Tribune 10/10/2012 à 18h21

Comment les Français ont (récemment) appris à vivre avec la police

Quentin Deluermoz | Historien

Tribune

Paris, Belleville, février 1896. Le gardien de la paix Gustave B. s’approche d’un groupe de jeunes gens occupés à jouer de la musique au bas de leur immeuble et leur demande de cesser.

Making-of

On parle de plus en plus souvent de « remise en cause de l’autorité de la police » (notamment dans les quartiers populaires) et de « crise de confiance » des citoyens (encore récemment avec la mise en cause d’une trentaine de policiers marseillais).

Une conversation avec Quentin Deluermoz replace pourtant ces présupposés dans un contexte de longue durée : l’autorité de la police n’est pas « naturelle », elle s’est construite par étapes, et aurait plutôt tendance, selon l’historien, à se renforcer avec le temps. Camille Polloni

Le principal intéressé, accordéon à la main, lui rétorque qu’il n’a pas le droit de les empêcher de jouer, invoquant le fait qu’il n’est pas 22 heures. L’agent insiste. Le jeune ouvrier le frappe, puis menace de porter plainte au cours d’une arrestation mouvementée.

Scène banale, tirée des archives du commissariat, d’un Paris populaire où le « flic » est l’intrus, celui qui « met le désordre » comme on dit alors, et n’est donc pas le bienvenu.

Pourtant, la référence au droit ou l’évocation d’une possible plainte indique aussi que dans cette grande ville de la fin du XIXe siècle, le policier a bien une place et s’insère dans un jeu de régulations institutionnalisées, que les administrés savent mobiliser.

Une police visible

C’est là le fruit d’un lent processus au cours du siècle, qu’illustre la présence depuis 1829 de ces policiers en tenue parisiens, éléments d’une police visible, destinée précisément à se manifester au regard public.

Non que la « police », terme vague, soit seule fille du siècle de l’industrialisation et de l’Etat-nation. Elle ressortit d’une très longue durée : certains anthropologues estiment ainsi qu’il y a « Etat » dès qu’émerge une force armée chargée de l’ordre, soit bien avant ce que nous nommons l’Antiquité.

La distinction entre armée et police est certes essentielle ; les riches et récents travaux sur le XVIIIe siècle n’en montrent pas moins comment les institutions et les agents chargés de la police, au sens d’administration des choses, sont des rouages essentiels des sociétés d’Ancien Régime.

Mais ils sont moins présents dans la rue, au niveau le plus ordinaire de la vie urbaine, où les formes de régulations autonomes s’imposent en ce que l’historienne Arlette Farge appelle de véritables « ordres de la rue ». C’est là une configuration historique, qui a ses logiques.

Il faut attendre le siècle suivant pour que, d’un côté, un gonflement des effectifs crée une masse administrative plus autonome, et, qu’en même temps, s’observe une insertion profonde, jusqu’à en paraître « naturelle », de la présence policière.

Paris, un laboratoire


« Policiers dans la ville. La construction d’un ordre public à Paris (1854-1914) » de Quentin Deluermoz, éd. Publications de la Sorbonne, 2012 

Rien de simple ni de linéaire dans ce phénomène. L’exemple signalé plus haut le rappelle, il s’accompagne de heurts et tensions, particulièrement en France où, par rapport à l’Angleterre par exemple, la vigueur des oppositions politiques imposent méfiance et débats. Mais il est net.

Il tient à une politique habile de la préfecture de police de Paris, qui apparaît là comme le laboratoire particulier d’un changement plus ample.

Celle-ci a en effet su, avec la médiatisation et l’installation du régime républicain, mener une véritable « politique de communication » – avec par exemple la mise en place des fameux bâtons blanc en 1896 – visant notamment à présenter ce gardien de la paix sous les traits d’un de ces « brav’ gens » pleins de retenue et au service du public.

Mais le processus tient surtout aux transformations sociales plus amples dans lesquelles cette politique prend place : industrialisation, alphabétisation, rationalisation des temps et des lieux, avènement d’une société plus « judiciarisée », élévation des seuils de tolérance à la violence, angoisse sécuritaire contre les Apaches et autre « armée du crime ».

