Bas les masques ! 15/08/2012 à 11h47

La double vie de Nicole, femme d’affaires le jour, superhéros la nuit

Olivier Dubois | Journaliste


Nicole, en tenue de super-héros (Canèle Bernard/Rue89)

Quand la nuit tombe, elle se change en superhéroïne masquée, vêtue d’une combinaison de spandex noire et de gants griffus. Cette vraie « Catwoman » n’opère pas à Gotham City. Son terrain de chasse : les rues de New York.

Dans les artères de la « grosse pomme », les plus démunis et les animaux errants ont un nouvel ange gardien, son nom : « The Prowler ». Nicole Abramovici est une New-Yorkaise de 31 ans. Cette entrepreneuse de Brooklyn, qui planifie la vie et l’intérieur de ses clients, mène secrètement une double vie : organisatrice professionnelle le jour et superhéros la nuit.

Sa deuxième identité, le « Prowler »


Nicole en superhéros (Canèle Bernard/Rue89)

Contrairement à ses confrères et consœurs des BD et du cinéma, elle n’a pas été, accidentellement, exposée à de la « kryptonite », piquée par une araignée radioactive ou bombardée de rayon gamma. Mais quand le soleil se couche, Nicole laisse place à sa deuxième identité, le Prowler (la rôdeuse), et vêtue comme une superhéroïne de comics, s’enfonce dans la nuit pour accomplir son devoir.

Ses ennemis ? La pauvreté, le dénuement qui frappe les nombreux sans-abri de New York et ceux qui brutalisent les animaux errants.

Ses armes ? Des vêtements propres, de la nourriture et du nécessaire de toilette, qu’elle distribue à ceux qui squattent le pavé, pour les aider à survivre.

Au cours de ses patrouilles nocturnes, elle côtoie pratiquement tout ce que Brooklyn et Manhattan comptent de clochards et de SDF. Les dons, un peu de temps, des conseils d’hygiène, une conversation. Ils ne s’étonnent plus de voir la jeune femme dans son costume extravagant de Prowler :

« Durant mes patrouilles, mon costume est essentiel, quand les sans-abri me voient arriver, ils savent que je ne vais pas les voler. Ma tenue amène sourire et sympathie. Grâce à elle, ils acceptent mon aide plus facilement. »

Les « Superhéros Anonymous »

Cela fait deux ans maintenant et elle n’a jamais été mal accueillie. La découverte de sa double nature, elle la doit à un article paru dans Timeout New York qui relatait les exploits de superhéros qui patrouillaient les rues. Une annonce, en fin d’article, invitait le lecteur à les rencontrer.

Elle s’y rend et découvre les « Superhéros Anonymous », un collectif de supercitoyens qui enfilent collants, masques, gants et sortent la nuit pour accomplir des actions de charité. Leur but est de faire le bien dans ce monde et d’inspirer les autres dans cette voie.


Les superhéros anonymes (Superanonymous.org)

Elle y rencontre d’autres héros, à l’instar de « Life », son mentor et le fondateur du mouvement, avec sa dégaine de superhéros des années 50, mi-frelon vert, mi-Spirit ; « Direction man » le héros « multicarte » toujours prêt à orienter les touristes et locaux perdus ou encore « Dark Guardian » maître en arts martiaux qui s’emploie à chasser les dealers de drogue des parcs de la ville.

Le collectif compte plus d’une centaine de membres aux USA et plus d’une dizaine sur New York, mais le Prowler est l’une des rares superhéros femme du groupe. Tous ont rejoint l’organisation pour des raisons banales ou loufoques : par bonté d’âme, parce qu’ils sont fans de comics, certains ont laissé sortir le héros enfoui en eux après avoir visionné des films comme « Kick-Ass » ou « Watchmen », d’autres souhaitent combattre le crime ou les injustices, mais tous partagent le même désir : aider leurs concitoyens.

Assister et servir

Ce phénomène majoritairement américain est une déclinaison des nombreux mythes (cowboys, G.I., superhéros...) produits par « l’Oncle Sam » personnage lui-même allégorique. On sait que l’Amérique à toujours plébiscité les superhéros dans les périodes troublées (guerres, crises, accroissement des inégalités...).

Tout au long de sa vie, Nicole s’est impliquée dans différentes actions de charité, et s’est toujours sentie frustrée par les interférences humaines ou extérieures qui pouvaient limiter ses initiatives :

« Quand j’étais volontaire pour servir les repas aux sans-abri à Thanksgiving, les employés se moquaient car j’étais celle qui venait aider une fois par an. Un jour, j’ai voulu donner ma vieille voiture à une association caritative new-yorkaise, elle n’en a pas voulu ! Ils trouvaient que j’habitais trop loin pour venir la chercher...

