Tribune 06/11/2011 à 18h05

Charlie Hebdo : le dessin de presse, une histoire de la transgression

Sylvain Crépon, sociologue
Romain Ducoulombier, historien
Stéphane François, politologue
Nicolas Lebourg, historien
Jean-Baptiste Pointel, juriste
Valéry Rasplus, sociologue


Le dessin de presse est un lieu d’exacerbation des paradoxes du réel, surtout quand ce dernier exaspère… Il ne pratique pas le consensus mais est incisif par fonction : c’est un genre que l’on nomme « caricature » de manière générique depuis le XVIIIe siècle et jusqu’à il y a une vingtaine d’années (le travail d’un Art Spiegelman, par exemple, dans The New Yorker, témoignant clairement que le seul champ de la caricature est amplement dépassé).

Le dessin de presse participe de la démocratie

Oscillant donc entre l’éditorial, critique sur l’actualité, relevant de l’information, et la caricature, visant l’humour et le ridicule, le dessin de presse suit une ligne délicate. La presse satirique, dont relève cet exercice de style graphique, a pour finalité de provoquer une prise de conscience d’un phénomène, de mettre en lumière une situation pour susciter des questions et accoucher d’une pensée critique.

En cela, le dessin de presse participe clairement de l’activité démocratique : « Le genre satirique est une tradition bien française qui apparaît comme une forme de la liberté d’expression », soulignait Basile Ader, avocat spécialiste de la liberté de la presse.

Cette forme d’humour et de représentation s’inscrit en effet dans la longue histoire de la conquête de la liberté de la presse. Les affres des pressions connurent bien des formes. Sous l’Ancien régime, la censure frappait après la production libre des œuvres – redoutable liberté qui impliquait une auto-censure hégémonique.

Ce fut d’ailleurs le destin de la pièce « Le Fanatisme ou Mahomet » de Voltaire que d’être censurée pour la charge implicite qu’elle représentait contre l’Eglise catholique, avant d’être sous le poids de nouveaux censeurs durant « l’affaire des caricatures danoises » où on tenta derechef d’empêcher ses représentations…

La pleine liberté de la presse fut un chantier de la Révolution. On vit les gazettes fleurir et, à côté, les gravures satiriques (1 500 entre 1789 et 1792). La déclaration des droits de l’homme et du citoyen signifie en son article 11 :

« La libre communication des pensées et des opinions est un des biens les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

Robespierre dénonça avec véhémence cette restriction. Durant la Terreur, il n’interdit d’ailleurs pas les opinions dissidentes, mais c’est la menace de mort qui servit de censeur et de moteur à l’auto-censure.

La décisive loi du 29 juillet 1881

La chaotique histoire politique française du XIXe siècle entraîna un long chemin. Talleyrand certifiait la complexité de la tâche pour un gouvernement se souhaitant pérenne :

« Quand la presse est libre, lorsque chacun peut savoir que ses intérêts sont ou seront défendus ou attend du temps une justice plus ou moins tardive, l’espérance soutient, et avec raison, car cette espérance ne peut être longtemps trompée ; mais, quand la presse est asservie, quand nulle voix ne peut s’élever, les mécontentements exigent bientôt, de la part du gouvernement, ou trop de faiblesse ou trop de répression. »

A la suite de la révolution de 1830, est fondé le premier journal satirique, La Caricature offrant articles et dessins pour traiter de l’information mais aussi la traîner en dérision. Quoique le journal subisse force répression, il invente un format qui essaime dans toute l’Europe.

Le Canard enchaîné est un de ses descendants. L’hebdomadaire satirique a construit en partie son image sur ses caricatures et inventé une dialectique légende-dessin qui n’existait pas. Il lui est revenu également d’imposer un style graphique enlevé rompant avec la tradition de la lithographie imposée par La Caricature.

La libéralisation juridiquement énoncée intervint avec la loi du 29 juillet 1881. L’article 1 déclare sobrement : « L’imprimerie et la librairie sont libres. »

Contrebalançant ce droit, sont institués le dépôt légal, le droit de réponse au profit de toute personne citée, des pénalisations de la diffamation et de l’injure. Avec quelques évolutions (loi de 1970 sur le droit à l’image, lois de 1993 et 2000 sur la présomption d’innocence), cette loi constitue toujours le socle de la liberté d’expression publique en France.

L’affaire Dreyfus mobilise les caricaturistes

Dans la libre production qui s’épand, le dessin prend une place nouvelle au sein des polémiques rageuses du temps (scandale du Panama, affaire Dreyfus, séparation de l’Eglise et de l’Etat…). En témoigne l’agitateur antisémite Edouard Drumont, qui explique lors du lancement en 1893 de son journal ouvertement antisémite La Libre parole illustrée comment « l’image doit compléter l’œuvre de la plume. Elle s’adresse à ceux que l’écriture n’a pas encore touchés ».

L’affaire Dreyfus voit les caricaturistes se mobiliser, l’art étant intégré à l’ensemble du combat politique. Lancé par le camp antidreyfusard, Psst… ! arrête sa publication avec la condamnation du capitaine, les dessinateurs Forain et Caran d’Ache signifiant en une métaphore limpide : « Nous remettons le fusil au râtelier, et nous arrêtons la publication de notre journal. »

L’illustration et la presse allaient jouer ensuite un rôle majeur dans la propagande belliciste des Etats lors de la Première Guerre mondiale. Un sursaut éthique intervient avec la création du premier syndicat de journalistes en France, le 10 mars 1918. Ce dernier adopte une charte de « devoirs professionnels des journalistes français », fixant les règles de respect du public, des sources et des pairs.

