Revue de coms 22/01/2012 à 15h29

Vos réactions à la fin de Megaupload : « Que la guerre commence ! »

Renaud Février | Journaliste


Mots croisés de Megaupload (Fernand0/Flickr/CC)

Vendredi, Rue89 a tenté de répondre à certaines questions soulevées par la fermeture du site de partage de fichiers Megaupload.

La plupart des riverains du site, comme beaucoup d’internautes sur les réseaux sociaux et autres forums, s’indignent contre la décision américaine. Ils évoquent la liberté d’expression, la culture, mais parlent aussi de guerre numérique… Esseulés, rares sont ceux qui osent se réjouir de la disparition du réseau « Mega ».

« Que la guerre commence »

222diablo222 est révolté :

« Aucune institution [ne] peut se réserver le droit d’obturer le partage de la culture et de la connaissance à travers le monde. Internet a supprimé la barrière qui empêchait les moins aisés d’avoir accès à une mine d’informations et d’œuvres. [...] La culture est à tout le monde. »

Pour Silver974, la fermeture de Megaupload est une déclaration de guerre :

« Il s’agit ni plus ni moins de déterminer si les Etats peuvent censurer à volonté ce qu’ils souhaitent. [...] Les DDoS c’est marrant, ça permet d’exprimer son mécontentement, mais c’est très insuffisant ! Il va falloir faire beaucoup plus [...]

Bref, ils ont frappé les premiers, désormais que commence la guerre ! Commençons déjà par le boycott de tout “bien culturel”. Simple et efficace. Pour le reste, que chacun fasse selon ses “moyens et compétences” […] ! »

Lokiel souhaite également prendre les « armes » :

« Jusqu’ici je me contentais de soutenir moralement les Anonymous. Mais après WikiLeaks et maintenant après ça, je suis prêt à les soutenir plus activement. Si quelqu’un peut m’indiquer comment [les] soutenir dans leurs actions, que ce soit financièrement, techniquement ou par du militantisme, je lui en serai reconnaissant. »

« Beer-to-peer »

Certains riverains expliquent avec humour qu’il existe beaucoup d’autres moyens de télécharger, en toute (il)légalité, films et musique. Pour Watashi_baka, c’est très facile :

« Il y a des dizaines de site qui font le même job que Megaupload : Med*aF*re, R*pidSh*re, etc. Il y a aussi les bonnes vielles technologies P2P qui elles, au moins, ne déstabilisent pas l’infrastructure du Net : thepir*teb*y par exemple. Sinon, un petit tour sur IRC et vous trouverez des gens qui vous fileront le fichier, il suffit de demander.

Enfin, le bon vieux beer-to-peer : vous venez chez un pote avec un DVD vierge/une clé USB, vous copiez les fichiers que vous voulez et pour patienter pendant la copie, vous partagez une bière. »

Le message de HighwayChild est explicite :

« Rapidshare, Fileserve, Hotfile, Desposite, Netload, Uploaded, Oron, Mediafire, Letitbi, Filefactory, Videozer, 4shared, Uploadbox, Uploading, Hellshare, Easyshare. [...] »

« Volés » ?

Détenteur d’un compte « premium » sur Megaupload – un compte valable « à vie », illimité, d’une valeur de 200 euros –, CyrilleCP rigole beaucoup moins :

« J’avais acheté un espace illimité “ à vie ” sur Megaupload pour y stocker toutes mes photos personnelles, mes documents importants, bref, ma vie privée. De quel droit le FBI, qui n’est même pas une institution de mon pays, me prive-t-il de mon bien ? De quel droit notre Président se réjouit-il du vol dont je fais l’objet ? »

Dope enrage :

« Tous mes fichiers personnels et les heures que j’ai passées à les uploader sont morts... C’était mon travail personnel, 100% légal. Des liens que je distribuais à mes correspondants, un rapport je le répète 100% légal et professionnel. [...]

Il faudrait que tout les professionnels anonymes victimes de ce black-out se réunissent sous une entité et attaquent juridiquement les US […]. »

Consommation et licence globale

Les riverains de Rue89 alimentent également le débat purement économique. Dijou :

« Dans un monde idéal (pour les majors) ou plus personne ne pourrait télécharger sans payer, je suis sûr qu’ils gagneraient moins que ce qu’ils empochent actuellement. Beaucoup d’internautes achètent (surtout au niveau musical) après avoir pu écouter les artistes de cette manière. Ceux qui pompent sans acheter n’achèteront pas plus, ils n’ont pas les ressources. »

Lokiel confirme  :

« Les chanteurs, par exemple, s’en sortent mieux avec ces sites de téléchargement que sans, pour une raison toute simple : les gens économisent de l’argent pour aller en concert. Ce n’est pas par hasard que beaucoup d’artistes soutiennent les plateformes de téléchargement. [...] »

Pour Phil135, l’industrie culturelle est de « mauvaise foi » :

« C’est une mauvaise foi hallucinante de la part du business des médias que de faire la confusion entre téléchargements (certes illégaux) et manque à gagner : 99,9% de ce qui est téléchargé n’aurait jamais été acheté de toute façon. C’est juste un nouveau business, le nier conduit à mettre l’argent dans les poches de Kim et ses copains au lieu de la Sacem ou la Riaa. [...]

Un abonnement “ direct download ” est équivalent à une licence globale. Les gens sont prêts à payer et ils le font. Le législateur doit juste choisir si le versement a lieu à Paris ou à Hong Kong. »

« Bande de voleurs »

Au milieu de tous ces commentaires, Fred24 passerait presque inaperçu. C’est un des seuls à aller dans le sens de la décision américaine :

« Bande de voleurs...Télécharger une œuvre sans rémunérer l’auteur c’est du vol ! Et pis c’est tout... Le coup “ça fait de la pub” c’est du pipeau... Je suis auteur... J’ai beaucoup de “ pub ”, mais ça ne file pas à bouffer. Quand vous appelez le plombier, dites-lui que vous mettrez une affiche et que vous ne paierez pas... Vous faites de la pub. Vous savez quoi ? Auteur est un métier comme un autre. »

  • 48482 visites
  • 249 réactions
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  • Satiricon
    Satiricon répond à marie 54
    • Posté à 00h23 le 23/01/2012
    • Internaute 14537

    On peut parler de supprimer l’héritage mais il faut que ce soit pour tout le monde, pas seulement pour les artistes car en ce cas c’est de la discrimination. Aucune chance : ce serait anticonstitutionnel.