La présence policière s’insère peu à peu au cœur des modes de vie urbains, comme en témoignent les réquisitions plus fréquentes, même pour des problèmes banals, ou la hausse des plaintes portées sur la base d’un code de conduite que les agents doivent respecter.

Cette intégration ne se dément pas

Malgré les secousses du XXe siècle, cette intégration ne se dément pas, au contraire. Au sein de la population, le recours à la police devient un réflexe ordinaire, pour tout type de problème, du constat d’une agression à l’insulte entre voisins. Lorsqu’un différend se résout collectivement par la force, il suscite une indignation, par ailleurs légitime dans un Etat de droit.

C’est là une tendance de fond, qui dépasse les aléas et les critiques envers une police tantôt trop présente, tantôt trop éloignée du corps social : la police n’est pas extérieure à la société, et la société n’est pas étrangère à sa police.

Le phénomène relève ainsi d’une présence, d’une pensée et d’une pratique d’Etat incorporées et intériorisées, fussent-elles asymétriques selon les groupes et les lieux.

Peut-être connaissons-nous en ce moment, avec la rétractation de l’espace et du temps ou la modification des Etats-nations une mutation dans ce domaine. Mais les institutions et leurs prolongements sociaux savent aussi durer.

Ces constats montrent combien, au sein de cette relation de fait, il est surtout essentiel de maintenir la discussion ouverte sur les missions de la police et leur efficacité, mais aussi sur sa relation aux peurs sociales et sa nécessaire transparence au regard citoyen.

Comme le montre ce rapide détour par la longue durée, les questions de police ne sauraient donc se réduire aux urgences de l’actualité, aux agendas politiques à moyen terme ou, pire, à de simples ajustements techniques ou managériaux.

Infos pratiques
« Policiers dans la ville. La construction d’un ordre public à Paris (1854-1914) »
De Quentin Deluermoz, éd. Publications de la Sorbonne, 2012
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  • Chocho
    Chocho
    salarié
    • Posté à 18h48 le 10/10/2012
    • Internaute 57430
      salarié

    Le problème de la police ne réside ni dans leur mission ni dans les moyens qu’ils mettent en œuvre pour être les garants de la loi et de l’ordre.
    Le problème de la police est le même que dans toutes les entreprises et dans toutes les instances d’état : le pouvoir.

    Le pouvoir de faire chier. Et c’est là où le bât blesse.

    • Rose.Arno
      Rose.Arno répond à Chocho
      Enseignante
      • Posté à 10h56 le 11/10/2012
      • Expert 136988
        Enseignante

      Le problème est la sélection opérée par les forces de maintien de la paix.
      Cette maintenance n’est faite que...lorsqu’elle est de la maintenance.

      Si c’est du rétablissement, oulah, c’est beaucoup plus compliqué....

  • Ricodesbois
    Ricodesbois
    FREERIDE sur planche(s) à neige
    • Posté à 19h11 le 10/10/2012
    • Internaute 92519
      FREERIDE sur planche(s) à neige

    Moi j’aime bien la police... c’est agréable au toucher...

    • pablico
      pablico répond à Ricodesbois
      Co-NOBEL de la Paix
      • Posté à 19h42 le 10/10/2012
      • Internaute 14278
        Co-NOBEL de la Paix

      pas trop toucher, ça file des boutons..

    • mioumiou
      mioumiou répond à Ricodesbois
      • Posté à 23h17 le 10/10/2012
      • Internaute 34943

      C’est comme le corbeau qui porte un couffin à la police .

    • sandy keelow
      sandy keelow répond à Ricodesbois
      développeur
      • Posté à 08h41 le 11/10/2012
      • Internaute 131307
        développeur

      « Moi j’aime bien la police... c’est agréable au toucher... »

      surtout quand on l’a au cul ^^

  • Bad Lieutenant
    Bad Lieutenant
    Bisounours de combat
    • Posté à 19h24 le 10/10/2012
    • Internaute 190065
      Bisounours de combat

    1896 naissance du Dow Jones et bâtons blancs pour les flics, comme on le voit donc les peuples se sont mis à « intégrer », bien obligés, ces deux fléaux en même temps. Se sont mit à intégrer, enfin, on du leur marteler que c’était pour leur bien forcément...

