à lire sur LeFigaro.fr 25/05/2012 à 07h16

33 ans plus tard, il avoue enfin le meurtre

Le 25 mai 1979, Etan Patz, 6 ans, disparaissait à quelques mètres de l’appartement de ses parents, dans le sud de Manhattan.

Sa photo avait été placardée sur des milliers de briques de lait dans tout le pays, sans succès. Sa disparition avait traumatisé le pays, entraînant la création de la journée nationale – puis mondiale – des enfants disparus.

33 ans jour pour jour après sa disparition, la police a annoncé avoir arrêté le coupable, un épicier aujourd’hui âgé de 51 ans, qui a avoué les faits. Il aurait attiré l’enfant dans sa boutique, pour l’étouffer et se débarasser de son corps dans les poubelles.

L’enquête avait été relancée en avril, lorsque des enquêteurs avaient procédé à des recherches dans une cave proche du lieu de la disparition. Un ami de l’ancienne baby-sitter de l’enfant, incarcéré pour l’agression d’un autre enfant, avait un temps été soupçonné, et condamné dans une procédure civile.

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Les autres vigies

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  • A déménagé le 22-01-2013
    • Posté à 09h35 le 25/05/2012
    • Internaute 127750
      non connue

    C’est du « Cold case » cette affaire !
    L’imprescriptibilité a quand même des vertus.

  • Mumbly
    Mumbly
    Repos à la montagne
    • Posté à 18h17 le 26/05/2012
    • Internaute 138651
      Repos à la montagne

    « Un ami de l’ancienne baby-sitter de l’enfant, incarcéré pour l’agression d’un autre enfant, avait un temps été soupçonné, et condamné dans une procédure civile. »

    Condamné par un tribunal civil alors qu’au pénal, il n’y avait aucun élément à charge. Vu ainsi, le tribunal civil apparaît, à défaut d’avoir pu envoyer une personne en prison, comme un moyen de la condamner à payer d’importantes sommes.

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