Dernières nouvelles d’Algérie 18/10/2012 à 10h59

17 octobre 1961 : Alger satisfait mais attend plus de Hollande

Dernières nouvelles d'Algérie"

Sihem Balhi



Rassemblement sur les quais de la Seine, le 17 octobre 2012 (THOMAS SAMSON / AFP)

C’est bien mais pas assez. Le premier ministre algérien Abdelmalek Sellal a salué mercredi « les bonnes intentions » manifestées par la France pour tourner la page de la répression sanglante de la manifestation du 17 octobre 1961 dont ont été victimes des citoyens algériens, mais sans oublier ces faits. Mais les Algériens attendent des excuses officielles pour les crimes coloniaux.

Le Premier ministre algérien, cité par l’agence officielle APS, a souligné que la visite attendue du président français François Hollande en Algérie dans le courant du mois de décembre prochain constituerait un gage de la volonté de tourner cette page de l’histoire sans toutefois signifier, a-t-il insisté, l’oubli.

François Hollande a déclaré que la France « reconnaît avec lucidité » la « tragédie » qu’a constitué la répression « sanglante » de la manifestation d’Algériens à Paris le 17 octobre 1961, qui avait fait des dizaines et sans doute des centaines de morts.

Les manifestants, qui avaient bravé un couvre-feu imposé en pleine guerre d’Algérie aux « Français musulmans d’Algérie », ont terminé jetés dans la Seine, tués par balle ou morts le crâne fracassé par des manches de pioche ou des crosses de fusil : selon les sources, de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de personnes sont mortes au cours de la répression de la manifestation pacifique.

Une première

C’est la première fois qu’un chef d’Etat français reconnait la responsabilité de l’Etat dans la répression d’un événement qui s’est déroulé durant la colonisation de l’Algérie. François Hollande, élu en mai 2012, s’était engagé durant la campagne électorale pour la présidentielle à apaiser les relations entre Paris et Alger.

La visite qu’il doit effectuer en Algérie en décembre constituerait certainement un tournant. Les Algériens attendent du président français qu’il fasse un pas supplémentaire pour une reconnaissance officielle des crimes commis durant l’occupation française de 1830 à 1962.

Le 13 juillet dernier, le président algérien Abdelaziz Bouteflika avait estimé qu’il était temps de faire un examen « lucide et courageux » du passé entre l’Algérie et la France pour renforcer les liens entre les deux pays.

« Un examen lucide et courageux »

Dans un message adressé à François Hollande, à l’occasion de la fête du 14 Juillet, il avait déclaré :

« Les relations entre l’Algérie et la France ont précédé la période coloniale qui a marqué plus particulièrement notre histoire commune et laissé des traces durables chez nos deux peuples.

Les blessures qui en ont résulté pour les Algériens sont profondes, mais nous voulons, comme vous, nous tourner vers le futur et essayer d’en faire un avenir de paix et de prospérité pour les jeunes de nos pays.

Il est temps pour cela d’exorciser le passé et d’en faire ensemble, dans des cadres appropriés, un examen lucide et courageux qui contribuera à renforcer nos liens d’estime et d’amitié »

La reconnaissance du 17 octobre 1961 est donc un premier pas dans cette direction, selon Alger.

Publié initialement sur
Dernières nouvelles d'Algérie
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  • Coucoucestmoi89
    Coucoucestmoi89
    Contre la censure de 89
    • Posté à 11h10 le 18/10/2012
    • Internaute 193288
      Contre la censure de 89

    Les algériens se disent « contents » de Hollande ?

    Voilà au moins un peuple qui s’en satisfait !

  • Autist. Reading
    Autist. Reading
    Anti TSCG
    • Posté à 11h30 le 18/10/2012
    • Internaute 191933
      Anti TSCG

    « C’est la première fois qu’un chef d’Etat français reconnait la responsabilité de l’Etat dans la répression d’un événement qui s’est déroulé durant la colonisation de l’Algérie. »

    Ça veut dire qu’aucun chef d’Etat français n’a reconnu le massacre de Sétif ?

    • spleenlancien
      spleenlancien répond à Autist. Reading
      Merde à l'or
      • Posté à 11h43 le 18/10/2012
      • Internaute 78672
        Merde à l'or

      La France a admis par la voix de deux de ses ambassadeurs à Alger, que le massacre de Sétif constituait une « tragédie épouvantable ».
      Encore a-t-il fallu attendre le début des années 2000 mais pas de reconnaissance officielle venant du chef de l’état, par exemple...