    • sebk2
      sebk2 répond à Satiricon
      • Posté à 00h51 le 23/01/2012
      • Internaute 105821

      encore un fois vous confonder droit d’auteur et rémunération...

    • slave1802
      slave1802 répond à Satiricon
      Technicien telecom
      • Posté à 09h08 le 23/01/2012
      • Internaute 58485
        Technicien telecom

      Si cela doit être pareil pour tout le monde, j’exige d’hériter de la retraite de mes parents...

      Une œuvre, une fois son créateur mort devrait tomber immédiatement dans le domaine public !

  • comité de sécurité des commentaires
    • Posté à 01h21 le 23/01/2012
    • Internaute 148442
      où est AUTIST?

    d’accord avec vous, en france c’est comme çà, je ne sait pas si c’est plus étendu

  • marie 54
    marie 54 répond à sebk2
    aide soignante
    • Posté à 19h18 le 22/01/2012
    • Internaute 54444
      aide soignante

    tout a fait d accord avec toi

  • toto29
    toto29 répond à sebk2
    divers
    • Posté à 03h44 le 23/01/2012
    • 177439
      divers

    T’as qu’à devenir auteur dans ce cas là.

    Pour un artiste qui devient riche, t’en as 100 qui galèrent. Les artistes prennent des risques que ne prennent pas le plombier qui est sûr de recevoir une paye tous les mois.

    Sans propriété intellectuelle, pas d’inventions, et sans inventions, Internet n’aurait pas existé.

    • Bernardo Zorro
      Bernardo Zorro répond à toto29
      Il était une fois dans le Sud- (...)
      • Posté à 09h46 le 23/01/2012
      • 176980
        Il était une fois dans le Sud- (...)

      qu’est-ce qu’il est nul votre message...

       
      • comité de sécurité des commentaires
        • Posté à 11h43 le 23/01/2012
        • Internaute 148442
          où est AUTIST?

        et complètement dénué de sens, si c’est l’enrichissement qui motive la création, faut pas s’étonner du faible niveau qualitatif des principaux acteurs mainstream.
        internet s’est développé avec une philosophie contraire à celle que vous évoquez.
        le problème n’est pas la rémunération des artistes mais bien le GAVAGE des intermédiaires.
        les artistes sont par nature des personnes prenant des risques dans le choix de carrière , prendre des risques dans de nouvelles formes de rémunération ne doit pas leur poser trop de problèmes. pour les marchants de plastique, drm etc... leur inutilité et leur côté nuisible parasite apparaissent chaque jour plus évident

      1 autres commentaires
    • timmy
      timmy répond à toto29
      (écrivain public)
      • Posté à 11h35 le 23/01/2012
      • Internaute 24456
        (écrivain public)

      « Sans propriété intellectuelle, pas d’inventions, et sans inventions, Internet n’aurait pas existé. »

      Comme on dit par chez nous : DAFUQ ?

      Si on suit votre raisonnement, c’est le pognon (et la possibilité d’avoir encore plus de pognon) qui motive les avancées techniques, scientifiques, ainsi que la création de manière générale ? On se demande bien comment l’Histoire a fait pour avancer avant que les systèmes des brevets ou de la propriété intellectuelle soient mis en place.

      Pour moi, la propriété intellectuelle a toujours été une vaste fumisterie, en particulier dans le domaine des sciences et des techniques. Comment rémunérer ceux qui ont découvert comment de ne pas faire telle ou telle chose ?

      Avant les frères Wright, d’autres gens se sont attaqués à la fabrication d’engins volants, et ont échoué. Ces échecs successifs ont permis à d’autre de s’approcher de plus en plus d’un modèle viable, ils ont donc contribué à la découverte (et non pas l’invention) de l’aviation, sans pour autant toucher quoi que ce soit. Quand un scientifique travaille sur un vaccin contre le virus du SIDA, et qu’après 10 ans il se retrouve dans une impasse, il publie ses résultats et permet à d’autres de ne pas s’engager dans cette voie, et d’en explorer d’autres : il fait avancer les choses, on le remercie comment ?

      Le raisonnement s’applique également pour les créations de l’esprit. Est ce qu’un Charles Bukowski aurait pu exister sans Hemingway ? Probablement pas. Est ce que pour autant les ayants droits d’Hemingway ont touché des royalties sur les oeuvres de Bukowski ? Tout le monde profite des réussites et des échecs de tout le monde. La propriété intellectuelle, c’est une vaste connerie.

    • sebk2
      sebk2 répond à toto29
      • Posté à 13h20 le 23/01/2012
      • Internaute 105821

      « T’as qu’à devenir auteur dans ce cas là. »
      Je le suis deja seulement mes oeurvre sount sous licence libre ! ! !

      « Sans propriété intellectuelle, pas d’inventions, et sans inventions, Internet n’aurait pas existé. »

      les brevet des invention dure 20 ans....
      si les brevet étaient valable a vie, ta télé sera toujours a tube cathodique et en noir et blanc. (et tu ne pourrait pas utiliser Internet) car au bout de 20 ans le brevet tombe dans le domaine public donc si un inventeur veut continuer a gagner sa vie il doit inventer..

      D’ailleurs c’est drôle que tu me parle d’Internet puisque la majorité des logiciel quin font fonctionner Internet sont sous licence libre, donc pas de droit d’auteur....

