Tribune 08/08/2012 à 17h26

Dénoncer le harcèlement de rue n’est pas de la pudibonderie

Stéphanie Martel | Etudiante, doctorat de science politique

Le documentaire de Sofie Peeters intitulé « Femme de la rue » suscite un tollé médiatique. L’étudiante en cinéma retrace le harcèlement dont elle est victime lorsqu’elle marche dans la rue, depuis son installation dans un quartier populaire de Bruxelles.

Les extraits du film – diffusé à la télévision belge – montrent la jeune femme, munie d’une caméra cachée, se faire accoster de manière quasi systématique par des hommes qui manifestent leur souhait de boire un verre avec elle, de l’emmener dans une chambre d’hôtel, qui la complimentent sur ses « belles petites fesses », ou qui la traitent de « salope » et de « chienne ».

Reportage de la RTBF sur le documentaire de Sophie Peeters (2012)

Ce phénomène n’est pas nouveau en Belgique, ni même en France, ou dans d’autres pays d’Europe occidentale ou du monde. Il semble néanmoins que « Femme de la rue » et les débats qui ont suivi sa diffusion, notamment via la création du « hashtag ou mot-clé » #harcelementderue sur Twitter, aient avivé plus largement l’impression chez les victimes de propos et attitudes similaires qu’elles ne sont pas seules.

L’intérêt que suscite le film est alimenté par au moins deux polémiques :

  • la première : la jeune femme pointerait implicitement du doigt un groupe ethnoculturel – ou socio-économique – particulier ;
  • la deuxième concerne l’annonce par l’échevin de la commune de Bruxelles qu’une loi entrerait en vigueur dès septembre 2012 qui assurerait que les injures proférées entraîneraient une amende de 250 euros ;
  • j’en ajouterai une troisième, qui semble encore peu relevée dans les médias, rattachée au fait que la dénonciation de ce type de harcèlement provoque des réactions qui banalisent l’acte, du genre : « Ça demeure un cas extrême relativement isolé » ou encore « c’est pas parce qu’on te dit “bonjour” ou “t’es charmante” qu’on va te violer, meuf ! ».

Le harcèlement de rue, un phénomène social

D’abord, le documentaire lierait de manière implicite le harcèlement de rue à une population issue de l’immigration, notamment maghrébine. Le fait que l’action soit située à Anneessens, l’un des quartiers les plus défavorisés de Bruxelles et qui a vécu une importante immigration au fil des ans, a suscité l’impression de raccourcis potentiellement dangereux chez certains, et la récupération par d’autres.

Il est dommage, quoiqu’à mon sens inévitable, que « Femme de la rue » ait servi de prétexte pour relancer l’ostracisme dont sont déjà victimes certains individus en Belgique et dans les pays voisins. Cela n’empêche pas que le harcèlement de rue, comme l’ensemble des déclinaisons du sexisme à l’encontre des femmes, constitue un phénomène éminemment social. Le fait que le harcèlement ait ici lieu dans la rue, espace public par excellence, et de la part d’inconnus qui prétendent aussi ouvertement à l’impunité explique probablement qu’il puisse choquer autant ses victimes.

Explicite, vocal, le machisme est donc sans doute à lier à l’affirmation d’un sentiment d’appartenance au groupe, peu importe sa nature. En déduire une cause culturelle, ethnique ou religieuse, catégories dont l’arbitraire a été dénoncé par les sciences sociales, sans une étude approfondie qui viserait à élucider comment les expressions du machisme s’articulent différemment selon les contextes, est pour le moins problématique.

Avant tout un phénomène de rapports entre les sexes

Bref, la question du harcèlement de rue devait être soulevée, reconnue comme problème, et elle l’a été par « Femme de la rue ». Personne ne devrait déduire de ce film que tel ou tel supposé groupe exerce un monopole sur tel ou tel type de harcèlement. L’instrumentalisation des images, certes parlantes, du film par un argumentaire raciste, au même titre que les propos du groupe radical Sharia4Belgium qui traite la réalisatrice de « Femme de la rue » de prostituée et l’accuse d’avoir délibérément provoqué par sa tenue prétendument aguicheuse le comportement qu’elle dénonce, devront être critiqués avec une intensité similaire.

Attachons-nous au nœud du problème : le fait qu’une femme marchant dans la rue attire involontairement l’agression verbale de manière répétée. De ce phénomène, qui relève avant tout du rapport entre les sexes, découlent plusieurs constats.

En premier lieu, le fait de punir un comportement jugé condamnable ne règle en rien le problème soulevé si un travail de sensibilisation aux raisons pour lesquelles il est interdit n’est pas effectué.

Dans un deuxième temps, il faut noter l’enracinement du harcèlement de rue dans l’ensemble de la société, bien au-delà de ses auteurs et victimes directes. Les témoins qui commentent le documentaire en banalisant le comportement et en ridiculisant sa dénonciation comme un excès de pudibonderie permettent de jauger à quel point certaines personnes ne saisissent pas la gravité du problème.

