Passage à l'acte 22/02/2012 à 17h10

Et si, pour limiter le gâchis, on changeait l'étiquetage alimentaire ?

Flore de Borde | Journaliste, avec Reporters d'Espoirs
Reporters d'Espoirs | Agence de presse


Dans un hypermarché (Lyzadanger/Flickr/CC)

Yaourts périmés, jambon sous vide ayant dépassé la date de péremption, lentilles oubliées au fond du placard… Au moment de faire le plein de courses, les consommateurs ont souvent les yeux plus gros que le ventre !

Selon une étude de 2010 de l’Ademe, nous jetons, par personne et par an, 20 kg d’aliments, dont 7 encore emballés. La confusion entre les mentions « à consommer de préférence avant le » et « à consommer avant le » serait en partie responsable de ce gâchis : pourquoi ne pas simplifier l’étiquetage ?

L’idée

Célibataire, rencontrée au hasard des allées d’une supérette parisienne, Séverine, 35 ans, avoue :

« J’oublie souvent des choses dans mon réfrigérateur ou mes placards et après, je me sens obligée de m’en débarrasser. Je n’aime pas ça du tout ! »

Il est vrai qu’il n’est pas évident de distinguer la « date limite de consommation » (DLC) de la « date limite d’utilisation optimale » (DLUO). Si DLC et DLUO sont des mentions obligatoires (article R. 112-22 du code de la consommation), elles ne désignent pas les mêmes produits :

  • La date limite de consommation ou DLC, qui porte la mention « à consommer avant le… », est apposée sur les produits laitiers, viandes et poissons frais ou emballés… Ce sont des aliments périssables qui ne peuvent être consommés après DLC pour des raisons de sécurité sanitaire (risque d’intoxication alimentaire). La mise en vente et la distribution de produits, dont la DLC est dépassée, sont donc strictement interdites.
  • La date limite d’utilisation optimale ou DLUO, appelée aussi date de durabilité minimale, porte la mention « à consommer de préférence avant le… ». Elle est inscrite sur des produits peu périssables : bonbons, café, riz, légumes secs... Passée la DLUO, ces produits risquent de perdre de leur qualité (goût, texture, saveur, valeur nutritionnelle, vitamines), mais ils peuvent être mangés sans danger. D’ailleurs, à l’approche de la date limite, ils sont souvent vendus en promotion.

Aux caisses de la supérette parisienne, Sabine, mère de quatre enfants, paraît tomber des nues :

« Je ne savais même pas qu’il existait une différence entre les deux ! Jusqu’ici, je n’hésitais pas à jeter tout ce qui avait dépassé la date. »

Pour éviter le gaspillage, il importe que le consommateur n’ait plus à y regarder à deux fois : il faut donc clarifier l’étiquetage et développer des emballages intelligents.

Comment la mettre en pratique ?

Champions du gaspillage alimentaire, les Britanniques se devaient d’être les premiers à réviser l’étiquette. Au Royaume-Uni, chaque année, plus de 7 millions de tonnes de nourriture et de boisson sont gaspillées, dont 4,4 millions auraient pu être consommées, selon une étude de 2011 du Waste & Resources Action Programme (Wrap).

Pour mettre fin à la gabegie, le département britannique de l’Environnement (Defra) a lancé un guide intitulé « Guidance on the application of date labels to food », avec pour objectif d’aider les industriels (et notamment les PME) à choisir entre l’une ou l’autre des dates de péremption (« Best before » pour DLUO ou « Use by » pour DLC).

Cécile Rauzy, directrice qualité nutrition à l’Association nationale de l’Industrie alimentaire (Ania), en France, décrypte cette recommandation :

« Le département britannique de l’Environnement propose que la DLUO, essentiellement utilisée pour mieux contrôler les stocks et qui ne pose aucun problème de sécurité sanitaire, soit moins visible pour le consommateur que la DLC. Mais à aucun moment, le guide ne parle de la supprimer. Le Royaume-Uni est soumis, comme les 26 autres Etats membres, à une réglementation européenne harmonisée en matière d’étiquetage et aucun pays ne peut adopter de mesures “ nationales ” sur ce point. »

La manœuvre est habile, qui oblige la DLUO à se faire plus discrète sur le packaging. A malin, malin et demi. Charles Pernin, chargé de mission à l’association Consommation logement et cadre de Vie (CLCV), préfère un étiquetage clairement lisible :

« On pourrait avoir une étiquette de couleur rouge sur les produits périssables et une de couleur jaune, par exemple, sur les autres. On réduirait le gâchis, non pas en supprimant les dates, mais en faisant un effort pédagogique et informatif. »

Pour cela, il existe aujourd’hui des étiquettes intelligentes qui donnent une information simple et claire de l’état du produit et du respect de la chaîne du froid, grâce à une encre thermocromique (qui varie en fonction du temps et de la température). Les étiquettes se présentent sous forme de petites pastilles rondes, dont le cœur change de couleur en fonction de la qualité de fraîcheur du produit.

