A voir, le docu « La Rue est à eux », sur Rue89, suivi d'un débat avec Pierre Haski
Dans le cadre des « Jeudis du Festival International du film des droits de l’homme », Rue89 vous propose de gagner 20 invitations (10 places valables pour deux personnes) pour la projection du documentaire « La Rue est à eux », sur Rue89.
Pour cela, il vous suffit de nous envoyer un e-mail (comprenant votre nom et prénom) avant le jeudi 15 décembre à 15 heures. Un tirage au sort sera effectué parmi vos messages.
Rendez-vous le soir-même, jeudi 15 décembre, à 20 heures au cinéma Le Nouveau Latina (20, rue du Temple, IVe arrondissement de Paris). La projection sera suivie d’un débat avec la réalisatrice Isabelle Regnier et Pierre Haski, cofondateur et directeur de la publication de Rue89.
« La spécificité du journalisme participatif »
« Créé en 2007 par quatre anciens journalistes de Libération, Rue89 est un site d’actualités en ligne qui place le lecteur au centre de l’information. Tourné en 2009, ce film rend compte de cette tentative de renouvellement de la pratique journalistique.
Prenant acte de la crise de la presse, il interroge la possibilité de créer, aujourd’hui, un organe de presse indépendant, les conditions de cette indépendance, la spécificité du journalisme participatif… »
20 rue du Temple,75004 Paris/ Tél. : 01.42.78.47.86
Métro : Hôtel de Ville, Rambuteau
Tarifs : Plein 6€/ réduit 5€/ groupe 4€
- Sur lesinrocks.comBillet: "La Rue est à eux", ou la complexité de faire vivre un nouveau média
- Sur festival-droitsdelhomme.orgLe site du Festival international du film des droits de l'homme (FIFDH)
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Chroniqueur Grolandais
Chroniqueur Grolandais
« Prenant acte de la crise de la presse, il interroge la possibilité de créer, aujourd’hui, un organe de presse indépendant, les conditions de cette indépendance, la spécificité du journalisme participatif… »
Le seul journal indépendant que je connaisse c’est le Canard Enchainé car il n’a aucune ressource publicitaire
Rue89 est un média éminemment sympathique et dynamique dans lequel de nombreux riverains, dont je fais parti, aiment à se retrouver pour échanger et parfois s’engueuler, mais il est dépendant de la publicité pour la juste rémunération de ses journalistes et de ses actionnaires et des subsides de l’État pour le développement de sa « merveilleuse » V2. Bref l’indépendance de la Rue kétanou à un coût et pas seulement en bon argent sonnant et trébuchant




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