Tribune 13/05/2012 à 12h21

En Grèce, une seule solution : dissoudre le peuple

Bruno GUIGUE | Professeur de philosophie

Du refus de la démocratie par les élites qui s’en prétendent les garants, la crise grecque fournit une merveilleuse illustration : elle renvoie malicieusement la construction européenne, en effet, à sa faille fondatrice. Comme un retour du refoulé, le vote exprimé lors des élections législatives souligne, plus que le déficit d’un Etat au bord de la faillite, le déficit cumulé de démocratie dont le diktat communautaire est l’ultime avatar.

Certes, en infligeant une cuisante défaite aux partis de gouvernement, le peuple grec a dénoncé l’entreprise punitive organisée par la finance internationale. Il a refusé le renflouement de ces banques véreuses qui ont alimenté la corruption et le clientélisme. Mieux, en votant pour la gauche radicale, il a disqualifié un système économique et social dont l’austérité exigée par Bruxelles garantirait la pérennité.

Mais plus profondément, le peuple grec a signifié aux puissants, d’ici et d’ailleurs, que c’est lui qui est aux commandes. L’économie est-elle une affaire suffisamment importante pour que le peuple en décide, ou son sort doit-il être réglé par d’autres que lui ? Dès lors, que vaut un plan de redressement économique dont le peuple ne veut pas ? Si la démocratie a un sens, la réponse est sans appel : il ne vaut rien.

L’irresponsabilité de la finance

Le discours dominant a beau relayer le point de vue de la banque allemande en incriminant l’irresponsabilité grecque, c’est plutôt celle des milieux financiers qui est patente. Non seulement parce que leur spéculation est à l’origine du marasme planétaire, mais parce qu’ils ne répondent de leurs actes, précisément, devant personne. L’étendue de leur pouvoir est inversement proportionnelle à l’étendue du contrôle dont ils font l’objet. La confiance des marchés, cette abstraction derrière laquelle se terre l’âpreté au gain des détenteurs de capitaux, leur tient lieu de suffrage universel.

Ce pouvoir économique transnational que n’assujettit aucune loi voudrait sans doute que les gouvernements obéissent à la sienne. Mais pourquoi les peuples, lorsqu’ils ont la possibilité d’exprimer leur volonté, devraient-ils s’y plier ? Au nom de quelle légitimité l’ouvrier et le fonctionnaire grecs devraient-ils crier famine pour renflouer des banques qui sont triplement responsables de la crise : en alimentant la gabegie politicienne, en spéculant sans vergogne, et en infligeant à un pays exsangue, de surcroît, des taux usuraires qui perpétuent la crise ?

On objectera qu’en refusant le plan de rigueur tout en souhaitant demeurer dans la zone euro, les Grecs veulent conserver les avantages tout en évitant les inconvénients du système communautaire. Un brin tricheurs, ils rêveraient d’une tutelle financière généreuse qui leur permettrait de perpétuer leurs mauvaises habitudes.

Mais c’est omettre une donnée essentielle sur laquelle les médias ne s’attardent guère tant elle dérange la vision officielle : pas plus que le peuple grec dans son ensemble, les forces politiques hostiles à l’austérité ne sont nullement responsables de l’incurie de ceux qui ont ruiné le pays.

Et, pas davantage, ces forces ne sont en faveur d’un statu quo fiscal et social dont les plus riches sont les principaux bénéficiaires. Dans un pays où des armateurs richissimes et l’Eglise orthodoxe ne paient aucun impôt, la répartition équitable des charges fiscales est bien le cœur du problème. C’est de sa résolution que dépend le redressement économique du pays, et non d’une énième version du diktat européen, dont le seul effet serait d’enfoncer l’économie grecque dans la récession.

Rien d’étonnant, du coup, à ce que cette dimension de la confrontation politique en Grèce soit totalement occultée par ces sentinelles du capital que constituent les médias dominants. Infantilisant le peuple grec, la version médiatique courante nous présente le débat entre forces politiques comme un obscur imbroglio, où l’irresponsabilité politicienne viendrait redoubler l’irresponsabilité économique d’une population entière.

Le peuple grec présenté comme dépensier

Au fond, tout se passe comme si le séisme des élections législatives, où les partis de gauche hostiles à l’austérité totalisent 32 % des voix, devait être noyé dans un amalgame où une corruption politicienne indistincte traduirait l’inconscience d’un peuple dépensier. Or pour être mensongère, cette supercherie n’en est pas moins efficace : elle permet de légitimer les restrictions infligées aux pauvres, en Grèce, aux yeux d’une population européenne appelée à payer les pots cassés de la crise.

Pour les Allemands et les Français, l’épouvantail de la crise grecque revêt une double valeur pédagogique :

  • il freine les revendications sociales en faisant planer la menace de l’austérité ;
  • il dédouane les élites du fiasco de l’euro en l’attribuant au tropisme de ce peuple situé aux marges de l’Europe.

Alors que la crise financière grecque est l’effet cumulé de l’injustice sociale, de la crise mondiale et du carcan monétaire européen, on l’impute à l’irrationalité intrinsèque d’une population accrochée à ses privilèges archaïques.