En Irlande, l’université de Dublin (DCU) a mis au point un emballage qui « renifle » l’odeur du poisson et des fruits de mer, afin de repérer leur état de décomposition. Il change de couleur lorsque la pêche n’est plus très fraîche…

Mieux encore, les emballages intelligents peuvent être actifs. Ils interagissent alors sur le produit : en Angleterre, la chaîne Marks and Spencer commercialise les fraises dans des barquettes dotées d’une bande d’argile et de divers minéraux qui absorbe l’éthylène, hormone végétale intervenant dans la maturation des fruits. Le conditionnement permet de conserver les fraises deux jours de plus au réfrigérateur. « Strawberry fields » forever…

Ce qu’il reste à faire

La Commission européenne et le Conseil européen ont décidé de faire de 2013 l’« année européenne de lutte contre le gaspillage alimentaire », avec comme objectifs de le réduire de moitié d’ici 2025.

Soulignant le fait que 18% des citoyens européens ne comprennent pas correctement la mention « à consommer de préférence avant », l’idée de mettre en place des cours d’éducation alimentaire (comment stocker, cuisiner et jeter les aliments) à tous les niveaux de l’enseignement, a été évoquée.

Sans attendre, il est possible d’agir en suivant des règles de bon sens :

  • faire une liste, n’acheter que ce qui est nécessaire ;
  • ranger la nourriture en fonction des dates de péremption ;
  • accommoder les restes peut également se révéler très économique, lorsque l’on sait qu’ils représentent en moyenne 13 kg par an et par personne de produits gaspillés (Ademe, 2010).
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  • Bernardo Zorro
    Bernardo Zorro
    Il était une fois dans le Sud- (...)
    • Posté à 17h16 le 22/02/2012
    • 176980
      Il était une fois dans le Sud- (...)

    On ne s’adresse plus au citoyen on ne parle qu’au consommateur et on s’étonne d’être à deux doigts du chaos...

    • trouble fêtes
      trouble fêtes répond à Bernardo Zorro
      aconforme
      • Posté à 20h47 le 22/02/2012
      • Internaute 156689
        aconforme

      Un citoyen il s’éduque, pas l’électeur qui lui aussi est un consommateur !
      Un consommateur on l’occupe. La société de consommation est une société d’occupants, pilleurs er rançonneurs.

      Consommer, XVI°siècle : de « sous » - « achever », du latin « consummare » qui tend à se confondre, en particulier dans et de par la langue de l’Église, le latin du XII° : « Consumer » , et « Rançon » .
      (Dictionnaire étymologique du français-Jacqueline Picoche. Le Robert)

      Con-sommation : « con » , c’est qui participe, qui est avec. Avec cette « sommation » , qui n’est que la mise en somme mathématique qui fuit son résultat. C’est un alignement de chiffres qui ne veut pas connaître le total. C’est le comble de l’inculture que la consommation, le symbole de la bêtise entêtée. Tout baigne dans l’inconscience, le refus sournois de savoir les conséquences de ses actes. C’est bien un des mots les plus dévalorisant qui soit. Tout y est déprécié : que du médiocre et de la mesquinerie à être consommateur. « Quand tout sera “consommé” (c’est-à-dire détruit, consumé, éteint) que ferez- vous ? », les trouvent incapables de répondre quoi que ce soit. Après la consommation il n’y a que le néant. Trouver un politique qui prône de consommer le range parmi les ennemis
      n° 1 de la Société. Consommer est donc franchement nihiliste ! Changer de mentalité au point de refuser, avec tout l’honneur et la grandeur d’un résistant, le moindre acte irresponsable de consommation, nous permettra nos premiers rapports humains depuis longtemps. La consommation rituel de la religion masquée du capitalisme, aura participé de la plus grande arriération jamais vue.

      Ensuite, il y a production pour « répondre » à cette consommation, avec ses ribambelles de pollutions et destructions... « la rançon du progrès » qu’ON (l’anonyme crapuleux) nous dit ! ! !

      Comment devenir un(e) athée du capitalisme

      • Torquemadam
        Torquemadam répond à trouble fêtes
        Statistique anonyme
        • Posté à 16h43 le 23/02/2012
        • Internaute 63510
          Statistique anonyme

        Et comment définissez-vous le capitalisme ? ? ? et que lui reprochez-vous ? ? ?

         
        • trouble fêtes
          trouble fêtes répond à Torquemadam
          aconforme
          • Posté à 21h14 le 23/02/2012
          • Internaute 156689
            aconforme

          « Et comment définissez-vous le capitalisme ? ? ? »

          Une Religion masquée, l’autiste Religion de l’Égoïsme . Sans doute, la plus fanatique qui soit ! Celle que dénonçait Adam Smith « tout pour moi, rien pour les autres »

          et que lui reprochez-vous ? ? ?

          Ses armées de conformistes : la Religion démasquée du capitalisme ne pourrait perdurer sans le conformisme, elle serait même bien close si le conformisme n’avait autant été excité et valorisé.