Le dessin devient un genre journalistique

La réflexion critique intègre également la production du dessin. Celui-ci se détache de l’illustration et de l’humour pour devenir un genre journalistique en-soi. Il n’est d’ailleurs pas omis lorsque l’Etat se décide à doter la profession d’un statut juridiquement défini, par la loi du 29 mars 1935 puis en 1936 par l’instauration de la carte professionnelle.

Bien sûr, il existe une déontologie différenciée entre le journaliste auteur de reportages et d’articles et son confrère dessinateur. Pour le second, il s’agit moins d’informer que de faire jaillir ce qu’il y a de cruel et drôle, de « bête et méchant », dans l’actualité. C’est un travail paradoxal par rapport au reste de la profession, et également dans sa pratique (René Pétillon, pilier du Canard enchaîné, soulignait dans un entretien comment les hommes politiques dont il traque les travers finissent par devenir ses « héros », ses propres personnages, comme en partie déconnectés de leur modèle, un phénomène suractivé dans la caricature télévisée avec un Chirac des Guignols de l’Info qui mène sa vie propre en parallèle à celle de l’homme politique).

L’écrivain collaborationniste André Billy écrivait dans Le Figaro du 5 juillet 1940 :

« C’est le régime de la parole qui nous a fait descendre où nous sommes. C’est par une cure de silence qu’il faudra entreprendre l’œuvre de notre guérison. »

Faire taire la dissonance est bien une marque de l’autoritarisme. Je Suis Partout confie ses dessins de une à Ralph Soupault. Cadre du Parti populaire français de Doriot, la fluidité de son trait, prompt à pointer les stéréotypes tant physiques que psychologiques attribués aux juifs, sert la tendance la plus radicale du journal, également incarnée par l’écrivain Lucien Rebatet.

A la Libération, il s’est donc agi non seulement de permettre l’émission des discours mais également leur diffusion. Les scandales sur les liens entre médias et milieux d’affaires, Vichy, furent deux motivations poussant à une nouvelle normalisation en 1944.

Outre l’épuration des collaborateurs, la Résistance souhaitait libérer la presse des conglomérats financiers pour assurer un réel pluralisme politique. La tâche fut empiriquement délicate, mais, au niveau des valeurs, traça une dynamique.

En 1971, les pays de la Communauté européenne adoptèrent une déclaration sur la liberté de la presse dont le préambule précise :

« Le droit à l’information, à la libre expression et à la critique est une des libertés fondamentales de tout être humain. De ce droit du public à connaître les faits et les opinions procède l’ensemble des droits et des devoirs des journalistes. La responsabilité des journalistes vis-à-vis du public prime toute autre responsabilité, en particulier à l’égard de leurs employeurs et des pouvoirs publics. »

L’Europe a d’ailleurs pu parfois modérer les velléités de répression des médias émis par les Etats. Ainsi, entre autres exemples, en 1999, la Cour de Strasbourg a sanctionné la France pour avoir condamné Le Canard enchaîné pour « recel de document officiel ».

« Dans toute société la production du discours est à la fois contrôlée, sélectionnée, organisée et redistribuée », remarqua Michel Foucault, « par un certain nombre de procédures qui ont pour rôle d’en conjurer les pouvoirs et les dangers, d’en maîtriser l’événement aléatoire, d’en conjurer la lourde, la redoutable matérialité. »

Charlie Hebdo ou la satire politique

Or, le dessin satirique peut partir à l’assaut des convenances tant politiques que formelles. Sous la houlette de Siné, Mai 68 eut son journal illustré : L’Enragé, journal révolutionnaire alignant 25 dessinateurs dont Cabu, Pétillon ou Wilhem. Non diffusé en kiosques mais à la criée, de façon militante, le périodique a un slogan sans ambiguïté : « Ce journal est un pavé. »


Charia Hebdo, une de Charlie Hebdo

Il y a là la matrice de Charlie Hebdo, journal satirique et subversif dont la une n’est pas composée d’articles mais d’un dessin qui tient tant de l’affiche politique qu’il sert souvent à cela… Quelles autres unes que celles de Charlie Hebdo sont-elles ainsi collées sur des cartons et exhibées dans les manifestations ?

Sortie du dessin, la satire politique peut même tenter de subvertir le champ politique de l’intérieur, comme lorsque Coluche, soutenu par Charlie Hebdo, se lance dans la course à l’élection présidentielle en 1981. Elle peut aussi devenir le masque de représentation de la subversion, ainsi lorsque Dieudonné habille déclarations et meetings politiques radicaux en spectacles – l’argument de l’art permettant un jeu plus vif avec la législation encadrant la liberté d’expression.

Ce n’est donc pas un marché sans fin ni règle qui doit s’élaborer dans l’espace public européen, mais un espace qui doit assurer la réalisation des valeurs démocratiques. La société de l’information a entraîné dorénavant une réflexion critique régulière des médias sur eux-mêmes.

Si, au cours du siècle, le ton de la presse française s’est policé, elle use encore d’un nombre considérable d’éditorialistes qui démontre la persistance d’une tradition très « politique » et « citoyenne » que l’on retrouve aujourd’hui dans nombre de blogs amateurs avec les mêmes défauts chroniques (paraphrase de l’événement, commentaires sur le commentaire, absence de vérification des assertions, et même, désormais, ici aussi, collusion avec le mercantilisme).

L’esthétique et l’éthique maniées en permanence par les « toutologues » n’est pas un approfondissement de la morale publique mais bien sa stérilisation : « Allons, n’aie pas peur de te fatiguer pour rendre service à un ami : je t’en prie réfute-moi », disait Socrate à Polos.

Le dessin de presse, lui, continue à saillir. D’une manière certes pondérée : l’outrance en tel journal est norme en tel autre. Le dessin satirique vient conforter un lectorat dans un entre-soi, dans l’identité politique et culturelle partagée par ses lecteurs. Souvent, l’illustration fait rire, parfois elle exaspère.

