à lire sur tempsreel.nouvelobs.com 03/12/2012 à 22h55

Contre-enquête dérangeante sur les tournantes de Fontenay

Agathe Logeart publie dans le Nouvel Observateur une contre-enquête sur le procès dit des « tournantes de Fontenay » dont les verdicts cléments ont suscité un émoi national. Enquête bâclée, plaignantes dont les propos n’ont pas été vérifiés, sauf par la grand reporter du Nouvel Observateur. Elle a épluché les vingt-trois tomes du dossier et interrogé des témoins jamais entendus.

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Les autres vigies

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  • LienRag
    • Posté à 01h06 le 04/12/2012
    • Internaute 34767

    Cela fait combien d’années que la justice française est asphyxiée financièrement ?
    Il est difficile dans ces conditions de demander qu’une affaire médiatique dispose des moyens qui sont niés aux enquêtes courantes et aperçus surtout dans les innombrables séries télévisées à la gloire de la police...

  • Féline
    Féline
    fée
    • Posté à 01h21 le 04/12/2012
    • Internaute 111221
      fée

    Il est quand même exaspérant de constater que tous les médias continuent d’appeler « tournantes » les viols collectifs.

    Surtout quand on voit la rapidité de ces mêmes médias à hurler au dérapage et à trouver normal des poursuites judiciaires dès que quelqu’un utilise un vocabulaire politiquement incorrect pour nommer certains faits ou certaines personnes.

    • lonesome
      lonesome répond à Féline
      un parmi tant d'autres
      • Posté à 07h26 le 04/12/2012
      • Internaute 165032
        un parmi tant d'autres

      Nommer les choses ont un sens et ce jusque dans le choix d’un mot précis ; il faut en assumer le conséquences aussi. Un homme politique psychiatre de son état qui compare les homosexuels à des terroristes par exemple... ce n’est pas du politiquement incorrect mais un choix sémantique tout à fait réfléchi.

      • Féline
        Féline répond à lonesome
        fée
        • Posté à 07h45 le 04/12/2012
        • Internaute 111221
          fée

        C’est exactement ce que je pense de l’utilisation du mot « tournante » par les médias.

         
        • lonesome
          lonesome répond à Féline
          un parmi tant d'autres
          • Posté à 09h38 le 07/12/2012
          • Internaute 165032
            un parmi tant d'autres

          En quoi le mot tournante est-il moins fort que le terme viol collectif, j’avoue que j’ai du mal à comprendre ; les deux décrivent une même réalité horrible ; le terme tournante est même en un certain sens encore plus terrifiant en ce qu’il réduit à un objet la victime (le terme vient du joint que l’on fait « tourner ») simplement comparée à un joint que l’on se repasse.

        1 autres commentaires
    • Zeki
      Zeki répond à Féline
      Curieux de tout
      • Posté à 16h55 le 04/12/2012
      • Internaute 64085
        Curieux de tout

      Je pense que le terme tournante, qui n’est pas juridique, autorise la nuance que devait trancher la cour, à savoir si les prévenus ont violé ou pas sous la contrainte physique ou psychologique les plaignantes.

      Et pour le coup, le procès, accusation de 14 prévenus pour viol en réunion, a débouché sur 4 condamnations (entre 3 ans de sursis et un an ferme) mais aussi sur 10 acquittements pour tous les autres (qui ont donc eu des rapports sexuels que la justice a considéré comme consensuels).
      L’interprétation du jugement indique que la justice a considéré qu’il y a eu relations sexuelles sous la contrainte donc viols, mais également relations sexuelles consensuelles avec plusieurs partenaires.

      Parler de « viol » comme de « partouze » ne correspond pas à la « vérité » judiciaire de l’ensemble du dossier, le terme « tournante » quant à lui, plus vague et sans indication explicite sur le caractère contraint ou consensuel, traduit le verdict prononcé en laissant une marge interprétative fonction de l’idée que tout un chacun se fait de ce terme qui n’invalide ni la version des plaignantes ni celui des accusés.