          Ses incantations pour le profit, nihiliste illusion. Au niveau « global » le profit n’existe pas. Comme le disait, excellemment MONTAIGNE « Tout gain se fait toujours au détriment de quelqu’un ».
          Dans un monde fini, dans une masse monétaire finie, il n’y a pas de « création de richesses ». Elles sont déjà là ! Judicieusement, Thomas PIKETTY a étudié la « création de richesses » de la Bourse. Résultats : 0,10 % en un siècle. La Bourse ne crée pas de richesse mais vit en parasite sur l’économie réelle. 95 % de son « activité » (sic), d’ailleurs, est de la délinquance pure, puisque ce n’est que de la spéculation. Il serait donc très raisonnable de se passer du système boursier.
          Le capitalisme c’est essentiellement du gaspillage. Son délire du « profit » – impossible utopie (atopie plutôt !) – a masqué le gaspillage de personnes (tant de licenciés par milliers ou dizaines de milliers pour QU’UN SEUL (oui un seul !) obtienne des gains exorbitants paraît d’une complète incompétence sociale ). Le gaspillage de ressources, en général non renouvelables, fait du capitalisme le plus grand barbare que l’Histoire ait porté. Le « coût pour la collectivité » est si énorme que « globalement », à coup sûr, le capitalisme n’est pas « rentable » C’est ce qui disaient, dans les années 20 et 30, des économistes, pourtant de droite, comme Léon WALRAS, Gérard DEBREU, Sir John HICKS ou même Gunnar MYRDAL, que le capitalisme est le système « le plus inefficace qui soit », celui « de la plus mauvaise redistribution possible ».
          Si l’enrichissement bien réel d’une infime minorité mondiale (0,01 % est-il avancé - dans certaines de ses analyses, Cornelius CASTORIADIS soulève, qu’en aucun cas, les bénéficiaires – réels non les hallucinés - du capitalisme ne peuvent dépasser le chiffre antidémocratique de 3 % de l’Humanité) se fait en SE PERMETTANT DE DÉTRUIRE l’économie réelle, et si, de plus, ces destructeurs ne sont que d’improductifs rentiers, cette faute est même plus qu’inexcusable. De plus, il est franchement antidémocratique de favoriser les archi minoritaires, tous ces marginaux capitalistes, au détriment du plus grand nombre, qui lui reste honnête. Fermer les Bourses pour parasitisme et association de malfaiteurs (les spéculateurs) serait un réel changement de mentalité, très bénéfique à toute l’Humanité. L’investissement irait non vers les improductifs mais les très productives PME – PMI, fortement handicapées par les parasitaires Bourses (en plus en cas de « pertes » de celles- ci ce sont les impôts de tous qui « subventionnent » cette « nationalisation des pertes » : ce qui demeure une scandaleuse aberration qu’aucun raisonnement ne pourra rendre scientifique ! Autant d’argent en moins pour « l’économie réelle »).
          Économiser veut dire épargner, protéger thérapeutiquement , soigner, sauver la vie, pas du tout ce que les délires capitalistes nous leurrent.
          Le capitalisme est un empêchement à la réelle économie.
          Car ce n’est pas une découverte récente non seulement de la part des grands humanistes mais aussi des grands économistes, nombreux à considérer que l’économie n’est qu’une étape à franchir car elle est partie liée avec la rareté. Quand cette dernière s’efface, (or, nos sociétés sont installées depuis des décennies dans l’opulence matérielle. La rareté n’est plus qu’un mauvais souvenir pour les plus anciens si on excepte la marge de la population qu’on laissent encore survivre avec un revenu inférieur à un seuil de pauvreté qu’on leur fixe) l’économie au sens classique du terme devrait disparaître. Marx parlait « du passage du règne de la nécessité au règne de la liberté ». Smith était dans le même registre quand il disait : « une fois le problème économique [la rareté] sera réglé, on pourra s’atteler à l’essentiel (...) [la construction] de la République philosophique », qui est la rencontre des questions premières qui se posent à l’humain (étymologie : humus, ce qui fait de nous des fruits de la Terre) à savoir « la question du vivre ensemble », « la question amoureuse » et « la question du rapport au sens ». Keynes parlait de son côté « de l’au-delà de l’économie » et il allait jusqu’à inciter ces collègues économistes à l’humilité [on y revient] en disant qu’un économiste n’aura pas plus d’importance qu’un dentiste ». P. Viveret ajoute non sans humour que tout en ayant de la considération pour les dentistes, « nul ne songerait à fonder le lien social sur la dentisterie », comparaison implicite avec l’économie à laquelle on assigne absurdement ce rôle.
          Pourquoi les écrits des grands économistes sont-ils à ce point contredits par la réalité ?
          Pour un nouveau contrat social...

        • fdsqwxcv
          fdsqwxcv répond à Torquemadam
          GreenPanther
          • Posté à 21h26 le 23/02/2012
          • 178400
            GreenPanther

          Capitalisme = JE pense qu’a ma gueule et j’écrase les autres pour réussir *

          Réussite : Système de valeur qui commence avec l’obtention d’un 4x4, alors que citadin, pour aller faire ses courses a Lidl... Et qui finit par président sioniste qui utilise tout pour écraser ceux qui ne pense pas comme eux, qui ne consomme pas comme eux (avion personnel, fouquet’s, maxim’s tous les jours...) et qui ose défendre les pauvres...

