Nicolas Sarkozy, dopé à l'injonction paradoxale
Le président a une arme redoutable quand il part au combat électoral, qu’il ne faut surtout pas négliger : l’injonction paradoxale. L’expression rebute au début, mais on s’y fait. Elle a été conceptualisée par Paul Watzalawick, sémiologue américain de l’école de Palo Alto (Californie). Une injonction paradoxale, une IP, consiste à interpeller l’adversaire par une provocation délibérée. Exemple : un dirigeant socialiste ou un magistrat s’interroge sur l’efficacité des bracelets électroniques sur certains délinquants. Nicolas Sarkozy lui lance alors : « Vous voulez que les tous les criminels soient livrés à eux-mêmes dans la rue ? »
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À la porte d'un sourd, un jour (...)
À la porte d'un sourd, un jour (...)
Il a un autre truc redoutable
il pose une question, attend une demie seconde pour qu’on commence à réfléchir, et pouf il donne sa réponse, qu’on fait sienne.....
on a l’impression qu’on a répondu pareil que lui....
Il fait cela super bien comme tout les bonimenteurs...
L’injonction paradoxale c’est un peu pareil... sauf qu’il casse en même temps ses concurrents, ennemi(e)s en simplifiant au maximum les réflexions qui se composent en général d’une thèse, d’une anti thèse et d’une synthèse.
les plus grands philosophes sont réduits à de tristes idiots..... mais bon ça marche quand on tire vers le bas.... (J’arrête là sinon : point godwin)...




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