Les victimes ne sont pas en cause

Le sentiment d’oppression, voire de culpabilité, imposé si puissamment par la personne qui harcèle, qui ne vise absolument pas à complimenter mais force sa victime à se sentir inférieure en raison de son sexe, coupe net le réflexe que cette dernière aurait d’invectiver proprement le malotru. Le fait que les femmes qui sont ciblées ne perçoivent pas toujours le caractère dégradant de l’intention derrière l’acte, et se sentent choyées par l’attention qu’on leur porte, ne fait pas de ce sentiment chez d’autres une affabulation.

Que ce soit clair, de quelconques critères de beauté n’ont que peu, voire souvent pas du tout, à y voir. Il y a peu de certitudes dans l’étude d’un tel phénomène si ce n’est celles-ci.

J’en ajouterai une dernière, qui est admirablement bien représentée par la première scène de « Femme de la rue » : malgré ce qu’elles pensent parfois et ce qu’on peut leur laisser croire, les victimes de harcèlement sexuel ne sont pas en cause.

Les constats inverses sont similaires à ceux qui ont été dénoncés par les manifestations SlutWalk ou « marche des salopes » en 2011 à Toronto puis ailleurs au Canada et dans le monde. Ils renvoient aussi à des thèmes plus larges du féminisme, ainsi qu’aux connotations négatives que lui associent ses détracteurs en faisant souvent preuve de leurs préjugés.

MERCI RIVERAINS ! Pierrestrato
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  • Tuxy
    Tuxy
    victime de la ploutocratie
    • Posté à 16h18 le 09/08/2012
    • 178477
      victime de la ploutocratie

    Il y a des personnes qui ont osé écrire que le harcèlement de rue « ce n’est pas grave » ou pire, en rajouter dans le sexisme avec des « coincées qui ne se laissent pas faire ».
    Dans le cas 1. SI SI c’est grave. Car justement ne rien dire c’est consentir.
    Combien de femmes se font agresser verbalement et physiquement tous les jours, sans que les gens ne viennent en aide ?
    C’est une honte le nombre de drame vu ou subi et le peu d’assistance.
    Une fois j’ai été tabassé à mort en centre ville alors que je téléphonais dans une cabine, une personne sur 200 est venu me sauver le temps que les pompiers m’emportent. A moitié dévisagée je me suis réveillée le lendemain avec toutes les conséquences dramatiques de soins, rééducations...etc
    2. Ceux qui osent dire qu’on devrait se laisser faire. Là il faut se réveiller, une femme n’est pas un chien qui doit être harcelé, battu ou violé « juste pour rire ».

    Le pire c’est que la violence est un vaste domaine. Il s’étent aussi à la violence des objets, la dictature de la mode (avec le refrain « personne ne les oblige à ....), l’interdiction faites aux femmes d’accéder à des postes dont elles sont ULTRA diplômées et expériences (face à des incompétents mais qui sont embauchés pour frimer et mater le cul de secrétaires) ...etc

    NB : rien compris au message de LeLapin. Tu as parlé a une femme, elle t’a souri et tu dis ne pas être un harceleur de rue. Où est l’intérêt de ce témoignage hors propos ?

    • C_est_la_faute_à_voltaire
      • Posté à 16h28 le 09/08/2012
      • Internaute 133733

      Où est l’intérêt du tien exactement ? Tu mélanges absolument tout et n’importe quoi dans le seul but de déverser ta haine... quant à tes clichés sur les hommes, tu prouves bien que tu ne vaux en effet pas plus que ceux que tu dénonces ! Ou as tu vu écrit ce que tu dénonces en 1. ou en 2. ? ? ?
      C’est du délire complet ton message !

      • ignatus crew
        • Posté à 10h11 le 10/08/2012
        • Internaute 165214
          à vélo

        tu vas arrêter de te sentir visé quand on dit que certains hommes sont des porcs ou sinon t’en ai un quoi ! je suis sorti avec beaucoup de filles, une sur deux avaient subis des attouchements enfants ,ou viol enfants ou après, quasi toutes ont subi des agressions verbale et la peur, ouvre tes yeux et tes neurones !

         
        • C_est_la_faute_à_voltaire
          • Posté à 10h23 le 10/08/2012
          • Internaute 133733

          « une sur deux avaient subis des attouchements enfants ,ou viol enfants ou après »
          Ouais.... t’es mignon avec tes stats pas du tout bidon...