          Reproche = destruction de la seule planète habitable connue par goinfrerie...

          Comme avec le communisme c’est un système qui doit mourir pour notre survie a tous, sachant que les 2 sont la thèse et l’anti thèse et qu’en fait sont le même système éculé !

          • Torquemadam
            Torquemadam répond à fdsqwxcv
            Statistique anonyme
            • Posté à 16h58 le 24/02/2012
            • Internaute 63510
              Statistique anonyme

            Bon déjà, on va reprendre la définition à la base du capitalisme. Le capitalisme est le régime économique et juridique d’une société dans laquelle les moyens de production n’appartiennent pas à ceux qui les mettent en oeuvre.

            Le capitalisme est fondé sur l’entreprise privée, néanmoins (il peut exister un capitalisme d’Etat) ; la liberté des échanges ; le pouvoir des actionnaires ; la recherche de profit considéré comme une contrepartie au risque encouru ; l’accumulation du capital.
            C’est tout.
            Il faut faire attention à ne pas confondre le capitalisme et le libéralisme, chose qui se retrouve dans vos écrits. S’il est vrai que le capitalisme ne prospère jamais mieux que dans une société de liberté, la France montre l’exemple d’un capitalisme d’État dans une société dans laquelle de nombreux pans de l’activité humaine sont collectivisés ; l’État prend en charge des secteurs entiers de la vie économique et sociale.
            Le capitalisme est affranchi d’une quelconque idéologie politique, c’est un système qui peut être mis en œuvre dans des types de société différentes et pas nécessairement libérales (le capitalisme d’état n’a rien de libéral. Enfin, le libéralisme va bien au-delà du simple domaine économique, son domaine étant en réalité celui du droit, et non de l’économie.
            Ayn Rand adopte une définition du capitalisme qui lui est propre, et qui ne se distingue pas de la définition du libéralisme, puisque selon elle le capitalisme est « un système social fondé sur la reconnaissance des droits individuels, droits de propriété inclus, dans lequel toute propriété est privée ». Une telle définition ne pouvant s’appliquer au capitalisme d’état.

        3 autres commentaires
    • Philippe Emmanuel
      Philippe Emmanuel répond à Bernardo Zorro
      Libérable
      • Posté à 14h50 le 23/02/2012
      • 174786
        Libérable

      Oui, mais enfin, derrière le consommateur il y a un citoyen , ce ne sont pas deux entités complètement séparées et hermétiques l’une à l’autre, ensuite, l’éducation du consommateur est absolument indispensable, l’éducation à consommer de façon responsable, et consciente, précisément.

      Pour en revenir à moi, mon sujet favori, depuis que j’ai découvert que les yaourts datant du 30 janvier était tout à fait bon le 15 février, je n’achète plus que les yaourts à date de péremption le lendemain que brade mon magasin de proximité.
      Tout le onde s’en fout ? ah bon, c’est bon pourtant les yaourt Swiss...

  • Brachamul
    Brachamul
    Multi-Taskeur
    • Posté à 17h18 le 22/02/2012
    • Internaute 94825
      Multi-Taskeur

    Du côté consommateur, j’attends avec impatience ce que peut apporter la domotique en termes de gestion de son frigo et de ses placards.

    Un petit écran pour afficher les produits qui périment prochainement, pour mesurer le niveau de stocks de chaque produit afin de ne pas commander trop ou trop peu, ...

    Pour éviter le gâchi, ce sera une arme redoutable !
    Reste le problème d’intégrer des puces RFID ou des codes barres sur mes carottes, ou alors il faudra simplement des appareils à reconnaissance vidéo, ou encore à commande vocale/tactile pour l’utilisateur...

    • Karveelt
      Karveelt répond à Brachamul
      I would prefer not to
      • Posté à 17h54 le 22/02/2012
      • Internaute 55167
        I would prefer not to

      La domotique... de l’énergie, des matières premières, du temps, du transport gaspillés à cause de la flemme de regarder la date sur tes yaourts... remuer 7 fois son stylo à plume dans sa bouche avant d’écrire n’importe quoi...

      • Brachamul
        Brachamul répond à Karveelt
        Multi-Taskeur
        • Posté à 23h35 le 22/02/2012
        • Internaute 94825
          Multi-Taskeur

        Vous pouvez faire de même.

        Ce genre de systèmes nécessitent essentiellement des logiciels puissants, pas un matériel de science-fiction.

      • Torquemadam
        Torquemadam répond à Karveelt
        Statistique anonyme
        • Posté à 16h45 le 23/02/2012
        • Internaute 63510
          Statistique anonyme

        La domotique peut permettre une meilleure gestion des ressources (de nourritures, d’énergie notamment) dans l’habitat à un coup marginal.
        Le processus le plus long sera de standardisation.

