Affaire DSK : le démenti du groupe Accor
Le groupe Accor, auquel appartient le Sofitel de New York, réplique à l’article d’Eward Jay Epstein publié dans la New York Review of Books et évoquant la thèse d’un complot contre Dominique Strauss-Kahn.
La danse de joie
Premier point : la « danse de joie » décrite dans l’article, entre le responsable technique de l’hôtel et un autre employé, n’aurait pas duré trois minutes mais huit secondes, sans qu’aucune « extraordinaire danse de fête n’ait pu être constatée », assure le Sofitel. De plus, les deux hommes, interrogés par le management de l’hôtel, « ont catégoriquement nié que cet échange ait quelque lien que ce soit avec Monsieur Strauss-Kahn ».
Selon l’article d’Epstein, à 13h33, selon les images d’une caméra de surveillance, les deux hommes de la sécurité s’isolent pour une sorte de danse de célébration : ils se tapent mutuellement dans les mains, cela dure trois minutes. Puis, ils se postent près de l’entrée de service, attendant visiblement la police.
Le client de la chambre 2820
Deuxième point : le client de la chambre 2820 (sur le même palier que la suite 2806 occupée par DSK) a réglé sa note à 11h36. « L’insinuation selon laquelle le client occupant la chambre 2820 serait impliqué dans l’incident est donc fausse et sans fondement. »
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ingénieur
ingénieur
Si c’est un complot : maintenant on sait tout.
Qui vous savez a téléphoné à miss Diallo en lui disant : Tu rentres dans la suite de DSK ,lorsqu’il sort de la salle de bain tout nu, tu es forte, tu le coinces dans un coin, de force tu le fais bander, de force tu le fais jouir et tu craches tout sur le tapis, la police aura son ADN. C’est simple, vas-y




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