« Quoi, tu connais pas ? » 04/10/2012 à 17h56

Logement : j’ai testé Airbnb, j’ai loué. J’ai spéculé ?

Zineb Dryef | Journaliste Rue89

Le site Airbnb met en relation des particuliers du monde entier qui désirent louer. La mairie de Paris surveille : des pros du meublé touristique sont tentés d’en tirer parti.

En juillet dernier, je cherche un logement « bien mais pas cher » à Reykjavik (Islande). A une semaine de mon départ, toujours rien. Un couple d’amis parisiens est stupéfait par mon ignorance : « Tu ne connais pas Airbnb [prononcer airbiénbi, ndlr] ? C’est génial, ils auront ce que tu cherches. » Quelques jours plus tard, rebelote. On me parle à nouveau de ce site « génial ».

Je finis par me lancer. Après plusieurs tentatives – je tape d’abord « RBNB » ou « airbeandbe » – je tombe sur la page d’accueil d’Airbnb : « trouvez un logement » clame le site sur fond de belle maison en bois avec piscine. Je tape Reykjavik et un monde de logements « cools » et à tous les prix s’ouvre à moi : appartements entiers, chambres, chalet en bois...

Vivre en Islande comme un Islandais

Airbnb, prononcez « Airbiénbi »
Fondé en 2007 par les Américains Brian Chesky et Joe Gebbia, Airbnb (comme « bed and breakfast ») propose un service de location et de réservation entre particuliers. L’idée est qu’un particulier peut gagner de l’argent en louant de façon sécurisée une partie de son habitation ou son logement entier lorsqu’il est absent. Aujourd’hui, le site couvre plus de 192 pays et compte 10 millions de nuitées depuis sa création.

Airbnb, c’est la start-up qui n’a rien inventé mais qui a adapté les vieux concepts du « bed and breakfast » et de la location courte durée à Internet et aux nouveaux touristes : plus mobiles, plus exigeants et surtout tous soucieux de vivre une « expérience authentique ».

Autrement dit, vivre en Islande comme un Islandais et pas comme un touriste parqué dans la rue la plus passante de la ville ou à Paris, dans un appartement parquet-moulures-cheminée plutôt que dans un hôtel deux étoiles pas franchement confortable ou chaleureux. Et à New York... bref, vous aurez compris l’idée. Ajoutez à cela les bonnes adresses des hôtes laissés sur la table avec un gentil mot et vous obtenez ce à quoi aspire le voyageur moderne.

Et si j’atterris dans un taudis ?

Je m’inscris : photo, téléphone, adresse. Jusque-là, ça va. Il faut renseigner ses comptes Facebook et Twitter. J’hésite. Encore des données privées accessibles à encore plus d’entreprises ? Oui mais un profil sur Facebook signifie que vous existez vraiment et que vous avez peut-être des connaissances communes avec la personne chez qui vous logez.


Capture d’écran de la page d’accueil d’Airbnb (Airbnb)

La promesse d’Airbnb est celle de « proposer aux particuliers d’ouvrir leur maison ». Leur propre maison. Passée la première appréhension, toute naturelle, de « et si j’atterris dans un taudis », je comprends que ça fonctionne comme eBay. Sous chaque profil, on trouve les commentaires et notes des voyageurs passés avant vous.

Je paye : la somme est retenue par Airbnb jusqu’à mon arrivée dans l’appartement. Une commission est prélevée du côté de l’hébergeur (3% de frais de transaction prélevés sur le prix de la nuitée) et du locataire (6% à 12% sur le prix de la nuitée). Mais même avec ça, ça me revient moins cher qu’un hôtel et les endroits où je vais sont vraiment à la hauteur.

Je tape « airbnb + vol », « airbnb + arnaque »...

Je téléphone à mes amis (ceux de la première phrase). Contents pour moi, ils me suggèrent de passer à l’étape supérieure et de faire comme eux : pendant mon absence, je devrais louer mon appartement. Depuis plus de six mois, à chacun de leur déplacement, week-end ou petits vacances, ils louent le leur via Airbnb.

J’hésite : laisser mon appartement, mes vêtements, mes livres et mes livres de cuisine à des inconnus ? Je tape « airbnb + vol », « airbnb + arnaque », « airbnb + escrocs » et même « airbnb + meurtre » (chacun ses névroses). Rien. Le site a l’air nickel... jusqu’à « airbnb + vandalisme ».

Victorieuse (je savais que ce n’était pas si idyllique), je tombe sur le récit malheureux d’une jeune Américaine dont l’appartement a été mis à sac.