          • ignatus crew
            • Posté à 10h34 le 10/08/2012
            • Internaute 165214
              à vélo

            25% des filles de moins de 15 ans subissent un/des viols par une personne de sa famille, 10 % des garçons. tu rajouttes les curés, les moniteur de colo, instits, les potes des parents, la rue, puis adulte les copins de copains, le stop, les fêtes alcoolisées...une fille sur deux a connu le viol, et un mec ou deux sur dix je dirais. c’est dure a croire mais demande autour de toi, tu verras (les deux premiers chiffres que je te donne, l’inceste, sont des chiffres officiels)

            • C_est_la_faute_à_voltaire
              • Posté à 17h58 le 10/08/2012
              • Internaute 133733

              Bon j’ai été voir et tes estimations sont complètement bidon, je m’en doutais bien... c’est moins de 3% de victimes (et c’est encore beaucoup trop hein, ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit) , et du coup ça fait 25% des personnes qui connaitraient quelqu’un qui en a été victime...

              • ignatus crew
                • Posté à 19h15 le 10/08/2012
                • Internaute 165214
                  à vélo

                tes chiffres sont faux. Aux usa c’est une fille sur trois au sein de la famille.

                • ignatus crew
                  ignatus crew répond à ignatus crew
                  à vélo
                  • Posté à 19h18 le 10/08/2012
                  • Internaute 165214
                    à vélo

                  la plupart des filles ne parlent quasi jamais quand il y a viol au sein de la famille, ni les garçons. On estime a une plainte pour 7000 viols en famille.

        5 autres commentaires
  • Jaguar_
    Jaguar_
    Félin
    • Posté à 16h54 le 09/08/2012
    • Internaute 125154
      Félin

    C’est marrant le combat des causes, féministes contre anti-racistes. Et si vous regardiez juste la réalité (et accessoirement sortiez de chez vous) ?

    • and we are still wild
      and we are still wild répond à Jaguar_
      parresiaste
      • Posté à 23h16 le 09/08/2012
      • Internaute 190961
        parresiaste

      Lien

      je vois qu’on a lu le même article ?

    • soutenable lourdeur du néant
      • Posté à 14h50 le 10/08/2012
      • Internaute 134590

      je ne vois pas en quoi :
      - etre anti-raciste obligerait à défendre ces comportement. La misogynie est aussi une forme de racisme. L’anti-racisme et le féminisme sont complémentaires, pas opposés, sauf quand pratiqués et évoqués par des cons et des connes.
      - être féministe obligerait à voir ces comportement comme le fruit d’une « nature » arabe. pour être femme et avoir été harcelée et insultée copieusement dans la rue, je sais d’expérience que les bons franchouillards ou les bons antillais ne sont pas en reste lorsqu’il s’agit d’aller emmerder une fille.
      - le harcèlement est une réalité, la misogynie aussi, tout comme le racisme. Du coup...

  • nemotyrannus
    nemotyrannus
    en personne
    • Posté à 19h16 le 09/08/2012
    • Internaute 157157
      en personne

    J’ai envie de dire autre chose , libre à vous de vous moquer après. Tant pis.
    Vous cherchez le problème là où il n’est pas d’après moi.

    Il s’agit même pas , ou peu , de religions pour les racailles de rue comme celles de la video de Sophie Peeters , à peine de culture .
    C’est un problème d’acculture plutôt , d’ignorance crasse liée à la bêtise et le fait de na pas avoir envie d’y remédier car ils y trouvent leur compte au final .
    La religion joue , c’est sûr , mais je ne pense pas que ce soit ça la première influence pour ces types .
    Il est dit que ça vient majoritairement des étrangers , faut pas l’oublier , mais c’est un comportement qu’on retrouve aussi ailleurs . Moins , donc , mais quand même...

    Je trouve que vous êtres trop gentils avec eux , vous leurs faites trop d’honneur à leur trouver des excuses.
    Ces types sont fiers de leur ignorance.
    Un égoisme démesuré élevé à la chaîne , avec pour exemples des personnes « badass » fictives ou réelles mais qui ne volent jamais très haut :
    -Des joueurs de foot capricieux , Des stars de télé réalité , des Samy naceri et des gangsta plein de clinquant qui font des clips de rap avec des « putes » et de l’oseille plein les poches dans des maisons friquées .
    Ceux-là qui Confondent « rebelles » avec « je fais ce que je veux » , et qui s’imaginent être aussi classes qu’eux .
    Et qui s’imaginent que les filles de la Terre sont les mêmes que celles qu’ils visionnent.

    Ca me désole et me surprend de devoir dire ça mais je crois que le problème tient autant dans le rôle des parents qui s’en foutent que dans la télévision et autres médias.
    Ces jeunes agissent exactement comme des acteurs de mauvais films porno ( Bien noter que la femme d’un mauvais clip de rap a le même rôle qu’une femme de mauvais film porno , avec des « salopes » et des « putes » proférées toutes les dix secondes . )

    Je dis pas que la télévision est malsaine en soi , ni même le porno , pas plus que les jeux-vidéos ou internet ; Je dis que ces types ne savent pas et ne VEULENT PAS faire la différence entre la réalité et ce qu’ils voient .
    Rien n’excuse ces types , c’est la paresse et l’irrespect qui les animent plus qu’autre chose.
    Or ces choses sont glorifiés . Ca fait cool , rebelle... Et les filles élevées avec les même éléments adorent , adorent donc aussi ces mecs et sont moins difficiles .