Quand je donnais, les gens me disaient que je ne pouvais pas donner ceci, d’autres m’appelaient pour m’inciter à donner cela... maintenant c’est juste entre moi et les sans-abri, moi et les animaux abandonnés. »

Pour vivre héros, vivons masqués

Avec l’aide des ses nouveaux compagnons, elle a construit son personnage. Inspirée par Catwoman, la populaire et sexy adversaire de Batman, que l’on retrouve dans « The Dark Night Rises », dernier opus cinématographique du héros de Gotham, elle peaufine l’identité et le costume de son alter ego :

« Le Prowler comme Catwoman a généralement l’image négative d’une rôdeuse qui hante la nuit, comme un chat errant, pour faire un mauvais coup, je veux en faire une force positive. »

Cette double identité est nécessaire à l’activité de tout superhéros qui se respecte. La plupart des amis de Nicole savent qu’elle donne de son temps pour aider les nécessiteux mais ils n’ont pas connaissance de sa double identité. Ses parents sont au courant mais ne l’ont jamais vue costumée.


Nicole alias The Prowler (Canèle Bernard/Rue89)

MERCI RIVERAINS ! Pierrestrato
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  • 89 réactions
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  • brawd
    brawd
    contemplateur
    • Posté à 12h04 le 15/08/2012
    • Internaute 89491
      contemplateur

    Il ne faut rien exagérer, le héros préféré des citoyens américains c’est Charlton Heston

    • AnarchoStalinien
      AnarchoStalinien répond à brawd
      Plus de provocations !
      • Posté à 22h51 le 15/08/2012
      • Internaute 171029
        Plus de provocations !

      le héros préféré des citoyens américains c’est Charlton Heston

      Non, Charlton Heston est le héros préféré des américains !
      Le héros préféré des citoyens américains c’est euh... Pourquoi pas Michael Moore, pour rester dans le cinéma ?

  • bobzogu
    bobzogu
    prof
    • Posté à 12h04 le 15/08/2012
    • 182392
      prof

    Et les superméchants, où sont-ils ?
    Ah oui, c’est vrai. Ils ne portent ni cape, ni collant. Ils ont des costumes trois pièces et ils dirigent de grosses sociétés où les revenus comptent plus que les humains.

    • Taladris
      Taladris répond à bobzogu
      Ancien observateur
      • Posté à 12h35 le 15/08/2012
      • Internaute 141499
        Ancien observateur

      Les super-méchants s’inspirent de Lex Luthor ou de Wilson Fisk. Et dans la vraie vie, les Tony Stark et autres Bruce Wayne ne sont pas des super-héros.

      • bobzogu
        bobzogu répond à Taladris
        prof
        • Posté à 13h33 le 15/08/2012
        • 182392
          prof

        Exact. Des hommes d’affaire sans scrupule.

      • Iv
        Iv répond à Taladris
        Roboticien utopiste
        • Posté à 15h40 le 15/08/2012
        • Internaute 39192
          Roboticien utopiste

        Bill Gates, qui a déclaré la guerre à plusieurs maladies touchant les plus pauvres.

        Warren Buffet, 2e fortune des US, grand philantrope, qui milite pour que les riches paient plus d’impôts.

        Georges Soros, qui finance des partis d’opposition dans les dictatures les plus dures (et qui, détail rigolo, a l’esperanto pour langue maternelle)

        Les dizaines de milliardaires qui se sont engagés à donner plus de la moitié de leurs biens à des organisations caritatives : Lien

        Ça ressemble pas mal à des Bruce Wayne et des Tony Stark je trouve. À coté de ça, des héros comme Assange, des collectifs comme Telecomix, de nombreuses ONGs, mettent leurs compétences plutôt que leur argent au service de la communauté et ont un grand impact également.

        Des héros, on en a. Ils ne sont pas en collants, ils ne sont pas toujours anonymes mais ils essaient d’améliorer le monde

         
        • Corellien
          Corellien répond à Iv
          Mutin
          • Posté à 16h48 le 15/08/2012
          • 185166
            Mutin

          Oui enfin la Fondation Bill Gates ne refile pas directement sa thune : elle investit en bourse et refile les bénèfs. Et elle n’investit que dans des bonnes entreprises, comme la philantropique Monsanto par exemple.
          Oh ! Wait....

        • Guilll
          Guilll répond à Iv
          Argloup
          • Posté à 17h06 le 15/08/2012
          • Internaute 45706
            Argloup

          Quant à George Soros, il a construit en partie sa fortune en spéculant contre des monnaies nationales et à travers d’autres actions financières qui appauvrissent des millions de personnes. Il a recours à des montages financiers qui lui permettent de ne payer quasiment aucun impôt et donc ne pas contribuer au fonctionnement de la société.

          De manière générale, tous ces milliardaires construisent leur richesse en participant activement au système qui est à l’origine de la pauvreté de millions de personnes, et pratiquent ensuite la charité, exactement comme les nobles d’autrefois. C’est un fonctionnement archaïque, à l’opposé des notions d’égalité et de démocratie.

          • Iv
            Iv répond à Guilll
            Roboticien utopiste
            • Posté à 17h29 le 15/08/2012
            • Internaute 39192
              Roboticien utopiste

            C’est d’ailleurs tellement archaïque que ces personnes demandent justement à ce que le monde change et qu’ils aient plus d’impôts à payer. Warren Buffet s’est récemment indigné de voir que sa secrétaire avait un taux d’imposition supérieur au sien.

