend : “Il y a plus de familles que d’enfants à adopter”... Grosse erreur ! Il y a effectivement plus de familles que de nourrissons ou de “petits enfants”, mais il y a tellement d’enfants dits “grands” (plus de 6 ans) qui ne demandent que ça : des familles qui les choisissent, qui les aiment et qui souhaitent leur donner une éducation.

S’il y a un débat qui me semble important à l’heure actuelle sur l’adoption, c’est celui-là. »

Quiconque observe cette famille, au fin fond de la Bretagne, ne peut que tomber d’accord. Yann et David ont certes eu la chance de trouver Maurilho, Millene, et Kaylane, des enfants généreux, joyeux et plein de volonté. Mais cette fratrie a également eu celle, immense, de trouver ces parents-là.

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  • Scepticus
    Scepticus répond à Alex.2.0
    En retrait
    • Posté à 02h22 le 16/12/2012
    • Internaute 192884
      En retrait

    Maintenant que je vérifie, je ne réponds plus aux gens qui ont plus d’un pseudo.
    Ni à ceux qui ne souhaitent pas rendre public leur « fil d’activité » (j’ai bien l’impression que cela va souvent ensemble).
    Voilà qui va m’économiser de l’huile de doigts, et me faciliter la tâche de ne pas répondre aux trolls, comme me le conseille Pascal Riché.
    Rue89, ici, me semble coupable.

  • Alex.2.0
    Alex.2.0 répond à sandy keelow
    Article 35 24 juin 1793
    • Posté à 00h27 le 15/12/2012
    • Internaute 187341
      Article 35 24 juin 1793

    Depuis l’Alsace vous autres français n’êtes que des outre-vosgiens : p ( désole j’étais obligé de la rappeler celle là : p )

  • Scepticus
    Scepticus répond à Alex.2.0
    En retrait
    • Posté à 01h41 le 16/12/2012
    • Internaute 192884
      En retrait

    Maintenant que je vérifie, je ne réponds plus aux gens qui ont plus d’un pseudo.
    Ni à ceux qui ne souhaitent pas rendre public leur « fil d’activité » (j’ai bien l’impression que cela va souvent ensemble).
    Voilà qui va m’économiser de l’huile de doigts, et me faciliter la tâche de ne pas répondre aux trolls, comme me le conseille Pascal Riché.
    Rue89, ici, me semble coupable.

  • Listéria
    Listéria
    particulier
    • Posté à 21h14 le 14/12/2012
    • 180828
      particulier

    Bon d’accord, ça fait un peu fleur bleue - genre success story.

    Mais au moins ça présente les faits sans vouloir aller chier sur la plate bande des voisins. Ca ne hurle pas à l’homophobie toutes les trois lignes, ça ne veut pas inventer d’improbables ennemis à anéantir et ça ne cherche pas des poux dans la tonsure d’un vieux moine un peu effrayé de la nouveauté (ce qui est finalement tout à fait acceptable).

    Bref un bon article - tranquille - un petit peu France profonde - qui renouvelle le genre et pose les faits de manière simple. Avec un article comme ça, on regarde le mariage pour tous de manière beaucoup plus tranquille. « Ah ben oui, c’est que ça la question du mariage pour tous. »

    Et si on avait commencé par ça.

    • Jana
      Jana répond à Listéria
      bretonne en Normandie
      • Posté à 10h14 le 15/12/2012
      • Internaute 13372
        bretonne en Normandie

      @ Listéria
      Bonjour
      D’accord avec vous, avec petite nuance..
      pas un petit peu « France Profonde », non juste France vivante ! et « fleur bleue » antidote utile à la morosité chronique..

      • Unstern
        Unstern répond à Jana
        • Posté à 11h04 le 15/12/2012
        • Internaute 26295

        Ah, comme c’est finement noté. Le vrai, le seul problème actuellement, c’est la morosité ambiante.