      • çaimoi
        çaimoi répond à spleenlancien
        retraité
        • Posté à 17h23 le 18/10/2012
        • Internaute 97843
          retraité

        oui et cela n’a pas dérangé Coppé,Jacob,Hortefeu et tous ceux qui bondissent comme des cabris en disant gaulliste, si degaulle était la ? il y a déja une partie de la réponse degaulle avait quand même désaprouvé ce qui s’était passé,les ordres venaient de Papon,qui lui les recevait de Debré,via Bonnet.voila ce fut une sale histoire..Pour la guerre d’Algérie,en tant qu’ancien combattant,bien que considérant que cette guerre fut un gachi énorme,je ne me sent en aucune maniere responsable et je ne veux surtout pas de repentance on n’en a pas le droit ,je me sentirais humilié pour moi mes copains morts blessés pour les pieds noirs qui sont des victimes.donc pas de repentance.

    • Léon777
      Léon777 répond à Autist. Reading
      Artiste
      • Posté à 14h12 le 18/10/2012
      • Internaute 191909
        Artiste

      Ni aucun politique algérien le massacre de Melouza ni les massacres du Constantinois en 1955, ni l’épuration des harkis ni aucune des atrocités commises après l’indépendance, et pourtant il y en a eu beaucoup et très très violentes.

      Concentrons nous sur la France, ça leurs permet de détourner le sujet ...

      • villate
        villate répond à Léon777
        bien situé
        • Posté à 15h02 le 18/10/2012
        • Internaute 95968
          bien situé

        On te répondra que c’était des salauds de colons et qu’ils l’avaient bien cherché car dans la lutte des classes (ou races sociales comme l’explique le PIR) il y en qui se trouve du mauvais coté de la baïonnette car il sont colons de faits

      • Autist. Reading
        Autist. Reading répond à Léon777
        Anti TSCG
        • Posté à 16h39 le 18/10/2012
        • Internaute 191933
          Anti TSCG

        Concentrons nous sur l’Algérie, ça vous permet de vous détourner de VOS responsabilités de citoyen de la RF...

         
        • Léon777
          Léon777 répond à Autist. Reading
          Artiste
          • Posté à 17h05 le 18/10/2012
          • Internaute 191909
            Artiste

          Belle esquive.

          Je n’en attendais pas moins de vous.

          C’est une idée ou, en France, on en parle.

          • Autist. Reading
            Autist. Reading répond à Léon777
            Anti TSCG
            • Posté à 17h36 le 18/10/2012
            • Internaute 191933
              Anti TSCG

            Je n’esquive pas mes responsabilités.

            Vous si.

            Vous préférez parler de celle des autres.

            Êtes-vous du FLN ?

            • Saul
              Saul répond à Autist. Reading
              visiteur
              • Posté à 20h42 le 18/10/2012
              • 173990
                visiteur

              j’aimerais beaucoup que vous nous expliquiez en quoi les habitants de ce pays seraient responsables d’événements qu’ils n’ont pour la plupart pas vécu et cautionné ?
              et devraient assumer « leurs » responsabilités ? (d’ailleurs ça veut dire quoi concrètement ?)

        3 autres commentaires
  • Bad Lieutenant
    Bad Lieutenant
    Bisounours de combat
    • Posté à 11h43 le 18/10/2012
    • Internaute 190065
      Bisounours de combat

    Utopie
    par Alain Gresh, février 2012

    Le 5 juillet 1962, dans toutes les rues de l’Algérie, d’Oran à Annaba, de Tizi Ouzou à Tlemcen, une foule en délire déferlait dans les rues pour célébrer la fin de cent trente années de colonialisme et d’une guerre d’indépendance de sept ans particulièrement traumatisante. Le peuple ne célébrait pas seulement la souveraineté retrouvée, mais exprimait aussi ses rêves : l’aspiration à une société différente, plus juste et plus égalitaire, à un développement impétueux s’appuyant sur les formidables ressources de la nation, enfin récupérées.

    Pour une grande partie de ce que l’on appelait déjà le tiers-monde, notamment pour les pays encore sous le joug colonial, l’Algérie ouvrait la voie, représentait un modèle et une espérance. Dans sa capitale se rassemblaient tous les révolutionnaires qui, du Vietnam à l’Afrique australe, voulaient mettre à bas l’ordre impérial et colonial, lequel niait jusqu’à l’humanité des populations « de couleur », enfermées dans des stéréotypes qui allaient du « bon nègre » au « musulman perfide ».