Vient le temps des controverses. La caricature de l’actualité révèle un problème, un malaise. Cela est typique de la confrontation avec le refoulement des questions : les identités deviennent difficiles à conserver, dès lors il est plus aisé de refuser le questionnement et de partir dans l’excès de littéralité. Alors, ce n’est pas tant la caricature qui pose problème, c’est son interprétation. Ainsi, nombreux sont ceux qui, bien que défendant la liberté d’expression, viennent pondérer leur soutien en affirmant que telle caricature n’est pas de bon goût, pas pertinente ou « allait trop loin »…

Deux ordres de discours sont confondus :

  • d’une part, il existe une critique esthétique. La question qui se pose est celle de la qualité de l’image, de sa réalisation, de la pertinence d’un choix pour transmettre un message. Ceci relève d’un choix et d’une adhésion. Aucun juge n’acceptera de statuer sur cette question. Ici, le débat relève du « choix artistique », notion individuelle dans nos sociétés libérales ;
  • d’autre part, le fondement éthique est l’inverse même. La caricature est évaluée selon des critères moraux. Or, cette dernière vise justement à transgresser un code. Il faut interroger la finalité de cette transgression.

Ainsi il est possible de différencier le commencement d’une réflexion critique d’un comportement condamnable : l’appel à la haine, la volonté de dégrader ou d’humilier, l’outrage, la diffamation, la calomnie…

Dans un monde planétarisé, la caricature peut connaître des destins bien éloignés de son élaboration factuelle. Plantu, le dessinateur de la une du Monde, s’était ainsi vu expliqué en 1992 par ses pairs du quotidien qu’un dessin moquant les rumeurs de mort imminente du président Mitterrand risquait, s’il était ainsi publié, d’être pris pour une validation de ces rumeurs, et d’entraîner ipso facto une spéculation contre le franc sur les marchés internationaux.

Des écueils à éviter​

En 2006, suite à l’affaire des « caricatures danoises », il certifiait qu’« il y a de plus en plus une chape de plomb qui tombe sur les dessinateurs et sur les humoristes quand on parle de religion ». En réponse à ces dessins, avait été lancé en Iran un concours international de caricatures à propos du judéocide. Il s’agissait d’arguer du fameux « deux poids, deux mesures », de prendre l’Occident dans la contradiction de ses valeurs et normes.


Shoah Hebdo, caricature de la une de Charlie Hebdo, Charia Hebdo

Suite à Charia Hebdo, une caricature antisémite et négationniste s’est répandue sur Internet dans la même optique. Rien de nouveau dans ces embuscades contre les principes démocratiques, mais tel est l’enjeu politique.

L’honnêteté intellectuelle discerne les divergences et, puisque somme toute tout cela n’est que dessins, recourt à la vieille analyse iconologique.

Le principal dessin danois avait été interprété de diverses manières car graphiquement il représentait un Mahomet terroriste aux yeux emplis de haine… soit tout le contraire de celui dessiné par Luz à la une de Charia Hebdo.

Le regard hagard du personnage vient y souligner le caractère loufoque et nonsense de son propos : c’est là la grande tradition de la caricature de presse qui invente un personnage en en présentant un référentiel, comme déconnecté de son modèle historique, et qui démonte l’absurdité de la pensée paranoïaque en mettant à jour son aporie argumentative.

L’actualité du débat mettant aux prises la caricature et la liberté d’expression, qui, comme nous venons de le montrer, date de plus d’un siècle, montre que le b.a.-ba démocratique a, aujourd’hui encore, du mal à passer. Il est donc urgent de réaffirmer ses principes, en évitant toutefois deux écueils :

  • tout d’abord celui du piège d’un humour communautarisé qui voudrait que seule une « communauté » soit habilitée à se moquer d’elle-même. Ce qui aurait pour conséquence d’annihiler la notion le bien commun (la liberté) en la soumettant à un relativisme culturel généralisé faisant la part belle aux instrumentalisations les plus grégaires ;
  • ensuite, celui d’une concurrence généralisée entre entités communautaires qui ne s’autoriseraient qu’à caricaturer l’autre. L’exposition des caricatures antisémites du régime iranien en guise de réponse aux caricatures de Mahomet en est le plus sinistre exemple.

Plus proche de nous, on peut déjà supposer que les mouvements nationaux-populistes vont s’engouffrer à nouveau dans le débat en soulignant l’incompatibilité de certaines religions avec les principes démocratiques. Ce qui tient, là encore, au rabais la valeur universelle des fondements démocratiques qui font du bien commun un principe transcendant les particularismes.

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  • 220 réactions
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  • A déménagé le 10-11-2011
    • Posté à 18h09 le 06/11/2011
    • Internaute 124772
      -

    En attendant Tarik Ramadan il a mis une claque au dessineux de Charlie Hebdo lors d’une confrontation TV et pourtant le Tarik j’ai du mal avec lui ...

    • We want a shrubbery
      We want a shrubbery répond à A déménagé le 10-11-2011
      Fonctionnaire à chat. Ni!
      • Posté à 18h48 le 06/11/2011
      • Internaute 100046
        Fonctionnaire à chat. Ni!

      Oh ! Une vraie baffe ?

    • mamane
      mamane répond à A déménagé le 10-11-2011
      le futur c'était mieux avant
      • Posté à 19h44 le 06/11/2011
      • Internaute 44657
        le futur c'était mieux avant

      vidéo ?

      en tout cas un appel salutaire a été lancé :

      Lien

      • de la soul
        de la soul répond à mamane
        Go ahead, make my day.
        • Posté à 22h55 le 06/11/2011
        • Internaute 85071
          Go ahead, make my day.