      Pour preuve cet article publié dans libé titré « Tournantes de Fontenay-sous-Bois : un verdict dérisoire » et qui prend partie pour les plaignantes comme cette extrait où s’exprime l’incrédulité de la journaliste qui ne doit pas connaitre l’ambiguieté fréquente retrouvée dans ces situations :
      « (...) Certains ont affirmé qu’ils n’avaient rien fait. D’autres qu’ils avaient eu avec les deux jeunes filles, alors âgées de 16 ans, des relations “consenties”. “Consentie”, une sodomie dans une cage d’escalier avec un garçon croisé pour la première fois deux minutes avant. “Consenties”, même spontanément “proposées”, des fellations à des garçons rencontrés juste après avoir subi un viol collectif par des dizaines d’autres garçons. Nina et Stéphanie, a expliqué un des accusés à la cour d’assises, étaient “les plus grosses putes de Fontenay”. Malgré les coups, malgré les brûlures de cigarettes, elles étaient “volontaires”, elles “aimaient ça”. “C’est ce type de défense, répétée durant tout le procès, qui a précédé ce verdict”, soupire Laure Heinich. Qui non, décidément, ne trouve pas moyen d’“expliquer”. » Lien

      PS : Ici, vous trouverez la définition du phénomène de la « tournante » de la maison des femmes de paris : « Le lien privilégié avec au moins le premier agresseur caractérise ce que nous nommons “ la tournante ”, il détermine l’existence même du phénomène. ... » Lien

  • Zééva
    Zééva
    Autistement vôtre...
    • Posté à 09h32 le 04/12/2012
    • Internaute 191780
      Autistement vôtre...

    Mais que ces filles aient vécu aux seins de familles « carencées » comme disent les experts, qu’elles aient évolué dans des milieux où la misère briserait n’importe lequel d’entre nous. Qu’elles aient parfois menti, oublié des détails ou eu des comportements légers voir étranges avec tel ou tel autre garçon, n’enlève rien à l’affaire.
    Victime, à cet âge, on peut fort bien décider de se protéger de multiples façons et se réfugier dans le mensonge ou dans le silence, dans l’alcool ou la drogue, la violence, le suicide ou la prostitution et les jeux cons.
    Ce qui ne disculpe pas les agresseurs en question. N’ont-ils pas profité de la faiblesse de ces filles pour jouer les mâles des Cités, les caïds à la gueule plus grande que leur queue ? Mais comment peuvent-ils encore se mirer dans leur glace tous les matins ?

    • lambertine
      lambertine répond à Zééva
      Nulle part... ou ailleurs
      • Posté à 10h08 le 04/12/2012
      • Internaute 91509
        Nulle part... ou ailleurs

      Ben, justement, on ne sait pas s’ils ont profité de la faiblesse de ces filles, et encore moins s’ils ont tous profité de la détresse de ces filles.

      Mais il est clair que des filles « carencées », violentées, vivant dans des milieux dont la plupart des internautes n’ont pas idée une vie dont la plupart des internautes n’ont pas idée non plus sont des proies idéales pour des gens sans scrupule... ou aussi carencés qu’elles.

      • Zééva
        Zééva répond à lambertine
        Autistement vôtre...
        • Posté à 10h49 le 04/12/2012
        • Internaute 191780
          Autistement vôtre...

        Une trentaine de garçons sont dans l’affaire tout de même.
        Qu’ils n’aient pas tous participé, peut-être... Mais ceux ayant participé ont forcément : 1 - profité de la situation. 2 - contraint les filles à un moment ou un autre.
        Quelle femme ou jeune fille est capable de cumuler durant un certain laps de temps une dizaine de rapports sexuels d’affilée sans moufter ou sans tourner de l’oeil ?

        ... ou aussi carencés qu’elles. Je suis bien d’accord avec vous.

         
        • lambertine
          lambertine répond à Zééva
          Nulle part... ou ailleurs
          • Posté à 11h31 le 04/12/2012
          • Internaute 91509
            Nulle part... ou ailleurs

          « Une trentaine de garçons » ? Non. Douze à l’audience. Les autres ? On n’en sait rien.

          Et des filles capables de cumuler une dizaine de rapports sans moufter et sans tourner de l’oeil (et apparemment sans contrainte) j’en connais. (Non, je ne ramène pas tout à moi, je dis que ça existe. Malheureusement.). Que certains profitent de la situation : certainement. Et qu’elles soient plus susceptibles que d’autres d’êtres violées : plus certainement encore.

          • Zééva
            Zééva répond à lambertine
            Autistement vôtre...
            • Posté à 12h01 le 04/12/2012
            • Internaute 191780
              Autistement vôtre...

            Ces gamines avaient seize ans. Elles n’étaient certainement pas formées ni préparées pour pouvoir endurer de relations sexuelles à la queue leu leu. Surtout que je ne les imagine pas très tendres, ces relations.
            Vous savez comment les macs punissaient leurs filles lorsqu’elles éprouvaient le besoin ou l’envie d’arrêter le trottoir : elles finissaient à l’abattoir et complètement cassées, physiquement et moralement.