    Voilà le genre de mecs qui harcèlent les filles , ce ne sont pas les seuls , mais c’est l’immense majorité .
    J’ai proposé une explication , encore une fois vous en faites ce que vous voulez mais je suis persuadé que le problème est avant tout , mais alors bien avant , lié à l’ignorance et l’abrutissement .

    • lisen
      lisen répond à nemotyrannus
      chercheuse
      • Posté à 12h10 le 10/08/2012
      • Internaute 146227
        chercheuse

      très beau commentaire, et très bien argumenté. Vous avez parfaitement raison surtout sur le « ces types NE VEULENT pas faire la différence entre réalité et fiction ».

    • soutenable lourdeur du néant
      • Posté à 14h01 le 10/08/2012
      • Internaute 134590

      tout à fait. Je crois qu en Europe, en France particulièrement, ces mentalités sont encouragées et validées par le vieux fond machiste et la misogynie déjà ambiante...

      Quand on voit ce qu’il se passe pour les femmes à l’assemblée, au travail, dans la rue, face aux policiers, en passant devant un PMU... On se dit que, pour une génération de petits cons qui, comme vous le soulignez très bien, confondent fiction, fantasme et réalité, c’est très facile de se sentir autorisé, légitime dans sa manière de considérer les nanas comme des morceaux de viande.

      J’ai bien peur que la meilleure solution ne soit la généralisation du taser contre ce genre de gusses... Excité ? Un petit coup de jus, et ils se calmeront de suite...
      À moins qu’on se mettent à faire pareil et à passer à côté d’eux en les traitants de porcs, de trous sur pattes et de petites salopes... ; -)))

      • nemotyrannus
        • Posté à 15h32 le 10/08/2012
        • Internaute 157157
          en personne

        Je ne crois pas que le machisme de l’assemblée soit le machisme de la rue , à l’Assemblée c’est en grande partie des gens d’un certain âge , avec des « valeurs d’autrefois » , dans 20-30 ans ces choses auront disparues ( les changements profonds c’est jamais en 2_3 ans , nous on ne fait que préparer le terrain mais faut pas espérer que ça change d’un jour à l’autre ).
        Le pater familias , homme tout puissant , le rôle de chacun dans la famille. en France c’est totalement dépassé , aujourd’hui .

        Et c’est pas ceux de l’Assemblée , qui iraient traîter de pute et salope la moindre femme croisée dans la rue .
        Ceux qui ont siffler Dufflot l’on fait avant tout parce qu’elle n’est pas de leur bord .

        D’un côté les mûles qui radotent de l’autre les tigres-mûles qui courent les rues.
        Les deux ne sont pas acceptables mais je trouve assez étrange de voire dans l’Assemblée une preuve de « machisme ordinaire » .

        Quant-au taser... ouais mais ils ont déjà l’Eustache , les Kalashnikov et les assoc’ eux .
        Un bonne taloche parentale quand on le peut encore par contre...^^.

         
        • soutenable lourdeur du néant
          • Posté à 16h18 le 10/08/2012
          • Internaute 134590

          Je voudrais être optimiste comme toi... Mais quand je vois les comportements quasiment majoritaires des gens de ma génération, filles et mecs confondus, je me dis qu’on progresse pas... on aurait tendance au contraire, même.

          Sur l’assemblée, ce sont les députées de tous bords qui dénoncent un machisme dégueulasse... D’ailleurs notre assemblée a une composition homme femme qui la place quelque part dans le coin de l’Iran, ce qui en dit long sur l’ambiance politique du pays.
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          • C_est_la_faute_à_voltaire
            • Posté à 16h44 le 10/08/2012
            • Internaute 133733

            Tu as tort, le gros du chemin à déjà été fait, l’égalité est bien ancrée dans la mentalité de la génération trentenaire, malheureusement je me doute bien que d’attendre que la génération qui est aux manettes encore aujourd’hui (les pré-soixante-huitards) s’en aille est un peu dur, mais eux ne changeront plus à leur âge, mais c’est fait et d’ailleurs je pense que c’est ce vide qui terrorise les groupes féministes, il n’y a plus de grand combat à mener, alors ils recherchent n’importe quoi pour exister publiquement....