        Visible sur le site « pluzz » Revu et corrigé France 5 - vidéo streaming

      • jojopolitico
        jojopolitico répond à mamane
        Cadre
        • Posté à 11h41 le 07/11/2011
        • Internaute 148063
          Cadre

        Appel salutaire sur le site des « indigènes de la république » ? ? ! ! ? ?
        Dans le genre pro islamique comme site on a rarement vue mieux !
        On condamne partout Fdesouche ou Riposte Laïque (qui sont « racistes », car en désaccord avec les dogmes strictes de L’Islam), mais condamnons maintenant ce site fasciste, pro islamique qu’est « Les indigènes de la république » !

        La Taqqiya est la règle d’or de ce site, alors ne vous laissez pas abuser par leurs articles, qui ne sont pas justes. C’est un outil des frères musulmans en France, qui exploitent notre ... « complaisance » !
        Ils nous sortent des études ethniques sur les contrôles au fasciés à « Gare du nord » (lol) et Châtelet (re lol) !

        Non franchement la liberté d’expression défendue par Les indigènes de la république, la c’est trop. Ils en profitent en plus pour glisser une petite référence au port de la burqa, comme quoi c’est ça la liberté d’expression.

        Ne vous laissez pas servir ce genre de discours Français !

         
        • Autist Reading -
          Autist Reading - répond à jojopolitico
          In enculo cum vibro
          • Posté à 12h23 le 07/11/2011
          • Internaute 73535
            In enculo cum vibro

          La loi anti-burqa est bien une atteinte aux libertés publiques.

          Ce sont les Indignés masqués qui paient le plusse cette loi scélérate, actuellement.

          • jojopolitico
            jojopolitico répond à Autist Reading -
            Cadre
            • Posté à 00h11 le 08/11/2011
            • Internaute 148063
              Cadre

            Vous vous voilez la face mon cher ami... si je peux me permettre.
            La burqa est le signe de la soumission absolue de la femme dans l’Islam.
            Cela ne représente pas les valeurs de la république française que vous le vouliez ou non.
            La question n’est même pas « est ce que l’interdiction du port de la burqa est une atteinte aux droits ». La burqa est le symbole d’une idéologie liberticide, qui place la femme en dessous de l’homme. Ne serait-ce que pour ce fait elle est contraire aux principes d’égalités homme femmes.
            De plus, c’est la coutume vestimentaire des talibans, que l’on combat en Afghanistan. On combat cette idéologie fasciste, moyenâgeuse et dangereuse la bas et on voudrait l’autoriser ici ?
            Monsieur la France a des valeurs, une culture et un mode de vie qui fait que les salafistes et autres extremistes n’adopterons jamais, mais nous nous devons délimiter une frontiére. La burqa c’est niet ! Bravo Sarko pour ce coup la !

        2 autres commentaires
      • blackbear-
        blackbear- répond à mamane
        • Posté à 13h29 le 07/11/2011
        • Internaute 117716

        Merci Mamane pozr votre « leçon de démocratie »
        Comme Tarik Ramadan, vous savez bien maniez les mots. les détourner de leur sens premier, à vos fins liberticides.
        Ce qui est génial avec cet incendie, c’est que vous sortez du bois et montrez votre vrai visage.
        C.H. est le premier ainsi que beaucoup de démocrates à condamner les incendies de mosquées, les dépradations de tombes et autres « attentats » islamophobes.
        Donc votre propagande et votre utilisation des fobdements de la démocratie pouzr mieux la saper
        NON MERCI, Mamane, gardez vos leçon et révisez le code civil, retournez à l’école laique pour apprendre les fondements du civisme.

    • informateur-
      • Posté à 20h25 le 06/11/2011
      • Internaute 147312

      dans cet article ils nous disent qu’il y a de bonne et mauvaise caricature ,
      moi je ne vois que des caricatures qui décident du bien et du mal ?

      • We want a shrubbery
        We want a shrubbery répond à informateur-
        Fonctionnaire à chat. Ni!
        • Posté à 21h08 le 06/11/2011
        • Internaute 100046
          Fonctionnaire à chat. Ni!

        Bin, Mahomet (ou Ramadan, quand le prophète est parti pisser), Jésus (ou le chef de l’Opus Dei, quand il est parti draguer), Moise (ou Nethanyahu, quand il est à la foire aux jambons à Chatou). Tremblez, mécréants !

      • jojopolitico
        jojopolitico répond à informateur-
        Cadre
        • Posté à 11h48 le 07/11/2011
        • Internaute 148063
          Cadre

        Bah ce sont des islamistes qui ne s’en cachent qu’à peine, donc évidemment qu’ils « nous disent qu’il y a de bonne et mauvaise caricature » !
        Les caricatures en rapport avec l’Islam sont pas bonnes. Les autres oui...

        Toujours dans le même sens au final

         
        • Autist Reading -
          Autist Reading - répond à jojopolitico
          In enculo cum vibro
          • Posté à 12h25 le 07/11/2011
          • Internaute 73535
            In enculo cum vibro

          Sauf que c’est la caricature anti-musulmane qui est jugée bonne par vos prétendus islamistes.

          Vous devriez arrêter de fumer du crack.

          • jojopolitico
            jojopolitico répond à Autist Reading -
            Cadre
            • Posté à 00h13 le 08/11/2011
            • Internaute 148063
              Cadre

            Et vous voudriez qu’ils déclarent quoi mes « prétendus islamistes » ? Qu’il répondront de la même manière (incendie criminel) aux prochaines caricatures ?
            Restez sérieux s’il vous plait.

