L'extrême droite fait son entrée dans le gouvernement grec

Stylianos Pattakos, Georgios Papadopoulos et Nikolaos Makarezos, chefs de la junte militaire en Grèce de 1967 à 1974
L’extrême droite grecque dit « merci l’Europe » et entre au gouvernement pour la première fois depuis la chute des colonels en 1974.
Le parti Alarme populaire orthodoxe (Laos) a deux ministres dans le cabinet d’union nationale investi ce 11 novembre : Makis Voridis, devenu ministre des Infrastructures et des Transports, et Adonis Georgiadis, ministre adjoint du Développement, de la Compétivité et des Affaires maritimes.
Le président de Laos, le député Georgios Karatzaferis, dont l’antisémitisme, l’anti-américanisme et la propension à épouser les théories du complot sur les attentats du 11 Septembre n’étaient pas propres à rassurer les marchés, reste à la tête du parti, qui dispose de quinze députés et deux élus européens.
Makis Voridis a participé, lorsqu’il était à la tête du mouvement Front héllénique, à la la structure pan-européenne mise en place par Bruno Gollnisch au nom du Front national.
Rallié au Laos, il a pris la parole le 8 novembre 2009 au congrès de fondation du Parti de la France, fondé par Carl Lang.
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Gabriel Nadeau-Dubois, talentueux porte-parole des étudiants québécois 








Contemporain
Contemporain
Cet article plus qu’ultralight, et qui de plus fait un parallèle idiot avec 1974, car oublie de mettre en perspective avec qu’il se passe dans nombre de pays occidentaux, sur fond de ’’crise ».
Le papier d’aujourd’hui sur l’italie et les nems/kebab a plus de sens de l’analyse politique que ces quelques lignes ridicules ci-dessus.
Chercheur en science politique qu’il serait ce Camus ?
Ben voyons ! Il a le titre, mais pas le contenu ! ! !
Lamentable.




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