        3 autres commentaires
    • herr pr.zoot
      herr pr.zoot répond à nemotyrannus
      étudiant qui zozote
      • Posté à 19h28 le 10/08/2012
      • Internaute 163473
        étudiant qui zozote

      J’ai surtout l’impression que la recherche des causes dans ce genre de cas est un peu vaine. Je ne crois pas du tout par exemple que la frustration sexuelle explique quoi que ce soit, je pense même que de nombreux harceleurs de rue baisent autant qu’ils le souhaitent, leur comportement révèle juste la manière dont ils traitent la femme. Oubliez la religion musulmane également, la seule tare de cette religion est qu’elle prétend régir un grand nombre des aspects de la vie de ses pratiquants, ce qui fait qu’elle peut virtuellement être accusée de n’importe quoi. Accuser le sexisme ou la manque de respect des hommes pour les femmes est vrai mais parfaitement tautologique. ( ils insultent les femmes parce qu’ils ne les respectent pas et ils ne les respectent pas vu qu’ils les insultent... moué)
      L’ignorance, l’abrutissement, le manque d’éducation, tout çà ce sont de vieux marronniers qui ne signifient absolument rien, ils permettent surtout à celui qui les profèrent d’affirmer que, lui, il éduquerait, éduquera (ou a déjà éduqué) mieux ses enfants. Bonne chance pour çà hein, çà parait tjrs facile...
      On peut aussi, vu qu’on se concentre ici sur les quartiers défavorisés apparemment, avancer l’hypothèse d’une animosité de classe qui serait principalement dirigée vers les femmes ( plus facile bien sûr ), mais bon çà ne me conviens pas vraiment non plus, vu que ce genre de comportement peut-être observé entre personnes proches socialement.
      Admettons que le harcèlement de rue est pratiqué par des personnes différentes, de tout âge notamment, et donc que fatalement vous aurez une raison différente à chaque fois. Un gosse de 15 ans qui vous traite de salope et un vieux qui vous drague agressivement je ne crois pas qu’on puisse comparer, ils agissent différemment, et toutes les explications précédentes (frustation sexuelle, rapport à la religion, à la femme en général) ont pour eux un sens drastiquement différent.
      En fait le truc vicieux avec ce genre de comportements, la raison pour laquelle ils sont si fréquents et relou, c’est qu’ils sont devenus des évènements dépourvus de causes. Ils s’engendrent juste les uns les autres par imitation provoquant des centaines de versions dégradés et dégradantes du rapport à la femme. Il n’y a pas comme vous le signalez les comportements vu à la télé d’un côté et la réalité de l’autre, il y a tout les comportements des autres hommes, bien réels, que je vais copier (mal) et qui vont en quelque sorte justifier les miens. C’est parce que le vieux qui se croit fin dragueur va adresser la parole à une femme dans le rue que le jeune de 15 quasi puceau va faire de même, en utilisant les codes qu’il connait ( c’est à dire que dalle). Du coup il me paraît assez difficile de trouver une solution s’il n’y a pas vraiment de cause mais bon on peut tjrs essayer l’éducation ou considérer ces gens comme des animaux et s’en laver les mains, mais çà ira pas bien loin je crois.
      désolé pour cette philo de comptoir.

  • silsilsil
    silsilsil
    Odieux campagnard
    • Posté à 19h42 le 09/08/2012
    • Internaute 121365
      Odieux campagnard

    Dans la peau d’un harceleur de rue.....

  • carolusquintus
    carolusquintus
    travailleur pauvre
    • Posté à 20h50 le 09/08/2012
    • Internaute 84736
      travailleur pauvre

    Faites la même expérience en France et vous aurez les mêmes « ethno-culturels » à la manoeuvre .Ces débiles pourrissent la vie de beaucoup et des crétins religieux (pléonasme) ramènent leurs pompes lourdes de conneries dogmatiques à la rescousse .Pauvres cons .Si vous ne voulez pas voir des filles en jupes courtes ,il existent beaucoup de riantes contrées où celà est interdit ,et qui se feront un plaisir de vous accueillir .

    • soutenable lourdeur du néant
      • Posté à 13h57 le 10/08/2012
      • Internaute 134590

      oui, et dans le Sud, les immigrés se font faire dure concurrence par le machisme local, la mains au cul, la blague de tonton roro, la misogynie du pilier de PMU, le rugbyman décérébré, etc...

      Vouloir ne voir cet ÉNORME problème que comme le fait des immigrés, c’est le regarder par le petit bout de la lorgnette.

      Comme je le disais dans un autre com, je vis dans un pays à très forte population immigrée et je ne m’y suis JAMAIS faite emmerder dans la rue, ni prise de réflexion machiste. Juste parce qu’ici, c’est pas accepté, c’est puni et ce n’est pas dans les moeurs.

      Du coup, Zemmour comme le rebeu de la rue, n’ont pas lieu d’être et tout le monde se côtoie sans se sentir obligé d’aller se frotter à la jambe de toute nana qui passe.

      • C_est_la_faute_à_voltaire
        • Posté à 16h47 le 10/08/2012
        • Internaute 133733

        oui mais au Canda la population immigrée n’est pas dans le même état de rejet qu’elle ne l’est ici en France, les jeunes de première ou deuxième génération ne s’y trouvent pas dans le même état d’abandon à eux-même qu’ici...

      • ignatus crew
        • Posté à 19h23 le 10/08/2012
        • Internaute 165214
          à vélo

        au copine en vacances au canada m’a dit qu’elle ne s’est jamais senti autant en sécurité, même en pleine nuit seule. ça fait rêver !