« Ils ont enfoncé la porte d’un placard et trouvé le passeport, l’argent liquide, les cartes de crédit et les bijoux de ma grand-mère que j’avais cachés à l’intérieur, ils ont pris mon appareil photo, mon iPod, un vieil ordinateur portable et mon disque dur externe dans lequel j’avais mes photos, mes journaux intimes... ma vie entière. »

Sale buzz pour l’entreprise. Depuis, le site a renforcé l’identification des utilisateurs et a mis en place une assurance pour les hébergeurs : une « garantie hôte vous remboursera des dommages subis par votre logement à hauteur de 700 000 euros » assure Airbnb.

18 000 offres en France, 10 800 à Paris

Mieux, pour assurer au voyageur de ne pas être trompé sur la marchandise, l’entreprise fournit un service photo gratuit à ceux qui proposent des logements. Après avoir décrit mon appartement et cliqué sur « bénéficier du service photo », je reçois un texto du photographe qui propose un rendez-vous le lendemain matin.

Il est ponctuel, rapide et rudement efficace : une semaine plus tard, mon annonce est mise en ligne et mon appartement a l’air tellement beau que je ne veux plus le quitter. A Paris, ils sont une vingtaine de photographes à shooter plusieurs appartements tous les jours.

Je propose le mien, un 45 m² à 80 euros la nuit et reçois rapidement une proposition. Je refuse, pas confiante. J’accepte la seconde qui est pourtant moins fiable : pas de photo, pas de vérifications sur les réseaux sociaux et aucune expérience sur le site, elle vient juste de s’inscrire. Tout se passera bien.

Mon appartement est l’une des 18 000 offres enregistrées en France ; 60% sont situés à Paris. Les touristes sont principalement américains, canadiens, australiens. Selon le bureau parisien de la start-up américaine :

« Airbnb a franchi le cap des 10 millions de nuitées réservées sur Airbnb en juin dernier. En France, 730 000 nuitées ont été réservées (à juin 2012), dont 300 000 durant les deux mois d’été, soit une hausse de 430% comparé à la même période l’an passé. »

« Je ne déclare pas, c’est un petit plus »

Les annonces parisiennes se ressemblent – le mobilier correspond au goût de l’époque (entre Ikea et vintage), de jolis guides de Paris attendent le voyageur – mais les prix sont complètement anarchiques. De plus de 100 euros la nuit dans un 27 m² à 50 euros la nuit dans un deux-pièces, il est impossible de faire une moyenne. Les semaines, elles, peuvent atteindre les 700 euros.

Isabelle, 32 ans, propriétaire de deux appartements dans la capitale, loue son 35 m² à plein temps à des touristes de passage à Paris. Son calendrier est plein jusqu’en mars prochain et certains voyageurs resteront plus de deux mois. Son prix est élevé : 110 euros la nuit. Il est dégressif pour ceux qui restent plus longtemps. Déclare-t-elle ses revenus locatifs ? « Non. »

Eric, petit propriétaire, met régulièrement son appartement en location et va loger chez des copains quand un voyageur réserve. Déclare-t-il ses revenus ?
Evidemment non.

« L’intérêt pour moi n’est pas de faire du fric mais d’avoir un peu de sous pour partir. Alors non, je ne vais pas déclarer ces sommes, c’est un petit plus », m’explique aussi Ariane, qui loue son deux-pièces à chaque fois qu’elle quitte Paris et se paye ses week-end ou ses locations de vacances avec l’argent gagné sur Airbnb.

Aucun des quelques utilisateurs du site que j’ai interrogés ne déclarait ses revenus locatifs Airbnb... ce qui est pourtant obligatoire.

Airbnb me répond qu’ »il est simple de déclarer les revenus touchés. Il faut cocher la case « location saisonnière » dans sa déclaration d’impôts pour déclarer ses revenus perçus ».

L’attachée de presse ajoute qu’Airbnb « recommande de contacter les mairies en ce qui concerne les autorisations, car cela peut être différent d’un hôte à l’autre ».

En réalité, cette dernière phrase fait référence aux hôtes dont l’activité va à l’encontre de l’esprit d’Airbnb : ce sont des investisseurs qui louent un ou plusieurs appartements qu’ils n’occupent pas. Des logements uniquement dédiés à la location touristique et qui n’ont pas obtenu d’autorisation de la ville de Paris.

Chez Airbnb, on assure que c’est marginal :

« La plupart des logements sont ceux de particuliers qui n’en proposent qu’un seul mais nous n’avons pas de chiffres précis. »

« Des conséquences graves pour les Parisiens »

Dans son bureau de l’Hôtel de Ville, Jean-Yves Mano, adjoint au maire au logement, ne s’en laisse pas conter :

« Je ne nie pas l’existence d’un marché de ceux qui louent ponctuellement leur résidence principale. Il est marginal et ne nous pose pas de problèmes. Ce ne sont pas ces particuliers qu’on attaque.