        Le chômage galopant, la casse organisée de notre industrie, la crise climatique, le détricotage (ininterrompu depuis quinze ans) des acquits sociaux et des services publics, tout ça c’est que des problèmes en peau de lapin. L’important c’est de lutter courageusement, comme vous le faites, contre l’odieuse morosité qui nous menace à chaque instant, tapie dans l’ombre. Heureusement que vous êtes là, tiens. Des gens comme vous, dommage qu’il n’y en ait pas davantage...

        ...Et merci encore pour ce délicieux moment d’hilarité que vous dispensez généreusement à vos lecteurs.

         
        • Jana
          Jana répond à Unstern
          bretonne en Normandie
          • Posté à 11h28 le 15/12/2012
          • Internaute 13372
            bretonne en Normandie

          Eh ! bonjour Enstern
          Si au moins je vous ai offert un moment d’hilarité, je n’ai pas perdu ma journée..
          « Le chômage galopant, la casse organisée de notre industrie, la crise climatique, le détricotage (ininterrompu depuis quinze ans) des acquits sociaux et des services publics.. »
          Rassurez-vous, tout ça je connais, et de très près..
          Faut-il pour cela ne plus pouvoir profiter d’une petite fenêtre ouverte, sur un moment de vie tranquille ?
          Pourquoi ajoutez vous « odieuse » à morosité ?
          Oui, j’ai la réputation, par mes proches, au-delà du ciel gris qui plombe, de chercher encore et toujours, un peu de ciel bleu..

          Entre les « gnan gnan » et les « ronchon ».. il y a de l’espace..
          Vivre c’est lutter.

        1 autres commentaires
  • Autist Preaching
    Autist Preaching
    Bourioul
    • Posté à 21h18 le 14/12/2012
    • Internaute 75415
      Bourioul

    Alors ici, on peut sous-entendre que l’article dresse davantage le portrait d’un amas de personnes que d’une véritable famille mais pas se réjouir que celle-ci représente le cauchemar absolu de l’identitaire lambda ?

    Peut-on m’expliquer la cohérence de la modération sur ce point précis ?

    • mudkipz
      mudkipz répond à Autist Preaching
      near miss
      • Posté à 22h09 le 14/12/2012
      • Internaute 195180
        near miss

      J’imagine que vous pourriez me qualifier d’identitaire lambda et pourtant je ne me sens pas offensé par cet article tout simplement parce qu’il représente une famille intégrée, présentant leurs arguments de manière intelligente et posée. Et en plus les enfants ont l’air heureux. Evidemment ce genre de texte ne remplace pas une étude approfondie sur le sujet.

      Par contre vous ne servez absolument pas la cause que vous faites mine de défendre, bien que je trouve savoureux que vous militiez pour l’abattement fiscal d’un couple de cadres sup.

      • Autist Preaching
        Autist Preaching répond à mudkipz
        Bourioul
        • Posté à 23h45 le 14/12/2012
        • Internaute 75415
          Bourioul

        Tiens ! Un identitaire avec des problèmes d’identité... ; -)

         
        • mudkipz
          mudkipz répond à Autist Preaching
          near miss
          • Posté à 03h33 le 15/12/2012
          • Internaute 195180
            near miss

          Ah non mon identité va très bien merci pour elle.

          Vous savez il faut être réaliste et savoir ce qu’on peut obtenir. On ne pourra pas faire interdire l’adoption par des célibataires et par extension par des couples homosexuels, tout simplement parce que c’est déjà bien installé. Alors autant essayer de limiter les dégâts et encadrer la pratique.

          Bien sur l’idée du mariage homosexuel est extravagante et à mon avis contre productive.

          Voilà mon avis et il n’engage que moi, il faut vous faire à l’idée que les identitaires ne sont pas des idiots et ont souvent conscience qu’on ne pourra pas revenir à une époque bénie (largement fantasmée d’ailleurs).

          Après il y a votre homologue de droite qui va mettre des banderoles sur des mosquées, tout simplement parce que comme vous c’est un énorme teubé.