      Et si les brevet était à vie, il n’y aura pas de médicament générique....

  • alankin
    alankin répond à sebk2
    peu importe
    • Posté à 18h02 le 23/01/2012
    • Internaute 140809
      peu importe

    d’autant plus que plein de films ne passeront jamais, ni en télé, ni en salles... pour ceux là, le manque à gagner n’a pas de sens. quand les USA ont envie de se payer quelqu’un, ils inventent tout ce qu’ils peuvent (voir Assange) et font une parodie de « justice » à leur sauce (guantanamo) ...en tout cas plus de 100 millions de vidéos ont disparu du net..
    PS : Obama a surement besoin de faire financer sa campagne électorale par les majors comme le font tous les démocrates...

  • Satiricon
    • Posté à 16h07 le 22/01/2012
    • Internaute 14537

    Je ne suis pas contre le partage mais il est quand même totalement incongru de s’indigner de la fermeture de cette pompe à fric de l’internaute, assurant la commercialisation sans droit ni reversement d’une part des énorme profits réalisés, du travail d’autrui qu’était Megaupload. J’en suis simplement curieux et amusé car l’affaire à toutes les caractéristiques d’un thriller et nul doute qu’Hollywood en fera un blockbuster qui générera beaucoup de royalties.

    Ils ont voulu jouer, ils ont perdu. Paradoxalement je m’en réjouis car je vois dans cette initiative de la justice US un bon argument contre les lois suspectes qui se profilent, telles SOPA, PIPA, ou même une franchouillarde Hadopi 3. En effet, il est inutile de créer de nouvelles lois puisque celles qui existent permettent très bien d’agir, y compris contre des réseaux situés dans des états peu regardants.

    Pour le reste la question est autre. C’est celle de la rémunération des créations échangées sur le web. L’affaire Meagaupload prouve que l’internaute est prêt à payer et il vaudrait bien mieux que l’argent tombe dans les poches des ayants droits qui sont à l’origine des richesses culturelles que dans celles de crypto truands qui prospèrent de par leur âpreté au gain, avec pour pseudo justifications des bases idéologiques soi disant libertaires voir libertariennes — c’est à dire ultra libérales —, pour le bonheur des plus aisés ou des plus habiles à détourner les flux financiers potentiels.

    Dont acte. Megaupload disparu, la place est libre et la nature du réseau à horreur du vide. La relève fourbit ses armes… Il est urgent d’agir ; autrement ; politiquement.

    • Lokiel
      Lokiel répond à Satiricon
      ex-étudiant
      • Posté à 16h52 le 22/01/2012
      • Internaute 129379
        ex-étudiant

      Mégaupload, quelques jours avant sa fermeture, avait essayé d’entamer des négociations avec les ayant-droits pour discuter d’une rémunération pour eux. Ils n’ont pas eu le temps d’aller jusqu’au bout.

      • Satiricon
        Satiricon répond à Lokiel
        • Posté à 00h04 le 23/01/2012
        • Internaute 14537

        Il faut être bien naïf pour croire en leur sincérité. Peut-être est-ce que Kim Dotcom a senti le vent du boulet mais ils existent depuis sept ans et ils prennent contact avec les ayants droit seulement maintenant. C’est quand même curieux. Ils n’ont même pas respecté le minimum qui était de retirer les fichiers illicites de leurs serveurs ; ils payaient des internautes qui établissaient des listes de liens vers des contenus protégés… Il ne faut pas prendre les gens pour des imbéciles. Al Capone lui aussi était un gentil garçon aimé du public. Il savait y faire pour orchestrer la sympathie pour sa personne.

         
        • sebk2
          sebk2 répond à Satiricon
          • Posté à 00h49 le 23/01/2012
          • Internaute 105821

          « Ils n’ont même pas respecté le minimum qui était de retirer les fichiers illicites de leurs serveurs “
          Raté il ont toujours supprimé les fichier illégaux dès lors que les ayant droits les avertissait.

          ‘ils payaient des internautes qui établissaient des listes de liens vers des contenus protégés’
          source ? ?

          • toto29
            toto29 répond à sebk2
            divers
            • Posté à 03h47 le 23/01/2012
            • 177439
              divers

            « Source ? ? »

            Il y a des dizaines d’articles sur le web qui décrivent ses magouilles.

            • sebk2
              sebk2 répond à toto29
              • Posté à 13h22 le 23/01/2012
              • Internaute 105821

              je t’en demande pas des dizaine mais juste une...

              • toto29
                toto29 répond à sebk2
                divers
                • Posté à 17h50 le 23/01/2012
                • 177439
                  divers

                Je suis déçu, je pensais que les hackers-pirates savaient utiliser Google. C’est sans doute le côté légal qui les effraie.

                Lien

                • sebk2
                  sebk2 répond à toto29
                  • Posté à 17h59 le 23/01/2012
                  • Internaute 105821

                  je ne suis ni un pirate, ni un hacker....

                  Par contre je vois que tu n’a as non plus trouvé la source de cette affirmation « “ils payaient des internautes qui établissaient des listes de liens vers des contenus protégés’” vu que tu as essayé de me rick-roller (je connais l’adresse de cette vidéo par cœur) .... jdcjdr

        • Lokiel
          Lokiel répond à Satiricon
          ex-étudiant
          • Posté à 07h36 le 23/01/2012
          • Internaute 129379
            ex-étudiant

          A vrai dire, ça faisait des années qu’ils cherchaient un arrangement avec les ayants droits, ce n’est que récemment que ça en est venu à une question de partage des profits.