La réalité du marché n’est pas celle-là. Il suffit d’aller sur ces sites pour voir que c’est essentiellement du meublé touristique qui est proposé. On voit bien que ce sont des professionnels qui veulent passer entre les gouttes d’une réglementation précise. »

Depuis trois ans, la mairie de Paris bataille contre le développement anarchique de l’offre de meublés touristiques. Alors que l’Association des professionnels de la location meublée (APLM) estime à 20 000 logements l’offre de meublés à Paris, la mairie considère que c’est sans aucun doute très largement au-dessus :

« Ce phénomène a des conséquences graves pour les Parisiens puisqu’un appartement de location de courte durée est un appartement en moins pour les Parisiens.

On a une diminution de l’offre locative liée à cela et une hausse des prix à l’acquisition compte tenu du rendement attendu pour une location meublée saisonnière. »

A la mairie : « Regardez ce qui s’est passé à New York »

A Paris, la transformation d’un local d’habitation pour un autre usage (dont la location meublée saisonnière) doit obtenir l’autorisation de la mairie et « est subordonnée à des compensations, sous forme par exemple de la transformation en habitation d’un autre local dans la zone concernée ». Mais comment contraindre les gens à respecter la loi ?

Selon Jean-Yves Mano, 120 contrôles ont lieu tous les mois. Le bailleur reçoit un courrier d’avertissement et peut être poursuivi par la ville.

La mairie de Paris a obtenu une victoire en avril dernier : un bailleur a été condamné en référé à deux amendes d’un total de 15 000 euros pour avoir loué comme « meublés touristiques » quatre appartements destinés à l’habitation. Pour Jean-Yves Mano, ce n’est qu’un début :

« La réglementation va évoluer. Regardons ce qui s’est passé à New York : devant ce phénomène, ils ont décidé de prendre des mesures par rapport à la réglementation incendie. A partir du moment où vous avez des touristes, on peut considérer que ce sont des lieux qui reçoivent du public et donc la réglementation de protection incendie n’est pas du tout la même que pour de l’habitation.

On peut tout à fait avoir une loi qui dit que si vous recevez des touristes de façon régulière, l’immeuble doit avoir des normes incendies. Evidemment, peu d’immeubles pourront y souscrire...

Deuxième piste, compte tenu de l’augmentation des plaintes que nous avons des copropriétaires, on exigera l’accord de la copropriété pour exercer une activité de ce type dans l’immeuble. Ce sont des propositions que j’ai faites à la ministre. »

Le fondateur d’AirBnb se défend

Il ajoute :

« Paris doit accueillir les touristes et on est fiers d’être la ville la plus visitée du monde mais ça ne doit pas se faire au détriment des Parisiens. »

De son côté, Brian Chesky, le fondateur du site, s’était défendu en 2011 de servir les spéculateurs :

« Les personnes qui louent sur AirBnb ne sont pas des spéculateurs. Ce sont des gens comme tout le monde qui doivent payer leur loyer, ou rembourser un crédit [...].

Les gens qui voyagent par Airbnb se retrouvent souvent à loger dans des endroits ordinairement désintéressés par l’industrie du tourisme. Ainsi, nous apportons de nouveaux clients aux commerces de proximité, dans des endroits délaissés. »

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  • mezneth
    mezneth
    Onomatopée antropomorphe
    • Posté à 18h15 le 04/10/2012
    • Internaute 70709
      Onomatopée antropomorphe

    Artcile x : si un logement privatif se retrouve de manière répétée et persistante disponible à la location de courte durée sans avoir fait l’objet d’une déclaration préalable à la mairie, cette dernière pourra faire saisie du bien.

    Non ?

    • sebsebseb
      sebsebseb répond à mezneth
      étudiant
      • Posté à 20h38 le 04/10/2012
      • Internaute 79370
        étudiant

      Très bonne idée ! On pourrais aussi les pendre haut&court, direct, comme ça ils ne risquent pas de se plaindre après.

      • mezneth
        mezneth répond à sebsebseb
        Onomatopée antropomorphe
        • Posté à 22h01 le 04/10/2012
        • Internaute 70709
          Onomatopée antropomorphe

        Surtout pas, malheureux !

        Si on les laisse en vie, y’a des chances pour qu’ils recommencent et que la ville fasse petit à petit de nouvelles acquisitions.

      • kevangel
        kevangel répond à sebsebseb
        Chercheur
        • Posté à 13h11 le 05/10/2012
        • Expert 24356
          Chercheur

        Un controle fiscal suffira. Pour ces gens-là, les toucher au porte-monnaie est pire que les condamner à mort.