    Dans le monde arabe, le nouveau régime tissait des liens avec le président égyptien Gamal Abdel Nasser et chevauchait une vague qui avait chassé les Français et les Britanniques après leur piteuse aventure de Suez en 1956, qui avait imposé l’indépendance de la Tunisie et du Maroc, qui avait renversé la monarchie en Irak en 1958 et au Yémen du Nord en 1962. La lutte armée contre les Britanniques s’intensifiait au Yémen du Sud, et les Palestiniens lançaient leurs premières actions pour inscrire leur pays sur la carte politique dont il avait été rayé. Les peuples aspiraient à un ordre mondial plus juste, à récupérer leurs richesses naturelles, et en premier lieu le pétrole.

    Que de déceptions ont suivi ! A tel point qu’ont redressé la tête en Occident ces apologistes du « bilan positif » de la colonisation. Qu’ont repris vigueur tous les stéréotypes sur les Arabes et les musulmans, inaptes à la démocratie, incapables de se bien gouverner, enfermés dans un univers médiéval, n’aspirant qu’au retour à un viie siècle mythique. Piètres justifications du soutien aux pires dictatures qui avaient ce formidable avantage de permettre aux compagnies transnationales et aux bourgeoisies locales de continuer à piller et à s’enrichir, tout en prétendant que ces pays avançaient sur la voie interminable du développement et de l’élargissement des libertés. Combien de rapports de l’Union européenne et du Fonds monétaire international ont-ils encensé l’Egypte et la Tunisie pour leurs réformes économiques, c’est-à-dire une privatisation des richesses du pays au profit d’une infime minorité liée au pouvoir politique ? Combien de chefs d’Etat européens ont-ils vanté la « sagesse » du président Hosni Moubarak ou la « laïcité » du régime de M.Zine El-Abidine Ben Ali, soi-disant défenseur des femmes ? Combien de partis politiques européens ont-ils adoubé les partis-Etats égyptien et tunisien, membres de l’Internationale socialiste ? Tout paraissait immobile et éternel dans cet Orient dont la population ne pouvait comprendre que la force.

    Cinquante ans après l’indépendance algérienne, la bourrasque de la révolution balaie à nouveau tous les clichés. La révolte, née en Tunisie, a emporté les dictatures égyptienne et libyenne, s’est étendue, sous des formes multiples, du Yémen à la Syrie, du Bahreïn à la Jordanie, du Maroc à Oman. Aucun régime n’est plus à l’abri de cette aspiration à la fin des pouvoirs autoritaires, à un Etat civil, à la dignité, à une démocratie représentative, à la justice sociale, à la fin de la corruption. A nouveau, les peuples font leur propre histoire pour porter plus loin les rêves et les espoirs nés avec les indépendances.

    Paradoxalement, l’Algérie, à l’avant-garde dans les années 1960, semble préservée de ces espérances. Illusion d’optique ! Loin des feux médiatiques, le pays a connu en 2010 et en 2011 un nombre sans précédent de manifestations, de grèves, d’occupations, d’affrontements avec les forces de l’ordre. S’y expriment les mêmes aspirations que dans le reste du monde arabe, même si pèse sur ces mobilisations le spectre de la « décennie noire » des années 1990, cette guerre civile qui a fait des dizaines de milliers de morts et laissé un pays meurtri et tétanisé, voulant à tout prix éviter de sombrer à nouveau dans les folies meurtrières. Les luttes intertribales en Libye, la militarisation partielle des affrontements au Yémen ou en Syrie ont accru ces craintes.

    Pourtant, l’Algérie pourrait, une nouvelle fois, surprendre et renouer avec cet élan qui, il y a cinquante ans, faisait l’admiration du monde, insuffler un espoir nouveau non seulement dans tout le Maghreb, mais aussi sur l’autre rive de la Méditerranée, victime d’une crise économique et sociale sans précédent.

    Car, malgré une histoire commune tourmentée, marquée par la colonisation, la guerre, la torture, les relations avec la France restent denses, multiples, riches. Des centaines de milliers de Français sont originaires de cette terre algérienne, des centaines de milliers d’Algériens vivent dans l’Hexagone. Et l’on se plaît à rêver d’une lutte commune des deux peuples pour bâtir un ensemble méditerranéen pacifié, cette utopie qui animait les Français « porteurs de valises » du Front de libération nationale (FLN) ayant parié sur l’indépendance algérienne et sur l’avenir fraternel des deux pays.