          Ils ont respecté l’impératif de suppression des fichiers, simplement pas d’une manière qui convenait au FBI : lorsqu’un fichier était mis en ligne, ils le comparaient à tous les fichiers de leurs serveurs pour trouver un fichier identique. S’ils trouvaient, au lieu d’héberger une copie, ils se contentaient de créer un nouveau lien vers le même fichier pour des raisons de place. Quand les ayants droits demandaient la suppression d’un fichier, si plusieurs liens y menaient, ils supprimaient seulement le lien y menant, ce que le FBI considère comme un manquement à leurs obligations légales. Sauf que ce sont des conneries : la propriété intellectuelle étant ce qu’elle est, un même fichier peut avoir été uploadé deux fois, une fois de manière illégale (par exemple quelqu’un mettant un iso de ses CD windows sur le net pour que les gens puissent les hacker et partageant le lien qui y mène à tout va) et une fois de manière légale (quelqu’un mettant un iso de ses CD d’installation windows sur le net pour avoir une copie au cas où il les perdrait et ne partageant pas le lien qui y mène) vu qu’il n’y avait pas de système de recherche de fichiers. De même, mégavidéo pouvait être utilisé pour le streaming légal de vidéos déposées par certains sites dans la plus parfaite légalité.

          Ils ne payaient pas des internautes pour des listes menant vers des contenus protégés, ils payaient les internautes pour la quantité de contenu uploadé. Ils n’ont aucun moyen de savoir si le contenu uploadé est légal ou non (même s’ils se doutaient bien qu’une bonne part ne l’était pas), c’est pourquoi c’est aux ayant-droits de faire le travail de recherche et de tri.

        6 autres commentaires
      • toto29
        toto29 répond à Lokiel
        divers
        • Posté à 03h46 le 23/01/2012
        • 177439
          divers

        Ca fait 20 ans que Schmitz vit d’escroqueries et de manoeuvres dilatoires.

        Il faut être complètement abruti pour croire en la sincérité du personnage, qui mérite de finir ses jours en taule.

         
        • Bernardo Zorro
          Bernardo Zorro répond à toto29
          Il était une fois dans le Sud- (...)
          • Posté à 09h50 le 23/01/2012
          • 176980
            Il était une fois dans le Sud- (...)

          et à part des insultes vos interventions apportent quoi ?

        • sebk2
          sebk2 répond à toto29
          • Posté à 18h02 le 23/01/2012
          • Internaute 105821

          Tu confonds le patron du site te le site lui même....

        2 autres commentaires
  • zygzornifle
    zygzornifle
    Poussière d'étoiles
    • Posté à 16h08 le 22/01/2012
    • Internaute 160367
      Poussière d'étoiles

    Esseulés, rares sont ceux qui osent se réjouir de la disparition du réseau « Mega ».
    Sarkozy, Mitterrand et toute la couvée.......

    • Renaud Février
      Renaud Février répond à zygzornifle
      Auteur(e) de l'article Journaliste
      • Posté à 10h47 le 23/01/2012
      • 178123
        Journaliste

      « Esseulés, rares sont ceux qui osent se réjouir de la disparition du réseau “Mega” » : parmi les riverains bien sûr.

      • zygzornifle
        zygzornifle répond à Renaud Février
        Poussière d'étoiles
        • Posté à 11h48 le 23/01/2012
        • Internaute 160367
          Poussière d'étoiles

        internet sans Méga c’est comme une pizza sans sauce tomate.........

  • lonesome
    lonesome
    un parmi tant d'autres
    • Posté à 16h15 le 22/01/2012
    • Internaute 165032
      un parmi tant d'autres

    Un commentaire des commentaires suivi par mon commentaire s’ajoutant à d’autres commentaires de commentaires commentant un commentaire de commentaires.

  • tOrDrE L¤RdRe
    tOrDrE L¤RdRe
    VALLSS89
    • Posté à 16h21 le 22/01/2012
    • Internaute 50571
      VALLSS89

    deux avis intéressants :

    « Il sera de bon ton, cela renforce la cohésion et l’aveuglement du troupeau, qui s’imagine en Che Guevara 2.0 parcourant une Bolivie numérique, de transformer certains héros en martyrs, afin de construire une mythologie propre à assoir, demain, toute une industrie. “
    Lien

    ‘Alors quand je lis que c’est une bonne leçon bla-bla ’, j’ai envie de distribuer des baffes ; quand je lis ‘ les gens vont migrer vers d’autres services bla-bla ’, j’ai envie d’étrangler quelqu’un, parce que non, je vois les gens baisser les bras, pour l’instant ils ne trouvent pas comment, c’est un fait ; rééditer, rezipper, re-transférer des années d’archives et de boulot au fil des jours, c’est un travail de titan.”
    Lien

    c’est à nous de régler ça, pas aux marchands, hein.

    • Sixpatte-
      Sixpatte- répond à tOrDrE L¤RdRe
      Sur Mars
      • Posté à 18h37 le 22/01/2012
      • Internaute 77583
        Sur Mars

      Ouff, merci des liens.
      Question : les fichiers sont toujours sur des serveurs, ils deviennent quoi ?

      • Lokiel
        Lokiel répond à Sixpatte-
        ex-étudiant
        • Posté à 18h43 le 22/01/2012
        • Internaute 129379
          ex-étudiant

        Les survivants de Megaupload seraient en train d’essayer d’y accéder pour les remettre en ligne. Mais le FBI a saisi certains des serveurs donc ils devront faire avec les back up (mais soyez heureux, le FBI a tous vos fichiers sur son ordinateur... )

  • informateur-
    • Posté à 16h21 le 22/01/2012
    • Internaute 147312

    ouep avec ce que je vois sur Irc , c’est chaud , vu le trafic et le nombre de téléchargement de H.O.I.C .

    une attaque DDos c’est rien quand ça part d’un pc grand public , mais si les attaques démarrent d’autres serveurs qui ont des connexions 1Gb/s avec un petit tunnel VPN c’est plus la même chose .