Oubliant que la moitié de la population active est au chômage et que les pauvres sont encore plus pauvres après cinq années de récession, les élites dirigeantes européennes pratiquent de la sorte un double déni : déni de la réalité d’abord, en continuant d’exiger au nom d’une prétendue responsabilité collective du peuple grec sa paupérisation absolue, comme si cette politique pouvait engendrer autre chose que son refus obstiné au nom du simple bon sens et de l’instinct de survie.

Déni de la démocratie ensuite, puisque la troïka (CE, BCE, FMI) ne considère jamais l’approbation populaire du plan de rigueur comme un préalable à sa mise en œuvre, mais comme une formalité sans importance. On ne demande pas aux Grecs s’ils sont d’accord pour sacrifier leur existence au profit des banques, puisque nul ne doute de la réponse : on attend simplement que leurs représentants donnent cet accord de pure forme à leur place.

Mais gare à eux s’ils font mine de se rebeller : le rappel à l’ordre ne se fait guère attendre, et la menace de l’apocalypse financière joue le rôle d’une puissante incitation à l’orthodoxie capitaliste.

On se souvient du référendum annoncé avec panache en 2011, puis piteusement annulé par le premier ministre socialiste : devant la bronca organisée par les dirigeants européens et leurs relais médiatiques, Papandréou a tourné casaque en un clin d’œil.

La démocratie sous conditions

Donner la parole au peuple sur son propre avenir ? Cette idée saugrenue a donc été promptement retirée du marché, c’est le cas de le dire. Il est vrai que la mésaventure du référendum franco-irlandais, en 2005, avait laissé de mauvais souvenirs à ceux qui préfèrent décider à la place du peuple. Même si, au lendemain de l’élection de Sarkozy, la volonté populaire, qui s’était exprimée en France à 55% pour le non au traité constitutionnel, fut promptement bafouée par le charlatan en chef de la droite décomplexée.

Car la démocratie ne trouve grâce, aux yeux des élites dirigeantes, que lorsque son exercice demeure strictement conforme à leurs intérêts.

Le verdict populaire ? Sa vertu est confirmative, jamais affirmative. Dans la démocratie ordonnée que nous promet la domination des marchés, le peuple lui-même est une chambre d’enregistrement, et non la source de la légitimité. Il ne décide de rien, il avalise docilement, et encore par représentants interposés puisque la voie de la consultation directe lui est fermée.

D’ailleurs, le peuple sait-il réellement ce qui est bon pour lui ? On mesure sans peine l’impensé de cette représentation : le peuple, toujours tenté par l’odieux populisme, est un géant sourd et aveugle dont les élites seront les yeux et les oreilles. C’est avec fermeté qu’elles doivent, précisément pour n’en fixer aucune à leurs ambitions, assigner de saines limites à ses désirs passablement confus. Eternel insatisfait, puéril et inconstant, ne doit-il pas être constamment remis sur le droit chemin ?

C’est cette nouvelle version du despotisme éclairé qui se déploie sous nos yeux : si d’aventure le peuple, abusé par des oiseaux de mauvais augure, vote mal, il suffit d’annuler le résultat du scrutin en confiant à ses dociles représentants le soin d’effacer le fruit d’un égarement passager.

Mais l’opération n’est pas toujours sans danger : à tout prendre, il vaut mieux que le peuple ne vote pas du tout. Pour éviter les mauvaises surprises, rien n’est plus sûr que de le réduire au silence : comme la guerre de Troie, le référendum n’aura pas lieu.

Discrédit du refus de l’austérité par les Grecs

Quel dommage qu’on n’ait pas remplacé les élections par un plébiscite en faveur du capital dans les salles de marché ! N’ayant pu supprimer des institutions démocratiques qui furent conquises de haute lutte, les puissances d’argent s’emploient cependant à les vider de leur substance. Que l’on vote tant qu’on voudra, peu importe puisque le pouvoir que le peuple croit exercer n’est qu’illusion. Apportant un démenti à la formule gaullienne, nos élites nous le disent : le vrai pouvoir ne réside plus dans ces boîtes magiques que sont les urnes, mais dans ce ramasse-tout qu’est la corbeille.

Frappante est la façon dont les médias français, pendant plusieurs jours, ont présenté le résultat des élections grecques. Alors que l’événement majeur résidait dans la déconfiture du bipartisme traditionnel au profit de la gauche radicale, on avait l’impression que le seul fait digne d’être commenté était le résultat de 7% obtenu par un parti d’extrême droite. De l’expression démocratique du peuple grec, pourquoi ne retenir que cet aspect certes inquiétant et nauséabond, mais nullement essentiel ?

Peut-être fallait-il, à tout prix, discréditer dans l’opinion française le processus électoral par lequel les Grecs exprimaient à la fois le refus de l’austérité, l’espoir d’une réforme sociale et la confiance en la démocratie ?

La souveraineté du peuple, chez ces Grecs qui furent parmi les premiers à en expérimenter les vertus, ne sera peut-être pas domestiquée de sitôt. Et la seule solution dont disposent les dirigeants européens pour satisfaire la voracité des marchés, ce sera celle que suggérait Bertolt Brecht dans une boutade célèbre : il ne reste plus, désormais, qu’à dissoudre le peuple.

