à lire sur El Watan 11/11/2012 à 17h37

Colère d’Alger contre le discours du roi du Maroc sur le Sahara

Les relations algéro-marocaines connaissent régulièrement des hauts et des bas. On est clairement entré dans une période de « bas » avec le discours prononcé vendredi par le roi Mohammed VI du maroc, à l’occasion du 37e anniversaire de la « marche verte », le mouvement de masse initié par son père Hassan II et qui a permis au Maroc de « récupérer » le Sahara ex-espagnol, au grand dam de l’Algérie.

Ce discours, indique le quotidien algérien El Watan, « a irrité au plus haut point les responsables algériens ».

Le quotidien explique pourquoi :

« Il (Mohammed VI, ndlr) a notamment appelé la communauté internationale à “mettre un terme au drame enduré par les séquestrés à Tindouf, à l’intérieur du territoire algérien (base arrière du Front Polisario qui revendique, avec le soutien d’Alger, l’indépendance du Sahara occidental, ndlr), où sévissent, dans toute leur cruauté, la répression, la coercition, le désespoir et les privations, en violation flagrante des droits humains les plus élémentaires”.

Il a aussi réitéré la “détermination du Maroc à ne permettre en aucune manière et sous aucun prétexte que le sort du Sahara soit tributaire des calculs et des basses manœuvres des autres parties”.

Pour Alger, le souverain alaouite “a été trop loin cette fois”. Mohammed VI, qui a cru bon d’accabler l’Algérie sur la processus de normalisation au pas de charge des relations bilatérales et sur le dossier sahraoui, vient ainsi d’essuyer une volée de bois vert en guise de “cadeau” d’anniversaire à sa marche “verte”.

Dans une déclaration à El Watan, un haut responsable algérien a démonté point par point les reproches du roi et lui a imputé la responsabilité de l’impasse :

“Nous le disons calmement, sans virulence et loin du ton réquisitorial auquel on nous a habitués, c’est bien le Maroc qui a torpillé le processus de normalisation des relations entre nos deux pays alors que nous étions engagés dans une dynamique constructive visant à assainir nos relations bilatérales.‘

Alger ne digère pas les propos du jeune roi, d’autant plus qu’ils interviennent dans un contexte marqué par un début de remise à flot des relations via un échange de visites ministérielles. Mieux encore, et pour une fois, ce haut responsable révèle que l’Algérie était prête à aller jusqu’à la réouverture des frontières comme point d’orgue d’une normalisation totale des relations avec le Maroc.’

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  • adil4567890
    adil4567890
    Ingénieur
    • Posté à 18h08 le 11/11/2012
    • Internaute 194970
      Ingénieur

    il est plus confortable, d’adopter les points de vues des autres que de s’instruire pour avoir des propres points de vues. mais ce qui encore plus dramatique est d’adopter le points de vue d’un des journaux le plus méprisant envers le Maroc pour parler du Maroc sans chercher à connaitre le point de vue du Maroc. Finalement à quoi ça sert d’écrire, sauf à faire l’écho de toute la misère intellectuel du Monde.

  • adil4567890
    adil4567890
    Ingénieur
    • Posté à 10h24 le 12/11/2012
    • Internaute 194970
      Ingénieur

    C’est pour vous aider à être plus utile à vos lecteurs au lieu de leur transmettre les paroles de la désinformation et la haine.

    lire dans : Lien

    Renault va lancer sa seconde ligne de production à Tanger

    Moins d’un an après le lancement de sa première ligne de production à Tanger, Renault s’apprête à mettre en service dans quelques mois une seconde ligne qui lui permettra de fabriquer au Maroc 350 000 Dacia par an.

    85% des voitures fabriquées par Renault au Maroc prennent la direction de l’Europe (Photo G Tur)
    85% des voitures fabriquées par Renault au Maroc prennent la direction de l’Europe (Photo G Tur)
    MAROC / FRANCE. La présence de Renault au Maroc ne date pas d’hier. A Casablanca, le fabricant français possède déjà avec la Somaca un site d’assemblage dont il contrôle 80% du capital. Les marques Renault et Dacia sont leaders au Maroc. Elles totalisent 36% de parts de marché.

    Mais l’usine de Melloussa, située entre la ville de Tanger et le port de Tanger Med, occupe une toute autre dimension. Quand la seconde ligne de production fonctionnera, Renault aura investit au total 1,1 mrd € sur le site. 45 M€ ont été nécessaire pour aplanir les collines du Rif et déplacer neuf millions de m3 de terre.