    Je ne suis donc pas d’accord avec votre intégration progressive populaire, elle était forcée d’une part, ça m’étonnerait que l’on ai demandé aux citoyens s’ils voulaient se faire fliquer, et d’autre part elle s’est faite sa place toute seule avec le temps, ce facteur que plus personne n’intègre dans ses raisonnements, ce ne sont pas les citoyens non plus à les avoir plébisciter...

    Bref c’est une institution particulièrement ancienne, il est donc normal que les peuples s’habituent à vivre avec ce n’est pas parce qu’on s’habitue à vivre avec qu’on est d’accord avec hein, regardez actuellement, 64 % des français sont contre le traité anti constitutionnel européen et pourtant on nous le fait passer non ? Et donc dans 150 ans yaura un gars comme vous, quand tout les témoins initiaux seront morts, pour dire qu’on était pour...

    • knky
      knky répond à Bad Lieutenant
      Traditionnel
      • Posté à 20h26 le 10/10/2012
      • 183832
        Traditionnel

      Il y a eu aussi l’école national et la médecine moderne a cette époque , 2 autres fléaux ...Tous aussi dangeureux (voir bien pire vue l’etat actuel du monde ) .

    • dentologue
      • Posté à 08h16 le 11/10/2012
      • 185965

      Faites attention a nepas trop critiquer le traite europeen signe par leurs amis ici, car la censure ici est de mise sur le sujet !

      • Bad Lieutenant
        Bad Lieutenant répond à dentologue
        Bisounours de combat
        • Posté à 09h56 le 11/10/2012
        • Internaute 190065
          Bisounours de combat

        même en parler ils n’aiment pas ça, ils ne peuvent plus dire que c’est super s’ils devaient l’évoquer ils seraient obligés de le critiquer un minimum du coup ils n’en parlent pas ou bien font semblant de le faire avec des articles pitoyables...

         
        • dentologue
          • Posté à 11h17 le 11/10/2012
          • 185965

          Hier je les ai interpellé sur leur article pitoyable des juifs de l’hotel lutetia, c’est bien de parler du mal qu’ont subi certains peuples, mais c’est encore plus mal d’utiliser ces peuples en écrans de fumée afin de masquer une gêne criante sur le sujet du traité européen.

          Pour masquer leur incompétence, la droite utilisait l’islam, et la gauche fait de même en utilisant la shoah.

          Pas un mot sur le traité signé SANS REFERENDUM de la part de rue89. Pitoyable site d’infos écran.

          Nous devrions tous ici signé chacun de nos propos par les mots :

          REFERENDUM SUR LE TRAITE EUROPEEN ! ! ! !

        1 autres commentaires
  • Anastaze
    Anastaze
    inconsolable absolument
    • Posté à 19h28 le 10/10/2012
    • Internaute 53186
      inconsolable absolument

    Tout dépend de la police.

    Ci-dessus en Fête de la Musique 2009 (Sarkozy) avec policiers en robocopes et hélicoptères en géostationnaires.

    Love Parade 2012 (Hollande) les policiers sont noyés dans la foule.

    • dentologue
      dentologue répond à Anastaze
      • Posté à 08h20 le 11/10/2012
      • 185965

      Hollande le socio traitre a beau permettre aux gays de festoyer, il n en demeurre pas moins l artisan de la mise en esclavage de son peuple, comme l a fait son predecesseur. Hollande sarko meme combat.

      • Anastaze
        Anastaze répond à dentologue
        inconsolable absolument
        • Posté à 09h39 le 11/10/2012
        • Internaute 53186
          inconsolable absolument

        Je ne comprends rien à vos histoires de gays, vous devez confondre avec la Gay Pride.

        La Love Parade c’était le même jour que la Manifestation contre l’Austérité je n’y ai pas vu la police non plus, même s’il doit bien y avoir quelques pédés dans le tas.

        Il y a des nostalgiques pour tout, il en faut bien aussi pour la police de Sarkozy.

         
        • dentologue
          dentologue répond à Anastaze
          • Posté à 11h09 le 11/10/2012
          • 185965

          Je ne suis pas nostalgique de la police de sarkozy puisque je l’ai dénoncé durant plusieurs années ici, celle de hollande est juste la même, il n’y a qu’a voir les manifs des gens qui perdent leur emplois être vertement accueilli par les CRS ici et là.