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  • Craca
    Craca
    Arachnophobe
    • Posté à 12h41 le 13/05/2012
    • Internaute 132400
      Arachnophobe

    Maintenant, il ne reste plus qu’à espérer une alliance des gauches radicales européennes (Die Linke et autres Syriza ou Front de gauche... Tu parles d’une gauche « radicale »... C’est la gauche, quoi !) et on va leur foutre la pâté. Y’a une petite lueur d’espoir...

    • PaulTron
      PaulTron répond à Craca
      Ce champ sera visible par tous (...)
      • Posté à 08h53 le 14/05/2012
      • Internaute 168564
        Ce champ sera visible par tous (...)

      Hier, Die Linke a fait un plongeon dans le land de Rhénanie. En Grèce, le parti de gauche radical a certes prospéré, mais ne peut gouverner seul. En France le FdG ne fait que 10%.
      La gauche radicale est bien trop faible en Europe pour changer les choses, mais alliée, elle peut déjà améliorer.

      • Craca
        Craca répond à PaulTron
        Arachnophobe
        • Posté à 12h16 le 14/05/2012
        • Internaute 132400
          Arachnophobe

        Pour l’instant, la peur d’une faillite de l’Europe est plus grande que l’espoir ou la révolte. Mais j’ai entendu qu’un sondage donnait Syriza à 30% si des élections avaient lieu maintenant en Grèce. Et le FdG en France n’a fait que 11% à cause de cette peur paralysante due à la fois au discours médiatique, politique et au spectre de 2002. A n’en pas douter, il peut faire beaucoup mieux en France. Quant aux Allemands, m’est avis que si la direction est donnée par une partie des peuples européens, ils suivront.

  • PDZé89
    PDZé89
    ecoute reflechis transmets
    • Posté à 12h47 le 13/05/2012
    • 177962
      ecoute reflechis transmets

    Dissoudre le peuple ? Pourquoi pas !
    Ce serait une solution simple et élégante (au sens mathématique du terme).
    Les gouvernants pourraient enfin montrer la digne mesure de leurs talents sans que leurs mandants, ces éternels empêcheurs de tourner en rond, puissent les gêner en quoi que ce soit. Nous verrions enfin apparaître un monde nouveau où tous seraient heureux. Quand aux peuples on pourrait les expatrier sur Mars ou Vénus afin qu’il vivent selon leurs désirs.
    Où alors le contraire : envoyons les élites dans les étoiles et vivons en démocratie sur Terre.

  • Pierrrrre
    Pierrrrre
    → → → → → → → le marché autant (...)
    • Posté à 13h16 le 13/05/2012
    • Internaute 23078
      → → → → → → → le marché autant (...)

    ► D’après l’article,

    il faudrait demander aux famille surendettées de voter pour décider si elles peuvent ne pas rembourser leur dette et continuer à utiliser leur carte bleue .

    Rue89 n’a pas de réflexion plus sérieuse que ce déni philosophé d’une réalité plus têtue que ces économistes en herbe ?

    • A déménagé le 06-11-2012
      A déménagé le 06-11-2012 répond à Pierrrrre
      non connue
      • Posté à 13h42 le 13/05/2012
      • 182080
        non connue

      Excuse-moi mon vieux, mais je crois que le résidu de bidet qui te tient lieu de matière grise ne t’autorise pas à parler de « réflexion sérieuse ».

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à A déménagé le 06-11-2012
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 14h57 le 13/05/2012
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « Excuse-moi mon vieux, mais je crois que le résidu de bidet qui te tient lieu de matière grise ne t’autorise pas à parler de “ réflexion sérieuse ”. »

        ► ET en plus con et plus éculé, vous avez autre chose à nous dire, que vos réflexion de bar du commerce ?

    • Lionel06
      Lionel06 répond à Pierrrrre
      Dessoucheur
      • Posté à 15h22 le 13/05/2012
      • Internaute 30683
        Dessoucheur

      Toujours aussi prévisible, le Pitrrrrrrrre...

    • Argumentateur
      Argumentateur répond à Pierrrrre
      Résistance !
      • Posté à 15h54 le 13/05/2012
      • 185036
        Résistance !

      C’est triste de voir à quel point certains individus sont formatés à ne penser qu’autour de la question de l’argent.

      « il faudrait demander aux famille surendettées de voter pour décider si elles peuvent ne pas rembourser leur dette et continuer à utiliser leur carte bleue . »

      Vous comprenez vite, c’est le principe de la dette odieuse ou illégitime issue du droit internationale et appliquée mainte et mainte fois durant le 20 è siècle. Les grecs par à ailleurs sont éduqués, ils en entendront forcement parler, tout comme les autres peuples d’Europe Latine... Ce concept juridique comme tout ce qui tourne autour de la création de l’argent est tabou dans notre société. Les gens vont commencer à s’y interesser, les w-e de loisirs sautant les uns après les autres.

      Suffit que le peuple acquièrent le raisonnement et les arguments intellectuels dont on le prive au maximum au quotidien pour contrer la démarche de nos élites qui se sont foirés sur la réalisation d’un projet qui n’aboutira pas de leur aveu : les Etats Unis d’Europe.
      L’U.E est un échec qui sera bientot concret aux yeux des peuples qui la composent. Ces fondements étaient les bons mais sa mise en place s’est faite trop vite et sans réflexion sur les aspects non financiers.