          • Autist Preaching
            Autist Preaching répond à mudkipz
            Bourioul
            • Posté à 10h46 le 15/12/2012
            • Internaute 75415
              Bourioul

            Mais les identitaires SONT ces personnes de droite qui mettent des banderoles sur des mosquées.

            A vous lire, on pourrait croire qu’il y a des identitaires extrémistes et d’autres disons... consensuels, éclairés... irais-je jusqu’à dire humanistes ?

            Bravo, je la retiens, celle-là !

            Dites, c’est quoi, l’idée ? Échafauder un plan décennal de dédiabolisation du mouvement identitaire, un peu à l’image de ce qu’a fait le FN ces dernières années ? En ce cas, bon courage à vous.

            PS : « Bien sur l’idée du mariage homosexuel est extravagante »... J’adore quand un type assène comme entendue une opinion qu’il précise être minoritaire dans son paragraphe précédent et qu’il conclut en notant que cet avis n’engage que lui...
            Donc c’est une prophétie ? Une soudaine illumination qui vous a frappé lorsque vous sirotiez votre café un beau matin du mois de mai ?
            Faites gaffe à vous, hein ! Si ça se trouve, Anders Breivik a commencé en postant un truc comme ça sur Rue89...

            • mudkipz
              mudkipz répond à Autist Preaching
              near miss
              • Posté à 14h23 le 15/12/2012
              • Internaute 195180
                near miss

              « Bien sur l’idée du mariage homosexuel est extravagante »... J’adore quand un type assène comme entendue une opinion qu’il précise être minoritaire dans son paragraphe précédent et qu’il conclut en notant que cet avis n’engage que lui...

              Je vous enjoins à relire mon texte et à accessoirement sortir votre tête de votre fondement. Ce qui est sûr c’est qu’entre la quantité et la qualité de commentaires vous avez fais votre choix.

              J’ai écris :
              « Voilà mon avis et il n’engage que moi »

              De plus, votre opinion simpliste en ce qui concerne le milieu identitaire me semble venir soit « d’enquête d’action » soit de rue 89, je vous prie donc de mieux vous renseigner, peut-être même en parlant avec des gens.

              « Faites gaffe à vous, hein ! Si ça se trouve, Anders Breivik a commencé en postant un truc comme ça sur Rue89... »

              Ah d’accord vous trollez.

              • Autist Preaching
                Autist Preaching répond à mudkipz
                Bourioul
                • Posté à 14h55 le 15/12/2012
                • Internaute 75415
                  Bourioul

                « Bien sur l’idée du mariage homosexuel est extravagante »... « Voilà mon avis et il n’engage que moi »...

                Un conseil d’ami : apprenez la signification de la locution adverbiale « bien sûr ». Ensuite, vous pourrez passer à la pratique en essayant de l’insérer dans un discours sensé.

                Oui, je sais, ça peut faire peur, mais avec le temps et beaucoup de travail, vous y arriverez.

                Ceci dit, j’ai appris grâce à vous que le milieu identitaire regorgeait d’esprits humanistes et je remercie vraiment de pourfendre avec tant de vigueur les clichés dégradants colportés par les médias de gauche...

                • mudkipz
                  mudkipz répond à Autist Preaching
                  near miss
                  • Posté à 16h31 le 15/12/2012
                  • Internaute 195180
                    near miss

                  Bon sang, j’imagine que ça m’apprendra à essayer d’avoir une discussion sensée avec vous.
                  J’espère que vous vous rendez compte que votre seul argument c’est « lol nan tu m’auras pas en fait vous êtes tous des nazis ».

                  Je ne pourfends rien du tout, je vous explique juste que vous écrivez avec un genre d’impression d’autorité sur quelque chose dont vous ne connaissez absolument rien, à part ce que vous avez pu voir sur internet ou à la télé.

                  Je vous invite donc à rencontrer des gens et à vous faire votre propre opinion qui ne sera sûrement pas positive mais qui aura au moins le mérite d’être renseignée.