    • gwinver
      gwinver répond à Brachamul
      • Posté à 19h29 le 23/02/2012
      • Internaute 157645

      et si on réfléchissait avant de tout confier à un ordi ?
      la domotique, c’est bon pour les familles mal organisées

      perso, le seul truc que je dois parfois jeter c’est un fond de pot de crème fraîche... y a aussi les yaourts qui se périment mais vu qu’ils sont pas entamés, au lieu que ça soit les enfants qui les mangent, c’est moi (et je suis pas encore mort... ça fait plusieurs années que les seuls yaourts que je consomme sont ceux que les enfants ont laissé périmer jusqu’à 5-10 jours régulièrement voire 15-20 jours parfois, au delà j’ai pas eu l ’occasion mais j’ai un ami qui a été bien au delà ! la seule contrainte c’est une consommation régulière et soutenue d’alcool pour tuer tous les germes...)

  • Samuel Vimaire
    Samuel Vimaire
    Dipolmate morporkien.
    • Posté à 17h22 le 22/02/2012
    • Internaute 140339
      Dipolmate morporkien.

    * faire une liste, n’acheter que ce qui est nécessaire ;
    * ranger la nourriture en fonction des dates de péremption ;
    * accommoder les restes peut également se révéler très économique, lorsque l’on sait qu’ils représentent en moyenne 13 kg par an et par personne de produits gaspillés (Ademe, 2010).

    Je ne vois que du bon sens ici...

    « On pourrait avoir une étiquette de couleur rouge sur les produits périssables et une de couleur jaune, par exemple, sur les autres. On réduirait le gâchis, non pas en supprimant les dates, mais en faisant un effort pédagogique et informatif. »
    Merci pour les daltoniens et les achromates, ils seront super contents de savoir qu’on en mis en place un énième code couleur qu’ils ne pourront pas lire alors que d’autres types de codes existent : logos, motifs, QR codes, etc...

    • pablico
      pablico répond à Samuel Vimaire
      Co-NOBEL de la Paix
      • Posté à 17h53 le 22/02/2012
      • Internaute 14278
        Co-NOBEL de la Paix

      à l’air du rfid...

      il ne suffit que de l’utiliser.. tout est prêt...

    • A déménagé le 24-12-2012
      • Posté à 20h07 le 22/02/2012
      • Internaute 154051
        non connue

      Ne t’inquiète pas pour les daltoniens, les achromates ou tout autre minorité, toutes les mesures en faveur d’une meilleure information du consommateur par code couleur (il y a déjà eu un précédent avec l’étiquetage des produits gras et sucrés) sont pilonnées par les lobbys du secteur... Aucuns risques !

    • trouble fêtes
      trouble fêtes répond à Samuel Vimaire
      aconforme
      • Posté à 21h38 le 22/02/2012
      • Internaute 156689
        aconforme

      « Je ne vois que du bon sens ici... “
      Oui mais le consommateur, depuis que le crédit agricole lui a clamé au son de ses réclames ‘le bon sens près de chez vous’, sait qu’il est ‘près de chez lui’ donc ‘plus chez lui, le bon sens’ . Après dissension ne lui restant que contresens, double-sens, non-sens, etc..., l’insensé se feras du mauvais sang , dans le consentement et sous l’oeil, insensible mais pragmatique, des sentinelles de la codification et de l’obsolète-sens programmé !
      Les mots du pouvoir prouvent bien le pouvoir des mots. Ce n’est pas un slogan (logo, motif, QR code, etc....) Ou alors l’apprentissage de la formule qui formule (la solution).
      Pourquoi encore traîner derrière nous tout ce parasitisme de la religion masquée du capitaliste ? C’est qu’il ne vaut rien, nous ouvre l’humour social, il ne permet pas la qualité...Ayant renié les ‘qualités’ humaines il n’a plus que purulence de ces défauts qui défaussent le manque de nécessité (il dé-faut).

    • Philippe Emmanuel
      Philippe Emmanuel répond à Samuel Vimaire
      Libérable
      • Posté à 14h53 le 23/02/2012
      • 174786
        Libérable

      oui, ça m’a surpris aussi ces évidences.

  • OEUF
    OEUF
    étudiant
    • Posté à 17h24 le 22/02/2012
    • Internaute 139068
      étudiant

    la grande distribution nous embrouille, nous enfume...nous trompe, nous ment...avec la complicité des politiques.
    l’affaire du moment c’est la viande halal et cachère
    Ils nous imposent cette viande parce que plus rentable et dissimulent aux consommateurs le procés d’abattage.
    qui plus est le client verse son obole aux cultes juif et musulman...
    que les députés se bougent un peu plutôt que de se soumettre aux lobbies.

    • firefly
      firefly répond à OEUF
      Corvéable à merci...
      • Posté à 17h37 le 22/02/2012
      • Internaute 22885
        Corvéable à merci...

      « La confusion entre les mentions “ à consommer de préférence avant le ” et “ à consommer avant le ” serait en partie responsable de ce gâchis : pourquoi ne pas simplifier l’étiquetage ? “

      Par contre pas de confusion dans vos propos, c’est bien une DLC qu’il faut appliquer, et faites vite vous êtes à la limite de l’empoissonnement idéologique.

    • Orev33
      Orev33 répond à OEUF
      sarkophobeassumée
      • Posté à 19h05 le 22/02/2012
      • Internaute 172263
        sarkophobeassumée

      Mais, changez donc de site. Vous êtes lassant à la fin.