            Le principe d’utiliser une faille de la société pour d’enrichir et avoir les moyens de lutter contre me semble bien préférable à l’inaction ou au manque de moyens.

            Je pense que si j’ai un jour les moyens de faire de l’« optimisation fiscale », comme on dit joliment, je m’en donnerai à coeur joie et utiliserai ces économiqes pour financer des opérations de lutte contre les paradis fiscaux.

            • Tezka
              Tezka répond à Iv
              ex étudiant des chinois du FBI
              • Posté à 09h43 le 16/08/2012
              • Internaute 122782
                ex étudiant des chinois du FBI

              En public : « On veut payer plus d’impôts ! C’est scandaleux ! »
              En privé : « Arrosons joyeusement l’ensemble des candidats à la présidentielles afin qu’ils baissent nos impôts, créent de nouvelles niches fiscales, ferment les yeux sur nos pratiques frauduleuses et laissent nos entreprises en paix ».

              En public : « EHO ! EHO LA PRESSE ! REGARDEZ MOI, J’AI DONNE 2 MILLIONS D’EUROS POUR LA FAMINE DANS LE MONDE »
              En privé : « Bien que ça ne représente moins d’un pour-cent de ma fortune, n’oublions surtout pas de les déduire des quelques impôts que je dois payer. Et arrangez-vous pour que ces 2 millions partent dans les caisses de Monsanto, comme ça je les récupérerai en dividendes. »

              Ou comment s’acheter une image rutilante sans se ruiner.

              • Iv
                Iv répond à Tezka
                Roboticien utopiste
                • Posté à 11h45 le 16/08/2012
                • Internaute 39192
                  Roboticien utopiste

                Ben voyons...
                Les donations aux candidats, aux US, ça a un relent de corruption, mais au moins elles sont publiques Lien
                Gates et Buffet donnent par le biais de leurs fondations à Obama uniquement, pas au mec qui promet de baisser les impôts aux riches. Dans le cas de Buffet, il a une réputation énorme de quelqu’un qui comprend l’économie. Quand il dit « C’est complètement idiot de baisser les impôts des riches », il frappe fort au coeur des arguments de Romney.

                Et ce n’est pas 2 millions dont on parle. Essaie plutôt 20 milliards pour Gates. Le « giving pledge » c’est plus de 50% de la fortune qui doit être donnée pour y figurer. Et certains vont bien plus haut. Buffet, lui donne 1.5 milliards TOUS LES ANS.

                Je me demande bien à quoi leur servirait une image rutilante, le fait d’être des hommes d’affaires fortunés les fait déjà admirer de millions de décérébrés.

                • Tezka
                  Tezka répond à Iv
                  ex étudiant des chinois du FBI
                  • Posté à 11h57 le 16/08/2012
                  • Internaute 122782
                    ex étudiant des chinois du FBI

                  1) Gates & sa fondation sont jusqu’au cou dans des histoires avec Monsanto. Sa société (dont il supervise toujours les affaires courantes) est connue pour s’arranger avec les dictatures diverses et variées afin de vendre leurs solutions informatiques. Faut-il rappeler l’épisode du printemps arabe et de la participation de Microsoft à l’espionnage des activités des citoyens sur le net par les dictatures ?

                  2) A la limite, je m’en fout qu’un ultra-riche soit un mec bien ou non (chose à laquelle je ne crois absolument pas, soit on a hérité, soit on a marché sur la gueule de gens pour y parvenir) quand les 99.9% restant (des fortunés) pèsent de tout leur poids (en $) sur les politiques menées dans leur pays. Les USA au même titre que la France, l’Allemagne et la quasi totalité des pays soit-disant « démocratiques » sont en réalité des ploutocraties.

                  3) au vu de vos messages, cette image de façade semble également leur apporter l’admiration de millions de crédules.

                  • Iv
                    Iv répond à Tezka
                    Roboticien utopiste
                    • Posté à 12h21 le 16/08/2012
                    • Internaute 39192
                      Roboticien utopiste

                    1°) Jusqu’au cou ? Les montants sont super petits.

                    2°) Bill Gates ne gère plus les affaires de Microsoft depuis un moment, il passe tout son temps à sa fondation.

                    3°) En tant qu’informaticien, je hais simplement ce que Microsoft a fait au domaine de l’informatique, les 20 ans de progrès que ça nous a surement couté, le désastreux état de la sécurité informatique, et il m’a fallu du temps pour admettre que Bill Gates au final faisait des choses positives avec son argent très mal acquis. En effet, coquinage avec des dictatures, lobbying pour des lois de propriété intellectuelles qui pourrissent la recherche, et j’en passe.

                    Seulement voila, cet argent gagné parce que des millions d’abrutis achètent les produits de merde de Microsoft, il le dépense dans des bonnes causes, et massivement. Sa fondation a eu un effet visible sur le recul de la lèpre et s’attaque fortement à la malaria aujourd’hui.