  • and we are still wild
    and we are still wild
    parresiaste
    • Posté à 23h14 le 09/08/2012
    • Internaute 190961
      parresiaste

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    Voilà un article un peu plus clair,moins vain que celui-ci.

    • Saul
      Saul répond à and we are still wild
      visiteur
      • Posté à 23h34 le 09/08/2012
      • 173990
        visiteur

      Houla ! ramener Causeur à la Rue, c’est de la provocation malheureux !
       : -D

    • lisen
      lisen répond à and we are still wild
      chercheuse
      • Posté à 12h35 le 10/08/2012
      • Internaute 146227
        chercheuse

      l’article est très intelligent- et dépeint bien le choc sociétal de ce phénomène. Victimes contre victimes / et la civilisation victimaire se retrouve dans une impasse. Impasse dans laquelle se trouve actuellement le féminisme politisé et qui le rend contre-productif, et complétement dévié de son propos, à savoir une simple veille sur les libertés fondamentales. et qui , pour éviter les vrais sujets , montent en épingle la Fête de la Rose, en la mélangeant avec le « mademoiselle » , pour revenir « au droit au porno pour les femmes » , en passant volontairement à côté, de l’excision, des mariages forcés, et jusqu’ici , du harcèlement.
      Anti-racistes , idem : deviennent suspicieux, vis à vis de tous sujet en rapport avec la condition des femmes dans le monde, et finissent par ne plus savoir, si c’est raciste de refuser : mariage forcés, excision, voile, et harcèlement.
      Mais finalement, tout le monde est face à ses contradictions, et je pense que ce documentaire aura eu au moins le mérite, de faire sauter un verrou intellectuel.

      • soutenable lourdeur du néant
        • Posté à 14h12 le 10/08/2012
        • Internaute 134590

        Votre commentaire, quant à vous, illustre bien la tendance inverse de celle que vous dénoncez.

        Celle qui consiste à voir les femmes qui ne vivent pas comme vous uniquement comme des être passifs, sans volonté, sans aspiration, sans libre arbitre.

        Mettre sur le mème pied le voile et l’excision est le premier sophisme qui vous conduit à tout interpréter selon votre propre ressenti au lieu de le faire en tentant de comprendre celui de la personne impliquée.

        Oui, le féminisme est AVANT TOUT historie de libertés individuelles. Pas une machine à faire de nous toutes les mêmes. Si une femme veut porter un voile’ Qu’elle le fasse, et merde pour les pisse froids : c’est ça, l’émancipation voulue par le féminisme. Laisser aux femmes le pouvoir sur leurs propres choix, que ceux -ci vous agréent ou non.

        Je ne suis pas sûre que vous fassiez sauter quelque verrou intellectuel que ce soit : je pense au contraire que, toute occupée à pointer celui du camp opposé, vous en oubliez celui sur lequel vous êtes assise...

         ; -)

  • soutenable lourdeur du néant
    • Posté à 13h53 le 10/08/2012
    • Internaute 134590

    Salut,

    La situation que dénonce ce film est celle de Bruxelles, bien connue. Ça arrange tout le monde, là bas, ce sont les immigrés qui harcèlent et agressent.

    Cependant, moi, je viens du Sud de la France, une belle région où fleurit le machisme et où les filles se font harceler dans la rue, au boulot et à l’école... par toutes les couleurs, origines, classes sociales, âges et religions qui se présentent.

    En faire un « choc de civilisation », c’est regarder ce documentaire par le petit bout de la lorgnette. C’est profiter des conditions particulières de cette ville pour décréter un « ennemi » qui arrange bien tout le monde.

    Autre chose : je vis au Canada. À Montréal, où l’immigration musulmane, magrhébine entre autres est TRÈS importante. Ben on ne se fait pas emmerder dans la rue. JAMAIS, et en AUCUN cas.

    Comme quoi, ça tient peut être aussi un tout petit peu à un milieu social déjà très propice au machisme.

    Quant aux salopards et aux pisse-froids qui vont presser les nanas d’accepter la « nature conquérante » de nos collègues couillus... ben pour ça, y’a un remède magique : un bon coup de pied là où ces minus habens font résider l’ensemble de leur intelligence et de leur virilité.

    Genre de situation, ainsi que les commentaires faits sous cet article, qui me donnent de furieuses envies de violence...

    LES FILLES ; UNE SOLUTION ; L’AUTODÉFENSE ! ! ! ! !

    • Frispitch
      • Posté à 15h22 le 10/08/2012
      • Internaute 145869
        penseur

      Certes le coup de pied dans les burnes a traditionnellement un petit côté amusant et sympathique, mais contrairement à votre préconisation je ne peux que le déconseiller comme réponse à une remarque déplacée ou même une insulte :

      -En France, contrairement peut être à ce qui se passe dans la matriarchie canadienne, c’est une agression pénalement répréhensible qui ne se conçoit que dans le cadre de la légitime défense. A supposer que vous réussissiez votre coup donc, si par hasard il y a séquelles, vous aurez le bonheur de payer des indemnités (ou votre assurance) à votre agresseur verbal, ce qui est un comble.