    Alain Gresh

  • A déménagé le 16.01.2013
    • Posté à 11h45 le 18/10/2012
    • Internaute 191715

    A plat ventre devant les banquiers, les marchands d’arme, les islamistes et le dictateur Bouteflika = la vie ordinaire des carpettes du PS.

    Si Pétain revenait, l’ensemble du PS actuel le servirait par veulerie et amour de l’argent.

  • Guillaume 75
    Guillaume 75
    adaptable
    • Posté à 12h13 le 18/10/2012
    • Internaute 190693
      adaptable

    Pour commencer, une reconnaissance, oui, des excuses, non. La France d’aujourd’hui, de 2012, c’est 65 millions de Français qui n’ont pas à s’excuser de ce qui s’est passé en Algérie.

    Pour reconnaitre quoi que ce soit, et que cette reconnaissance ne devienne pas l’occasion pour le FLN de légitimer l’idée que l’état actuel de l’Algérie est du à la colonisation, idée largement rejetée par la population mais ardemment défendue par les gens au pouvoir, il faudrait que l’Algérie et la France partage une vision commune de l’histoire.

    Un exemple frappant, le nombre de morts. 400 000 au plus haut pour tous les historiens, tous pays confondus, de Stora, qu’on ne peut pas soupçonner de complaisance néo-coloniale aux historiens américains qui ont toujours soutenu le FLN, 1,5 millions de morts pour le FLN encore au pouvoir aujourd’hui en Algérie, chiffre enseigné dans les écoles algériennes.

    Sur quel chiffre la France devrait-elle s’excuser ? 400 000 morts, chiffre déjà largement contesté ou 1,5 million, chiffre rappelant les pires génocides ? Et pourquoi s’excuser ou « reconnaitre », quand les dirigeants Algérien sauteront sur l’occasion pour expliquer à leur peuple que la France confirme le chiffre de 1,5 millions ?

    D’autres sujets comme celui là ? S’excuser sur quoi quand le FLN refuse de commémorer Evian, préférant nourrir la légende d’une victoire militaire et faire oublier que le GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne), véritable vainqueur politique de la Guerre d’Algérie, a été massacré par l’ALN ? S’excuser sur quoi quand le FLN refuse d’enseigner aux jeunes Algériens l’existence du MNA et la terrible guerre qui les opposa, faisant des dizaines de milliers de morts ? S’excuser sur quoi quand le FLN ne s’est jamais expliqué, ou n’a jamais avoué les massacres de pieds noirs après 62 ?

    Le devoir de mémoire en France a été respecté, parfois jusqu’à la détestation de soi. Tout a été dit ou presque = les Harkis abandonnés, la torture, les viols, les massacres, les représailles terribles de Sétif et d’autres, pour Sétif, les excuses officielles de la France ont d’ailleurs déjà été faites, merci à Monsieur Hubert Colin de Verdière. Quand l’Algérie fera pareil, la France s’excusera, pardon « reconnaitra ». D’autant plus que la détestation de soi qui en suivra ne les changera pas beaucoup d’aujourd’hui, cf les articles de Slate Afrique.

    Enfin, donner l’occasion au pouvoir d’étouffer encore leur population en leur permettant de légitimer leur discours sur la responsabilité française dans l’état actuel de l’Algérie serait un effet pervers insupportable d’un diktat moral typique des Sanglots de l’homme blanc, de la Bien Pensance, et on en passe.

    Parce que il ne faut surtout pas oublier ce que représente ces « excuses » dans le cadre de la politique intérieure Algérienne : le gouvernement actuel est quasiment une dictature qui légitime son maintien au pouvoir depuis 50 ans en écrivant une histoire de la guerre d’Algérie totalement fausse (GPRA vs ALN, nombre de morts, ...) Récemment un ambassadeur Algérien est venu en France expliquer que l’état de l’Algérie d’aujourd’hui est du à la colonisation, ... on croit rêver quand on connait la réalité du pouvoir, de l’économie et de la corruption dans ce pays.

    Et enfin, le peuple Algérien s’en fout probablement des excuses de la France, ce qu’il veut c’est un pouvoir démocratique qui utilise l’argent du petrole pour construire le pays, enfin après 50 ans, au lieu de s’en mettre plein les poches

    Reconnaissance qui auraient malgré tout, il est vrai, du sens au regard de l’histoire, mais pas comme ça

  • FDCraie
    FDCraie
    Censuré.
    • Posté à 12h45 le 18/10/2012
    • Internaute 121689
      Censuré.