      L’argent est un moyen, pas une fin.

      L’Europe et le 21 è siècle nécessite une Révolution des concepts, des idéaux. Une société qui change de paradigmes est la seule source d’espoir que j’ai.
      Le capitalisme financier ne nous permettra par exemple jamais d’agir pour une politique écologique universelle (cf Copenhague).

      La seule alternative que nous ayons à ce jour, à mes yeux est une classe dirigeante soit irresponsable, soit incompétente.
      Il est l’heure.

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à Argumentateur
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 18h30 le 13/05/2012
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « C’est triste de voir à quel point certains individus sont formatés à ne penser qu’autour de la question de l’argent. »

        ► C’est comme ces cons qui regardent s’il leur reste de l’essence dans le réservoir avant de partir en voyage..

      • PaulTron
        PaulTron répond à Argumentateur
        Ce champ sera visible par tous (...)
        • Posté à 08h58 le 14/05/2012
        • Internaute 168564
          Ce champ sera visible par tous (...)

        L’UE ne s’est pas « foirée » comme vous dîtes. Elle vit ce que nous vivons depuis 30 ans, la prise de pouvoir du néo-libéralisme. Les fondements étaient justes. Le tournant que nous avons raté était de construire l’Europe sociale. Seulement dans les années 80-90, le néo-libéralisme a pris le dessus et n’a construit que l’Europe de l’économie, oubliant les peuples, comme cela s’est produit dans presque tous les pays riches.
        C’et de cela dont il faut se débarrasser.

         
        • moimoimoi975
          moimoimoi975 répond à PaulTron
          Abruti
          • Posté à 13h37 le 14/05/2012
          • 183430
            Abruti

          « Seulement dans les années 80-90, le néo-libéralisme a pris le dessus »

          Ce n’est pendant cette période que nous avons eu un président « socialiste » ? ? ? ? ? ?

          • PaulTron
            PaulTron répond à moimoimoi975
            Ce champ sera visible par tous (...)
            • Posté à 13h41 le 14/05/2012
            • Internaute 168564
              Ce champ sera visible par tous (...)

            le tournant c’est 93 avec Maastricht. La décennie 80 c’est en GB et USA que les néo-libéralistes ont pris le pouvoir, c’est arrivé chez nous en 87 avec chirac, cela s’est renforcé en 93 avec ballamou puis en 2002 avec la droite.
            La gauche n’était pas néo-libérale, même si elle a jouée le jeu, parce le pays était déjà dans la mondialisation.

          • uGhz
            uGhz répond à moimoimoi975
            • Posté à 09h33 le 15/05/2012
            • Internaute 27800

            Sans doute, c’est pour ça que beaucoup de gens de gauche se reportent aujourd’hui sur Mélenchon.

        3 autres commentaires
    • LG240
      LG240 répond à Pierrrrre
      • Posté à 16h32 le 13/05/2012
      • Internaute 23978

      En même temps, pour continuer sur votre métaphore, personne n’imagine obliger une famille surendettée à rembourser ses dettes en commençant par lui imposer une baisse de ses revenus.

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à LG240
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 18h28 le 13/05/2012
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « personne n’imagine obliger une famille surendettée à rembourser ses dettes en commençant par lui imposer une baisse de ses revenus. »

        ► On peut lui demander simplement de mieux s’organiser,
        de gérer son budget,
        de se contenter d’une seule voiture et de vendre les deux autres,
        et de n’aller qu’une fois par mois au restaurant, au lieu de 3 fois par semaine.

         
        • Squall Lionheart
          Squall Lionheart répond à Pierrrrre
          Un message que les riverains (...)
          • Posté à 18h58 le 13/05/2012
          • Internaute 103509
            Un message que les riverains (...)

          Ah les préjugés, ça me rappelle ma manager québécoise qui me disait que si les grecques étaient dans la merde, c’est qu’ils bossaient 22 heures par semaine.
          Vous pourriez vous renseigner un peu plus sur leur situation quand même, ça vous évitera de raconter des conneries.

          Allez je vous aide quand même : Lien

          • Pierrrrre
            Pierrrrre répond à Squall Lionheart
            → → → → → → → le marché autant (...)
            • Posté à 19h14 le 13/05/2012
            • Internaute 23078
              → → → → → → → le marché autant (...)

            ► Qu’est-ce que vous essayez de me prouver, là ?
            Que les grecs sont dans la merde et bouffent les pissenlits par la racine ?
            Je le sais parfaitement.
            Ce que je critiquais, ce n’est pas une supposée dilettante du péquin grec, mais l’irresponsabilité de la société grecque dans son fonctionnement, et irresponsabilité des politiques gestionnaires.

            Il est évident que l’heure des comptes ayant sonné, de nombreux grecques boivent le bouillon et trouvent cela injuste, ne s’étant pas enrichis eux même..
            Sauf que en ayant cautionné des politiques démagos, ils ont cautionné les raisons de leurs problèmes...

            Un peu comme a été cautionné un Hollande en France pour des promesses démagos qu’il ne pourra jamais tenir... sauf à nous emmener à rejoindre l’exemple grecque, ou celui de son ami espagnol.