                    Je me demande si plus que Bill, la véritable héroïne n’est pas Melinda Gates. Bill Gates était un pourri adulé par tous dans les années 90, comme l’est Steve Jobs aujourd’hui. Son changement d’intérêt a été soudain, au grand dam des investisseurs de Microsoft.

                    • Tezka
                      Tezka répond à Iv
                      ex étudiant des chinois du FBI
                      • Posté à 14h55 le 16/08/2012
                      • Internaute 122782
                        ex étudiant des chinois du FBI

                      Comme l’ont dit d’autres avant moi, faire l’aumône aujourd’hui ne va pas réparer les saloperies commises hier.

                      Pour un ultra riche qui redistribue sa fortune, combien qui continuent de vampiriser la société ? Combien qui vont le devenir en massacrant la planète et les sociétés humaines ?

                      Une solution plus simple : revenu maximal. Personne n’a besoin d’être milliardaire.

        • jino83
          jino83 répond à Iv
          • Posté à 18h31 le 15/08/2012
          • 159282

          Ces milliardaires s’achètent une image de bon samaritain en lâchant quelque miettes pour la plupart du temps, ne réparer qu’une infime partie des dégâts qu’eux même ont causer .

          La fondation Bill Gates en est un bel exemple .

          Avec les intérêts de placement financiers très diverse et souvent ravageur dans nombre de pays sur l’environnement et la santé , donc avec ces intérêts seulement ils payent pour réparer une partie des dégâts qu’eux même ont financer .

          Je paye l’usine qui pollue votre eau et vous rend malade , mais en échange parce que je suis un homme bien , je vous offre les médicaments pour vous soigner .
          A part contre ont peut pas soigner tous le monde hein , faut pas trop en demander non plus .

          Si c’est pour ça , vaut mieux ne rien donner du tout mais commencer par ne pas financer des installations et des productions ravageuse pour les populations .

          • Iv
            Iv répond à jino83
            Roboticien utopiste
            • Posté à 11h48 le 16/08/2012
            • Internaute 39192
              Roboticien utopiste

            Des miettes... 50% de la fortune, voire plus...

            Les miettes, ce sont les investissements que vous critiquez justement. Ce qui se passe est que cette fondation, qui a quand même 35 milliards en caisse, ne dépense pas tout tous les ans. Comme ça dépasse un peu le plafond du livret A, ils placent cet argent pour qu’il ne perde pas trop de valeur, à la mode américaine : dans des grandes entreprises pas trop risquées.

            Si je me souviens bien, Mosanto c’est 10 ou 20 millions d’investissement qu’ils ont reçu, donc oui, des miettes, surtout qu’il ne s’agit pas là d’un don, mais d’une forme de prêt (des actions) qu’ils vendront dés qu’ils auront besoin de l’argent.

        10 autres commentaires
    • Epimethée
      Epimethée répond à bobzogu
      Pas loin
      • Posté à 13h55 le 15/08/2012
      • Internaute 122050
        Pas loin

      Les Super-Méchants, ils sont là : http://www.youtube.com/watch ? v=Ivkzosgyx-U et vu ce que celui là fait de son pouvoir, c’est très bien comme ça :

      http://www.youtube.com/watch ? v=7oFanHFywZ0

    • arg
      arg répond à bobzogu
      • Posté à 14h18 le 15/08/2012
      • Internaute 25486

      pitié ! ! ! le douze milliardiéme reportage sur des zozos quiportent des collants la nuit : décidément , les journaleux sont en manque d’inspiration , pourtant , ce ne sont pas les sujets brulants qui manquent......

      • crotedeunékipudéfaisse
        crotedeunékipudéfaisse répond à arg
        Moyenne, zéro et j'adore ça
        • Posté à 21h53 le 15/08/2012
        • Internaute 187290
          Moyenne, zéro et j'adore ça

        C’est ce qui vous confirme que les journaux en France ne sont rien d’autres que des programmes de divertissement

         
        • arg
          • Posté à 10h58 le 16/08/2012
          • Internaute 25486

          ça fait bien longtemps que le « 20 h “ d’arte a dépassé les autres mais malheureusement , ce n’est pas le plus regardé.......

        1 autres commentaires
      • AnarchoStalinien
        AnarchoStalinien répond à arg
        Plus de provocations !
        • Posté à 23h05 le 15/08/2012
        • Internaute 171029
          Plus de provocations !

        des zozos quiportent des collants la nuit

        Vous exagérez, il n’y a pas que çà, des zozos en collant la nuit. Il y a aussi des papiers de la plus haute importance, par exemple sur ce maire en porte-jarretelles dans les dunes agressé en plein jour par un pandore excité !

         
        • pateris
          pateris répond à AnarchoStalinien
          serial lecteur
          • Posté à 09h53 le 16/08/2012
          • 174584
            serial lecteur

          Oui, enfin… des zozos américains. Donc tout ce qu’ils font est touché par leur génie intrinsèque et génétique et permet aux journalistes d’agiter frénétiquement leur petit drapeau. On ne va pas s’intéresser à des métèques non plus…

        1 autres commentaires
  • Le Renifleur
    Le Renifleur
    loin d'ici
    • Posté à 12h16 le 15/08/2012
    • Internaute 136986
      loin d'ici

    Déjà en France dans les années 1970...