    Pour la reconnaissance du 26 mars 62, on attendra encore un peu, après tout ce n’étaient guère que des Français...

    Mémoire sélective et auto-flagellation, quel programme...

  • Capitaine Flemme
    Capitaine Flemme
    Salarié aux emmerdes
    • Posté à 12h54 le 18/10/2012
    • Internaute 54381
      Salarié aux emmerdes

    A lire : pour les spécialites de la repentance auto-flagélative

    La lâcheté et l’idiotie de cet Hollande a de quoi faire vomir.

    A moins qu’il ne veuille préparer les prochaines élections ?

  • Léon777
    Léon777
    Artiste
    • Posté à 13h49 le 18/10/2012
    • Internaute 191909
      Artiste

    « La reconnaissance du 17 octobre 1961 est donc un premier pas dans cette direction, selon Alger. »

    Et depuis quand la France devrait satisfaire Alger ? ? ?

    L’Algérie qui vient de feter le cinquantenaire de son indépendance a invité plein de pays pour cet anniversaire... plein de pays... sauf la France.
    Pendant ce temps là on organise ici des commémorations.
    Que ce pays regarde ses problèmes en face et reconnaisse aussi ses erreurs et ses horreurs sans vouloir toujours tout mettre sur le dos de la France.

  • .a schweizer
    .a schweizer
    Clone Bendit
    • Posté à 13h55 le 18/10/2012
    • Internaute 193614
      Clone Bendit

    La repentance tous azimuts, cela ne coûte pas cher et cela permet de faire de l’esbrouffe en contentant son électorat ou une partie de ses supporters.
    Une politique de camouflage de la médiocrité générale et du manque de compétence et d’expérience du gouvernement.
    Satisfaire des pays étrangers plutôt que son pays, est-ce vraiment nécessaire ?

  • Léon777
    Léon777
    Artiste
    • Posté à 14h05 le 18/10/2012
    • Internaute 191909
      Artiste

    L’Algérie ferait bien de regarder aussi sa propre histoire, ô combien sanglante.

    C’est plus facile d’essayer de faire culpabiliser la France.

  • jeanletanneur15
    jeanletanneur15
    forgeron
    • Posté à 14h37 le 18/10/2012
    • Internaute 187223
      forgeron

    Il est toujours difficile de reconnaitre ses propres érreurs,il est plus facile de jetée la pierre sur l’autre.Mais,sur le plan humanité ,nous sommes tous à accusés tel ou tel pays,mais nous sommes tous coupables,il y a pas un pays qui n’a pas commis des atrocités.Comme les Français ont collonisé et occuper le l’Algérie pendant 123 ans ,et de l’autre la moitiée sud de la France était occuper pendant 5OO ans ,et eux non plus sont venues pour border nos lits et nous apportés le petit déjeuné le matin.Tous les pays ont quelques choses à ce reprochés .C’est la covoitise,les richesses,le pouvoir,la puissance qui est responsable de tout ces maux.

  • J_P_M
    J_P_M
    N/A
    • Posté à 15h10 le 18/10/2012
    • Internaute 91451
      N/A

    Et Hollande, il n’attend pas davantage de l’Algérie ? Parce qu’enfin, le massacre des harkis, encouragé par le gouvernement de l’époque, a eu un peu plus d’ampleur que celui des morts de Paris.

  • Léon777
    Léon777
    Artiste
    • Posté à 15h21 le 18/10/2012
    • Internaute 191909
      Artiste

    Je serais curieux de savoir ce qu’Alger attend d’Hollande...

  • citizen1963
    citizen1963
    pologne
    • Posté à 15h31 le 18/10/2012
    • Internaute 122725
      pologne

    Bis repetita

    Aprés avoir assimilé la France entière à la France pétainiste , crachant au passage sur tous les francais qui s’étaient battus pour nous rendre la liberté

    Voila que Hollande récidive d’une façon quais similaire en Algérie

    Mais c’est tellement beau la politque continue de la repentance. tellement PS des années 70

  • sixquatre
    sixquatre
    charente
    • Posté à 16h23 le 18/10/2012
    • Internaute 193089
      charente

    l’Algérie attend plus de hollande, sans quoi elle va nous envoyer encore plus de spécialistes du deal de drogue et de trafic d’armes ! ...

