« The Wire » ou les frontières invisibles de Baltimore
« Avec les premiers rayons du soleil, les petits dealers se mettent à éclore en nombre à l’angle de la rue. Ils sont là. Ils attendent des heures entières. Plantés. Poussant sur le terreau d’une économie souterraine qui obéit aux règles d’un ultra libéralisme sauvage. »
Cité portuaire de la côte Est des Etats-Unis, ancien centre industriel dévasté par la crise, Baltimore est le personnage central de la série télévisée « The Wire ». Portrait de la ville extrait du premier numéro de la revue Long Cours, lancée par le groupe L’Express.
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Même pas avec des pincettes.
Même pas avec des pincettes.
« Baltimore acquiert une identité forte et un caractère universel : elle devient la ville des villes, celle qui symbolise les problèmes auxquels sont confrontées toutes les grandes métropoles américaines ».
Baltimore, centre industriel dévasté par la crise, devient le personnage principal d’une série télévisée, The Wire.
Cette cité portuaire de l’Est des États-Unis, de par son histoire récente, comprend des frontières invisibles tellement marquées qu’elles en deviennent presque infranchissables. »
Editorial de barbier sur Marseille :
« Sabre de bois contre kalachnikov, l’Etat s’avance, naïf, dans un combat majeur des années à venir : empêcher la logique mafieuse de s’imposer sur le territoire national. Si Marseille est aujourd’hui sous les feux de la honte, c’est parce qu’elle est, comme trop souvent dans son histoire, la tête de pont du crime. Ce qui commence à Marseille demain gangrènera la France si l’on n’agit pas. Déjà, dans les affaires politico-financières locales, pointent les tentacules de la pieuvre. Et soudain, les armes de guerre qui circulaient depuis longtemps crépitent sans répit, dans des quartiers mués en supermarchés pour toxicomanes. “
C’est beau Baltimore et c’est loin.




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