  • Boulingrin
    Boulingrin
    Game designer
    • Posté à 18h25 le 04/10/2012
    • Internaute 148471
      Game designer

    Je loue actuellement une chambre dans une grande maison en Italie, depuis trois mois, via airbnb que j’ai découvert un peu par hasard. J’ai vu passer un paquet d’autres hôtes, de tous âges et de toutes nationalités, dans les autres chambres mises à la location. C’est vraiment une expérience étonnante, que je conseille, si vous devez partir étudier ou travailler en CDD dans un pays étranger : contact direct avec l’habitant, de bonnes chances de faire des rencontres enrichissantes. Personnellement dans la grosse centaine de personnes que j’ai pu croiser ces derniers mois dans cette auberge espagnole il n’y a jamais eu ni casse, ni vol, ni manque de respect à déplorer. En général c’est même plutôt l’inverse, on croise dans ces services des gens intéressants, nomades, ouverts aux rencontres, mentalement évolués (c’est con à dire mais bon). Pas le genre de personnes qu’on rencontre dans des hôtels, de ma maigre expérience.

    Le truc pour bien choisir son logement avec ce site, c’est de faire attention aux retours des clients et au temps de réponse de l’hôte. En ce qui me concerne, j’ai ciblé un logement bien noté, j’ai vu que l’hôte avait une très bonne réactivité et semblait soucieuse du bien être de son client > j’ai pris le risque. Résultat aujourd’hui je ne le regrette pas, je suis pote avec les hôtes, je paye mon loyer en mains propres sans plus passer par le site (économies !) et j’ai rencontré des tas de gens passionnants qui viennent du monde entier, avec qui j’ai gardé contact pour certains.

    Il faut éviter, bien sûr, les logements n’ayant aucune note/de mauvaises notes, ou dont l’hôte tarde à répondre : c’est mauvais signe. Autrement, allez-y, ça se tente.

  • Salam Halec
    Salam Halec
    Plumitif
    • Posté à 18h26 le 04/10/2012
    • 178452
      Plumitif

    Une bonne idée mais !
    Une bouteille à l’encre de plus pour escrocs, arnaque et compagnie.
    On paye avant d’avoir vu la marchandise et dans une majorité de cas on fera la gueule quand arrivera le moment de consommer !
    Les voyages forment la jeunesse dit-on, mais la jeunesse n’a pas plus de ronds qu’elle en avait il y a un siècle !
    Par contre elle aime et a la volonté de voyager du fait que les voyages sont de moins en moins coûteux. Alors comme il y a un marché, les vautours guettent le fromage comme d’hab.
    Il va falloir légiférer sévère pour calmer l’appétit des profiteurs en tout genre qui sauront vite fait, bien fait polluer ce marché.
    Bonne chance aux loueurs et aux locataires et que chacun y trouve son juste compte !
    Par réflexe de prudence, perso, je ne paye jamais la marchandise avant de l’avoir reniflée.

  • 7ider5
    7ider5
    Etudiant ENR
    • Posté à 18h44 le 04/10/2012
    • Internaute 160230
      Etudiant ENR

    « Oui mais un profil sur Facebook signifie que vous existez vraiment »

    Je n’ai pas de profil Fb, je n’existe pas...

    • Mathieu Deslandes
      Mathieu Deslandes répond à 7ider5
      Rédacteur en chef adjoint Rue89
      • Posté à 00h08 le 05/10/2012
        éditeur
      • Journaliste 141178
        Rédacteur en chef adjoint

      Joke

    • DaBaps
      DaBaps répond à 7ider5
      IT Consultant
      • Posté à 07h43 le 05/10/2012
      • Internaute 193382
        IT Consultant

      Les trolls anti-Facebook sont tellement aigris qu’ils en viennent à volontairement mal comprendre une phrase. A moins que non, vous n’ayez vraiment pas compris ?

  • Baracuda
    Baracuda
    Dans les remous
    • Posté à 18h57 le 04/10/2012
    • Internaute 93411
      Dans les remous

    En attendant, je connais des gens de la Mairie de Paris qui sont contents de faire payer cher aux contribuables la location de meublés dans des hôtels sordides....

    Bonnes commissions, et tout au black !

  • Le Renifleur
    Le Renifleur
    loin d'ici
    • Posté à 19h34 le 04/10/2012
    • Internaute 136986
      loin d'ici

    Ils ont même une page « promos »...

  • Coucoucestmoi89
    Coucoucestmoi89
    Contre la censure de 89
    • Posté à 20h44 le 04/10/2012
    • Internaute 193288
      Contre la censure de 89

    Mairie de Paris :

    « Ce phénomène a des conséquences graves pour les Parisiens puisqu’un appartement de location de courte durée est un appartement en moins pour les Parisiens. »

    Exactement !

    C’est pour cette raison que la ville de Paris loue en « longue durée » des appartements à prix réduits, à condition que les locataires soient des amis de la mairie, comme par exemple Madame Delphine Batho qui fut députée socialiste (à 12 000 euros / mois) et qui est aujourd’hui ministre ?