  • Guardo
    Guardo
    Etudiant
    • Posté à 16h43 le 18/10/2012
    • Internaute 136938
      Etudiant

    Après avoir craché sur la France en l’assimilant INTEGRALEMENT à gouvernement de Vichy ( merci pour mon Grand-Prère résistant...)

    Voilà qu’Hollande traîne à nouveau la France dans le canniveau, où est la repentance réciproque du côté Algerien pour les inombrables crimes de guerre du FLN qui n’ont rien à envier à ceux de l’armée Française ! ? !

    Et qui s’excuse auprès de qui je vous le demande ? une génération d’innocents s’excuse e crimes qu’elle n’a pas commit auprès d’une génération d’Algériens qui n’en n’ont pas été victimes.... quelle logique

    Et le tout offert sur un plateau à un parti dont on pouvait, à la limite, se dire que l’indépendance obtenue de l’Algerie « compensait “ les crimes commis pour y arriver ( je marche sur oeufs...).
    Mais il va sans dire que le peu d’honneur qu’ils avaient a été dilapidé par un demi-siècle de pouvoir dictatorial en Algérie !
    On a reproché à Sarkozy d’avoir acceuilli un dictateur ( soit-dit en passant Hollande en a acceuillit une palanquée en toute discretion depuis son investisture... ) Mais que dire d’un président qui se prosterne devant un parti despotique ? ! ?

    Et ca n’est ‘ pas assez en plus !

    Les Allemands se sont-ils excusés ? jamais !
    Les Arabes pour les 7 siècles de colonisation de l’Espagne ? jamais
    Les même, pour avoir, comme les Européens achetés des esclaves ? non plus

    Mon grand-père est revenu marqué à vie de la résistance mais jamais je n’irai réclamer des excuses aux Allemands qui ne sont pas responsables de leur aînés !
    Un autre membre de ma famille est mort, tué par les Franquistes , on ne peut même pas se receuillir sur sa tombe car il git probablement dans une fosse commune.... est-ce que je demande des excuses aux Espagnols ? non car ils n’ont pas à être responsables ad vitam eternam des exactins du Franquisme !

    Moiu j’ai ma dignité Monsieur Hollande ! Sarkozy est une parenthèse de l’histoire de France disait un élu de gauche, vous êtes bien parti pour ne demeurer qu’une pitoyable virgule que l’on gommera bien rapidement.

    Sarkozy avait acceuillit Kadhafi pour la libération des infirmières Bulgares, serait-ce la même chose pour convaincre les Algériens d’aller faire le ménage en Lybie ? ...
    Néanmoins je nous estime moions souillé par la venue de Kadhafi que faire la carpette devant Bouteflika...

    On a rien à faire au Mali ! nous n’avons pas la légitimité pour y faire le ménage même si ce sont des barbus en face !

  • pemmore
    pemmore
    geek
    • Posté à 20h28 le 18/10/2012
    • Internaute 121073
      geek

    S’il est normal et juste de reconnaître ces crimes ,le FLN doit admettre d’avoir dans la période tourmentée de l’époque ,attentats et autres crimes en France et en Algérie avoir mis de l’huile sur le feu en envoyant à la mort ces pauvres gens au lieu de calmer le jeu.

  • RedNeck
    RedNeck
    radis (du blanc, du rose et du (...)
    • Posté à 19h17 le 19/10/2012
    • Internaute 194003
      radis (du blanc, du rose et du (...)

    Baf, que nous reconnaissions aujourd’hui ce qui s’est passé il y a 50 ans, dans un contexte différent et probablement difficile à imaginer pour nos concitoyens ne me dérange pas. Que la torture, les executions sommaires, les erreurs aient existées du coté français qui est le mien est certain. Et alors ? N’ont-elles pas existé du coté algérien également ? La paix, la vraie, celle des consciences ne peut se construire qu’à deux. Or ce qui me dérange, c’est que j’ai l’impression d’avancer seul dans cette voie, même si c’est très lentement. Je ne vais pas égrener la litanie des massacres algériens pour dédouaner les massacres français. Mais j’attends toujours la réciproque. Peut-être l’Algérie est-elle trop occupée à démêler la responsabilité des multiples massacres sur son sol depuis l’indépendance ? Je ne sais pas, j’en suis un peu triste, si je me trompe par manque d’information, j’accepte d’être renseigné. En attendant j’assume sans me flageller...

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