            • Squall Lionheart
              Squall Lionheart répond à Pierrrrre
              Un message que les riverains (...)
              • Posté à 20h48 le 13/05/2012
              • Internaute 103509
                Un message que les riverains (...)

              « de se contenter d’une seule voiture et de vendre les deux autres,
              et de n’aller qu’une fois par mois au restaurant, au lieu de 3 fois par semaine. »
              C’est ce passage qui m’a fait réagir, c’est vraiment très loin de leur réalité.

              « Un peu comme a été cautionné un Hollande en France pour des promesses démagos qu’il ne pourra jamais tenir... sauf à nous emmener à rejoindre l’exemple grecque, ou celui de son ami espagnol. »

              L’Europe est dans la merde, l’union européenne de Sarkozy et Merkel n’a pas du tout protégé les pays en son sein. Les 17 pays de la zone euro sont à 10,9% de chômage et les 27 pays de l’union européennes ont 10,2 % de chômage. Plus les pays sont liés à l’union européennes, plus ils sont en mauvaise posture.
              Lien

              L’Islande a réussi à s’en sortir, alors qu’ils étaient en faillite, il y a trois ans.. Ils ont laissé couler leurs banques et ils ont laissé les actionnaires payer pour leurs conneries. « L’Islande disposait en outre de deux outils dont les pays de la zone euro sont dépourvus : une monnaie propre - la couronne - et une banque centrale qui peut agir comme prêteur en dernier ressort. La Banque centrale européenne (BCE) refuse en effet d’endosser ce rôle actuellement en rachetant indéfiniment de la dette des pays fragilisés »
              Lien

              En faisant tout ce qui normalement interdit et surtout tabou en Europe, ils ont réussi à s’en sortir, ils ont 3% de croissance avec un chômage à 5,8%.
              Si Hollande n’arrive pas à faire en sorte que la BCE rachète la dette des pays fragilisés, on coulera. Si on vient toujours au secours de nos banques qui ne font que des conneries, on coulera. Notre euro fort finira aussi par nous avoir, on n’arrive plus à exporter. Les pays avec des entreprises disposant de machines moins modernes ne peuvent pas suivre, elles n’arrivent pas à vendre leurs produits à l’exportation, elles sombrent.
              La croissance de l’Allemagne reposait surtout sur les exportations européennes. Si les autres pays européens consomment moins comme c’est le cas actuellement, la croissance de l’Allemagne baisse. Elle en est plus qu’à 0,8% de croissance. En poussant les autres pays à l’austérité, ils vont droit dans le mur.

              Est ce qu’Hollande va réussir à changer cela, rien n’est moins sûre, mais bon on verra bien.

              • Pierrrrre
                Pierrrrre répond à Squall Lionheart
                → → → → → → → le marché autant (...)
                • Posté à 20h59 le 13/05/2012
                • Internaute 23078
                  → → → → → → → le marché autant (...)

                « L’Islande a réussi à s’en sortir, alors qu’ils étaient en faillite »

                ► Ils s’en sont sortis sur le dos des contribuables britanniques, et uniquement parce que les islandais sont peu nombreux.

                ––––––––

                « Est ce qu’Hollande va réussir à changer cela »

                ► Vous le positionnez donc tel un Messie, sauf que sa croissance, c’est celle qui a mis l’Espagne à 23% de chômeurs,
                alors que la croissance qui est demandée s’appuie non pas sur la relance irresponsable de la consommation,
                mais sur une plus grande réactivité de nos entreprises, passant par une plus grande fluidité de l’emploi.. ce que vient de faire fait l’Italie.. le contraire de ce que veut faire Hollande.

                • Squall Lionheart
                  Squall Lionheart répond à Pierrrrre
                  Un message que les riverains (...)
                  • Posté à 04h29 le 14/05/2012
                  • Internaute 103509
                    Un message que les riverains (...)

                  « “ Est ce qu’Hollande va réussir à changer cela ”

                  ► Vous le positionnez donc tel un Messie, sauf que sa croissance, c’est celle qui a mis l’Espagne à 23% de chômeurs, »

                  Ce que j’ai réellement écrit :
                  « Est ce qu’Hollande va réussir à changer cela, rien n’est moins sûre, mais bon on verra bien. »

                  Ai je vraiment donner l’impression de le placer comme un messie. Pour moi quand je dis « rien n’est moins sûre », cela signifie que je n’y crois pas trop, mais bon.

        • PaulTron
          PaulTron répond à Pierrrrre
          Ce champ sera visible par tous (...)
          • Posté à 09h01 le 14/05/2012
          • Internaute 168564
            Ce champ sera visible par tous (...)

          Quand la France et l’Allemagne ont prêté de l’argent à la Grèce il y a quelques mois, la France s’est empressée, en échange, de vendre des armes à la Grèce, pour récupérer son fric, que la Grèce doit quand même rembourser.
          Si la Grèce est à ce point dans la merde c’est grâce aux banques et l’Europe qui ont contribué à maquillier les comptes pour favoriser l’entrée du pays dans l’euro. Le peuple n’y est pas pour grand chose, et ceux qui pourraient rembourser, planquent leur fric en Suisse pour ne pas payer.