            • lambertine
              lambertine répond à Zééva
              Nulle part... ou ailleurs
              • Posté à 12h05 le 04/12/2012
              • Internaute 91509
                Nulle part... ou ailleurs

              Certaines commencent bien plus tôt que ça.
              Je ne dis pas que j’approuve, je ne dis pas qu’elles ne sont jamais violées, je dis juste qu’elles existent.

              • Zééva
                Zééva répond à lambertine
                Autistement vôtre...
                • Posté à 12h27 le 04/12/2012
                • Internaute 191780
                  Autistement vôtre...

                M’enfin, des gamines de moins de seize ans qui acceptent ce genre d’endurance ont certainement une structure psychotique non, ce qui relève de la psychiatrie.
                Il n’en est apparemment rien pour les jeunes filles en question. Ou alors, j’ai loupé un paragraphe.

                • lambertine
                  lambertine répond à Zééva
                  Nulle part... ou ailleurs
                  • Posté à 17h41 le 04/12/2012
                  • Internaute 91509
                    Nulle part... ou ailleurs

                  Psychotiques ? Non. Psychologiquement perturbées ? Oui. En général, à cause d’une vie merdique. Et quand je dis merdique, c’est un euphémisme.
                  Et, selon l’avocate de Nina et ’article du Nouvel Obs, c’était le cas, déjà bien avant les viols (que je ne nie pas pour autant). Je ne juge pas ces jeunes filles que je ne connais pas. Je dis seulement que des filles qui acceptent ça avant seize ans, ça existe, et qu’elles ne sont pas condamnables pour autant.

          • Racaille la Rouge
            Racaille la Rouge répond à lambertine
            zig-zag
            • Posté à 12h02 le 04/12/2012
            • 174747
              zig-zag

            Que l’on ne puisse pas en parler à ces parents (sa mére ?)est déja un symptôme.

            • lambertine
              lambertine répond à Racaille la Rouge
              Nulle part... ou ailleurs
              • Posté à 12h08 le 04/12/2012
              • Internaute 91509
                Nulle part... ou ailleurs

              Alors là...
              Ce n’est un symptôme de rien du tout. Les mères qui nient, qui dissuadent de porter plainte « par peur du scandale » ou qui sont les premières à traiter leurs filles victimes de « salopes », ça se rencontre dans les familles les plus unies et les plus « comme-il-faut ».

              • Chérimimie
                Chérimimie répond à lambertine
                bacchante
                • Posté à 14h19 le 04/12/2012
                • Internaute 148166
                  bacchante

                Justement, c’est un symptôme qu’il y a un problème dans la famille. Une mère capable de traiter sa fille de « salope » parce qu’elle dit avoir été violée, c’est pas l’idée que je me fais d’une famille unie et encore moins « comme il faut ».

          • Samuel_Vimaire
            Samuel_Vimaire répond à lambertine
            Diplomate morporkien
            • Posté à 15h26 le 04/12/2012
            • Internaute 194403
              Diplomate morporkien

            « “ Une trentaine de garçons ” ? Non. Douze à l’audience. Les autres ? On n’en sait rien. »
            Une trentaine étaient effectivement suspectés au départ, 12 ont été accusés et traduis devant la justice avec les résultats qu’on connait.

        • Ryuu
          Ryuu répond à Zééva
          Informaticien parisien
          • Posté à 11h45 le 04/12/2012
          • Internaute 28569
            Informaticien parisien

          « Quelle femme ou jeune fille est capable de cumuler durant un certain laps de temps une dizaine de rapports sexuels d’affilée sans moufter ou sans tourner de l’oeil ? “

          N’importe quelle actrice porno. Et en matière d’éducation sexuelle, de nos jours, le porn est malheureusement une des références, facilement accessible sur internet.

          • Zééva
            Zééva répond à Ryuu
            Autistement vôtre...
            • Posté à 11h52 le 04/12/2012
            • Internaute 191780
              Autistement vôtre...

            Ces jeunes filles ne sont pas des actrices pornographiques.

            • Ryuu
              Ryuu répond à Zééva
              Informaticien parisien
              • Posté à 15h58 le 04/12/2012
              • Internaute 28569
                Informaticien parisien

              Je n’ai jamais dit ça.

              Juste que quand on présente à des jeunes la pornographie comme la norme, il ne faut pas s’attendre à ce qu’ils fassent tous preuve de discernement.