  • nono le simplet
    nono le simplet
    gauchiste placide
    • Posté à 16h30 le 22/01/2012
    • Internaute 9767
      gauchiste placide

    seuls sont punis ceux qui se servaient de Megaupload légalement, parce que les autres sites de streaming ou de téléchargement marchent très bien :))
    sanctionner ceux qui n’ont rien fait de mal et pas les autres on peut dire que c’est un raté de justice rapide et aveugle :))

    • Lokiel
      Lokiel répond à nono le simplet
      ex-étudiant
      • Posté à 16h50 le 22/01/2012
      • Internaute 129379
        ex-étudiant

      Non, ce n’est pas vrai : les principaux sites de téléchargement ont commencé à faire le ménage dans leurs fichiers et pareil pour les sites de streaming. Un site que j’utilise souvent indique ainsi que 80% de ses liens sont tombés dans la nuit.

      • nono le simplet
        nono le simplet répond à Lokiel
        gauchiste placide
        • Posté à 08h40 le 24/01/2012
        • Internaute 9767
          gauchiste placide

        exact, j’ai parlé un peu vite :))

  • scripta manent
    scripta manent
    anarchogaulliste social
    • Posté à 16h35 le 22/01/2012
    • 175612
      anarchogaulliste social

    soyons logiques militons aussi pour la nourriture gratuite dans les hypermarchés c est quand meme plus urgent que les produits culturels en streaming

    • Lokiel
      Lokiel répond à scripta manent
      ex-étudiant
      • Posté à 16h48 le 22/01/2012
      • Internaute 129379
        ex-étudiant

      La différence c’est que dans les hypermarchés, la nourriture gratuite, c’est la fermeture de l’hyper et des exploitations agricoles. Sur les créations culturelles, l’accès gratuit à de la culture en fichiers n’empêche pas leur rémunération si on acceptait de mettre en place un système un peu pensé. Et en fait, même sans système, ils sont quand même rémunérés par d’autres biais, c’est juste qu’ils refusent de s’adapter parce que ça signifie un changement de leur business model, des marges un peu plus faibles pour les producteurs et l’abandon de pans de leurs activités devenus obsolètes.

      • scripta manent
        scripta manent répond à Lokiel
        anarchogaulliste social
        • Posté à 17h58 le 23/01/2012
        • 175612
          anarchogaulliste social

        ok mais c est drole ça ne gene personne que les derniers disquaires et vidéoclubs mettent la clé sous la porte.

         
        • Lokiel
          Lokiel répond à scripta manent
          ex-étudiant
          • Posté à 18h41 le 23/01/2012
          • Internaute 129379
            ex-étudiant

          Je vais vous raconter une histoire. Fin du XVIIIème siècle, l’Angleterre est un des plus puissants pays du monde. Certaines des plus influentes corporations commerçantes (celles des tisseurs et des tondeurs, qui font dans le textile) s’inquiètent : une nouvelle invention menace leur situation économique. Les machines à tisser viennent en effet d’être inventées et grâce à elles des vêtements et tapisseries peuvent être tissées bien plus rapidement que ce que n’importe quel humain pourrait faire, pour seulement une portion du prix d’un travail artisanal et avec une qualité irréprochable. Les tisseurs voient alors leurs clientèles se diriger progressivement mais massivement vers ces nouveaux produits et n’ont dès lors plus le choix : ils doivent changer de métier (et pour beaucoup finir comme ouvriers des usines utilisant les machines à tisser, d’ailleurs, ce qui représente pour eux une perte de revenus importante) à un moment où la Couronne cesse de soutenir l’artisanat et qu’une crise économique frappe. Plus le choix ? Que non ! Ils se lancent dans une révolte ouverte dans les années 1810 et des émeutes éclatent sur tout le territoire de la grande Albion, émeutes prétendument dirigées par un certain général Ludd, personnage dont les historiens n’ont jamais pu confirmer la réalité. Entre 1811 et 1812, ce sont des centaines de machines à tisser qui sont incendiées, des luddistes sont arrêtés, certains sont tués, les insurgés s’arment et préparent un complot pour renverser le gouvernement. Le gouvernement réagit, fait punir de pendaison la destruction des machines industrielles, mobilise l’armée dans des proportions évoquant une guerre civile. Au final les leaders luddistes sont arrêtés,la révolution industrielle amenée par les machines met fin à la crise économique, le mouvement s’éteint de lui même et avant 1920 il ne reste presque plus personne pratiquant les métiers qui ont souffert de la mise en place des machines à tisser.

          Bilan des courses : non seulement la révolte des luddistes n’a pas marché mais parce qu’elle ne l’a pas suivi l’Angleterre a mis fin à une crise économique, a pu améliorer les conditions de vie de l’intégralité de sa population et a pu s’imposer comme la puissance économique majeure du siècle, concouramment à l’extension de son empire colonial. Le terme « luddite » quand à lui s’est imposé dans le vocabulaire courant comme un terme péjoratif désignant des personnes opposées au progrès technique.

          Vous appréciez le fait de pouvoir vous trouver des vêtements qui ne vous coûtent pas plusieurs semaines de salaire ? C’est parce qu’à un moment, « ça n’a gêné personne que les derniers tisserands mettent la clé sous la porte ».

        1 autres commentaires
  • unagi-
    unagi-
    卑語
    • Posté à 16h39 le 22/01/2012
    • Internaute 24252
      卑語

    « Le dispositif plus que la cible : voilà ce qui inquiète les observateurs attentifs du réseau. Du jour au lendemain, le site a disparu des cartes Internet, sous l’effet d’une décision unilatérale des autorités américaines. Et le couperet est tombé avec une simplicité déconcertante.

    La coupure brutale, mondiale et unilatérale de cette plate-forme pose une autre question : les États-Unis ont-ils les clés d’Internet ?

    Le réseau, que l’on présente comme si difficile à atteindre, a ici été amputé d’une constellation de sites représentant 4% du trafic. Megaupload était l’un des 100 sites les plus consultés au monde. Tout sauf une broutille. Pour Benjamin Bayart, si la coupure est nette et facile, c’est en raison du caractère centralisé de Megaupload :

    Megaupload était relativement facile à atteindre : le FBI a débranché tous les serveurs dans des pays où ils disposaient de bons accords. Même si le site avait des serveurs cache [NDLR : des serveurs qui rapprochent les contenus des utilisateurs] sur toute la planète et y compris en France, il suffit de couper la tête pour que ces serveurs ne servent plus à rien.