  • Joseph Gratteur
    Joseph Gratteur
    Working class bléro
    • Posté à 12h21 le 15/08/2012
    • Internaute 164574
      Working class bléro

    Ces grands enfants d’américains, toujours prèts à se déguiser pour servir de nobles causes, enfin, nobles, pas toujours.

  • Pili pili
    Pili pili
    Piment d'oisif
    • Posté à 12h23 le 15/08/2012
    • Internaute 188535
      Piment d'oisif

    Et voilà, on commence à percevoir les dégâts de la ritaline, ce produit administré à une génération d’enfants hyperactifs en Ricanie...

  • DiaboloSatanas
    DiaboloSatanas
    Fou du volant
    • Posté à 12h24 le 15/08/2012
    • Internaute 79165
      Fou du volant

    L’infantilisation généralisée qui va sauver la misere du monde, j’ai comme un doute ..

    • Pili pili
      Pili pili répond à DiaboloSatanas
      Piment d'oisif
      • Posté à 12h37 le 15/08/2012
      • Internaute 188535
        Piment d'oisif

      Oui mais la misère du monde soigne l’infantilisation depuis longtemps..

    • Éric  Perrin
      Éric Perrin répond à DiaboloSatanas
      Ginkonaute
      • Posté à 13h47 le 15/08/2012
      • Internaute 51185
        Ginkonaute

      Le seul vrai sauveur est français môssieur !

  • Autist Preaching
    Autist Preaching
    Bourioul
    • Posté à 12h41 le 15/08/2012
    • Internaute 75415
      Bourioul

    Cafter, c’est pas le genre de la maison, mais bon... regardez la photo de groupe au milieu de l’article. Le troisième debout en partant de la gauche...

    Ce serait pas Gilbert Collard avec des extensions capillaires ?

    • Taladris
      Taladris répond à Autist Preaching
      Ancien observateur
      • Posté à 12h45 le 15/08/2012
      • Internaute 141499
        Ancien observateur

      Bien vu. Son super-pouvoir : il devient l’avocat des super-méchants et leur fait perdre leurs procès.

  • Taladris
    Taladris
    Ancien observateur
    • Posté à 12h43 le 15/08/2012
    • Internaute 141499
      Ancien observateur

    Le costume a l’avantage d’attirer l’attention des médias. Il a le gros inconvénient d’infantiliser les SDF. Sinon, ce n’est qu’une oeuvre de charité banale (ce qui est déjà louable).

    Et j’ai du mal à croire que, dans sa tenue de ville, les SDF aient peurs qu’elle les vole. C’est plutôt parce qu’elle représente le système, la société, et l’indifférence et le mépris à l’égard des SDF qui en émane, que sa relation avec les SDG était difficile avant de mettre un costume.

    « ’’Dark Guardian’’ maître en arts martiaux qui s’emploie à chasser les dealers de drogue des parcs de la ville. »

    ça, c’est très différent des actions de la Rôdeuse et l’amalgame est dangereux. Ce genre de choses, ça finit au mieux par la mort du pseudo super-héros, au pire par des milices, des passages à tabac et des lynchages publics.

  • Pili pili
    Pili pili
    Piment d'oisif
    • Posté à 12h44 le 15/08/2012
    • Internaute 188535
      Piment d'oisif

    - La vie des super-héros -
    (planche 1 - Cat-woman et Ronald contre la faim dans le monde)

    • Deamon7
      Deamon7 répond à Pili pili
      Petit agité
      • Posté à 13h19 le 15/08/2012
      • 49273
        Petit agité

      King Kong contre la scoliose.

    • Auroralucie
      Auroralucie répond à Pili pili
      Collectionneuse de rognures d' (...)
      • Posté à 13h52 le 15/08/2012
      • Internaute 124160
        Collectionneuse de rognures d' (...)

      Ronald Mac Donald sera un jour aussi connoté que Dark Vador.

      Et ce n’est pas parce que Cat WOman résout momentanément sa carence en protéines que la fin dans le monde elle réglera ;

      • AnarchoStalinien
        AnarchoStalinien répond à Auroralucie
        Plus de provocations !
        • Posté à 23h34 le 15/08/2012
        • Internaute 171029
          Plus de provocations !

        la fin dans le monde elle réglera

        la fin dans le monde elle réglera le 21 décembre 2012 selon le calendrier inca, mais ce n’est encore un fois qu’une rumeur... Et en attendant, nous restons sur notre faim !

         
        • HandsomeBob
          HandsomeBob répond à AnarchoStalinien
          Pas là, non, un peu plus par là (...)
          • Posté à 10h09 le 16/08/2012
          • Internaute 40160
            Pas là, non, un peu plus par là (...)

          Vous, vous êtes « inca », toujours prompt à corriger les fautes des riverains.