    Au départ prévu pour la fabrication de Renault et de Nissan, le projet Melloussa a été revu à la baisse, crise oblige. Mais les Marocains ne désespèrent pas de voir Nissan rejoindre Renault à moyen terme.

    Ouverte en février 2012, l’usine produit les modèles low cost Dacia Lodgy et Dacia Dokker. La première ligne de production bénéficie d’une capacité de 170 000 véhicules par an. Mais le site de 314 hectares est calibré pour fabriquer 350 000 véhicules an. En 2013, jusqu’à 60 voitures pourront sortir chaque heure des deux lignes de production. L’Europe absorbe 85% des Dacia exportées.

    6 000 emplois directs à court terme
    « Notre usine ne rejette ni carbone ni liquides industriels. Elle fonctionne avec des énergies renouvelables » se félicite Michel Faivre-Duboz, directeur général de Renault Maroc, à l’occasion d’une visite organisée dans la cadre d’une mission conduite par Finance Conseils en Méditerranée et le cluster Paca Logistique. « Avec Dacia, nous nous attaquons au marché de l’occasion. Cette marque connait une croissance exceptionnelle. Pour répondre à la demande, il nous fallait un second site en plus de celui de Roumanie. »

    Pour l’instant, Renault emploie 4 000 personnes à Melloussa, dont seulement une trentaine d’expatriés et 150 experts étrangers venus assurer des missions ponctuelles. L’usine devrait faire vivre d’ici 2015 plus de 6 000 salariés. Elle génèrera alors 30 000 emplois indirects.

    Renault n’a pas choisi le Maroc en raison de son marché intérieur. Le parc auto marocain dépasse à peine deux millions de véhicules, avec 120 000 voitures neuves vendues chaque année. Non, ce sont les bas salaires et la possibilité d’exporter facilement sa production via le port de Tanger Med qui ont séduit Renault. « Le Maghreb s’est imposé comme une évidence, et avec Tanger Med le Maroc » explique Michel Faivre-Duboz. « L’heure de travail chargée revient ici à 5 € contre 30 € en France. Nous avons relativement peu investit en robots sur notre site de Melloussa. Beaucoup d’opérations restent manuelles. »

    Pour attirer le fabricant automobile, le royaume marocain a déroulé le tapis rouge : l’usine bénéficie de cinq ans d’exonération d’impôts, d’infratructures de transports dopées, l’Etat finance l’Institut de formation des métiers de l’industrie automobile. Situé dans l’enceinte même de l’usine, l’IFMIA bénéficie pour l’instant exclusivement à Renault. Mais il devrait s’ouvrir à terme aux autres entreprises du secteur automobile présentes dans la région.

    Renault utilise une liaison ferrée directe entre son usine et le port de Tanger Med voisin de seulement quelques kilomètres. Sur place, un terminal carrier de 13 hectares dédié à Renault lui permet d’exporter ses Logan, mais également d’importer des Renault destinées au marché marocain.

    Gérard Tur, à TANGER

  • Axis7
    Axis7
    Attaché
    • Posté à 10h49 le 12/11/2012
    • Internaute 47590
      Attaché

    Quelle hypocrisie ! ! Cela fait...37 ans qu’Alger nuit au Maroc et a fermé sa frontière sur un prétexte depuis 1994.
    Plus hypocrite et incapable que le pouvoir algérien on meurt. C’est le boulet de l’Afrique du Nord.
    Ce pouvoir a gangréné tout le sahel avec ses GIA devenu Aqmi. Et a pourri le nord mali avec ses tergiversations à coopérer contre le terrorisme quand il était temps.

  • Axis7
    Axis7
    Attaché
    • Posté à 10h51 le 12/11/2012
    • Internaute 47590
      Attaché

    Je voudrais bien comprendre pourquoi Monsieur Haski ne publie que des articles contre le Maroc. C’est une idée fixe ?