          • Pierrrrre
            Pierrrrre répond à PaulTron
            → → → → → → → le marché autant (...)
            • Posté à 10h29 le 14/05/2012
            • Internaute 23078
              → → → → → → → le marché autant (...)

            « la France s’est empressée, en échange, de vendre des armes à la Grèce, pour récupérer son fric »
            ► Parce que c’est la France qui aurait obligé la Grece à acheter des armes ?
            Et si simplement elle en avait besoin ?

            Si la Grèce est dans la merde, c’est simplement parce qu’empruntant de manière irresponsable,
            elle est encore et encore aujourd’hui obligée d’emprunter pour survivre,
            et que ses préteurs aimeraient bien quelques garanties afin d’avoir une petite chance de récupérer leur argent.

            « Le peuple n’y est pas pour grand chose »

            ► Comme en France il n’y est pas pour grand chose avec la retraite à 60 ans qui a creusé nos déficits,
            avec un trop plein de fonctionnaires non budgété,
            avec les 35h qui rallongent de manière si confortable les vacances.. de ceux qui ont un travail...

            • PaulTron
              PaulTron répond à Pierrrrre
              Ce champ sera visible par tous (...)
              • Posté à 11h05 le 14/05/2012
              • Internaute 168564
                Ce champ sera visible par tous (...)

              Tiens, pourquoi depuis 10 ans la droite n’a pas flingué les 35h ?
              Quant au besoin de la Grèce d’avoir des armes... au sein de l’union, ils doivent se sentir très menacés par les » méchants de l’extérieur » !

              • Pierrrrre
                Pierrrrre répond à PaulTron
                → → → → → → → le marché autant (...)
                • Posté à 11h27 le 14/05/2012
                • Internaute 23078
                  → → → → → → → le marché autant (...)

                « Tiens, pourquoi depuis 10 ans la droite n’a pas flingué les 35h ? »

                ► Parce que les 35h ont apporté un tel confort que c’était politiquement suicidaire... tant pis si les entreprises délocalisent.. du moment où j’ai mes RTT

                –––––––

                « Quant au besoin de la Grèce d’avoir des armes... au sein de l’union, ils doivent se sentir très menacés par les » méchants de l’extérieur » !

                ► Notamment par la Turquie, oui...

                • PaulTron
                  PaulTron répond à Pierrrrre
                  Ce champ sera visible par tous (...)
                  • Posté à 11h36 le 14/05/2012
                  • Internaute 168564
                    Ce champ sera visible par tous (...)

                  Donc la retraite à 60 ce n’est pas confortable et la Turquie voulant entrer dans l’UE pense que le meilleur moyen d’emporter l’adhésion de l’UE est d’attaquer militairement la Grèce (sans que l’UE ne réagisse) !

                  Je me disais, aussi...

                  • Pierrrrre
                    Pierrrrre répond à PaulTron
                    → → → → → → → le marché autant (...)
                    • Posté à 12h28 le 14/05/2012
                    • Internaute 23078
                      → → → → → → → le marché autant (...)

                    « Donc la retraite à 60 ce n’est pas confortable »

                    ► Si, sauf qu’elle générait un coût insupportable et qui nécessitait de corriger les règles :
                    L’équilibre est garanti pour quelques années seulement, un deuxième coup de vis devant être nécessaire (le contraire de ce que fait Hollande)

                    ––––––

                    « et la Turquie voulant entrer dans l’UE pense que le meilleur moyen d’emporter l’adhésion de l’UE est d’attaquer militairement la Grèce (sans que l’UE ne réagisse) ! »

                    ► La réalité est que Grèce et Turquie sont en tension permanente les uns contre les autres, avec territorialité contestée.
                    D’autre part, il est hors de question que la Turquie entre dans l’Europe.. si l’Europe tient encore...

                    • PaulTron
                      PaulTron répond à Pierrrrre
                      Ce champ sera visible par tous (...)
                      • Posté à 12h40 le 14/05/2012
                      • Internaute 168564
                        Ce champ sera visible par tous (...)

                      Mais moi je veux que la Turquie entre dans l’Europe.
                      Alors qui de nous deux a raison ?
                      Vous, pour des raisons de peur religieuse et de racisme, ou moi, parce que je suis généreux et que je pense que ce pays peut apporter beaucoup à l’Europe et mettre fin aux tensions avec la Grèce ?
                      Qui va donc, par sa position fermée et stérile contribuer à maintenir la Grèce dans la merde en l’obligeant à acheter des armes, tout en trouvant qu’elle ne fait pas d’effort pour s’en sortir ?

                      • Pierrrrre
                        Pierrrrre répond à PaulTron
                        → → → → → → → le marché autant (...)
                        • Posté à 13h30 le 14/05/2012
                        • Internaute 23078
                          → → → → → → → le marché autant (...)

                        « moi je veux que la Turquie entre dans l’Europe. »

                        ► Afin de passer d’une lente islamisation à une islamisation massive..

                        Constantinople s’est appelée Istanbul.. comment appellera-t-on Paris ?

                        ––––––-

                        « moi, parce que je suis généreux »

                        ► Oui, généreux parce que de gauche, on connait...
                        C’est bien de le dire,
                        ensuite ça se répète et on en oublie la source.