          « Maya » un problème de calendrier dans votre réponse...

          • AnarchoStalinien
            AnarchoStalinien répond à HandsomeBob
            Plus de provocations !
            • Posté à 22h59 le 16/08/2012
            • Internaute 171029
              Plus de provocations !

            toujours prompt à corriger les fautes des riverains.

            Impossible, une vie n’y suffirait pas ! Aucune correction de ma part, beaucoup vous le diront ! Je ne connais aucune règle et me contente juste de signaler parfois ce qui me heurte, comme j’apprécie qu’on me le fasse à mon tour !

            Pour le calendrier, si j’ai fait une confusion entre les Incas et les Mayas, c’est que je ne parviens jamais à les différencier des Aztèques...

        • Auroralucie
          Auroralucie répond à AnarchoStalinien
          Collectionneuse de rognures d' (...)
          • Posté à 11h12 le 16/08/2012
          • Internaute 124160
            Collectionneuse de rognures d' (...)

          Le lapsus ! J’ai en effet écrit « fin » au lieu de « faim ».
          Et pourtant les prédictions du 21 décembre 2012 ne servant qu’aux crasseuses entreprises hollywoodiennes et religions à créer une psychose chez certains, je ne fais pas partie de celles qui entretiennent cette peur...
          Mais bon, le lapsus est bon puisque la faim peut amener à la fin.
          La faim justifie elle les moyens ? (Lapsus volontaire)

        3 autres commentaires
  • Auroralucie
    Auroralucie
    Collectionneuse de rognures d' (...)
    • Posté à 13h08 le 15/08/2012
    • Internaute 124160
      Collectionneuse de rognures d' (...)

    Qui n’a jamais rêvé devenir le héros de son enfance ?
    Héros sur papier, ou sur écran, ils sont une projection fantasmée vers le bien, ou le mal, et servent également à inspirer vers des valeurs morales bien utiles à la construction mentale de l’individu, tout comme les contes de fée cruels de Perrault d’auparavant.

    Cette jeune femme ainsi que leurs confrères ont réalisé ce fantasme, allié à la défense du faible, et le refus de la misère et de ses déviances.
    Ils ont joints l’utile à l’agréable.

    A quand le PDG de Monsanto, ou de Total sous l’apparence du Joker ou du Bouffon vert ?

    Mais quel que soit le super héros, le fait de savoir et de ne pas se vivre comme étant un de ces personnages fictifs, est un rappel de ceux qui se sont pris un jour pour Batman, et, ont fini leur vie en volant du haut d’un Gratte-ciel....

    • Deamon7
      Deamon7 répond à Auroralucie
      Petit agité
      • Posté à 13h30 le 15/08/2012
      • 49273
        Petit agité

      Moi quand j’étais petit je voulais devenir dirigeant d’un hedge fund, mais bon...vieillir c’est renoncer comme on dit.

      • Auroralucie
        Auroralucie répond à Deamon7
        Collectionneuse de rognures d' (...)
        • Posté à 13h46 le 15/08/2012
        • Internaute 124160
          Collectionneuse de rognures d' (...)

        Quoi, vous n’êtes pas devenu multimilliardaire ?
        Mais alors, vous êtes un manant anti-héros !
        Partez, je ne veux plus vous lire !

         
        • Deamon7
          Deamon7 répond à Auroralucie
          Petit agité
          • Posté à 17h57 le 15/08/2012
          • 49273
            Petit agité

          J’ai un salaire annuel à 7 chiffres, ça va ou pas ?

          Bon c’est pas en euros par contre, mais en dongs je suis bien multimilliardaire, à l’aise.

          • Auroralucie
            Auroralucie répond à Deamon7
            Collectionneuse de rognures d' (...)
            • Posté à 17h58 le 15/08/2012
            • Internaute 124160
              Collectionneuse de rognures d' (...)

            Oui, mais est-ce que tu sais faire le cri du hibou imitant le ronflement de l’abeille au moins, après avoir récité tout Shakespeare dans sa langue natale ?
            Ceci sur un pied, pour rajouter le côté sport à l’épreuve, et remonter le moral des TTJO, en mal d’attente des prochains . (troupes télévisuelles des jeux olympiques)

            Ah ! On fait moins le malin, là !

            • Deamon7
              Deamon7 répond à Auroralucie
              Petit agité
              • Posté à 18h03 le 15/08/2012
              • 49273
                Petit agité

              Non, mais je sais ouvrir une bière avec un briquet et siffler avec mes doigts pour appeler un taxi.

              Alors...qui est-ce qui fait le malin maintenant ! ?

              • Auroralucie
                Auroralucie répond à Deamon7
                Collectionneuse de rognures d' (...)
                • Posté à 18h22 le 15/08/2012
                • Internaute 124160
                  Collectionneuse de rognures d' (...)

                Moi aussi, et en plus, avec une fourchette.
                Avec tes doigts, oui, mais sans les mains, tu sais faire ?

