Furieuse, Valérie Trierweiler se découvre à la une de son propre journal

Couverture du Paris Match du 8 mars
Dur réveil pour Valérie Trierweiler, la compagne du candidat socialiste à la présidentielle. Le journal dans lequel elle écrit régulièrement a décidé de mettre une photo d’elle en couverture cette semaine, sans la prévenir.
Pourtant Valérie Trierweiler fait toujours partie du staff de Paris Match. Elle est grand reporter, et s’investit particulièrement sur les sujets culture (chroniques, interview).
Ce jeudi matin, elle a partagé sa « colère » sur Twitter.
Quel choc de se découvrir à la Une de son propre journal. Colère de découvrir l’utilisation de photos sans mon accord ni même être prévenue.
— Valerie Trierweiler (@valtrier) March 8, 2012
Ce défaut d’information pose des questions sur le niveau d’investissement de la journaliste au sein de la rédaction. Et sur ses relations avec les autres rédacteurs : pourquoi personne ne l’a prévenue ? Le titre « Valérie, l’atout charme de François Hollande », sans son nom de famille, joue pourtant sur la complicité avec la probable future première dame.
Joint par Rue89, le directeur de la rédaction, Olivier Royant, ne souhaite pas réagir « pour l’instant ».
Régis Le Sommier, directeur adjoint de la rédaction de Paris Match, nous a finalement appelés pour nous dire que Paris Match allait se contenter de répondre sur Twitter, « comme elle ». La direction explique n’avoir pas discuté de la couverture avec sa journaliste, pour une question de respect de l’indépendance.
@valtrier C’est vrai Valérie on n’a pas discuté avec toi de la couv. C’est l’indépendance de Match. Tu es la mieux placée pour le comprendre
— Paris Match (@ParisMatch) March 8, 2012
Il nous renvoie à une dépêche AFP publiée en novembre dernier, qui décrit l’accord commun qui a été trouvé entre la rédaction et Valérie Trierweiler.
« Elle a admis être devenue un sujet pour nous. »
Quand on lui répond que le respect de l’indépendance n’empêche pas un minimum de courtoisie, il répond et s’arrêtera là :
« Faire celle qui n’était pas prévenue, ce n’est pas tout à fait la vérité non plus. »
Jeudi, en fin de matinée, Valérie Trierweiler fait également un commentaire éditorial : elle juge son journal sexiste. Faire d’elle « un atout charme » de François Hollande, un accessoire beauté, le jour de la journée de la femme...
Bravo à #Paris match pour son sexisme en cette journée des droits des femmes. #8mars .Pensées à toutes les femmes en colère.
— Valerie Trierweiler (@valtrier) March 8, 2012
- 57436 visites
- 194 réactions










4

Prisonnier dans le village (...)
Prisonnier dans le village (...)
Belle démonstration .
la première des entités auquel on ne doit absolument accorder aucune confiance aujourd’hui , c’est bien son employeur.




Partager