        2 autres commentaires
    • MasterMan
      MasterMan répond à A déménagé le 10-11-2011
      technicien informatique
      • Posté à 21h08 le 06/11/2011
      • Internaute 129906
        technicien informatique

      « En attendant Tarik Ramadan il a mis une claque au dessineux de Charlie Hebdo lors d’une confrontation TV et pourtant le Tarik j’ai du mal avec lui ... »

      Je suis totalement stupéfait comment on peut encore inviter ce type sur un plateau de télévision en France.
      Il est d’ailleurs considéré comme le meilleur spécialiste de la Taqqiya en Europe.

      C’est un militant de l’extrême-droite radicale fasciste islamique, il plaide pour la mise en place d’un Etat Islamique sans aucune opposition politique, géré par les Lois Coraniques à tous les niveaux (politique, social, économique, juridique et législatif),

      tout est là :

      Lien

      • zombili
        zombili répond à MasterMan
        plouc éduqué
        • Posté à 23h40 le 06/11/2011
        • Internaute 24500
          plouc éduqué

        ’Il est d’ailleurs considéré comme le meilleur spécialiste de la Taqqiya en Europe.’ et il la pratique à merveille au cours de cette émission.

      • Pi.K
        Pi.K répond à MasterMan
        Vilain Parisien
        • Posté à 00h03 le 07/11/2011
        • Internaute 105016
          Vilain Parisien

        Stratosphérique !

        Bon, ceci dit, ce serait gentil de votre part (1) de vous référer au texte, et non à une exégèse grossière : si vous voulez parler de Leibniz, citez la Théodicée, pas Voltaire ; et (2) de construire votre critique : la matière est suffisamment dense pour vous permettre d’aller plus loin que le stratoscoboscopique « militant de l’extrême-droite radicale fasciste islamique » (vous avez oublié « gauchiste », soit dit en passant).

      • jojopolitico
        jojopolitico répond à MasterMan
        Cadre
        • Posté à 11h54 le 07/11/2011
        • Internaute 148063
          Cadre

        C’est clair.
        On ne le considère que par clientélisme politique, rien de plus.
        Bon çà risque de faire de sacrés dégâts en France de donner la parole à un sale type pareil, mais nos politiciens ont d’autres objectifs, qui ne tiennent pas compte de l’avenir de la France et de ses valeurs ...

        Donc Français écoutez le salafiste, l’islamiste de Tarik Ramadan nous dire comment on doit penser, ce que l’on à le droit d’écrire dans nos journaux, comment on doit mettre en place un Islam politique en France, et si jamais vous n’êtes pas d’accord alors vous n’êtes qu’un raciste islamophobe...

        Faudra pas se plaindre le jour ou ça va péter, quelle folie cette politique clientéliste française moderne ! !

      • Souad
        Souad répond à MasterMan
        quoi ?
        • Posté à 16h39 le 07/11/2011
        • Internaute 44005
          quoi ?

        Ah bon

        son discours est beaucoup moins de droite que celui de l UMP
        et donc pas d’extreme droite

        bon il a un défaut aux yeux de certains : il est musulman !

         
        • jojopolitico
          jojopolitico répond à Souad
          Cadre
          • Posté à 00h17 le 08/11/2011
          • Internaute 148063
            Cadre

          Tarik => « ...C’est un militant de l’extrême-droite radicale fasciste islamique, il plaide pour la mise en place d’un Etat Islamique sans aucune opposition politique... »
          Il a pas tort, à la télé il est très respectable, mais on a eu de multiples exemples de ses déclarations un peu moins officielles et je confirme, ce mec est un Islamiste convaincu et convainquant.
          Dangereux, à ne surtout pas écouter !

        1 autres commentaires
    • Cird
      • Posté à 16h52 le 07/11/2011
      • Internaute 137996
        ...

      « En attendant Tarik Ramadan il a mis une claque au dessineux de Charlie Hebdo lors d’une confrontation TV et pourtant le Tarik j’ai du mal avec lui ... »

      Non mais vous rigolez ? !

      Charb a démonté les « arguments » inquisiteurs de Tariq Ramadan les uns après les autres, prouvant qu’il n’a jamais ouvert un Charlie Hebdo de sa vie, et encore moins le dernier numéro incriminé !

      Il faut regarder le passage jusqu’au bout (et pas les videos tronquées sur internet) où Frère Tariq devient tout rouge et tente de faire bonne figure sans parvenir à contrôler le sourire nerveux qui cache mal sa gêne, alors qu’il est renvoyé dans les cordes une dernière fois par Charb.

      • Rouxel
        Rouxel répond à Cird
        Chercheur
        • Posté à 17h24 le 07/11/2011
        • Expert 164957
          Chercheur

        Fort bien, cher ami, fournissez-nous donc le passage complet, que nous puissions nous faire notre propre opinion sur la question.

         
        • Cird
          Cird répond à Rouxel
          ...
          • Posté à 17h49 le 07/11/2011
          • Internaute 137996
            ...

          Un « chercheur » devrait savoir utiliser un moteur de recherche, non ?

          A défaut, vous pouvez cliquer sur le lien donné plus haut par « de la soul » qui renvoie directement au replay de l’émission.

          Bonne soirée.

          • Rouxel
            Rouxel répond à Cird
            Chercheur
            • Posté à 22h24 le 07/11/2011
            • Expert 164957
              Chercheur

            Et puis quoi encore ! Je bouffe du PubMed et du Scholar à longueur de journée, dans le but d’explorer la belle et noble connaissance scientifique, et il faudrait que je fasse l’effort moi-même pour lancer en plus une recherche pour retrouver un bout de vidéo avec du Tarik Ramadan dedans (la garantie d’assister à un enfumage haut de gamme à l’opposé de toute pensée et connaissance au sens noble du terme), et alors que je n’ai même pas participé à la discussion sur ce point ?