                      • moimoimoi975
                        moimoimoi975 répond à PaulTron
                        Abruti
                        • Posté à 13h44 le 14/05/2012
                        • 183430
                          Abruti

                        « Alors qui de nous deux a raison ? “
                        Les plus nombreux, et je crois que ce sont ceux qui refusent l’entrée de ce pays islamiste dans l’Europe .

                        • PaulTron
                          PaulTron répond à moimoimoi975
                          Ce champ sera visible par tous (...)
                          • Posté à 13h51 le 14/05/2012
                          • Internaute 168564
                            Ce champ sera visible par tous (...)

                          la Turquie est laïque : -)

        15 autres commentaires
    • MarxForEver
      MarxForEver répond à Pierrrrre
      L'argent n'existe pas
      • Posté à 16h56 le 13/05/2012
      • Internaute 124072
        L'argent n'existe pas

      Si la famille doit son surrendettement à une escroquerie, comme celle organisée par Goldman-Sachs, alors la famille n’a pas à rembourser et la justice se retourne contre l’escroc.

      Dans le cas de la Grèce, non seulement on n’a demandé aucun comptes à l’escroc, mais on lui a en plus donné les clefs du coffre en nommant un Goldman-Sachs premier-ministre ! Il est là le déni de justice au peuple grec. Tant cette faute initiale n’aura pas été corrigée, les grecs ne voudront rien entendre et auront raison.

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à MarxForEver
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 17h36 le 13/05/2012
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        ► Arrétez votre cinéma..

        la Grèce a dépensé sans compter, par des politiques se contentant d’emprunter afin de combler le déficit généré...

        Maintenant il faut rembourser et serrer la ceinture.

        Sauf à jouer le jeu des indignés, à manifester, signer des pétitions contre les méchants, et ne plus pouvoir compter sur une solidarité qui ne veut pas s’exercer à sens unique.

         
        • MarxForEver
          MarxForEver répond à Pierrrrre
          L'argent n'existe pas
          • Posté à 17h51 le 13/05/2012
          • Internaute 124072
            L'argent n'existe pas

          « Les gens qui dépensent sans compter » devient chez vous un propos aussi mécanique que « les 35h sont une aberration ». Malheureusement pour vous les faits sont têtus et nous avons de la mémoire.

        • bleu horizon
          bleu horizon répond à Pierrrrre
          • Posté à 18h44 le 13/05/2012
          • Internaute 2091

          Bonjour Pierre ,
          Vous savez bien que les choses ne sont pas si simple .
          Par exemple , les grecs ont trop dépensé certes mais ils ont acheté des sous-marins aux allemands qui eux ont une économie qui « roule » à l’export, les grecs ont donc participé par leur dette à la richesse allemande.
          Nous sommes dans cette problématique car madame merkel et monsieur sarkosy ont laissé pourrir la situation pendant des mois avant de prendre des mesures trop radicale. le problème des grecs est structurel (et politique )
          la solution passe par plusieurs mesures, faire des économies , mais avec des mesures d’économie sur 10 à 15 ans pas sur trois, en second lieu racheter et ré échelonner la dette et troisièmement que l’Europe fasse des investissements structurant

          • Pierrrrre
            Pierrrrre répond à bleu horizon
            → → → → → → → le marché autant (...)
            • Posté à 21h01 le 13/05/2012
            • Internaute 23078
              → → → → → → → le marché autant (...)

            « madame merkel et monsieur sarkosy ont laissé pourrir la situation »

            ►..dont les administrés sont à 5% et 9% de chômage..
            alors que Monsieu rZapatero, ami de Hollande, a bien pris la situation en mai.. et a laissé 23% de chômeurs.

            • bleu horizon
              bleu horizon répond à Pierrrrre
              • Posté à 07h23 le 14/05/2012
              • Internaute 2091

              Vous vous trompez sur le message , je ne parle pas de politique intérieure (bien que je pense leurs politiques intérieures soient un échec surtout nicolas sarkosy où j’esperait de lui qu’il cesse ses mesures de droite jacobine pour affirmer « c’est moi le chef » mais qu’il mène une vraie politique vers les libéraux , TPE et PME) , mais bien de politique européenne .
              Ne faites pas comme nadine morano ne me parlez pas du chanteur renaud quand je souligne une difficulté sur le groupe automobile.
              Je sais que vous êtes bien plus intelligent que ça

              • Pierrrrre
                Pierrrrre répond à bleu horizon
                → → → → → → → le marché autant (...)
                • Posté à 10h40 le 14/05/2012
                • Internaute 23078
                  → → → → → → → le marché autant (...)

                nicolas sarkosy , j’ espérais de lui qu’il cesse ses mesures de droite jacobine pour affirmer « c’est moi le chef » mais qu’il mène une vraie politique vers les libéraux , TPE et PME)

                ► Je suis bien d’accord avec vous,
                simplement il était confronté à une opinion publique bercée par des médias martelant des appels à l’assistanat social
                et interdisant au pouvoir de mener une politique libérale qui aurait fluidifié le marché du travail et baissé la charge publique.