    (oui, je sais, Batho n’est plus dans cette situation, elle doit être logée à l’oeil par l’Etat maintenant !)

    • kevangel
      kevangel répond à Coucoucestmoi89
      Chercheur
      • Posté à 13h13 le 05/10/2012
      • Expert 24356
        Chercheur

      Il faut remercier Chirac qui a érigé ce système en institution.

      • Mr Manatane
        Mr Manatane répond à kevangel
        Travailleur
        • Posté à 13h19 le 05/10/2012
        • 185584
          Travailleur

        Ca doit être chirac qui a loué leurs appartements à chevènement et à batho ? Pourquoi pas sarko pendant que vous y êtes ?

  • GBabs
    GBabs
    Consultant en développement (...)
    • Posté à 22h07 le 04/10/2012
    • Internaute 151669
      Consultant en développement (...)

    « Paris doit accueillir les touristes et on est fiers d’être la ville la plus visitée du monde »
    * la ville où il y a le plus de passage au monde
    Nuance...

  • Hulk
    Hulk
    Gros con de droite
    • Posté à 00h24 le 05/10/2012
    • Internaute 191680
      Gros con de droite

    L’argument du manque de logements pour les parisiens est bidon. Quand on construit un hôtel, c’est pareil.
    C’est surtout encore une bonne marque de la volonté de tout contrôler des administrations dans ce pays antilibéral communiste.

    Nous ferons sauter tout ça une bonne fois pour toutes dans quatre ans et demi.

    • Omar Delors
      Omar Delors répond à Hulk
      • Posté à 08h10 le 05/10/2012
      • 184596

      « Nous ferons sauter tout ça ». UnaHulk se Démasque, je savais bien que vous étiez un terroriste de l’ultra-droite artificière.

      La question ne se posera pas à la présidentielle , mais en 2014 aux municipales. Est ce que ça peut âtre un argument pour ou contre Hidalgo ?

    • tArTeL¤RdRe
      tArTeL¤RdRe répond à Hulk
      click toride
      • Posté à 08h37 le 05/10/2012
      • Internaute 192571
        click toride

      c’est les bouchons des bouteilles de ta cave qu’on fera sauter quand on aura réquisitionné ton appart.

    • Cataphractaire
      Cataphractaire répond à Hulk
      Keodedour ar bed
      • Posté à 18h50 le 05/10/2012
      • Internaute 58787
        Keodedour ar bed

      Alain Madelain va devenir président à vie ?

  • Blaise P.
    Blaise P.
    Thésard
    • Posté à 00h34 le 05/10/2012
    • Internaute 133777
      Thésard

    Les réactions de cet élu sont ridicules. S’il y a une demande pour du logement temporaire à Paris autant la satisfaire, c’est bon pour l’économie. S’il manque des logements à Paris, il y a d’autres solutions que d’interdire aux gens de louer leur appart. On peut par exemple autoriser la construction d’immeubles plus hauts. Ca permettra de mettre plus de gens au m2 et ça aidera à diminuer les prix de l’immobilier à Paris.

  • islands
    islands
    Ilien
    • Posté à 04h19 le 05/10/2012
    • Internaute 151030
      Ilien

    Comme souvent dans ce genre de service, certains vont en profiter pour faire du business a moindre frais.
    Un rapide calcul pour « Isabelle » qui loue son appart non stop a 110 EUR la nuit, disons 80 en moyenne pour prendre en compte les sejours longs et les eventuels trous, se fait des mois a minimum 2400 EUR : ca s’appelle un revenu, et ca ne devrait pas etre trop dur a pister pour le site s’il voulait etre honnete a ce sujet.
    C’est plutot dommage je trouve pour les gens qui utilisent le service de bonne foi et potentiellement vont se retrouver pistes par le fisc parceque d’autres abusent de la situation !

  • DaBaps
    DaBaps
    IT Consultant
    • Posté à 07h50 le 05/10/2012
    • Internaute 193382
      IT Consultant

    Pour avoir utilisé le service 6 fois en tant qu’invité à travers le Canada, je suis passé par une phase de satisfaction puis j’ai vite déchanté. J’avais été très prudent lors de mon premier séjour qui s’est passé à merveille. Pareil pour les 2 suivants jusqu’à ce que je tombe sur un logement dégueulasse, malgré les évaluations globalement positives laissées. Je n’ai peut-être pas les même standards d’hygiène que ces gens là... Depuis quelques temps, je trouve que les hôtes abusent de plus en plus sur les prix(surtout quand on pense que certaines proposent ce genre de service gratuitement - avec une qualité de service moindre, certes - comme le couchsurfing) et airbnb essaye trop de pousser à la consommation via des artifices venant réduire la facilité d’utilisation. Dernier exemple en date : on ne peut plus trier les résultats par prix croissant depuis quelques temps, ce qui est pourtant le premier réflexe de beaucoup d’utilisateurs... Mais bon, faut bien faire gonfler la commission...