    Au-delà de son caractère centralisé, sa fermeture relève néanmoins aussi de la “bonne volonté des pays”. “Les États-Unis sont intervenus sur les noms de domaines pour neutraliser ce site. Il suffirait de repérer les zones régies par les Etats-Unis et d’inciter les entreprises à aller sur d’autres zones pour leur noms de domaine. Et veiller à ce que l’Icann [NDLR : en charge de la gestion des noms de domaine] n’appliquent pas le droit du copyright sur toutes ces zones.”

    Ce qui pose la question des instruments juridiques utilisés pour lutter contre la diffusion illégale d’oeuvres protégées sur le réseau. Pour fermer Megaupload, les autorités américaines n’ont pas fait appel à des lois récentes. A peine font-elles référence au Digital Millenium Copyright Act qui date de 1998.

    La vulnérabilité de sites centralisés tel que Megaupload pourrait encourager un retour à l’échange de fichiers en peer-to-peer. La guerre entamée depuis les années 1990 contre ce protocole a sans doute provoqué une modification des usages vers le téléchargement direct ou le streaming. Quand Nicolas Sarkozy se félicitait d’une baisse de 35% des échanges de fichiers illégaux en France, Megaupload enregistrait une croissance de ses utilisateurs similaires. Et démontrait simultanément une autre réalité : les internautes, pressés par la peur du gendarme fliquant le peer-to-peer, se sont mis à payer pour accéder à des oeuvres sur Internet. En 5 ans, Megaupload a engrangé 150 millions de dollars grâce à ses comptes premium, facturés entre 10 et 80 euros.

    Reste à faire en sorte que ces revenus potentiels reviennent aujourd’hui aux créateurs. C’est l’enjeu de la mise en place d’une offre légale structurée et efficace. »

    La fermeture par le FBI du site Megaupload.com remet en lumière la main-mise des autorités américaines sur la gouvernance du Net et et le fait qu’elles peuvent, sur injonction de leur justice nationale, désactiver en deux minutes n’importe lequel des 95 millions de sites en .com.
    Le nom de domaine - soit l’identifiant - de Megaupload se terminant par .com, la plateforme tombe sous le coup du droit américain. C’est en effet une société américaine basée en Californie, Verisign, qui gère les 95 millions de noms de domaine en .com (sur un total de 220 millions, les autres se terminant par exemple en org, uk, fr, etc.).
    Ce n’est pas la première fois que les autorités américaines passent outre les instances mondialement reconnues pour désactiver de leur propre chef des sites internet.

    Elles avaient ainsi « débranché » par erreur en 2010 quelque 84 000 sites lors de l’opération « In our sites » destinée à fermer des sites liés à la pornographie, ou encore saisi en 2011 le nom de domaine du site espagnol de football rojadirecta dont elles jugeaient les activités illégales, ces mêmes activités ayant pourtant été déclarées totalement légitimes par la justice espagnole.

    « Les autorités américaines ont clairement la main-mise sur toutes les extensions numériques qui sont gérées par des prestataires américains ou situés aux Etats-Unis. On est en plein coeur de la problématique sur le droit applicable lorsque l’on parle de nom de domaine, il y a un vrai conflit de juridiction », selon Loïc Damilaville.

    « Les Etats-Unis font clairement de l’ingérance dans l’architecture d’internet pour aller jusque dans d’autres pays », a dénoncé pour sa part Jérémie Zimmermann, co-fondateur de l’association La Quadrature du Net, selon lequel « de nouveaux sites Megaupload vont très certainement rouvrir sur des noms de domaine inatteignables par les Etats-Unis ».

    Un document stratégique clé sur les politiques Internet montre que la Commission européenne se prépare à proposer de nouvelles politiques répressives. Avec le vote de consentement à venir sur l’accord anti-contrefaçon ACTA et la révision de la directive sur les «  droits de propriété intellectuelle  » (IPRED), les mécanismes de censure qui font actuellement débat aux États-Unis arriveront bientôt en Europe.

    Mercredi, la Commission européenne a publié une communication sur le marché unique numérique, abordant la plupart des politiques européennes liées à l’Agenda Numérique1. Comme ce document le laisse entendre, la Commission travaille à combattre les sites illégaux de jeux en ligne, lutte qui pourrait prendre la forme de mesures de censure telles que celles mises en œuvre en France et dans d’autres États Membres2. De manière hypocrite, et probablement pour satisfaire l’industrie bancaire, la Commission ne prend même pas en considération la possibilité de s’attaquer aux flux financiers des entreprises hors-la-loi, ce qui serait pourtant une manière efficace de les combattre. Au lieu de cela, la Commission préfère ouvrir la voie à des mesures de censure en cœur de réseau.

    Dans le champ du droit d’auteur, la Commission européenne ressort la dangereuse notion de «  contenu illégal  », qui n’a pas de sens, sauf à dire que le réseau sera programmé pour déterminer la licéité des contenus. Elle pousse également à davantage de «  coopération  » extra-judiciaire entre les acteurs d’Internet, les services de paiement et les industries du divertissement, dans la veine des très controversés projets de loi SOPA (Stop Online Piracy Act) et PIPA (Protect IP Act) actuellement débattus par le Congrès des États-Unis3.

    «  Dans la lignée de l’ACTA et de SOPA aux États-Unis, la Commission veut imposer des mécanismes de censure privatisée4 où les entreprises (FAI, services de paiement) “coopéreraient” directement avec les industries du divertissement pour censurer certains sites. L’exécutif européen est visiblement prêt à satisfaire quelques industries en plaçant Internet sous contrôle. Les citoyens doivent rester attentifs et s’opposer à toute politique qui ne respecte pas le droit à un procès équitable ou la liberté d’expression.  » déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de l’initiative citoyenne La Quadrature du Net.