                • Deamon7
                  Deamon7 répond à Auroralucie
                  Petit agité
                  • Posté à 18h28 le 15/08/2012
                  • 49273
                    Petit agité

                  Fastoche.

                  • Auroralucie
                    Auroralucie répond à Deamon7
                    Collectionneuse de rognures d' (...)
                    • Posté à 18h58 le 15/08/2012
                    • Internaute 124160
                      Collectionneuse de rognures d' (...)

                    Dis-moi ce que tu ne sais pas faire, parce que ça n’est pas parce qu’on est dirigeant d’un hedge fund, que l’on a pas la nécessité d’avoir un larbin qui sait faire.

        6 autres commentaires
  • Phil L.
    Phil L.
    Auteur
    • Posté à 13h04 le 15/08/2012
    • 180174
      Auteur

    « On sait que l’Amérique à toujours plébiscité les super-héros dans les périodes troublées. »

    D’une manière plus générale, les figures héroïques sont présentes dans toutes les cultures à toutes les époques, sous une forme ou sous une autre (fictionnelle, métaphysique, sportive ou guerrière, etc). Le héros exprime et incarne les valeurs choisies d’une culture, leur donnant un corps, dans ce qui n’est pas loin d’une forme de transsubstantiation. En France, on a Tintin et Astérix, qui célèbrent l’esprit vif (tradition littéraire et culturelle française…) et une certaine intelligence de la résolution des problèmes. Aux USA, on a Superman et les Jedis, super-pouvoirs pour super-puissance, fantasme à peine dissimulé d’un désir de supériorité en force ; mais empreint de justice et, époque oblige, d’un certain transhumanisme biologique — on troque Excalibur pour un bon rayon laser. Ce qu’il convient de rappeler, c’est que le thème du super-héros explore généralement l’idée que « chacun son pouvoir particulier », et que seul on ne peut rien quelle que soit sa puissance.

    D’une manière plus particulière, il semblerait que les héros aient une place variable selon les époques. La théorie générationnelle de Strauss-Howe observe en effet qu’il faut environ 4 générations pour qu’une culture passe d’un ordre à un ordre, chacune étant marquée par une attitude générale (soumise, critique, désunie puis (r)évolutionnaire) à laquelle correspond un archétype (le prophète, le nomade, le héros puis l’artiste) . Et bien que chaque culture ait son petit décalage temporel, mondialisation oblige, le cycle tend à se synchroniser globalement depuis le XXe siècle, des pays comme les USA préfigurant encore, à ce jour, la tendance globale.

    La génération dite « Y », née entre 1982 et 2004 environ, dont font partie les personnes présentées dans cet article, est ainsi sous l’archétype du héros. En recherche identitaire après avoir compris et accepté (vérifié par l’expérience) les critiques de la génération précédente (la génération X, 1961-81), elle s’attache à des figures héroïques censées éclairer son chemin. La place des héros change : hier on se contentait de simplement « rêver » aux héros, parfaitement conscients que la vraie vie est différente et que ce n’est qu’une jolie histoire ; aujourd’hui la différence est perçue avec tout autant de lucidité mais elle n’apparait plus comme immuable : et si l’on pouvait adopter un comportement « héroïque » dans la réalité ? Et si l’on pouvait être, tous, un peu plus proche de notre idéal ?

    À un certain degré, si l’on prend le recul psychologique et philosophique nécessaire, c’est une variante du mécanisme bien connu du phénomène de « croyance+comportement », par exemple la foi religieuse qui oriente les comportements des croyants, par exemple les convictions politiques qui orientent les choix des individus. Parce qu’on croit à une vision du monde donnée, on agit en conséquence. Ceci s’inscrit, je trouve, assez complètement dans les comportements décrits dans cet article, et plus généralement dans l’entrée active de la génération Y. Une certaine phénoménologie tendrait probablement à montrer que ces héros du réel sont au fond un sous-groupe des gens qui, plus généralement, veulent que l’on entame un nouveau cycle de civilisation, car l’ordre établi depuis la Seconde Guerre mondiale touche ses limites fonctionnelles au regard des possibilités du siècle actuel.

    • trouble fêtes
      trouble fêtes répond à Phil L.
      aconforme
      • Posté à 14h06 le 15/08/2012
      • Internaute 156689
        aconforme

      http://vimeo.com/33023016

      « Génération Y » ou « créatifs culturels » ?