        • Scepticus
          Scepticus répond à Autist Preaching
          En retrait
          • Posté à 01h44 le 16/12/2012
          • Internaute 192884
            En retrait

          Maintenant que je vérifie, je ne réponds plus aux gens qui ont plus d’un pseudo.
          Ni à ceux qui ne souhaitent pas rendre public leur « fil d’activité » (j’ai bien l’impression que cela va souvent ensemble).
          Voilà qui va m’économiser de l’huile de doigts, et me faciliter la tâche de ne pas répondre aux trolls, comme me le conseille Pascal Riché.
          Rue89, ici, me semble coupable.

        • Scepticus
          Scepticus répond à Autist Preaching
          En retrait
          • Posté à 02h22 le 16/12/2012
          • Internaute 192884
            En retrait

          Maintenant que je vérifie, je ne réponds plus aux gens qui ont plus d’un pseudo.
          Ni à ceux qui ne souhaitent pas rendre public leur « fil d’activité » (j’ai bien l’impression que cela va souvent ensemble).
          Voilà qui va m’économiser de l’huile de doigts, et me faciliter la tâche de ne pas répondre aux trolls, comme me le conseille Pascal Riché.
          Rue89, ici, me semble coupable.

        7 autres commentaires
  • The Corpse Grinders
    The Corpse Grinders
    Cannibale Furax
    • Posté à 21h33 le 14/12/2012
    • 183627
      Cannibale Furax

    Un de mes élèves avait fait son coming out, comme on dit, il y a trois ans...Les quolibets en lycée pro, vous imaginez...
    Bon, désormais, il mesure plus de deux mètres et on les entend moins les foutriquets railleurs.
    En Auvergne aussi, les gens sont plutôt zen sur le sujet. Mais bon, vous n’allez pas nous faire France 3 Régions des familles homos qui sont épanouies hein ?

    • sandy keelow
      sandy keelow répond à The Corpse Grinders
      développeur
      • Posté à 22h31 le 14/12/2012
      • Internaute 131307
        développeur

      D’habitude on nous fait Rance 2 = tout le pays, alors à choisir...

    • Scepticus
      Scepticus répond à The Corpse Grinders
      En retrait
      • Posté à 01h45 le 16/12/2012
      • Internaute 192884
        En retrait

      Maintenant que je vérifie, je ne réponds plus aux gens qui ont plus d’un pseudo.
      Ni à ceux qui ne souhaitent pas rendre public leur « fil d’activité » (j’ai bien l’impression que cela va souvent ensemble).
      Voilà qui va m’économiser de l’huile de doigts, et me faciliter la tâche de ne pas répondre aux trolls, comme me le conseille Pascal Riché.
      Rue89, ici, me semble coupable.

  • c_yel
    c_yel
    scribe
    • Posté à 22h12 le 14/12/2012
    • Internaute 187445
      scribe

    Très belle histoire ! Et certainement pas unique dans notre pays. Que ceux qui en se réclamant de Dieu condamnent cette jolie famille retournent lire la Bible, il y a certains passages sur l’amour et la tolérance qu’ils ont dû lire de travers.

    • sandy keelow
      sandy keelow répond à c_yel
      développeur
      • Posté à 22h38 le 14/12/2012
      • Internaute 131307
        développeur

      A la base il y’a toujours de la tolérance, Mahomet autorise les musulmans à boire de l’alcool tant qu’ils ne se présentent pas ivres devant la mosquée, au fur et à mesure cela est devenu une interdiction totale (suivant une logique assez proche de l’homéopathie, qui boit un verre boit un tonneau ^^...)

  • avaroa avaroa
    • Posté à 22h35 le 14/12/2012
    • Internaute 51355
      AS

    le mot « heureux » dans un article sur le net ? étonnant ! ça fait si longtemps que je n’utilise plus ce vocabulaire dans mon quotidien...