          Rien a changé, c’est même pire.

          La nostalgie est une histoire de mémoire, et il semblerait que les français en manquent largement.

        1 autres commentaires
  • Kohl
    Kohl
    Dans la rue baisse les yeux!
    • Posté à 19h55 le 10/10/2012
    • Internaute 192818
      Dans la rue baisse les yeux!

    vous vous souvenez du clip d’un rappeur groslandais « embrasse ton flic » ?

  • nemo3637
    nemo3637
    Déchoukeur
    • Posté à 20h25 le 10/10/2012
    • Internaute 44521
      Déchoukeur

    L’acceptation d’une présence policière dans les milieux populaires a toujours été en France un problème pour tout gouvernement en place.Et cela n’a pas changé. Que l’on considère l’attitude générale des banlieues vis à vis des forces de l’ordre.
    Celle-ci, historiquement en France sont l’émanation d’un pouvoir centralisé. On peut déceler là une différence avec les pays anglo-saxons.
    La vie dans les quartiers populaires obéissait cependant à des règles et à une certaine civilité. Enfin bon : on piquait le fric des rupins mais un vol entre pauvres était banni. Sauf bien sûr dans le cas de certaines bandes sans foi ni loi.
    Du côté de chez mon grand-père, ses frères surtout, fricotaient du côté des fortif.
    On règlait la question à coup de gnons. Mes grand-oncles adoraient la bagarre. Tellement qu’ils sont partis pour la guerre de 14 gonflés à bloc parce qu’enfin on allait en découdre. L’aîné s’est bien sûr fait descendre sur le front belge dès les premières semaines de la guerre.
    Pas question de parler aux flics. On risquait en plus de se faire soi-même casser la g... si on avait été vu.

  • Saul
    Saul
    visiteur
    • Posté à 20h57 le 10/10/2012
    • 173990
      visiteur

    on pourrait aussi ajouter l’évolution sémantique : de « sergent de ville », on est passé à « gardien de la paix », plus avenant...
    Force de maintien de l’ordre spécifique aux villes, la police relevaient des municipalités avant guerre, exceptée quelques grandes villes où elle relevait directement de l’Etat. Mais c’est Vichy qui créera vraiment une « police nationale » préférant avoir un controle direct des forces de l’ordre, afin de squizzer les maires qui auraient pu atténuer (et contourner) les ordres gouvernementaux, par leur autorité sur les polices alors « municipales ».

  • Soliman
    • Posté à 23h44 le 10/10/2012
    • Internaute 168169

    Peut-être que la police est mieux tolérée aujourd’hui parce que l’intrus est désormais le premier venu, le voisin. A une période de forte cohésion sociale et de désirs d’un avenir commun le flic c’était l’empêcheur de vivre peinard.
    Désormais que nous sommes plus tournés vers notre quant à soi, le flic est plutôt celui qui empêche les autres de rentrer dans notre espace, celui qu’on appelle parce que la musique du voisin est trop forte, au lieu d’aller taper à sa porte.
    PS : le pluriel de banal c’est banals, banaux est ce qui est relatif au ban.

    • Camille Polloni
      Camille Polloni répond à Soliman
      Journaliste Rue89
      • Posté à 10h22 le 11/10/2012
        rédacteur
      • Journaliste 62825
        Journaliste

      Merci, c’est corrigé.

  • MarcTibo
    MarcTibo
    « Change Can Happen », (...)
    • Posté à 00h13 le 11/10/2012
    • Internaute 36143
      « Change Can Happen », (...)

    si elle n’existait, faudrait l’inventer ... en fait, qu’est-ce la police ? ni plus ni rien que les gardiens de la paix ? et qu’est-ce que la paix ? being c’est la paix des bourgeois, ou maintenant celle des élites, s’assurer qu’elles peuvent continuer a s’enrichir en paix. et lorsque les elites violent la loi ? being, tant qu’elles ne violent pas la paix ...

  • ker
    ker
    • Posté à 00h44 le 11/10/2012
    • Internaute 12793

    Sans compter qu’au boulot meme pas besoin de police, tout le monde est bien sage, fayote et leche. La grande gueule, on la laisse a l’entree.