              • femur
                femur répond à Ryuu
                agent subversif
                • Posté à 16h17 le 04/12/2012
                • Internaute 120352
                  agent subversif

                Qui présente la pornographie comme la norme ?

                • Ryuu
                  Ryuu répond à femur
                  Informaticien parisien
                  • Posté à 17h24 le 04/12/2012
                  • Internaute 28569
                    Informaticien parisien

                  Oh, je sais pas. Question inverse : qui fait l’éducation sexuelle des jeunes, et donc représente la « norme » ?
                  Les parents ? je rigole. L’éducation nationale ? je rigole encore plus. La publicité et la télévision ? Là je ne rigole plus.

                  Je ne nie pas le fait que ces jeunes filles aient pu être abusées (vu leur passif révélé par la contre-enquête, le flou artistique du procès et les circonstances, je ne me risquerait à aucun avis tranché), mais dans un monde ou n’importe quel personage de film américain couche avec une fille rencontré moins d’une heure plus tôt (merci james bond), [ajout gratuit et méchant : un monde ou un petit mec peut tomber une mannequin/actrice/chanteuse aux idées politiques diamétralement opposées en un repas ], ou la publicité nous vend le corps des femmes en permanence et ou n’importe quel exemple de porno nous dit que les filles supportent plusieurs hommes en aimant ça, et bien oui, je me dis que certains de ces jeunes hommes ont pu croire que c’était possible, voire normal.

                  Et oui, je me rends compte que ce que je dis est horrible, mais je me souviens assez bien d’a quel point j’étais con à cet age, et de comment les petits caïds du lycée traitaient les filles. Je ne pense pas que ça ait beaucoup changé...

              • Zééva
                Zééva répond à Ryuu
                Autistement vôtre...
                • Posté à 09h15 le 05/12/2012
                • Internaute 191780
                  Autistement vôtre...

                Parce vous, adolescent, vous ne vous êtes jamais amusé avec vos copains à mater un film porno ? Vous n’avez jamais eu entre les mains ce genre de revue non plus ?
                La pornographie n’y est pas pour grand chose dans ce genre d’histoire, à mon avis.

            • licia
              licia répond à Zééva
              de-ci de-là
              • Posté à 16h23 le 04/12/2012
              • Internaute 118601
                de-ci de-là

              Ça n’est même pas la peine de discuter, perte de temps et d’énergie.
              Faire déjà une comparaison entre une affaire de viol de gamines avec ce qui se passe dans des films pornos est déjà signe d’une grande dégénérescence sexuelle.

              • Zééva
                Zééva répond à licia
                Autistement vôtre...
                • Posté à 09h21 le 05/12/2012
                • Internaute 191780
                  Autistement vôtre...

                C’est terriblement angoissant pour nos filles et futures petites-filles. Sans compter que parfois, nos pires ennemis sont ceux de l’intérieur : certaines de nos consoeurs font peur à lire ou à entendre.
                C’est pas gagné...

        17 autres commentaires
    • boboland
      boboland répond à Zééva
      bobologue
      • Posté à 10h42 le 04/12/2012
      • Internaute 104841
        bobologue

      Oui, ils sont du même milieu, mais il y a une différence pratique : les garcons ont la force physique et l’effet de groupe, ça change tout...(et ça fait deux différences...)

    • LienRag
      LienRag répond à Zééva
      • Posté à 11h35 le 04/12/2012
      • Internaute 34767

      D’après ce que dit l’article, il aurait en effet été juridiquement bien plus sensé de juger la plupart d’entre eux pour abus de faiblesse plutôt que pour viol...
      Il n’y aurait probablement pas eu tant d’acquittement.

      Mais qui était là pour conseiller ces filles paumées sur les subtilités byzantines du droit tel qu’il existe ?

      • Zééva
        Zééva répond à LienRag
        Autistement vôtre...
        • Posté à 11h55 le 04/12/2012
        • Internaute 191780
          Autistement vôtre...

        Mais le viol est forcément un abus de faiblesse. Un violeur ne s’en prendra pas à une fille suffisamment costaude, débrouillarde et grande gueule pour risquer de se prendre un revers, au mieux un pain dans la figure.