  • LG240
    • Posté à 23h09 le 14/12/2012
    • Internaute 23978

    La seule information de l’article (en dehors du fait que les gays ne mangent pas les enfants), c’est qu’il y a très peu de bébés adoptables. Ce qui implique soit d’accepter d’adopter des enfants qui ont déjà une histoire (et bravo à ce couple d’avoir choisi cette voie), soit de s’en faire « fabriquer » sur mesure. A ce sujet, c’est bien dommage que la rue n’est pas juger bon de rebondir sur le reportage d’Arte sur les enfants issus de dons de sperme. Pas assez rose-bonbon, peut-être ?
    Lien

  • Celan1971
    Celan1971
    bibliothecaire
    • Posté à 23h47 le 14/12/2012
    • Internaute 75549
      bibliothecaire

    J’aime bien aussi « plus belle la vie » ...

  • simla
    simla
    desperate housewife
    • Posté à 04h08 le 15/12/2012
    • Internaute 164811
      desperate housewife

    Je ne vois pas pourquoi deux hommes ne seraient pas à même d’élever des enfants.

    Le couple hétéro a souvent des ratés...

    J’espère que tout se poursuivra aussi bien pour eux deux et leurs enfants.

  • alex_m
    alex_m
    computational biologist
    • Posté à 05h01 le 15/12/2012
    • Internaute 110686
      computational biologist

    A San Francisco, deux papas ou deux mamans, ça ne fait pas une vague. Il y a plein de personnes maintenant adultes qui sont passés par là et même les plus conservateurs peinent à trouver quelque chose qui cloche dans les études menées.
    J’ai même croisé deux curés ici (en fait, un catho et un protestant) et les deux sont pour et ne voient pas le problème. C’est juste une histoire de mentalité qui a évolué.
    Et plus personnellement, quand on voit l’effort, l’engagement qu’il faut de la part de parents homos pour adopter, c’est peut-être pas mal pour les gosses. Et certainement bien mieux pour les gosses que des parents hétéros , violents qui ne s’engagent pas, et qui ont fait des gamins sans vraiment se poser de questions, non (ça existe, malheureusement) ?

  • nono le simplet
    nono le simplet
    gauchiste placide
    • Posté à 07h08 le 15/12/2012
    • Internaute 9767
      gauchiste placide

    petit détail pour Pascal
    ce ne sont pas des ballots de foin mais de l’enrubannage, technique de conservation anaérobie des fourrages, permettant de stocker en bottes des matières moins sèches (séchage à 45%) que le foin ( séchage à 75 %) ...
    l’enrubannage ne nécessite pas de fanage, juste une coupe, mise en bottes et pose d’un film plastique dans la foulée ...
    ce système remplace le fastidieux ensilage et/ou le séchage du foin ... ce qui est pratique quand la météo n’est pas très favorable ...
    je sais, je pinaille :))

  • mudgans
    mudgans
    untel
    • Posté à 08h41 le 15/12/2012
    • Internaute 55390
      untel

    Il y a aussi le cas de ce couple hétéro qui a adopté 2 enfants brésiliens.

    Pendant les deux années qui ont suivit l’adoption, ce couple racontait, à tous, toute leur histoire quotidienne, c’était merveilleux selon eux.
    Et, tous disaient que c’était une famille exemplaire, heureuse etc...
    Mais pour faire de telles déclarations, il aurait sans doute vivre au quotidien au sein de cette famille, parce que :
    Un jour, le couple c’est séparé, on ne sait pas pourquoi, mais on sait que chacun d’eux à « recomposé » très rapidement après la séparation. Et, personne n’a demandé la garde des enfants adoptés (la conduite des enfants ne correspondait pas à leur attente ils ont dit) . Ces enfants ont été « donnés » aux services sociaux.

    On a fait le divorce simplifié pour que les couples hétéros puissent se séparer facilement.
    Les couple homos bénéficieront aussi de ce même divorce simplifié.
    (les sentiments ne durent pas toujours !)