    • Cirocco Jones
      Cirocco Jones répond à OEUF
      Sorcière de Gaïa
      • Posté à 21h43 le 22/02/2012
      • Internaute 138964
        Sorcière de Gaïa

      mais je me contrefous de savoir si la viande est halal ou casher
      ça reste de la barbaque
      et quand on a faim, on mange

      comme quoi l’athée a + de chance de survivre que les croyants de tous poils
      ––
      MAIS À PROPOS, C’EST CARÊME aujourd’hui
      qui le respecte, parmi ceux qui fustigent les tabous alimentaires des autres ?

    • Boutauvent
      Boutauvent répond à OEUF
      Testeur de temps libre
      • Posté à 22h48 le 22/02/2012
      • Internaute 45018
        Testeur de temps libre

      « L’affaire du moment » ! ? !
      On a les soucis que l’on veut quand on se revendique « étudiant » et qu’on a le loisir de « troller » ce site à longueur de journée.
      Moi, la plupart des « étudiants » que je connais ne sont pas des gosses de riches, ils doivent bosser pour se payer leurs études et celles-ci sont un peu plus ardues que de nous réciter du Marine Lepen ou du Sarkozy dans le texte ; ils n’ont pas les moyens de s’offrir une quatrième 1ère année de droit pour faire comme leur papa en sachant qu’ils trouveront un emploi au piston quel que soit leur degré de médiocrité.

    • gwinver
      gwinver répond à OEUF
      • Posté à 19h34 le 23/02/2012
      • Internaute 157645

      « dissimulent aux consommateurs le procés d’abattage ».
      dans tous les cas, le procédé d’abattage en abattoir industriel, c’est pas forcément top... mais soit disant à moitié assommé avant, faut pas prendre les animaux pour plus idiots que des électeurs de Sarko ! ils sentent le sang, la mort... (pas les électeurs de Sarko ! les animaux, quoi que ...)

  • scripta manent
    scripta manent
    anarchogaulliste social
    • Posté à 17h29 le 22/02/2012
    • 175612
      anarchogaulliste social

    Il faudrait surtout supprimer les hypermarchés qui proposent un e offre d un autre age à leurs consommateurs. offre qui n est plus en rapport avec l éco- consommation (tout ce gachis épuise la planète)ni en rapport surtout avec les revenus (actuels et à venir) des consommateurs .on a d autres aspirations un reve , un cheval comme dit la chanson , et pas forcément un caddie de bouffe dont une partie va à la poubelle.

  • scripta manent
    scripta manent
    anarchogaulliste social
    • Posté à 17h38 le 22/02/2012
    • 175612
      anarchogaulliste social

    il faudrait aussi installer dans tous les centre ville des supérettes éco responsables à surface limitée( je n ai pas besoin de faire 2km en skateboard dans un hyper pour acheter un yaourth) ni d etre sollicité pour acheter ce dont je n ai pas besoin, et instaurer un prix unique pour chaque article,laissant le libre choix d aller chez son épicier ou à la supérette,sans courir partout pour trouver le prix le moins cher et ainsi polluer et dépenser de l essence inutilement.mais je crois que ce programme n arrange pas l ump et ses amis edouard leclerc etc.

  • nicleroy
    • Posté à 17h42 le 22/02/2012
    • Internaute 27567

    Et si au lieu de changer le mode d’affichage, on repoussait un peu ces dates qui ne servent pas tant à protéger notre santé qu’à faire marcher le commerce ? Et si on marchait au bon sens, qu’on enlevait ces dates, qu’on achetait de manière raisonnable et qu’on mettait juste le nez sur nos aliments pour se rendre compte s’ils sont encore bons ou non ? Et si on éduquait un peu les gens au lieu de les prendre pour des cons ?

  • the ghost
    the ghost
    expatrie
    • Posté à 17h45 le 22/02/2012
    • 173412
      expatrie

    PEut-etre que les hypermarches et hard discount sont un peu le probleme, quand on doit acheter en grande quantite pour payer moins cher, il y a beaucoup de chance pour qu’on manque de l’appetit necessaire le moment venu. Mais comme les grandes surfaces sont ouvertes de plus en plus longtemps et qu’on va faire des courses a des heures ou on n’a plus l’esprit tres agile, pas etonnant qu’on se retrouve avec des tonnes de trucs dont on n’a pas l’usage et qui finissent dans la poublle !

  • Karveelt
    Karveelt
    I would prefer not to
    • Posté à 17h53 le 22/02/2012
    • Internaute 55167
      I would prefer not to

    La domotique... de l’énergie, des matières premières, du temps, du transport gaspillés à cause de la flemme de regarder la date sur tes yaourts... remuer 7 fois son stylo à plume dans sa bouche avant d’écrire n’importe quoi...

  • OEUF
    OEUF
    étudiant
    • Posté à 17h54 le 22/02/2012
    • Internaute 139068
      étudiant

    des produits Fr qui ne le sont pas, des produits bio qui ne le sont pas...et des produits qui financent les cultes...
    que les candidats se prononcent avec les élections.
    tiens, encore une idée du jour pour sarko qui pisse dans le violon tous les jours ; -)

    • Karveelt
      Karveelt répond à OEUF
      I would prefer not to
      • Posté à 17h58 le 22/02/2012
      • Internaute 55167
        I would prefer not to

      Vous avez des obsessions vous, me trompe-je ?