    • margot
      margot répond à DaBaps
      • Posté à 09h03 le 06/10/2012
      • Internaute 10060

      « on ne peut plus trier les résultats par prix croissant depuis quelques temps »

      Ce matin on pouvait.

  • tArTeL¤RdRe
    tArTeL¤RdRe
    click toride
    • Posté à 08h43 le 05/10/2012
    • Internaute 192571
      click toride

    z’avez vu les prix, z’avez été faire un tour sur le site ? ....elle est belle la France des propriétaires, crapauland.

  • silsilsil
    silsilsil
    Odieux campagnard
    • Posté à 09h03 le 05/10/2012
    • Internaute 121365
      Odieux campagnard

    Pourquoi les gérants d’hôtel ne payent-ils pas des gens pour saccager ces appartements ? Cela ferait tomber la confiance dans ce système et le problème serait résolu.

  • Yvon le Zébulon
    Yvon le Zébulon
    L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
    • Posté à 09h11 le 05/10/2012
    • Internaute 65781
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

    « Mon appartement est l’une des 18 000 offres enregistrées en France ; 60% sont situés à Paris. Les touristes sont principalement américains, canadiens, australiens. Selon le bureau parisien de la start-up américaine »

    Hier soir, dans l’émission « CAPITAL » sur la 2, on expliquait comment la Mairie de Paris cherchait à éradiquer ce phénomène de location provisoire, signalant au passage que ces propriétaires de petits logements ( F2 ou studios en général ) risquaient gros en terme d’amende pour leurs locations « à la petite semaine » faite uniquement sur le terrain des clients touristes.

    A titre personnel, je trouve inadmissible que le propriétaire d’un bien n’aie pas le droit de le louer comme bon lui semble, y compris aux touristes de passage.

    La Mairie prétend que ce type de location est anormal, car elle prive la ville de Paris d’un parc locatif classique ( qui devrait être loués avec des baux de 3 / 9 ans )...
    ...mais je crois qu’en fait, c’est plutôt pour protéger le Lobbie des Hôteliers que des sanctions sont prises envers ceux qui choisissent de louer leur bien ainsi.

    Rien à voir avec le souci de mettre sur le marché des logements normaux en plus !

    • s4m0
      s4m0 répond à Yvon le Zébulon
      se balade
      • Posté à 09h40 le 05/10/2012
      • Internaute 191829
        se balade

      Je pense que la mairie le fait à plusieurs titres :
      - pour effectivement préserver le parc locatif parisien, déjà très réduit. Je ne connais pas le taux de remplissage moyen de l’hôtellerie parisienne, mais il ne doit pas être de 100%. Partant de là, si les hôtels ne sont pas pleins et que des logements sont utilisés en lieu et place, effectivement il y a perte de logements destinés à l’habitation. La situation du logement parisien est tellement tendue que tout est bon à prendre !
      - les logements destinés à l’accueil de touristes doivent répondre à des exigences de sécurité et d’hygiène (enfin j’imagine),
      - peu de gens déclarent ce type d’activité et aucune taxe n’est perçue (que ce soit taxe sur le revenu, TVA, ...).

      Cette pratique, si elle est récurrente, peut être caractérisée de concurrence déloyale vis à vis des hôtels classiques puisqu’ils visent la même clientèle mais ne bénéficie pas des mêmes conditions fiscales.

      • Yvon le Zébulon
        Yvon le Zébulon répond à s4m0
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
        • Posté à 12h38 le 05/10/2012
        • Internaute 65781
          L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

        - peu de gens déclarent ce type d’activité et aucune taxe n’est
        perçue (que ce soit taxe sur le revenu, TVA, ...
        ).

        C’est effectivement à ce niveau que le bât blesse.
        Il s’agit la plupart du temps de locations « au black » dont les caisses
        de Bercy ne voient absolument pas la couleur.

        Pour le reste - et dans le cas où la location est dument déclarée...
        ...je ne vois rien qui puisse interdire à un propriétaire de faire ce qu’il
        veut de son logement. Le louer ou même le prêter gratos s’il le veut !

        C’est un peu comme si - cela arrive souvent - on me mettais de force
        dans l’obilgation de déclarer quelque chose lorsque je prète mon auto.
        - Je le fais souvent lorsque des amis passent des vacances à Montpellier et viennent loger chez moi (gratos) et que je ne « sors pas » avec eux.

        Il me semble que ma voiture m’appartient et que j’en fais ce que je veux.
        La seule chose que je m’impose, c’est un « avenant » chez mon assureur.
        (Par prudence, en cas d’accident si mon auto est conduite par un tiers)

        Je déclare le conducteur occasionnel et fournit son N° de permis.
        ( on n’est jamais trop prudent )

         
        • FKA
          FKA répond à Yvon le Zébulon
          • Posté à 16h18 le 05/10/2012
          • Internaute 131264

          Si c’est un propriétaire « occupant », je suis d’accord avec vous, pas de mal à récupérer quelques billets de temps en temps.