      -En légitimant une réponse physique à une agression verbale, en les imitant vous justifiez d’une certaine façon les comportements courants chez les pépites de la nation, au demeurant plus graves qu’une insulte même faite à une femme, et qui font la gazette : passage à tabac pour ne pas vous être effacée devant la diversité sur un trottoir, coup de couteau pour une cigarette refusée, coup de poing dans la gueule pour un regard jugé de travers, etc..

      -Enfin et surtout : Pratiquant moi même le krav maga, où le coup de pied dans les valseuses est une donnée incontournable de la technique, je me permets de vous donner ce sage conseil : Sachez, « les filles », que contrairement à ce que vous pensez peut être cela ne s’improvise pas. N’importe quel « collègue couillu », surtout si c’est quelqu’un qui sait se battre - ce qui est possible chez un agressif - sait d’instinct que vous attaquerez là, aura le réflexe de se protéger, et vous renverra immédiatement un pain en retour. N’oubliez pas que si nous autres, les couillus, avons ce point faible, vous les filles, c’est votre corps entier qui est un gros point faible, et plus encore votre joli minois. Et contre un type rendu furieux parce que vous aurez raté votre tentative, dans les faits, en situation de stress et en combat peu d’entre vous font réellement le poids. Même entrainées à l’autodéfense.

      • soutenable lourdeur du néant
        • Posté à 15h47 le 10/08/2012
        • Internaute 134590

        1. Le coup de pied aux couilles n’a pas vocation à répondre à une incivilité, mais à un contact physique du type main au cul ou aux seins. Ça s’appelle de la légitime défense. J’ai eu une seule fois l’occasion de le pratiquer, face à un relou qui a tenté plusieurs fois de me rouler des patins de force dans une soirée, ce qui faisait beaucoup rire ses copains. Au bout d’une heure, il en a pris un sérieux dans les burnes. Je ne vois pas ce que vous pourriez trouver de bien disproportionné à celà.

        2. « la matriarchie canadienne » ? C’est ainsi que vous appelez une société qui a le simple avantage d’ètre égalitaire ? Ainsi quand hommes et femmes sont sur un pied d’égalité, ça vous déplaît ? Intéressant...

        3. L’éventualité d’en prendre une lorsqu’un mec m’a physiquement agressée s’envole totalement. Je vous assure que lorsque j’ai filé ce coup de pied à ce gros porcs, je savais parfaitement ce que je risquais et je l’ai fait pareil. Parce que le fait de ne pas avoir peur d’avoir mal n’est pas QUE masculin, hein...

         ; -)

        PS : il y a un truc que vous sous-estimez : le pouvoir de la détermination. Ayez l’air fou furieux, prêt à tuer, et vous ferez peur... même si, comme moi, vous mesurez 1m60 et flirtez avec les 50kg au sortir des vacances de Noêl... Quand j’ai réalisé ça, ça a été une libération !

         
        • Frispitch
          • Posté à 17h57 le 10/08/2012
          • Internaute 145869
            penseur

          votre 1 : Je suppose donc, puisque vous jugez qu’un contact physique inapproprié mais sans danger (main au cul) mérite en retour une blessure, que si dans une dispute une femme engage le contact la première en giflant son mec, vous ne verrez aucun inconvénient à ce qu’il lui défonce le visage et la mâchoire en retour.

          votre2 : Je n’appelle pas. c’est ainsi que les quelques canadiens (anglophones) mâles de mes relations qualifient leur pays. Peut être ne sont ils pas représentatifs, ou comme femme ne s’en ouvrent ils pas à vous...

          votre3 : Vous avez eu beaucoup de chance,ou il était saoul...Vous, vous sous estimez gravement la capacité physique, les réflexes et la puissance musculaire d’un homme vraiment en colère. N’incitez pas les autres à en faire autant, et, je vous le dis en toute sincérité, ne croyez pas que vous avez trouvé le truc infaillible. Tombez sur un nerveux qui pare votre coup, et vous finirez en chaise roulante.

          • soutenable lourdeur du néant
            • Posté à 18h24 le 10/08/2012
            • Internaute 134590

            Votre 1. Ben écoute, entre cons violents... Qu’ils se tapent. Je te ferai remarquer qu’une dispute de couple et une agression dans la rue sont deux contextes différents...

            Votre 2. Vous connaissez donc quelques cons anglophones, des bons rednecks de l’ouest, des texans nordiques... Outre le fait d’appeler le Canada un « matriarcat », ces derniers militent aussi contre le droit à l’avortement, pour le retour de la religion en politique, contre les politiques d’immigration, pour la dérèglementation des armes à feu et pour la préservation de la race anglophone blanche face à ces métèques québécois.
            Bravo, vous savez ce qu’est un gros beauf dans ce pays. Maintenant, vous pourriez aussi rencontrer des gens intelligents, modernes et qui votent autre chose que conservateur.