    La dictature la plus implacable 8 heure par jour,durant toute une vie (on aura pas de retraite). Pour le reste du temps, lire l’article ci dessus.

    • milymalena
      milymalena répond à ker
      artiste peintre
      • Posté à 21h33 le 11/10/2012
      • Internaute 138309
        artiste peintre

      A voir le film « instinct » par exemple sur l’origine,
      c’est marche ou crève ou marche et crève

      un truc aussi, je me souviens il y a 30 ans des images de SF sur le futur société de loisirs où personne ne travaillerait plus genre disneyland, les machines au service de l’homme, l’homme qui aura oublié beaucoup de choses, ... ben le point positif c’est que entre temps il s’avère que la Vie c’est autre chose en fait...

  • dentologue
    • Posté à 08h25 le 11/10/2012
    • 185965

    Le role de la police n est pas de faire regner l ordre mais de faire accepter un dogme politique.pourquoi n y a t il jamais de controle de papiers et de radars dans les quartiers rupins ?

    La police a toujours ete du mauvais cote de la barriere.

    • Le Renifleur
      Le Renifleur répond à dentologue
      loin d'ici
      • Posté à 14h39 le 11/10/2012
      • Internaute 136986
        loin d'ici

      C’est clair !

    • Le Renifleur
      Le Renifleur répond à dentologue
      loin d'ici
      • Posté à 14h40 le 11/10/2012
      • Internaute 136986
        loin d'ici

      Précisions historiques...

    • milymalena
      milymalena répond à dentologue
      artiste peintre
      • Posté à 21h58 le 11/10/2012
      • Internaute 138309
        artiste peintre

      le truc c’est que les endoctrinements sont drôlement violents et ancrés et même au nom de la tolérance il m’arrive d’avoir du respect pour des hommes en uniforme, du courage, mais je n’ai pas toujours en tête toutes les données...« il voyaient les tenants de tous les aboutissants, il le disait souvent : tout est relatif ! c’est un paradis d’enfer...“(manwoz)et pardon si je me suis trompé dans la citation exacte, le truc c’est que je vis un peu beaucoup devant les chaînes cinéma où nos grands pères et grands mères me montrent autre chose, alors quand je bug...^^
      mais bon c’est vrai que...Dieu=Famille=Patrie=surconsommation=pollution=etc

  • sandy keelow
    sandy keelow
    développeur
    • Posté à 08h37 le 11/10/2012
    • Internaute 131307
      développeur

    « même pour des problèmes banaux »

    dans ce contexte je pense que vous auriez dû écrire « banals » et non « banaux »

    Lien

  • Le Renifleur
    Le Renifleur
    loin d'ici
    • Posté à 14h33 le 11/10/2012
    • Internaute 136986
      loin d'ici

    Le flic « Populaire »...

  • Sakae Osugi
    Sakae Osugi
    Squatt neun und hartzig
    • Posté à 16h50 le 11/10/2012
    • Internaute 101522
      Squatt neun und hartzig

    sauf dans les quartiers nord de Marseille ou là,ce sont les keufs qui se sont adaptés aux mœurs locaux,trafic de shit,rackett et autres joyeusetés du genre...le code de déontologique avé l’accent des cigales peuchère....Mort aux vaches quand même.

    • deserteur
      deserteur répond à Sakae Osugi
      Service Athée
      • Posté à 17h24 le 11/10/2012
      • Internaute 62084
        Service Athée

      remplaçons ces policiers « corrompus » par d’autres et nous verrons que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets.
      la preuve de l’extraordinaire capacité de l’être humain à s’adapter à son environnement et ce depuis 70 000 ans !

  • vegandfreak
    vegandfreak
    http://leeg.overblog.com/
    • Posté à 19h20 le 11/10/2012
    • 185628
      http://leeg.overblog.com/

    ....

  • milymalena
    milymalena
    artiste peintre
    • Posté à 00h37 le 12/10/2012
    • Internaute 138309
      artiste peintre

    de toutes façons sans l’âge d’or ...où tout le monde respecteraient tout le monde...si çà se trouve on s’emmerderait !
    oui tout le monde c’est au pluriel : p

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