à lire sur LesEchos.fr 13/02/2012 à 17h18

La folie Free, symbole d'une schizophrénie française

Le million de Français qui, en un mois, ont déjà souscrit aux offres alléchantes du 4eopérateur mobile ne se doutent pas toujours à quel point ils favorisent la délocalisation d’emplois et d’investissements, phénomène qu’ils déplorent par ailleurs. L’engouement spectaculaire pour Free Mobile est révélateur d’une schizophrénie, celle qui oppose, en nous, le consommateur et le producteur, l’agent économique et le citoyen. L’un est arrimé à son pouvoir d’achat, l’autre est attaché à l’emploi. L’un arbitre en faveur de produits et services importés moins chers, l’autre déplore que son pays offre si peu d’emplois nouveaux.

Lire sur LesEchos.fr
  • 2843 visites
  • 3 réactions
Vous devez être connecté pour commenter : or inscrivez-vous
  • Brachamul
    Brachamul
    Multi-Taskeur
    • Posté à 23h00 le 13/02/2012
    • Internaute 94825
      Multi-Taskeur

    C’est quoi ces bêtises ?

    C’est un mauvais raisonnement. On ne peut pas reprocher, dans un système capitaliste, aux consommateurs de chercher les solutions moins chères et plus adaptées.

    L’argument sur le faible nombre de boutiques Free n’a d’ailleurs aucun sens.

  • aa77
    aa77
    Bâti
    • Posté à 23h36 le 13/02/2012
    • Internaute 49074
      Bâti

    c’est ça quand vous appelez les services de certains opérateurs, vous avez au bout du fil l’accent de Rabat, Tunis, etc ....arrêtez de prendre les gens que pour des cons ! l’écho est mauvais !

  • Le_mouton_noir
    Le_mouton_noir
    www.delaservitudemoderne.org
    • Posté à 01h06 le 14/02/2012
    • Internaute 119868
      www.delaservitudemoderne.org

    Les Echos servent les intérêts des lobbys ce qui est bien plus rentable, à court terme, que de se mettre au service de l’information et des lecteurs.

    Ce que dit monsieur Pecresse, par ailleurs ardant défenseur du libéralisme, c’est :
    La libre concurrence c’est bien, sauf quand mes amis perdent de l’argent et il faut alors l’interdire. Il s’agit donc bien d’une schizophrénie mais c’est celle d’un chantre du libéralisme qui déplore la fin d’un oligopole.

    Ce journal n’est plus que l’ombre de ce qu’il a été, qu’on se le dise.