         
        • lambertine
          lambertine répond à Zééva
          Nulle part... ou ailleurs
          • Posté à 12h03 le 04/12/2012
          • Internaute 91509
            Nulle part... ou ailleurs

          Un viol est souvent un abus de faiblesse. Pas toujours. Des viols sur des grandes costaudes débrouillardes, ça existe.
          (DSK ? Si Naffissatou Diallo était en état de faiblese « sociale » par rapport au patron du FMI, elle était bien aussi une « grande costaude débrouillarde », et nombre de commentateurs, officiels ou pas, se sont servi de ça pour dénigrer ses dires)

          • Zééva
            Zééva répond à lambertine
            Autistement vôtre...
            • Posté à 12h09 le 04/12/2012
            • Internaute 191780
              Autistement vôtre...

            Un abus de pouvoir, un abus de faiblesse... Le principe est le même.

            • lambertine
              lambertine répond à Zééva
              Nulle part... ou ailleurs
              • Posté à 12h25 le 04/12/2012
              • Internaute 91509
                Nulle part... ou ailleurs

              Même pas dit que c’était un abus de pouvoir.
              L’abus de pouvoir est certainement venu après, mais au moment de l’acte (plutôt rapide, l’acte) ?

              Attention aux clichés de toutes sortes : c’est vrai qu’une fille pauvre et fragile, voire déséquilibrée, fera une proie idéale. Il n’empêche que des tas de femmes riches, costaudes et bien dans leur peau se font aussi violer. Et parfois par des freluquets pauvres et mal dans leurs bottes.
              L’abus de faiblesse a un sens précis. Il ne faut pas lui faire dire n’importe quoi.

          • framboazz
            framboazz répond à lambertine
            artiste peintre
            • Posté à 13h37 le 04/12/2012
            • Internaute 56226
              artiste peintre

            oui sauf que par l’effet de surprise et de sidération, elle peut aussi perdre ses moyens, toutes costaude qu’elle soit

            • lambertine
              lambertine répond à framboazz
              Nulle part... ou ailleurs
              • Posté à 17h48 le 04/12/2012
              • Internaute 91509
                Nulle part... ou ailleurs

              Ce n’est pas pour autant un abus de faiblesse. C’est un viol.

              Le pompier qui « séduit » la gamine psychotique qu’il a dû emmener à l’hôpital et la fait ensuite tourner à ses collègues, lui, commet un abus de faiblesse (que que soit l’âge de la victime, d’ailleurs).

        5 autres commentaires
      • lambertine
        lambertine répond à LienRag
        Nulle part... ou ailleurs
        • Posté à 12h01 le 04/12/2012
        • Internaute 91509
          Nulle part... ou ailleurs

        Leurs avocats.

  • mr_megot
    • Posté à 12h51 le 04/12/2012
    • Internaute 53015
      .

    Au final cet article montre d’une part que l’enquête judiciaire n’a pas été mené à bien avec tous les moyens nécessaires (et c’est un scandale), d’autre part qu’il était très difficile d’avoir la certitude que les faits s’étaient bien déroulés et qu’il fallait condamner les accusés...(on ne peut pas reprocher à un femme violée de ne pas se souvenir exactement de ce qui s’est passé il y a plusieurs années et de déborder un peu sur le mensonge quand ca l’arrange, mais dans un procès la charge de la preuve est à l’accusation, c’est ainsi).

    Une fois de plus, pour éviter de raconter trop de conneries sur un sujet complexe et délicat, une seule adresse :
    Lien

  • mr Klein
    mr Klein
    jacobin
    • Posté à 14h55 le 04/12/2012
    • Internaute 188953
      jacobin

    Chère rue 89...

    J’ ai pu supporter la baisse continue du contenu éditorial depuis que tu t’es inféodée au nouvel observateur...débilité des contenus, refus obstiné des grands problèmes au profit de rubriques du type « chiens écrasés » ou « journal de 20 heures » ou « cucul la praline »...au choix...J’étais resté fidèle (de moins en moins) parce-que de temps à autres, surgissait dans le fatras ambiant une pépite...

    La censure qui s’est exercée à l’encontre de certains animateurs de la rue (alors que les articles de l’horrible Pierre par exemple bénéficient d’une indulgence qui donne à penser) m’avait déjà sérieusement interpellé...

    Depuis quelque jours, une sorte de sommet dans le péteux vient d’être atteint avec l’apparition de pubs aussi merdeuses que ton contenu rédactionnel qui apparaissent dès que l’on clique sur un contenu...

    Je ne prendrai même pas la peine de me désabonner, mais pas plus que je n’achète le canard pourri auquel rue 89 s’est adossé, je ne continuerai à poster sur ce qui semble devenir une fosse d’ aisance...

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