          Par contre si le bien est acheté uniquement dans le but de le proposer au touriste, non occupé à l’année donc, ce n’est plus du tout la même chose ... cela retire des biens du marché immobilier, (surtout si un propriétaire de plusieurs appartements se dit que tout compte fait il gagne mieux ainsi) ... regardez Barcelone par ex.

          • Yvon le Zébulon
            Yvon le Zébulon répond à FKA
            L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
            • Posté à 16h27 le 05/10/2012
            • Internaute 65781
              L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

            Qu’on commence déjà par s’occuper des gens qui achètent des apparts, qui les murent, en attendant que le prix de l’immobilier leur permettent de les revendre avec une plus-value maximum...
            ...sans avoir bien sûr l’intention de les louer à quiconque.

            C’est ça, la véritable spéculation scandaleuses sur l’immobilier !

        2 autres commentaires
  • PIT LE CHIEN
    PIT LE CHIEN
    Wouaooouh!
    • Posté à 10h05 le 05/10/2012
    • Internaute 25924
      Wouaooouh!

    .../...« des pros du meublé touristique sont tentés d’en tirer parti. »

    Ils en seraient capables ? Non ! ....

  • alankin
    alankin
    peu importe
    • Posté à 10h19 le 05/10/2012
    • Internaute 140809
      peu importe

    bien sûr, la France est à classer N°1 en Europe pour NE PAS prendre d’initiative.
    Restons bien à l’écart, passons nos concours de la fonction publique et allons nous coucher !

  • A déménagé le 02.01.2013
    • Posté à 10h33 le 05/10/2012
    • Internaute 74652

    Bjr,

    Je ne connaissais pas le site « Airbnb » ... en fait ma seule référence c’est le film « Switch » et le récit d’un de mes amis avec location « one to one » (appart sympa dans un ancien hôtel particulier reconverti à Charenton le Pont).

    Un appât du gain « facile » (je loue 7 à 10 jours et je vais vivre dans l’appart. de mes parents à Paris).

    Il a eu affaire à la même personne intéressée pour des séjours de voyages d’affaires (3 séjours) donc une certaine confiance.

    2ème séjour, un appel à son bureau : « Comment me connecter en Wifi sur votre Internet avec mon portable » ... bizarre (- « Monsieur vous avez les communications gratuites sur 27 destinations à l’étranger à parti du téléphone fixe vers des numéros fixes ... je peux pas vous aider plus ; connectez vous aux points Wifi publics des alentours).

    Après le 3ème séjour : un appel à son bureau : “Je suis à Paris 2 jours et je voudrais passer aujourd’hui récupéré ma valise que j’ai laissé chez vous”.

    Il a retrouvé la valise assez bien planquée, fermée à clefs derrière un sofa.

    Le gars est passé prendre sa valise et son expérience de “sous-location” c’est arrêtée là.

    J’ai bien ris, quand il m’a dit qu’il voulait s’acheter une télévision HD murale avec le fric.
    En moi même : quand la taille de votre téléviseur est plus grande que la taille de votre bibliothèque : vous êtes sûr d’être d’appartenir à la classe “laborieuse”.

  • Appleseed
    Appleseed
    Mangeur de Twix
    • Posté à 10h39 le 05/10/2012
    • Internaute 11691
      Mangeur de Twix

    Mouais, moi je préfère Helpx, on va chez l’habitant pour bosser avec lui (rénovation de son habitation, travaux de ferme, garde d’enfant etc) gratos contre le gite et le couvert, ça permet de passer des vacances où on apprend des trucs pour pas cher. Y’a le wooFing aussi pour les travaux agricoles.

    C’est pas le même délire certes, mais louer un truc pas cher pour rien foutre de la journée c’est pas mon truc.

    Par contre quelque soit le site, il y’aura TOUJOURS des gens pour profiter du système, c’est lié à cette culture de l’argent, tout le monde en veut toujours plus et pour faire plus de fric rapidement, y’a pas 36 solutions il faut contourner la loi (ne pas déclarer ses revenus locatifs, faire du black pour les bars, dealer de la weed etc etc). Avec les exemples que j’ai donné plus haut il n’y pas un souci de se faire plus d’argent, mais vous pouvez vous faire exploiter (c-à-d travailler plus que ce qui était prévu, être mal hébergé et peu nourri), donc attention encore une fois et bien se renseigner avant toute chose.

  • Cziki
    Cziki
    Etudiant
    • Posté à 12h54 le 05/10/2012
    • Internaute 126055
      Etudiant

    Couchsurfing adapté à la consommation...