  • adil4567890
    adil4567890
    Ingénieur
    • Posté à 00h11 le 13/11/2012
    • Internaute 194970
      Ingénieur

    voici ce que vous n’avez pas vu.
    Lien

    Vous allez réaliser que le sujet vous dépasse de bien loin

    Les informations selon lesquelles les Marocains expulsés d’Algérie auraient abandonné leurs biens au profit de l’Etat algérien sont « dénuées de tout fondement » (Amrani)

    Lundi 12 Novembre 2012 modifié le Lundi 12 Novembre 2012 - 23 : 48

    Youssef Amrani
    Les informations selon lesquelles les Marocains expulsés d’Algérie auraient abandonné leurs biens sont « dénuées de tout fondement » et ont pour but de justifier l’annexion de ces biens au domaine public de l’Etat algérien, a affirmé, lundi à Rabat, le ministre délégué aux Affaires étrangères et à la coopération, Youssef Amrani, soulignant que ces Marocains ont été victimes d’une expulsion collective arbitraire.

    Répondant à une question orale à la Chambre des représentants, M. Amrani a expliqué que le dossier des Marocains expulsés d’Algérie est placé par la diplomatie marocaine parmi les priorités des questions sociales et consulaires en suspens avec ce pays, ajoutant que le ministère des Affaires étrangères et de la coopération ne cesse de déployer des efforts pour leur trouver les solutions adéquates, à travers l’incitation de la partie algérienne à ouvrir un dialogue sérieux et responsable à ce sujet.

    Ce dossier était présent lors des réunions de la commission ad hoc maroco-algérienne, au cours desquelles un accent a été mis sur la nécessité de réaliser des résultats satisfaisants et positifs à la question des Marocains expulsés d’Algérie, a-t-il dit.

    La question a également été soulevée à l’occasion des deux premières réunions de la commission consulaire et sociale maroco-algérienne tenues en 2003 et 2004, lors desquelles les deux parties avaient convenu d’entamer la préparation des dossiers relatifs à toutes les questions en suspens, d’établir les listes des victimes de l’expulsion et de présenter des propositions de solutions, a-t-il expliqué.

    Un groupe de travail a été mis en place à cet effet et le Maroc a présenté à la partie algérienne toutes les listes, documents justificatifs nécessaires à l’appui, mais la troisième réunion de cette commission, qui devait se tenir en novembre 2004, n’avait pas eu lieu sur décision algérienne, a-t-il ajouté.

    M. Amrani a souligné que le Maroc ne ménagera aucun effort pour défendre ses ressortissants expulsés d’Algérie pour leur permettre de récupérer leurs biens et recouvrer leurs droits dont ils sont privés depuis plus de 35 ans, réaffirmant que la diplomatie marocaine suit avec intérêt les initiatives de la société civile et des partis politiques qui jouent un rôle important dans ce dossier à travers leurs contacts et leurs interventions auprès des organisations internationales et régionales.

    La diplomatie marocaine, confiante en les mécanismes de dialogue et de compréhension, poursuivra ses efforts pour parvenir à une solution à cette question, a-t-il conclu.
    Lundi 12 Novembre 2012 - 23 : 09

  • adil4567890
    adil4567890
    Ingénieur
    • Posté à 12h36 le 13/11/2012
    • Internaute 194970
      Ingénieur

    Après Renault, le Maroc intéresse d’autres constructeurs
    ici Lien

    Volkswagen et Hyundai souhaiteraient également s’implanter au Maroc. Le pays ne manque pas d’atouts pour séduire les constructeurs et leurs sous-traitants.

    Vraie facilité de circulation financière des capitaux, exonération des droits de douanes dans les zones franches, le Maroc a de quoi attirer les constructeurs automobiles. Et n’hésite pas à en faire la promotion. Après Renault qui s’est implanté dans le Royaume en début d’année, d’autres constructeurs auraient des projets d’implantations, Volkswagen et Hyundai en tête.

    De fait, l’allemand travaille déjà avec le Maroc. Les usines portugaises et espagnoles de Volkswagen et PSA sont déjà livrées par des usines d’équipementiers installées au Maroc, séparées de seulement 80 kilomètres.

    500 000 véhicules produits à horizon 2016

    Au-delà des avantages financiers, le pays bénéficie également de son implantation géographique, à seulement quelques dizaines de kilomètres des côtes européennes. Au niveau des délais de livraison, le directeur général de l’AMDI (Agence marocaine de développement des investissements), Ahmed Fassi Fihri, explique que le pays n’est qu’à un jour de la France et à trois de l’Allemagne.

    57 000 voitures produites l’année dernière, principalement par Renault, mais le Maroc vise les 500 000 unités assemblées par an d’ici à 2015/2016. Malgré l’arrivée probable de concurrents, la marque au losange réalisera encore une grande part de cette production.

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