    Les adultes on voulu des lois pour, qu’eux, puissent vivre leur vie comme ils le veulent.
    Les enfants doivent s’adapter disent les psys, le divorce de leur parent ne les regarde pas (sauf que).
    Le divorce de leurs parents biologiques c’est très souvent un drame pour les enfants (combien de tragédies de misère liées aux divorces et aux séparations !)
    Pour les enfants issus de PMA , d’adoption, de femmes porteuses, donnés ou achetés par des couples homos.
    Ces enfant, déjà « mutilés » au départ de leur vie) peut-on penser sans trop se tromper que lors de la séparation du couple homo qui a désiré avoir ces enfants à un moment de leur vie, pour eux, ça n’en « rajoutera » encore plus d’effondrement !

    « génial mes parents divorcent » et pourtant , on voit aujourd’hui la triste réalité du divorce simplifié, cette grande et belle avancée sociale comme il disent.

    Aujourd’hui on dit : « génial les homos ont des enfants » Oui, mais après...

    • mudgans
      mudgans répond à mudgans
      untel
      • Posté à 09h03 le 15/12/2012
      • Internaute 55390
        untel

      « J’étais seul sur le quai.
      Devant moi un train magnifique qui s’appelait “le progrès”.
      Des wagons, les voyageurs faisaient des grands gestes pour m’inviter à monter. L’un d’eux baissa la glace et me dit :
      “Venez-donc, partons tous ensemble, il faut vivre avec son temps !”
      Alors je suis monté, je me suis assis et le train est parti.
      La campagne que nous traversions était belle. Puis elle a commencer à se couvrir de constructions étranges dont je ne comprenais pas la signification.
      Cela a finit par me donner le tournis.
      J’ai demandé à mes voisins où allait ce train.
      Ils ne savaient pas. On disait qu’il allait peut-être vers un pays merveilleux.
      Alors, j’ai fait tous les wagons pour trouver quelqu’un sachant exactement où nous allions.
      Personne ne savait rien de précis, mais comme tout le monde y allait pourquoi se tracasser ?
      Voulant en savoir plus, j’ai cherché le conducteur.
      Il n’y en avait pas !
      Alors j’ai dit aux autres : ne croyez-vous pas que nous devrions nous arrêter ? Le train va trop vite et nous ne savons pas où nous allons.
      Soudain silencieux les gens m’ont regardé d’un drôle d’air, comme si quelque chose n’allait pas très bien dans ma tête.
      Enfin l’un d’eux m’a répondu : “Mais monsieur, vous savez, on n’arrête pas le progrès”.
      (Maxime Laguerre : le progrès)

  • uberto
    uberto
    mouuuais on verra plus tard
    • Posté à 09h47 le 15/12/2012
    • Internaute 187304
      mouuuais on verra plus tard

    Ca va, les vaches et les ballots de foin, j’en vois tous les jours ! Pas besoin d’en rajouter une couche ...

  • olivier1971
    olivier1971
    Enseignant-chercheur
    • Posté à 10h04 le 15/12/2012
    • Expert 124389
      Enseignant-chercheur

    ENFIN UN TEMOIGNAGE D’UNE FAMILLE HOMOPARENTALE SUR LA QUESTION ! ! ! Il était temps...
    Bon, ben, maintenant, il ne manque plus qu’un reportage du même genre dans des familles (hommes et femmes) où les enfants ne sont pas adoptés, mais nés d’une première relation hétérosexuelle (il y en a beaucoup plus que certains veulent bien le croire).
    Mais, surtout, que ce soient les enfants qui s’expriment sur la question, et pas seulement les parents ! ! ! !

  • A déménagé le 16.01.2013
    • Posté à 10h21 le 15/12/2012
    • Internaute 191715

    Marrant, après avoir démoli la famille traditionnelle pendant 40 ans, le gauchisme fait une pirouette idéologique pour nous vendre la famille heureuse et aimante (mais pourvu que les enfants ne viennent surtout pas de papa, maman et les ancêtres)

    • polyétéo
      • Posté à 10h39 le 15/12/2012
      • Internaute 166946

      J’ai expliqué à ma fille et à mon gendre de dire à leurs enfants que leurs parents sont en fait homosexuels et que leur mariage hétéro est une façade.
      Ils faut les rassurer ces gosses ! Sinon ils auront trop peur d’être malheureux !