            3. Je ne suis pas quelqu’un qui a peur et je ne considère pas que le fait d’être sortie indemne de l’incident soit une « chance ». Je suis une fille qui n’a pas peur de se prendre une claque, qui n’a pas peur d’un mec soûl et qui n’a certainement pas peur de se faire respecter, quelques soient les conséquences. Ça suffit généralement à ne pas me faire taper. Je ne suis JAMAIS une victime et gare à celui qui me cherche. En 35 ans de vie, ça ne m’a pas trop mal réussi.

            Sinon, allez donc dire à un juif de ne pas répondre à une agression antisémite « car il ne faudrait pas chercher son agresseur » ou à un noir de fermer sa gueule face au racisme « parce qu’après, faudra pas venir se plaindre de se faire taper ». C’est exactement la même chose ici.

            Face à l’inacceptable, AUCUNE excuse ne tient.

            • ignatus crew
              • Posté à 19h34 le 10/08/2012
              • Internaute 165214
                à vélo

              moi homme velu, je dis que tous tes posts sont nikel, et mes potes hommes penseraient pareil. le sexisme sera la dernière abjection détruite, suffit de lire les posts de certains et regarder la société, le monde. j’ai lu un livre « l’homme féministe, un homme a part ? », interview de mecs, sympa à lire si tu l’as pas lu.

              • soutenable lourdeur du néant
                • Posté à 13h58 le 12/08/2012
                • Internaute 134590

                Ah merci, comparse velu ! Et effectivement, je connais plein de mecs barbus, velus, virils et qui n’ont aucun soucis avec ça... et qui n’en font pas une fixette.

                Mon doux est de ceux-là, basiste fan de métal qui plus est, et féministe jusqu’au bout des ongles (sales et cassés, of course ; -)). Et qui adore les bonzaîs, les enfants et le jardinage quand je suis celle qui bricole et fais des sports « de mecs »...

                 ; -)

                Vivent les hommes et les femmes qui envisagent leurs relations autrement que comme une compétition où l’un doit absolument sortir perdant...

                Je vais aller jeter un coup d’oeil à ton bouquin, merci !

                Et courage dans ce monde de cons : la misogynie est très cruelle avec les hommes qui ne la pratiquent pas : tu comprends, ils sont la preuve vivante de la connerie des autres... vous en voyez de toutes les couleurs aussi !

            • Frispitch
              • Posté à 20h26 le 10/08/2012
              • Internaute 145869
                penseur

              Je dirais plus simplement que ça regarde chacun ou chacune de savoir s’il entre dans la confrontation physique pour une insulte, ou un geste inapproprié.
              Comme je vous le disais, je fais moi même du krav et je n’ai aucune opposition de principe à entrer dans ce type de confrontation. Maintenant, avant de me lancer j’évaluerais l’adversaire - au risque de me tromper d’ailleurs - et si je juge que je n’ai aucune chance, ou que le risque est trop important par rapport au bénéfice de faire valoir ma dignité, je laisserais tomber.
              Je ne vous reproche pas votre courage physique, c’est très bien au contraire. Mais donner à penser aux autres femmes qu’il suffit d’envoyer un coup de pied dans les couilles pour se sortir de toutes les situations est à mon avis irresponsable.

              • soutenable lourdeur du néant
                • Posté à 14h05 le 12/08/2012
                • Internaute 134590

                Ai-je dit qu’il suffisait ? Non, of course. La discussion sera toujours la meilleure des armes.

                Mais je dis que dans certaines situations, comme par exemple face à une agression dans la rue ( j’appelle agression les mains au cul et le harcèlement), ça peut être vachement justifié, d’autant que la plupart de ces mecs ont les oreilles fermées dans ces situations : leur parler ne sert à rien, protester les excite...

                Heureusement, c’est une minorité de gens. La plupart des machos, je discute avec et on argumente, parfois de manière musclée.

                Je ne conseille pas de défoncer le moindre mec qui te fait une remarque à la con, quand même...

                Je dis juste que face aux extrêmes, si les filles montraient plus souvent qu’elles n’ont PAS peur, ça aurait l’effet de calmer la plupart de ces agresseurs qui aiment l’exercice d’abord et avant tout pour la jouissance que leur procure la peur de la nana en question.
                Vous avez fait des arts martiaux, vous savez très probablement de quoi je veux parler...

                 ; -)

        6 autres commentaires
    • C_est_la_faute_à_voltaire
      • Posté à 16h48 le 10/08/2012
      • Internaute 133733

      La violence n’est JAMAIS la solution ! Tu ne serais pas membre de la NRA des fois ?

  • Mambomamba
    Mambomamba
    Assise
    • Posté à 20h26 le 10/08/2012
    • Internaute 191157
      Assise

    Recueil de tentatives de séduction en milieu urbain : « Hey mademoiselle ! Y’a moyen de t’enfiler vite fait ? » Lien

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