            Faut pas pousser non plus, hein... ; -)

        2 autres commentaires
    • Tom Bombadil
      Tom Bombadil répond à A déménagé le 10-11-2011
      Je ne suis pas un hobbit
      • Posté à 16h57 le 07/11/2011
      • Internaute 9759
        Je ne suis pas un hobbit

      Franchement, j’ai bien regardé l’émission, je ne vois pas en quoi Ramadan aurait mis une claque à Charb... Il n’a pas grand-chose à défendre, Charb, et je ne vois pas bien ce que gagne Ramadan en étant aussi outrancier dans ses insultes et son commentaire de Charlie. Il me fait penser à un bon vieux curé de droite qui prétendrait avoir des idées libérales. Il condamne, il n’utilise pas « mais », et il réduit ensuite ses adversaires à des abrutis inconscient. C’est une version vaguement modernisée d’une bien vieille stratégie.

      Je regrette simplement qu’en face de ramadan il n’y avait ni Siné ni le professeur Choron, qui lui aurait chié dans la barbe avec délectation.

      • alainbibou
        alainbibou répond à Tom Bombadil
        Mal-pensant
        • Posté à 19h21 le 07/11/2011
        • Internaute 66569
          Mal-pensant

        sauf que les types sus nommés ne sont plus dans cette revue devenue ambiguë depuis longtemps.

        j’aime le point de vue de la libre pensée telle que je l’ai reçue dans ma boite mail :
        « La liberté d’expression constitue, pour les libres penseurs, la base de la démocratie.

        Elle est la partie visible de la liberté de conscience et le droit dont doit bénéficier tout citoyen à manifester son opinion.

        Les Libres Penseurs considèrent donc que toute atteinte à celle-ci : interdiction de publier, destruction ou saisine des publications voire obstacle à leur diffusion, est par définition condamnable.

        C’est la raison pur laquelle le Président de la Fédération Nationale de la Libre Pensée apporte son soutien à la direction et aux salariés de Charlie Hebdo, nonobstant le côté sélectif dont fait parfois preuve ce journal et qui pourrait prêter à discussion.

        La liberté, la liberté pour tous.

        Marc Blondel

        Président de la Fédération nationale de la Libre Pensée

  • pablico
    pablico
    Co-NOBEL de la Paix
    • Posté à 18h24 le 06/11/2011
    • Internaute 14278
      Co-NOBEL de la Paix

    pourquoi le dessin est plus fort qu’un texte en temps ?

    on décode, comprend avec nos propres codes, notre propre vocabulaire, nos sensations un dessin... et en très peu de temps on a un message.

    le message d’un texte se fait avec le vocabulaire, le style, les sensations d’un autre, et le temps de lire le texte, fait jouer notre raison, convictions et logique.

    on ne polémique pas avec un dessin, mais avec un texte oui...

    à moins d’en dessiner un autre...
    tout le monde peut écrire, peu dessinent..

  • actiondiscrete
    actiondiscrete
    Terroriste
    • Posté à 18h30 le 06/11/2011
    • Internaute 141532
      Terroriste

    Ce n’est pas l’objet de ce texte, mais l’on fait beaucoup de bruits autour de Charlie Hebdo, n’y aurait-il pas des sujets plus importants ?

    Je reprends ici le texte publié sur l’excellent blog de Sébastien Fontenelle ; La liberté d’expression n’est pas à défendre, elle est à conquérir

    Parce que la liberté d’expression est pour nous un principe précieux, nous refusons catégoriquement l’instrumentalisation bouffonne et intéressée qui en est actuellement faite par le couple Guéant-Charb, par la classe politique et par les grands médias.

    Nous affirmons :

    • qu’un cocktail molotov lancé la nuit dans des locaux vides et n’occasionnant que des dégâts matériels ne mérite pas une mobilisation médiatique et politique supérieure à celle, pour le moins discrète, qu’occasionne l’incendie ou la mise à sac d’une mosquée ou d’un cimetière musulman.

    • que la disproportion entre les unes alarmistes sur l’incendie de Charlie Hebdo et les brèves de dix lignes sur les saccages de lieux de culte musulmans entretient une vision du monde raciste : si un saccage est plus grave qu’un autre, c’est que les biens des uns sont plus précieux que les biens des autres, et c’est en définitive que les uns valent plus que les autres.

    • que le climat d’état d’urgence et d’union sacrée qui s’instaure aujourd’hui autour de Charlie Hebdo est d’autant plus odieux qu’il tombe au même moment qu’un silence et une indifférence quasi générale face à un autre incendie, lui aussi parisien, lui aussi d’origine criminelle, à ceci près qu’il visait un bâtiment occupé par des Roms et qu’il a entraîné une mort d’homme : Ion Salagean.

    • que Charlie Hebdo, en acceptant la visite intéressée de Claude Guéant, qui incrimine avec empressement des « extrémistes musulmans », en l’absence du moindre élément de preuve, participe, comme il l’a déjà fait dans le passé en publiant des articles ou des dessins antimusulmans, à la confusion générale, à la sarkozisation et à la lepénisation des esprits.

    • qu’il n’y a pas lieu de s’apitoyer sur les journalistes de Charlie Hebdo, que les dégâts matériels seront pris en charge par leur assurance, que le buzz médiatique et l’islamophobie ambiante assureront certainement à l’hebdomadaire, au moins ponctuellement, des ventes décuplées, comme cela s’était produit à l’occasion de la première « affaire des caricatures » - bref : que ce fameux cocktail molotov risque plutôt de relancer pour un tour un hebdomadaire qui, ces derniers mois, s’enlisait en silence dans la mévente et les difficultés financières.

    • que, contrairement à ce qui dit et se répète jusqu’à la nausée à la faveur de ce nouveau buzz antimusulman, la liberté de critiquer l’islam est tout sauf menacée, et que toute personne dotée d’un minimum de bon sens peut même constater, en inspectant semaine après semaine la devanture de son kiosque ou les programmes de télévision, que concernant l’islam, non seulement la critique mais aussi la caricature et l’injure prospèrent en toute tranquillité et en toute bonhomie depuis au moins une décennie.