  • Jana
    Jana
    bretonne en Normandie
    • Posté à 10h22 le 15/12/2012
    • Internaute 13372
      bretonne en Normandie

    Bravo pour ce bol d’air iodé, un petit vent de bonheur simple, sans prétentions de statistiques, qui ne cherche à rien prouver, juste à partager du possible.

  • polyétéo
    • Posté à 10h35 le 15/12/2012
    • Internaute 166946

    Argumentaire inutile et peut-être contre-productif. Voir le mot « propagande » dans certains commentaires.
    Et surtout trop sirupeux ; mariage pour tous, romans à l’eau de rose ou l’eau de bleu pour tous comme Harlequin ou Delly, Nous Deux et Confidences revisités.
    En fait, ce doit être ça aussi l’égalité, le droit au gnan-gnan pour toutes et tous.

  • Pili pili
    Pili pili
    Piment d'oisif
    • Posté à 10h40 le 15/12/2012
    • Internaute 188535
      Piment d'oisif

    Pourtant, ce Jean-Pierre Winter philo-psycho-plein-de-trucs a l’air très sérieux et pas du tout d’un gourou qui veut faire parler de lui...

    • Unstern
      Unstern répond à Pili pili
      • Posté à 11h40 le 15/12/2012
      • Internaute 26295

      Un lacanien pur sucre, produit de l’École freudienne de Paris et d’autres lieux semblablement découverts à marée basse... C’était inévitable que ce monsieur joue les gourous, c’est même la base absolue de sa « formation ». Et un gourou, tout ce que ça sait faire, c’est manipuler les gens, grâce à ce bon vieux sentiment de culpabilité hérité de nos chères « racines chrétiennes »...

      Vous avez d’ailleurs été sympa avec lui : vous avez choisi la moins moche des photos qui traînent sur Google. Jouer les gourous, ça doit être un excellent palliatif quand on n’aime pas sa propre image. Mais bonjour les dégâts collatéraux !

      • The Corpse Grinders
        The Corpse Grinders répond à Unstern
        Cannibale Furax
        • Posté à 13h23 le 15/12/2012
        • 183627
          Cannibale Furax

        C’est aussi pratique, d’être gourou lacanien je veux dire, vu que la pensée lacanienne est claire comme du jus de chique.

         
        • Unstern
          • Posté à 15h20 le 15/12/2012
          • Internaute 26295

          « Comme du jus de chique » ? Je vous trouve encore trop sympa.

          Et d’ailleurs, dans ce cas précis peut-on parler de « pensée » ? Tout au plus d’un fumeux charabia destiné à berner les gogos. Chez Freud, on le sait, l’obsession de l’argent atteignait un niveau considérable ; mais sur ce terrain-là non plus, Lacan ne lui était en rien inférieur.

        1 autres commentaires
    • The Corpse Grinders
      The Corpse Grinders répond à Pili pili
      Cannibale Furax
      • Posté à 13h19 le 15/12/2012
      • 183627
        Cannibale Furax

      Il ressemble au PJCA, non ?

      • Pili pili
        Pili pili répond à The Corpse Grinders
        Piment d'oisif
        • Posté à 13h33 le 15/12/2012
        • Internaute 188535
          Piment d'oisif

        @The Corpse Grinders

        Ne vous méprenez pas, car j’ai raison.
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    • Scepticus
      Scepticus répond à Pili pili
      En retrait
      • Posté à 02h26 le 16/12/2012
      • Internaute 192884
        En retrait

      Maintenant que je vérifie, je ne réponds plus aux gens qui ont plus d’un pseudo.
      Ni à ceux qui ne souhaitent pas rendre public leur « fil d’activité » (j’ai bien l’impression que cela va souvent ensemble).
      Voilà qui va m’économiser de l’huile de doigts, et me faciliter la tâche de ne pas répondre aux trolls, comme me le conseille Pascal Riché.
      Rue89, ici, me semble coupable.

