à lire sur Le Monde des livres 17/11/2011 à 23h34

Marc-Edouard Nabe, DSK, les « enculés » et la critique « bienveillante »

L’écrivain Marc-Edouard Nabe sort un livre sur l’affaire DSK intitulé « L’Enculé », encensé par une partie de la critique, un phénomène que Le Monde toruve suspect pour un livre qualifié sans détour de « pamphlet obscène et antisémite ».

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  • jmc06
    jmc06
    chasseur de gorille
    • Posté à 08h52 le 18/11/2011
    • Internaute 75030
      chasseur de gorille

    nabe , fout toi un suppo au Zyklon B dans l’oignon , et bon débarras

  • pablico
    pablico
    À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
    • Posté à 10h08 le 18/11/2011
    • Internaute 14278
      À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

    il souffre peut-être de priapisme....le cher DSK ou d’un truc cousin.

    ce n’est pas beau de se moquer d’un malade.

  • Air One
    Air One
    Corsaire de l » espace
    • Posté à 10h13 le 18/11/2011
    • Internaute 84964
      Corsaire de l » espace

    Article signé Marc Weitzmann qui donne des leçons d’intégrité et qui devrait la boucler et raser les murs après avoir été un soutien de Sarkozy.
    J’ai retenu une phrase qui résume la faiblesse de son article et son manque de rigueur pour ne pas dire sa malhonnêteté : « j’ai délibérément coupé les lignes les plus insultantes » ; procédé crapuleux permettant de faire dire à une phrase tout et n’importe quoi puisque hors contexte.
    Pour le reste on retrouve l’habituelle mayonnaise indigeste : antisémite, négationniste, Dieudonné, blabla... avec une conclusion d’une bétise sans nom : il ne faut pas attaquer en justice l’auteur afin de le priver de la jouissance d’être frappé par la censure, il faut juste se contenter de pointer du doigt les « complaisants » qui parlent de son bouquin.
    Quelle pauvreté intellectuelle...

    • habemus nauseam
      habemus nauseam répond à Air One
      prof
      • Posté à 07h40 le 20/11/2011
      • Internaute 171333
        prof

      Plus que de la pauvreté intellectuelle, de la malhonnêteté. Qu’il n’aime pas le livre c’est son droit, mais le procédé, qui sous prétexte de faire la critique d’un ouvrage consiste surtout à règler des comptes obscurs est malsain et pour le moins hypocrite.

      Si le livre est outrageant, il y a les tribunaux. Je hais ceux des médias faiseurs de rois et de parias.

    • habemus nauseam
      habemus nauseam répond à Air One
      prof
      • Posté à 07h40 le 20/11/2011
      • Internaute 171333
        prof

      Plus que de la pauvreté intellectuelle, de la malhonnêteté. Qu’il n’aime pas le livre c’est son droit, mais le procédé, qui sous prétexte de faire la critique d’un ouvrage consiste surtout à règler des comptes obscurs est malsain et pour le moins hypocrite.

      Si le livre est outrageant, il y a les tribunaux. Je hais ceux des médias faiseurs de rois et de parias.

  • KeleK
    KeleK
    vague à bonds
    • Posté à 10h48 le 18/11/2011
    • Internaute 18668
      vague à bonds

    « Le Monde toruve suspect »
    Merci de vous relire et de nous éviter d’avoir à vous traiter comme on traite les noobs récidivistes : ton tdt/ton navigateur a un putain de correcteur orthographique. RTFM.

  • Redroom
    Redroom
    La V2, une grosse merde.
    • Posté à 11h13 le 18/11/2011
    • Internaute 23589
      La V2, une grosse merde.

    Éliminons les censeurs et les critiques et nous auront une littérature bien plus inspirée et audacieuse...

  • egide
    egide
    Littéral
    • Posté à 17h27 le 18/11/2011
    • Internaute 45067
      Littéral

    L’exception culturelle française, c’est aussi d’avoir chez nous tout ce qui se fait ailleurs, même le rock&roll.
    Ainsi, nous avons notre petit «  Limonov  », C’est M.E. Nabe.
    Un ultra amer, furieux, effroyablement jaloux, et qui reprend le petit flambeau des insulteurs patentés de la Ré-Action Française. Il réjouit le petit commerce, son é-lectorat dont il se sert des boutiques pour vendre ses livres dans son quartier même.

    Étrangement, malgré ses écrits, et justement en raison de leur violence, et qui représente leur véracité, en fait, la sincérité qui anime la haine broyant l’intelligence de l’écrivain.

    Car M.E. Nabe, plus qu’un auteur, est un écrivain.
    Quelle paradoxe, cet écrivain là, sans éditeur est le seul de son espèce et lui donne son aura de modernité.

    Connaîtra-t-il une sorte d’exil danoisٞ ?
    À moins, tout simplement qu’on renonce à le lire vraiment, laissant ces tombereaux de paroles ordurières aux imbéciles que cela réjouit.

    Quant à ce qu’on appelle critique, elle n’existe pratiquement plus. Du moins dans la presse. Désaffection des lecteurs, politique rédactionnelle qui réduit l’exercice littéraire à une présentation flatteuse de l’actualité littéraire. L’objectif de «  faire  » évènement de parution à partir des aspects les plus insignifiants en abusant des clichés habituels concernant les auteurs et leur solitude, a fini de désagréger la vulgarisation littéraire en façons de communication si chères aux services de marketing de l’industrie du divertissement.

    Si les éditeurs ne savent pas fabriquer des textes qui deviendront des meilleures ventes, du moins ils savent grimer l’auteur en écrivain de pacotille en ne reculant jamais devant les pires caricatures.

    Car la figure de l’écrivain qu’on nous fait, soi-disant, découvrir est si caricaturale que cela désarme toute moquerie. Il ne manque pas la touche sordide, et qui fait tellement vraie, qu’à aucun prix l’acquéreur des ouvrages ne tolérerait qu’on lui enlevât cette vérité de l’auteur que son «  génie  » lui impose. À moins qu’on nous propose le grand naïf ou l’amateur du dimanche mais tellement doué, bref, rien ne nous est épargné, nous devons gober sans dire ces charlataneries.

    Quand au critique mauvais qui oserait évaluer la qualité littéraire, si c’est élogieux, c’est un pensum, si c’est réprobateur, alors le fâcheux se discrédite, et le critique devient un aigri, écrivain raté et donc jaloux.
    Et puis, aujourd’hui, l’édition est si fragile, on ne tire pas sur une ambulance.

    Ben voyons. Le moral des ménages influe sur sa consommation. Ne déroutons pas le chaland avec des pensées. Et laissons-le se distraire et jouir de sa licence (provisoire et incessible) d’accéder à l’œuvre  !