    Les sénateurs viennent d’adopter le projet de loi sur la rémunération pour copie privée en séance plénière, sans revenir sur l’amendement Tardy restreignant les droits du public. Cet enterrement de la copie privée est l’inquiétante continuité de la logique répressive d’un droit d’auteur tourné contre le public.

    Le texte a été voté conforme, et l’amendement 31 du rapporteur André Gattolin et de l’ensemble du groupe Europe Écologie-Les Verts, qui proposait de ne pas subordonner la définition de la copie privée à la licéité de la source servant à l’acte de copie, a été repoussé.
    Le projet de loi initial du gouvernement ne restreignait pas la définition de l’exception pour copie privée, se contentant de modifier l’assiette de la redevance afin de tenir compte de la jurisprudence. La restriction de l’exception promue par la SACEM et autres lobbies des industries du divertissement a été introduite à l’Assemblée nationale par le député Lionel Tardy2. Le vote des sénateurs socialistes acceptant la restriction des droits d’usage augure mal de la politique qui sera conduite par la nouvelle majorité sénatoriale.

    « Cette notion de licéité de la source n’a strictement aucun rapport avec ce projet de loi – qui ne concerne que la redevance –, mais est poussée depuis longtemps par les industries du divertissement qui souhaitent restreindre le champ des exceptions au droit d’auteur. En effet, cette notion prétend exiger de chaque individu qu’il se livre à un examen juridique approfondi pour s’assurer de la licéité de la source avant de réaliser une copie. Cela sera en pratique très difficile, voire impossible à déterminer, ce qui en pratique découragera l’acte de copie ou le rendra illicite !   », déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de La Quadrature du Net.

    « Au travers de cet amendement, c’est l’ensemble du régime des exceptions qui est attaqué par le Sénat comme par l’Assemblée. Cette réduction sans relâche des “droits du public” s’inscrit dans une logique répressive pour surveiller et contraindre les pratiques culturelles qui se développent dans l’espace numérique, dans la droite ligne des lois DADVSI et HADOPI. Avec l’adoption de l’amendement Tardy, le Parlement français accentue un peu plus la grave crise de légitimité que traverse le droit d’auteur, et rend inévitable sa réforme globale. »

  • gentilpetitmeussieu
    • Posté à 16h40 le 22/01/2012
    • Internaute 155786
      meussieu

    pétition pour un internet libre, à signer et faire circulerpétition

  • gentilpetitmeussieu
    • Posté à 16h40 le 22/01/2012
    • Internaute 155786
      meussieu

    pétition pour un internet libre, à signer et faire circuler :
    pétition

  • Lokiel
    Lokiel
    ex-étudiant
    • Posté à 16h54 le 22/01/2012
    • Internaute 129379
      ex-étudiant

    Je me demande si j’ai droit à des droits d’auteurs pour la reprise de mes commentaires par rue89... Je devrais en parler au FBI...

    • Adam Lèvre
      Adam Lèvre répond à Lokiel
      (...)
      • Posté à 18h41 le 22/01/2012
      • 178753
        (...)

      Tout dépend comment on se considère. A partir du moment ou vous écrivez sur le net vous créez de toute façon, mais de façon anonyme. Vous êtes donc un pseudo artiste, mais un artiste reconnu qui se connecte sous un pseudo est avant tout une personne réelle. La réalité c ’est ce que l ’on assume en tant que tel, le virtuel c ’est ce que l’on a pas à assumer. C ’est a vous de choisir ce qui doit rester anonyme ou pas. Lorsque Rama Yade s ’est faite accuser de plagiat, c ’était justifié, le blog ou elle a fait son copié collé appartenait à un prof qui affichait sa profession son identité, bref sa vie publique, si on fait de vous une fille publique et que vous vous n ’êtes pas d ’accord, moi je ferai pareil, moi il m ’est arrivé l ’inverse, un forumeur à court d ’arguments comme c ’est souvent le cas a publié des infos personnelles en dépit de la charte, et c ’était intentionnel puisque il les a cherchées, j ’ai porté plainte. C ’est ma première utilisation d ’internet, je sais comment éviter les problèmes bien plus importants que des droits d ’auteur dont je peux me passer, je n ’ai jamais eu envies des lauriers, trop d ’exposition ça crame la photo. J ’ai plusieurs écrivains publiés dans ma famille, je suis un peu au courant de la chose. Il faut savoir pourquoi vous êtes apprécié c ’est le principal. De toute façon, si la police vous cherche, c ’est pas sur le web qu ’il faut aller. 9a se reconnait les gens qui se font passer pour. Il suffit qu ’ils tombent sur un vrai. Le jour ou quelqu’un me dira qui je suis en lisant ce que j ’écris, il viendra sonner à ma porte, mais c ’est parce que j ’aurai fait le con.
      Sur le net ça risque pas. En dehors non plus.

      • Lokiel
        Lokiel répond à Adam Lèvre
        ex-étudiant
        • Posté à 20h46 le 22/01/2012
        • Internaute 129379
          ex-étudiant

        Vous n’avez pas d’humour, je crois.

         
        • Bernardo Zorro
          Bernardo Zorro répond à Lokiel
          Il était une fois dans le Sud- (...)
          • Posté à 10h01 le 23/01/2012
          • 176980
            Il était une fois dans le Sud- (...)

          « J ai plusieurs écrivains publiés dans ma famille, je suis un peu au courant de la chose. »

          Normal... : -)

        • Adam Lèvre
          Adam Lèvre répond à Lokiel
          (...)
          • Posté à 12h24 le 23/01/2012
          • 178753
            (...)