  • jojobouffon
    jojobouffon
    oisif
    • Posté à 11h10 le 15/12/2012
    • Internaute 193072
      oisif

    Une belle histoire et sans aucun doute les trois enfants auront une enfance bien plus douce ici. Ce qu’il faut prendre en compte c’est outre la volonté et la psychologie mais aussi les moyens financiers, le patrimoine immobilier éventuel car Maurilho aura bien plus d’avenir qu’un enfant élevé dans la précarité d’une famille monoparentale dans une banlieue défavorisée. Cet article dément les diffcultés souvent mises en avant lors d’une démarche d’adoption à l’internationale entreprise par un couple homosexuel. Donc l’espoir vous sourit et battez vous pour vos droits.

  • Jolanissa
    Jolanissa
    Mat du couloir ?!
    • Posté à 12h23 le 15/12/2012
    • Internaute 192784
      Mat du couloir ?!

    C’est quoi ? De la propagande ? Du prosélytisme ? Que des individus normalement constitués quelques soient leurs orientations sexuelles puissent s’occuper d’enfants n’est pas un scoop. Il y a des couples sados masos, échangiste marié ou non qui s’occupent très bien de leurs enfants. Que des homosexuelles en fassent autant avec les leurs ou ceux des autres, me semble aussi une évidence. Le seul souci à mon sens est que l’enfant n’est pas une marchandise que l’on commande sur Amazone, ce n’est pas un droit non plus. Qu’il y est des enfants abandonnés dans certains pays rongés par la pauvreté devrait inciter les gens de bonnes volontés à trouver des solutions pour leurs permettre de vivre dans de bonnes conditions chez eux, dans le pays d’origine. Mais non, en fait, ces gens de bonnes volontés préfèrent profiter de la misère pour jouer à papa maman chez eux avec les enfants des autres.
    Nous vivons dans un monde magnifique ou l’argent permet d’acheter sa femme(ou son homme) au Vietnam et quelques enfants au Brésil, dans un monde ou les plus pauvres, les plus vieux, les plus laids, les plus malades, ceux qui ne seront pas achetés crèveront sur place dans la plus grande indifférence.

    • Omar Delors
      Omar Delors répond à Jolanissa
      • Posté à 13h16 le 16/12/2012
      • 184596

      En même temps, commander des brésiliens sur amazone, ça fait sens.

  • Non utilisateur ou si peu
    Non utilisateur ou si peu
    En pleine utilisation
    • Posté à 13h52 le 15/12/2012
    • Internaute 196265
      En pleine utilisation

    Il faut absolument tweeter ce billet chez @PontiTruc et ses succursales :)

  • cartesi1
    cartesi1
    pHD student
    • Posté à 14h22 le 15/12/2012
    • 182555
      pHD student

    Que c’est beau, un couple d’Homo qui ne peut pas avoir d’enfant et qui adopte des brésiliens orphelins des favelas ... et juste avant Noël .... Et ils sont heureux ! !

    Alors vous êtes pour ou contre la mariage homo maintenant ? ?

    Allez homme de droite baisse la tête et agenouille toi. Porte la culpabilité du monde sur tes épaules. Nous allons faire des conneries pendant 5 ans et dès qu’un autre homme de droite arrivera au pouvoir tout sera de ta faute et si tu oses dire quoique ce soit ... tu seras un ignoble raciste libérale homophobe, xénophobe pédophile (heu non ça faut pas en parler c’est trop sensible pour la gauche) misogyne (heu non ça non plus on la met en veilleuse) cathos (ça c’est bon ! !)

    Allez homme de gauche ait le courage de regarder cette conférence d’intérêt publique absolu.

    Conférence la gauche est-elle le camp du bien ? ?

    • Unstern
      Unstern répond à cartesi1
      • Posté à 15h44 le 15/12/2012
      • Internaute 26295

      Il eût fallu écrire : « aie le courage » et « intérêt public “. Quant aux autres fôtes d’aurtograffe dont votre texte est émaillé, je vous laisse le soin de les corriger.

      Ah, ces étudiants qui trouvent leur PhD dans une pochette surprise, et qui la ramènent ensuite...

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