                Par contre, je lui fais crédit de réformes politiquement courageuses (les retraites.. la sécu.. les hôpitaux.. les tribunaux.. indépendance des universités.. statut des autoentrepreneurs...) que Hollande ne pourra pas remettre en cause, sinon à la marge, pour la galerie.

        • Ralebol-1er
          Ralebol-1er répond à Pierrrrre
          borderline
          • Posté à 23h29 le 16/05/2012
          • Internaute 112594
            borderline

          donc pour résumer :
          -les banques privées ont prété aux grecs de quoi payer leurs fonctionnaires et surtout de gros contrats d’armement militaires qui ont bien nourri les marchands d’armes français (j’ai vu quelque part que leur budget de la défense était en proportion le plus élevé d’Europe, encouragé par les autres gouvernements qui brandissent allègrement la menace d’invasion turque),
          -leur dette a enflé car ces prêts ont été délivrés avec des taux prohibitifs,
          -leur chef de ce gouvernement est lui même issu de ces banques qui se sont largement goinfrés au passage,
          -on demande au peuple de se serrer la ceinture,
          pour du cinéma, c’est un bon scénario ...

          • Pierrrrre
            Pierrrrre répond à Ralebol-1er
            → → → → → → → le marché autant (...)
            • Posté à 09h44 le 17/05/2012
            • Internaute 23078
              → → → → → → → le marché autant (...)

            « pour du cinéma, c’est un bon scénario ... »

            ► Si vous en faisiez un film, même mauvais, compte tenu de votre engagement politique, il serait primé à Cannes.

        7 autres commentaires
  • piflechien
    piflechien
    animal domestique
    • Posté à 13h18 le 13/05/2012
    • Internaute 42424
      animal domestique

    Pas d’accord avec cette analyse qui voit dans « la finance internationale » les méchants. Mais d’accord sur le déficit démocratique de l’Europe. Le problème est l’acceptation de « l’irresponsabilité » des dirigeants par certains pays européens (en France, on traduit par : « responsable mais pas coupables »). Madoff et les dirigeants d’Enron ont été mis en prison. Quand des membres des familles Karamanlis ou Papandréou qui dirigent la Grèce en alternance depuis près de 40 ans se retrouveront en prison, les Grecs pourront accepter de régler leur dettes.

  • a déménagé le 16-08-2012
    • Posté à 13h22 le 13/05/2012
    • Internaute 156966
      Amen !

    Je plussoie.

  • A déménagé le 06-11-2012
    • Posté à 13h26 le 13/05/2012
    • 182080
      non connue
  • Yvon le Zébulon
    Yvon le Zébulon
    L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
    • Posté à 13h36 le 13/05/2012
    • Internaute 65781
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

    J’ai vu ce midi ( l’effet Papillion / Canal + ) un document sur l’extrême droite Grecque, et croyez moi, ça fout drôlement la trouille pour l’avenir de l’€urope entière.

    Un des protagonistes interrogé a même dit qu’ayant vécu la dictature, il ne trouvait pas le programme de ces ultras plus grave que ça...
    ...et qu’en définitive, selon lui, la Grèce se porterait bien mieux sous régime fasciste !

    La Police grecque semble même se ranger du coté de ces gens ultra-violents.

    • jino83
      • Posté à 14h15 le 13/05/2012
      • 159282

      « La Police grecque semble même se ranger du coté de ces gens ultra-violents. »
      La police de chez nous est différente ?
      A voir la fascination de la police pour les équipements de contrôle de la population , taser , pistolet et fusil flashball , grenade lacrimo , grenade assourdissante grenade qui font les deux ...
      J’ai peur de ce que ça peut donner , et il faut pas grand chose pour débrider la violence chez certaine troupe du « maintien de l’ordre » .
      Les manifs sous Sarkozy on donner un avant gout seulement , gazer des personnes agées , tirer aux flashball en pleine tête , coup de taser répéter pour les récalcitrants ect ect ...

      • Yvon le Zébulon
        Yvon le Zébulon répond à jino83
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
        • Posté à 14h21 le 13/05/2012
        • Internaute 65781
          L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

        « La police de chez nous est différente ? »

        Excellente question !
        Il est assez voyant en effet que notre propre police a tendance à protéger les manifestants de l’extrême droite, et charger ceux de Gauche.

        Ils veulent éviter les incidents dus aux ’contacts’ entre les deux groupes,
        mais ce sont toujours ceux de Gauche qui sont dégagés manu-militari !

         
        • jino83
          • Posté à 22h30 le 14/05/2012
          • 159282

          Sans vouloir en faire une généralité parce que certain policiers sont pas comme ça , mais trop facilement les propos racistes , violent , ultra violent ce propage dans leur milieu sans que ça pose problème.
          Et ce qui est flippant aussi c’est que , c’est pas l’armée qui viendras contre si ça part en vrille .
          Une armée qui fait la guerre dans les pays musulman depuis si longtemps auras pas beaucoup de remord a aider la police chez nous , avec des fascistes qui font glisser le sujet sur des couleurs associer a des religions , dont une qui serait la source des problème ( comme a l’ancien temps ) ...

          J’espère sincèrement que je juge mal et que je me trompe complètement , parce que sinon ça sent pas bon .
          Tous ça , comme depuis toujours , Pouvoir , pognon , privilèges , corruptions ect ...

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