      Les « Créatifs Culturels »

      Depuis toujours, nativement, l’homme, parce qu’il est animal pensant et conscient, cherche à donner un Sens à l’existence et au monde, à la souffrance et à la mort, à la peur et à l’amour, ne serait-ce que pour survivre un peu moins mal.
      En Occident mais ailleurs autant, en ce début de troisième millénaire, se ferment les voies qui avaient forgé toute la Modernité : on sait aujourd’hui que ces voies étaient des impasses puisque nous avons atteint leur cul-de-sac.
      Ni les sciences dures ou molles et leurs filles techniciennes, ni les religions instituées et leurs chapelles dogmatiques, ni les idéologies et leurs politiques partisanes ne pourront donner à l’homme de demain le Sens dont il a besoin.
      Toutes ces malheureuses tentatives de réponse à sa quête effrénée et immémoriale, lui venaient de l’extérieur et en épuisaient les possibles.
      On sait à présent qu’il n’y a pas d’ordre mécaniste et déterministe qui puisse libérer l’homme de la responsabilité de son destin. Les sciences ne répondent à aucun « pourquoi » fondamental et « les paradis artificiels » de la technique ne sont que d’amers ersatz, des gadgets hédonistes qui euphorisent parfois mais n’illusionnent plus guère.
      On sait à présent qu’il n’y a pas d’ordre transcendant et immuable qui puisse sauver l’homme dans un « autre monde » résolument distinct de ce monde-ci. Si un Dieu personnel existe, il est soit résolument imparfait, souffrant et ignorant des choses de ce monde, soit définitivement sadique, cruel et psychopathe. Les religions instituées ne sont plus que les momies, les fossiles dogmatiques et archaïques de traditions spirituelles oubliées ou perdues. L’immense succès, parfois baroque, des spiritualités extrême-orientales en est la meilleure preuve.
      On sait à présent qu’il n’y a pas d’ordre éthique ou politique absolus, quelque louables soient la très occidentale tentative de « Déclaration des Droits de l’Homme » et les très fallacieuses illusions qui se cachent derrière les mots « Démocratie » et « Justice ». Toutes les idéologies, qu’elles soient totalitaires ou socialo-libérales, sont mortes ou moribondes pour avoir cru pouvoir dissoudre les individus dans le moule absurde du citoyen. Le monde découvre que la société est un mal (provisoirement encore un peu) nécessaire sur le chemin de l’accomplissement de l’individu humain libre et responsable de soi. On découvre enfin que l’homme n’est pas un animal social. Tous les régimes qui ont tenté de le faire croire, n’ont semé que mort et souffrance, chez eux ou chez les autres, par la violence ou par la misère, par la guerre ou par l’argent.
      Force est d’en conclure qu’il serait vain de chercher encore sur les chemins de l’extériorité les nutriments de la quête du Sens. Rien ne viendra du dehors, ni de la Science, ni d’un Dieu, ni de l’Etat.
      S’il y a un Sens, c’est en chacun qu’il est et nulle part ailleurs, et pas forcément le même pour tous (au diable, donc, les illusions normatives égalitaires).

      Des enquêtes récentes (notamment celles que Paul Ray du « Institute of Noetic Sciences » de Sausalito, a faites aux USA, mais aussi en Europe à la demande de la Commission Européenne) montrent qu’un tiers, au moins, de nos contemporains américains et européens, n’est « ni à gauche, ni à droite, mais en-avant ».
      Cette mouvance, appelée par les sociologues américains les « créatifs culturels », est passée de l’autre côté, a changé de paradigme, a abandonné définitivement les repères et valeurs cartésiens matérialistes, pour reconstruire un nouveau paradigme, clairement holistique, qui rend sa place à l’intériorité, à la spiritualité, à la frugalité, à la simplicité, à l’écologie (loin de tout écologisme idéologique), à la créativité, à la fraternité, à la qualité de vie, à la sensibilité, à la bonne santé, etc …
      Il ne s’agit pas d’une nouvelle utopie sociale ou politique puisque cela n’implique que la personne elle-même qui s’engage librement sur ses propres chemins intérieurs, hors de toute société et de toute politique.
      Il ne s’agit pas d’institutionnaliser de nouvelles normes de vie sociale puisqu’il s’agit de vivre pleinement et librement au-delà (et non contre) toute norme sociale.
      Il ne s’agit pas de « secte » puisqu’il revient à chacun de parcourir son propre chemin spirituel personnel, unique et incommunicable, au-delà de toutes les religions et sectes : se créer son propre Dieu pour que ce Dieu nous crée.
      Bref, il ne s’agit pas de combattre les Sciences, les Religions ou les Etats, mais de les dépasser puisque l’essentiel, le Sens, est clairement au-delà d’eux.
      Les siècles passés l’ont suffisamment démontré, les révolutions ne font que remplacé une tyrannie ancienne par une nouvelle tyrannie.
      On ne peut donc parler ici de « révolution en marche ».
      Il s’agit plutôt d’un changement de priorité.
      La Science, la Religion ou l’Etat naguère centraux, maîtres et pilotes de toutes les vies individuelles, se retrouvent désormais peu à peu marginalisés, à la périphérie lointaine de nos vies personnelles, avec aussi peu d’impact ou d’importance qu’une carte de crédit ou qu’une police d’assurance certes utiles mais guère passionnantes.
      Depuis peu, pour beaucoup, l’essentiel est ailleurs !
      Voilà qui peut rendre un peu optimiste quant à la survie du genre humain sur cette Terre. Car, comme pour les dinosaures, ne pas évoluer, c’est se condamner à disparaître.
      Etes-vous moderniste, traditionnaliste ou ... créatif culturel ?
      1/3 de vos amis, collaborateurs, patrons, .... en sont !

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