      • OEUF
        OEUF répond à Karveelt
        étudiant
        • Posté à 18h11 le 22/02/2012
        • Internaute 139068
          étudiant

        je suis républicain. c’est tout !

        LIEN

         
        • Orev33
          Orev33 répond à OEUF
          sarkophobeassumée
          • Posté à 19h06 le 22/02/2012
          • Internaute 172263
            sarkophobeassumée

          Z’êtes surtout vraiment con. Faudrait quand même penser à consulter.

        • Le_mouton_noir
          Le_mouton_noir répond à OEUF
          www.delaservitudemoderne.org
          • Posté à 23h59 le 22/02/2012
          • Internaute 119868
            www.delaservitudemoderne.org

          Le vrai républicain, c’est plutôt ça qui le dérange :

          Lien

        • aa77
          aa77 répond à OEUF
          Bâti
          • Posté à 08h20 le 23/02/2012
          • Internaute 49074
            Bâti

          VOUS ÊTES PLUTÔT EMMERDANT A LA FIN ! ! !

        • lonesome
          lonesome répond à OEUF
          un parmi tant d'autres
          • Posté à 09h40 le 23/02/2012
          • Internaute 165032
            un parmi tant d'autres

          Vue la nature de votre lien nous n’avons pas le même sens du terme républicain.

        4 autres commentaires
  • salengro
    salengro
    quand le verbe se fait chair, (...)
    • Posté à 18h00 le 22/02/2012
    • Internaute 107017
      quand le verbe se fait chair, (...)

    Et si, pour limiter le gâchis, on commençait déjà simplement par supprimer tous les emballages inutiles voire nuisibles en raison des encres qui les ornent et dont le volume, presque aussitôt mis à la poubelle pour gagner de la place, est à peu près similaire à celui des courses effectuées, et que l’on paie à ce titre deux fois : à l’achat et via les déchets

  • noname nobrand
    noname nobrand
    used to be "outsider"
    • Posté à 18h00 le 22/02/2012
    • 180845
      used to be "outsider"

    celui qu on jette c est le paquet qui est gratuit dans « 3 pour 2 “, genre tu as fais une affaire...

    pour rigoler, michael mcintyre ( humoriste anglais) a propos des epices dans le placard.

    Lien

  • Lionel06
    Lionel06
    Dessoucheur
    • Posté à 18h16 le 22/02/2012
    • Internaute 30683
      Dessoucheur

    Les meilleurs recycleurs du monde sont les Egyptiens...

    • Le_mouton_noir
      Le_mouton_noir répond à Lionel06
      www.delaservitudemoderne.org
      • Posté à 23h57 le 22/02/2012
      • Internaute 119868
        www.delaservitudemoderne.org

      Cette langue de sauvage m’écorche les oreilles...

  • Herostrate
    Herostrate
    mal barré...
    • Posté à 18h28 le 22/02/2012
    • Internaute 147050
      mal barré...

    Mais vous n’y pensez pas ? Vous etes devenus fous ? Le but n’est pas de vous nourrir, mais d’acheter !

  • Zibel
    Zibel
    (soulagée mais vigilante depuis (...)
    • Posté à 18h39 le 22/02/2012
    • Internaute 4355
      (soulagée mais vigilante depuis (...)

    La supérette en bas de chez moi vend les produits périssables, la veille de la DLC à 75% de leur prix.
    J’en profite largement pour gouter des choses que je ne pourrais pas me payer (saumon fumé, desserts laitiers originaux, fromages rares...), car je sais que, pour un produit laitier qui n’a subit aucun accident de stockage (écarts de température), le taux de bactéries reste inférieur à la limite pathogène durant plus de 15 jours après la DLC !

    Du coup, je consomme largement mes « périmés », sans conséquences sur leurs qualités gustatives ou sur ma santé.
    Je me sens peu (pas) concernée par ces 20 kgs de déchets, et j’en suis assez fière...

  • pipoux81
    pipoux81
    ???
    • Posté à 19h00 le 22/02/2012
    • 181944
      ???

    Faut arrêter de prendre les gens par la main : DLUO et DLC c’est quand même pas compliqué de faire la différence. Un peu de rigueur. J’ai 47 ans, je n’ai jamais jeté de nourriture de ma vie. Les restes de repas, on les mange le lendemain, on les congèle pour plus tard, on les re-cuisine. un reste de lentille devient une soupe : il suffit de faire cuire 3 patates avec 2 carottes et un poireau et au dernier moment on rajoute les lentilles, on mixe et voila le résultat. idem pour tous les restes. Il suiffit de partir du pricipe qu’une DLUO ca ne se jete pas avant d’avoir gouté et une DLC, il faut se fier à son nez. Un pot de confiture moisi ? on enlève la surface et le reste est consommable ... bref du bon sens.