  • Mr Manatane
    Mr Manatane
    Travailleur
    • Posté à 13h23 le 05/10/2012
    • 185584
      Travailleur

    Visiblement ca ne choque pas du tout les propriétaire de ne pas déclarer leurs revenus (la phrase la plus savoureuse étant « L’intérêt pour moi n’est pas de faire du fric mais d’avoir un peu de sous “...).
    Ne serait ce pas pourtant un revenu du capital taxé à 0% ?
    Visiblement les grands principes que chacun réclame pour les autres sont vite oubliés au niveau individuel...

  • pemmore
    pemmore
    geek
    • Posté à 16h29 le 05/10/2012
    • Internaute 121073
      geek

    Oui mais ,créer des emplois ,c’est réduire le déficit de la balance commerciale de la France ,la fameuse rêgle des 10 milliards d’euro=100000 emplois.
    Louer à des étrangers de façon provisoire est une forme d’exportation dont la mairie de Paris devrait être fière ,de plus ces gens vont consommer sur place ,encore des emplois.
    Pour les autres la banlieue n’est pas loin parfaitement desservie par rer et autres ,des moyens dont nous ne disposons même pas 1/100éme en province

  • cortomalto
    cortomalto
    montaigneux
    • Posté à 21h44 le 05/10/2012
    • Internaute 39811
      montaigneux

    avec airbnb ce qui me derange c’est de devoir payer a l’avance pour un appart
    a Toronto.
    De plus les photos trop nickel mettent le doute (l’effet inverse)

    Pour example : Lien

    • DaBaps
      DaBaps répond à cortomalto
      IT Consultant
      • Posté à 23h55 le 05/10/2012
      • Internaute 193382
        IT Consultant

      les photos « pros » (estampillées « verified by AirBnB ») sont volontairement surexposées pour faire croire que c’est lumineux... J’en ai fait l’expérience.

      ps : si tu cherches sur Toronto je te conseille cette annonce

      • cortomalto
        cortomalto répond à DaBaps
        montaigneux
        • Posté à 14h51 le 06/10/2012
        • Internaute 39811
          montaigneux

        En effet pas mal.
        Pour info il existe aussi homelidays

      • cortomalto
        cortomalto répond à DaBaps
        montaigneux
        • Posté à 14h51 le 06/10/2012
        • Internaute 39811
          montaigneux

        En effet pas mal.
        Pour info il existe aussi homelidays

  • margot
    • Posté à 08h50 le 06/10/2012
    • Internaute 10060

    Excellent plan, merci ! Maintenant j’ai envie d’aller à Oslo, Copenhague, Florence, Lisbonne, New York (le prix des hôtels n’a quand même rien à voir, surtout dans les pays nordiques), et je sais que je ne me ruinerai plus en resto à l’étranger. Vraiment, un grand merci pour avoir parlé de ce site.

  • ornito
    ornito
    lecteur
    • Posté à 12h20 le 06/10/2012
    • Internaute 120339
      lecteur

    Exiger l’accord de la co-propriété ? Cette personne rêve : on n’introduit pas a posteriori des restrictions dans un règlement de co-propriété, et c’est tant mieux !

  • martinx
    martinx
    citoyen
    • Posté à 14h46 le 06/10/2012
    • Internaute 193428
      citoyen

    En fait, il n’y a pas vraiment de débat. C’est assez simple : soit vous louez occasionnellement (qques semaines/an) votre résidence principale en n’oubliant pas de déclarer les revenus locatifs et c’est acceptable. Soit vous louez à l’année à des plusieurs touristes, vous faites de la concurrence déloyale et déséquilibrez le marché locatif déjà tendu en renchérissant les loyers ; dans ce cas vous êtes un nuisible.

    Ca tombe bien, parce que c’est exactement ce que la législation prévoit, en tout cas à Paris.
    D’ailleurs, en allant sur le site airbnb, on voit bien que la plupart des locations sont à l’année, donc totalement illégales. Il suffit de choisir différentes dates de réservation et l’on voit que les mêmes locations sont toujours disponibles, signe que ce n’est pas « occasionnel ».

    J’ai rarement vu une situation où des gens affichent au grand jour, avec luxe détails, leur actions manifestement illégales. Si la municipalité voulait vraiment mettre fin à ce manège, elle l’aurait déjà fait. Il suffit de se pencher sur son écran pour récupérer les noms et adresses des fautifs.

    D’ailleurs je trouve que l’article pourrait être plus clair sur ce point. La réglementation parisienne est très bien expliquée sur cette page : Locations touristiques à Paris

    ... où il est expliqué que sans autorisation, vous pouvez être condamné à 25000 € d’amende. Donc même si le gars loue son apart un jour par an sans autorisation, il risque cette amende.

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