    • qu’en revanche, il est une liberté d’expression qui est bel et bien menacée, et même plus d’une : celle pour commencer des femmes qui voudraient s’habiller comme bon leur semble, sans qu’un État national-laïque leur impose par la loi un dress-code de bonne musulmane cheveux aux vents ; celle de ces mêmes femmes lorsqu’elles voudraient faire entendre leur ras-le-bol des regards, injures et discriminations qu’elles subissent quotidiennement au motif qu’elles portent un foulard ; celle des sans-papiers qui aimeraient avoir la parole et informer le public sur la réalité de leurs conditions de vie ; celle des SDF, des chômeurs, des précaires, qui sont les perpétuels recalés de l’espace public officiel - cet espace de « libre expression » qu’il s’agirait aujourd’hui de défendre, main dans la main avec Charb, Luz, Riss et leurs supporteurs [Claude Guéant, Ivan Rioufol et Marine Le Pen.

    • que les leçons de tolérance adressées par l’élite blanche aux musulmans, présumés coupables de l’incendie, sont pour le moins malvenues puisque, contrairement à ce qui se dit et se répète, le délit de blasphème existe en France : depuis les lois Sarkozy de 2003, de très lourdes amendes et peines de prison sont prévues contre toute « offense au drapeau ou à l’hymne national ».

    • que la liberté d’expression consiste à donner la parole aussi à la masse de celles et ceux, musulmans ou pas, qui n’éprouvent absolument aucune sympathie pour Charlie Hebdo, y compris « dans ce moment difficile », à toutes celles et ceux qui n’ont, depuis des années, aucun espace dans les grands médias pour dire leur écoeurement face à la nouvelle marque de fabrique de cet hebdomadaire : un anticléricalisme primaire doublé d’une obsession islamophobe.

    • que, pour commencer, la liberté d’expression consisterait, pour que les amis de Charlie Hebdo retrouvent une once d’honneur, à donner abondamment la parole aux proches de Ion Salagean, à ses amis résidents du 163 rue des Pyrénées, et plus largement aux Roms qui subissent depuis de nombreux mois, et depuis bien plus longtemps en fait, le plus brutal et le plus assumé des racismes d’État.

    • We want a shrubbery
      We want a shrubbery répond à actiondiscrete
      Fonctionnaire à chat. Ni!
      • Posté à 18h43 le 06/11/2011
      • Internaute 100046
        Fonctionnaire à chat. Ni!

      Dites... Je voudrais vous poser une question... Votre auréole... Ça doit être drôlement pratique pour lire au lit, mais ça ne vous gêne pas un peu pour dormir ?

      • actiondiscrete
        actiondiscrete répond à We want a shrubbery
        Terroriste
        • Posté à 01h03 le 07/11/2011
        • Internaute 141532
          Terroriste

        Il n’est pas de moi ce texte, je n’ai pas ce talent
        C’est juste de la critique des médias, comment l’islamophobie est à la mode (même à gauche, en prenant pour appui une cause facile telle que Charlie Hebdo)

         
        • jojopolitico
          jojopolitico répond à actiondiscrete
          Cadre
          • Posté à 13h27 le 07/11/2011
          • Internaute 148063
            Cadre

          Je ne peux pas laisser dire cela, l’islamophobie n’est pas à la mode en France, et le français n’est pas qu’un sale raciste, ce n’est pas réel ! !
          Moi je trouve qu’on est un pays super ouvert, qui prends soin de ses communautés, alors arrêtez de dégueuler sur la France, pour faire parti du groupe.

          Si vous voyez une islamophobie, moi je vois une voix montante en France, qui ne comprends pas cette immigration massive et imposée par le patronnant, cette transformation de la société, sans que l’on demande l’avis des français !

          Le français comprend maintenant que l’Islam n’est pas qu’une religion, loin de la, et que ses valeurs (de la France) sont en danger ! Trop de revendications, trop de mouvement (prières de rue, coutumes alimentaires dépassées dans les cantines etc...)

          Il n’y a pas d’islamophobie (au point de le dénoncer), et le français n’es pas qu’un sale con raciste, tout cela car il n’accepte pas l’islamisation de son pays ! ! Ça c’est de la stigmatisation !

          Alors arrêtez de ce discours culpabilisant svp, et prenez le problème dans son ensemble.

          1) Le patronnât réclame une immigration massive, pour garder le contrôle des masses salariales, en jouant sur la délocalisation. Le politique s’exécute, peu importe les conséquences.
          2) L’immigration massive pose des problème car les peuples sont différents. C’est la TOUT LA DIFFÉRENCE ! Nos politiques cèdent au patronnât en disant :
          « tout le monde est beau, tout le monde est gentil, peu importe les croyances, les coutumes, tous ensembles, tous pareils ». Sauf que ce n’est pas si facile que cela, et c’est de la que vient le malaise.
          3) Les immigrés arrivent avec leurs coutumes, leurs valeurs, leurs religions, et tiennent à celles ci. Le français lui aussi tient à ses valeurs ses coutumes et il y a une espèce d’incompatibilité.

          Mais les français comme les immigrés sont les victimes du jeu des politiques, nuance. C’est trop facile de dire « Le français est un gros con raciste » ou de dire « L’islamophobie est à la mode » ! ! !

          Si on mets des chats et des chiens ensemble ils vont surement se battre. Est-ce que ça veut dire que les chiens sont cruels ? Non ca veut dire que le maître est irresponsable. La c’est pareil !