    • Lairderien
      Lairderien répond à pipoux81
      • Posté à 20h39 le 22/02/2012
      • Internaute 22751

      Ouf, il y encore des gens qui ont du bon sens et qui savent lire, mêmes chez les jeunot ; -)
      Moi je suis d’une génération (62 ans) qui a encore vécu sans frigo dans sa jeunesse, qui a aussi été élevé avec l’habitude de faire attention et d’accomoder les restes pour éviter les pertes.
      L’exemple du pot de confiture est excellent !

    • Rivendell
      Rivendell répond à pipoux81
      Toléré par [censored] Guéant.
      • Posté à 09h55 le 23/02/2012
      • Internaute 102483
        Toléré par [censored] Guéant.

      Petit bémol à ce que vous dites (même si je suis globalement d’accord) : le « coup de nez » pour savoir si un aliment est bon est assez inefficace dans pas mal de cas (produit contenant du lait nottament : du lait tourné, ça sent pas forcément, encore moins quand c’est à une faible teneur dans le produit, et pourtant c’est bel et bien toxique même à petite dose). C’est pas tout à fait pour rien qu’on a instauré les DLC.

      Après j’ai l’impression que selon les enseignes, les DLC sont plus ou moins sérrées : alors que j’avais jamais eu de problème à manger du fromage même après DLC, je fus assez surpris de constater que le fromage Lidl devenait réellement immangeable (ou alors au prix d’une nuit passée à vomir) passé la date. Du coup je ne sais pas si certaines enseignes ne jouediminuent pas les DLC pour faire croire que leur produit est périssable et augmenter le nombre de nourriture jetée. J’avoue ne pas savoir s’il existe des textes de lois là dessus, et quelles méthodes sont employées.

      • pipoux81
        pipoux81 répond à Rivendell
        ???
        • Posté à 12h15 le 24/02/2012
        • 181944
          ???

        Certains formages (Fromages blanc) ont une DLC, les autres c’est une DLUO. Un yaourt nature genre bulgare est bien meilleur après sa date limite qu’avant (plus acide, plus de caractère). Les camemberts aussi. et je ne parle pas des comtés et autre cantal qui vieillissent très bien.Quant à ceux qui jettent un oeuf parce qu’il a dépassé la date inscrite sur la coquille, ça me navre. Évidemment que pour faire un oeuf à la coque ou une mayonnaise il faut un oeuf très frais, mais pour faire un oeuf dur, un oeuf de trois mois fera tout aussi bien l’affaire. Maintenant ils mettent des DLUO même sur une table de chocolat ou un paquet de sucre ou de sel.

  • ianux
    • Posté à 19h18 le 22/02/2012
    • Internaute 9719

    C’est pas l’Europe aussi qui a imposée une DLC (ou DLUO, je sais plus) sur les produits non-alimentaires ? Vous savez, ce petit logo représentant un pot avec son couvercle ouvert et la durée d’utilisation optimale (en mois) écrite dessus. Comme si un shampooing arrêtait de shampooiner (ou plus très bien) 1 an après avoir été ouvert...

    • Boutauvent
      Boutauvent répond à ianux
      Testeur de temps libre
      • Posté à 23h02 le 22/02/2012
      • Internaute 45018
        Testeur de temps libre

      Ça, c’est pour contraindre les Français à se laver les cheveux (et le reste) un peu plus souvent, ce qui n’est pas un mal. ; o)
      Plus sérieusement, je te déconseille vivement de te tartiner avec un produit solaire ouvert l’année précédente, pas seulement pour l’odeur fétide mais pour la multitude de problèmes dermatologiques auxquels tu pourrais avoir à faire face.
      Ce n’est déjà pas très sain quand c’est « neuf », il n’est pas nécessaire d’aller provoquer le diable au fond des vieux emballages...

      • Le_mouton_noir
        Le_mouton_noir répond à Boutauvent
        www.delaservitudemoderne.org
        • Posté à 23h52 le 22/02/2012
        • Internaute 119868
          www.delaservitudemoderne.org

        A mon avis c’est plutôt une demande du lobby des cosmétiques qui a trouvé là un moyen d’augmenter la consommation en faisant semblant de s’intéresser à l’intérêt général.
        En plus, c’est bcp moins contraignant pour eux que de proscrire les ingrédients soupçonnés d’être cancérigène.

  • trouble fêtes
    trouble fêtes
    aconforme
    • Posté à 19h38 le 22/02/2012
    • Internaute 156689
      aconforme

    Du gâchis ?
    Quitter la rengaine de stupidité du capitalisme qui cumule le sommet de la bêtise (pillages et gaspillages) en alliant surproduction et sous-consommation, sur- pour quelques uns, pour le plus grand gaspillage possible, qui provoque dans ce prolongement, nombre de faux besoins tel celui ici présenté (chercher des idées pour contrôler ce gaspillage - donc, non sur les causes, mais sur les conséquences - quelle perte d’énergie de plus !) ; faux besoins de ceux qui empêchent la création réaliste des « emplois nouveaux », si nécessaires pour répondre aux besoins réels de toute l’Humanité, actuellement non couverts, par exemple.

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