          Je ne crois pas savoir lire, je sais lire, je ne crois pas savoir écrire, je sais écrire, je ne crois pas que, je sais que vous n ’avez pas d ’h’ humour.
          La liberté individuelle est pronominale, je ne crois pas être, je suis car je sais qui je suis. Je ne crois pas être libre, je suis totalement libre, je sais que vous êtes intellectuellement limité, je ne le crois pas, j’ imagine, ce qui est différent d ’inventer ce que l ’on croit connaitre. Les gens sérieux se rient de tout. Vous n ’êtes pas sérieux,mais un guignol.

          • Lokiel
            Lokiel répond à Adam Lèvre
            ex-étudiant
            • Posté à 19h30 le 23/01/2012
            • Internaute 129379
              ex-étudiant

            Y en a qui devraient arrêter de fumer des joints avant d’écrire, c’est mauvais pour les neurones.

        3 autres commentaires
  • Adam Lèvre
    Adam Lèvre
    (...)
    • Posté à 16h59 le 22/01/2012
    • 178753
      (...)

    Je ne dirai pas que je me réjouis, la culture c’est ce qui permet d’être libre et indépendant, j’ai toujours utilisé internet pour m’instruire et me construire et non pas me détruire. La culture c’est ce qui permet de comprendre la réalité. La réalité est entière totale et absolue, la liberté aussi, et moi aussi. Je me positionne , je vis et j ’agis donc en lisant la réalité.lorsque je dis lire la réalité, cela signifie que tout se lit et tout à un sens, les couleurs, les formes, les gens, évidemment ce n ’est pas prouvable sur le net, mais dans le virtuel, rien ne l ’est, or tout ce que l ’on ignore est virtuel. Et le virtuel a toujours existé, j ’en ai donc visité un paquet, sauf que quand on fait ça, on obtient une vie que l ’on peut réaliser ( raconte pas ta vie elle est pleine de trous ), ben oui, comme celle de tout le monde sur internet. J ’ai vu naitre internet et pour moi c ’était une opportunité formidable d ’accéder à tout ce à quoi que je ne pouvais accéder, pas la vidéo, je n ’ai pour ainsi dire jamais regardé la télé (je l ’ai vu naître aussi, c ’était la seule du quartier et les soirées piste aux étoiles se faisaient à 30, fils de prof, le soir je me retrouvai encore à l ’école, je n ’en sortais jamais, vu que pour le téléphone pareil, il fallait 2 ans d ’attente, comme on était prioritaire, l ’école faisait aussi cabine téléphonique et bureau de poste et en plus services sociaux, taxi vu que la aussi il n ’y avait qu’une 404 puis un DS pour tout le quartier et comme si ça suffisait pas en plus il y ’avait les soirées politique vu qu ’un prof sur une liste ça ramène du poisson, et 3 ou 4 Francs Maçons qui passaient par là, j ’ai jamais compris ce qu ’ils venaient faire, je ne voulais qu ’une chose : lire, ce que j ’ai commencé à faire àl ’âge de 3 ans, à 11 je m ’étais envoyé une bonne partie de la littérature Russe, à 13 j’ ai pété un boulon, je me suis tiré et à 16 je fréquentais des mecs qui en avaient le double qui rentraient du Nicaragua, du Chili et d ’autres d ’Ibiza qui était un tas de sable avec rien dessus. Le jour de mes 18 ans, passeport en poche, marre du béton, j ’ai mis le sac sur le dos et je suis parti déguisé en escargot. Ce que j ’ai fait entre 2, tout sauf regarder la télé et conduire une voiture. Et pareil sur le net.
    A part lire et me faire engueuler quand j ’écris, je n ’ai jamais fait autre chose.
    Quand je dis que j ’ai accès ce que je veux, c ’est que je connais le cout d ’une vie, et la valeur de la mienne. Rien ne peut remplacer 3 mois dans la forêt Amazonienne à écouter un chef indien parler de la forêt, et il est plus instructif de rencontrer quel-qu ’un qui a fréquenté Dylan et Joan Baez dans une grotte de Crète que de les voir à la télé ou même en concert. Vous marchez dans les traces, ça c ’est fabuleux. Aujourd ’ hui avec le numérique, quand je me balade,( j ’ai que ça à faire, le monde est sous dépendance du numérique et ne bosse que pour ça ), j ’ai l ’impression de voir des cabines téléphoniques se déplacer, avant elles se contentaient de rester sur le trottoir, et le langage oral est complétement déphasé. Quand vous parlez à quelqu’un, il vous répond ce qu ’est en train de lui dire le correspondant dans son oreille droite. ça donne des conversations du style « ça va “ et on vous répond ‘jaune canari . Alors quand un mec qui doit diriger la France a 7 téléphones, je comprend pas comment il peut avoir des journées 168 heures. Le numérique est la compression du temps et de l ’espace, en fait, on ne le voit pas passer si on regarde ailleurs. Moi je lis, je vois,j ’écoute, je ressens, je ne regarde et je n ’entends pas les sirènes. Ulysse est rentré de voyage, il se repose.
    Alexandre le bienheureux, c ’est comme ça que m ’appelle mon marchand de journaux qui vient de prendre sa retraite, en hommage à Philippe Noiret dans le film éponyme. ça va, je ressemble à quel qu ’un de connu et c ’est pas le plus mauvais rôle, par contre on m ’a toujours dit que j ’étais une vedette. (pas la mère Denis, une vedette sans préciser laquelle).

    • arnaud.tlse
      arnaud.tlse répond à Adam Lèvre
      sceptique
      • Posté à 22h24 le 22/01/2012
      • Internaute 109844
        sceptique

      J’ai rien compris.

      Il y en a qui confondent Rue89.com avec jeracontemavie.com

      • Bernardo Zorro
        Bernardo Zorro répond à arnaud.tlse
        Il était une fois dans le Sud- (...)
        • Posté à 10h02 le 23/01/2012
        • 176980
          Il était une fois dans le Sud- (...)

        Non, je racontes MES vies serait plus judicieux... : -)

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