          Alors réveillez vous français, on est pas un peuple de collabos, de raciste, soyez fiers d’être français !
          Moi je suis fier d’être français et fier d’être blanc et fier d’être chrétien, et tout cela sans aucun racisme !

          • alainbibou
            alainbibou répond à jojopolitico
            Mal-pensant
            • Posté à 19h27 le 07/11/2011
            • Internaute 66569
              Mal-pensant

            le français, et tout particulièrement TOI, n’est qu’un gros con raciste. nous persistons et signons.

        2 autres commentaires
    • Firmin
      Firmin répond à actiondiscrete
      employé du mois
      • Posté à 20h13 le 06/11/2011
      • Internaute 54542
        employé du mois

      Et toujours rien sur l’incendie criminel de Grèce Hebdo...

      • actiondiscrete
        actiondiscrete répond à Firmin
        Terroriste
        • Posté à 01h01 le 07/11/2011
        • Internaute 141532
          Terroriste

        haha ! génial ce blog, j’adore

    • kestucroa
      • Posté à 07h36 le 07/11/2011
      • Internaute 111844

      « puisque, contrairement à ce qui se dit et se répète, le délit de blasphème existe en France : depuis les lois Sarkozy de 2003, de très lourdes amendes et peines de prison sont prévues contre toute “ offense au drapeau ou à l’hymne national”

      Comme quoi y a blasphème et blasphème...Le blasphème qui arrange qu’on nommera caricature et le blasphème qui dérange celui-là s’appelle offense et provocation.

      Le Bien et le Mal, on n’arrive toujours pas à en sortir...Le Bien des uns sera toujours le Mal des autres.

      • jojopolitico
        jojopolitico répond à kestucroa
        Cadre
        • Posté à 13h40 le 07/11/2011
        • Internaute 148063
          Cadre

        L’amour du drapeau ou de l’hymne française doit être une valeur commune à tous les français, de souche ou immigrés, et ceux qui n’en font pas partie (ceux qui donc n’aiment pas la France de la république) devraient être dégagés sans hésitation (c’est mon point de vue).

        Brûler le drapeau français est un acte symbolique trop plein de sens, c’est salir la mémoire de ceux qui ont fait ce pays, c’est aussi salir ses valeurs d’égalité et de justice, et avant tout cracher sur les gens qui composent ce beau pays.

        Par contre, une caricature sur Marianne, ou sur un président français, ça oui, mais sur la France symbole non. D’ailleurs quel pays permettrais cela ? Aucun bien sur !

        Pour moi vous comparez deux choses incomparables, ça n’a pas de sens.

        Vive la France !

         
        • Souad
          Souad répond à jojopolitico
          quoi ?
          • Posté à 16h44 le 07/11/2011
          • Internaute 44005
            quoi ?

          comme vous y allez

          vous voulez bannir des citoyens pour cause de symboles

          il y en a plein qui se foutent des drapeaux et des hymnes, tous en prison ?

          • jojopolitico
            jojopolitico répond à Souad
            Cadre
            • Posté à 00h20 le 08/11/2011
            • Internaute 148063
              Cadre

            Non, mais je dis que s’il y a bien une valeur que TOUS les citoyens français doivent partager, c’est l’amour de la France (et donc du drapeau) !
            Par remerciement pour ce qu’elle nous offre, par admiration, par son histoire, la France on ne peut pas la souiller, c’est une valeur commune, voila ce que je veux dire.
            L’islam, le Christ etc... ca n’a pas la même valeur, ca ne regarde que les croyants, et tant pis pour eux s’ils ne vivent que pour cela (erreur).

        • alainbibou
          alainbibou répond à jojopolitico
          Mal-pensant
          • Posté à 19h40 le 07/11/2011
          • Internaute 66569
            Mal-pensant

          tiens je t’offre ta propre caricature, tu l’as amplement méritée

          • kestucroa
            kestucroa répond à alainbibou
            • Posté à 19h51 le 08/11/2011
            • Internaute 111844

            C’est rigolo et ça brûle ni drapeau, ni constitution, ni hymne.
            Ca se moque juste des trous du luc à qui il ne reste que ça comme valeurs..

        4 autres commentaires
    • mauser
      mauser répond à actiondiscrete
      • Posté à 08h14 le 07/11/2011
      • Internaute 4683

      Vous émargez chez les Saoud ou en Iran.

  • Pierrrrre
    Pierrrrre
    → → → → → → → le marché autant (...)
    • Posté à 18h36 le 06/11/2011
    • Internaute 23078
      → → → → → → → le marché autant (...)

    « le dessin de presse, transgressif par essence  »

    ►...de quoi ils se plaignent ?

    • Anastaze
      Anastaze répond à Pierrrrre
      inconsolable absolument
      • Posté à 18h53 le 06/11/2011
      • Internaute 53186
        inconsolable absolument

      C’est de l’humour pompier.

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à Anastaze
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 19h17 le 06/11/2011
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « de l’humour pompier. »

        ► Inutile d’essayer ainsi de m’allumer,
        dans ces cas là, suis toujours tout feu tout flamme...

    • Pierrrrre
      Pierrrrre répond à Pierrrrre
      → → → → → → → le marché autant (...)
      • Posté à 19h15 le 06/11/2011
      • Internaute 23078
        → → → → → → → le marché autant (...)

      Pourquoi changer ainsi le titre de l’article ?

      il était tout à l’heure :

      « Charlie Hebdo : le dessin de presse, transgressif par essence »

      ce qui m’amena à plaisanter sur le « Par essence », en raison du fait que justement ça a cramé par une bouteille d’essence

      et immédiatement, le titre est devenu :

      « Charlie Hebdo : le dessin de presse, une histoire de la transgression »

      ce qui rend la plaisanterie incompréhensible.

      ...disons que vous avez manqué d’élégance...

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