Détecter les enfants à « haut risque » à partir de 5 ans ?
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Normal, ils sont persuadés comme NS que c’est génétique !
Portrait de la personne à risque : petit, agité, grossier, clanique, hypertrophie du moi, égoïste et égotiste...
on ne peut que s’interroger sur l’obsession de nos dirigeants d’aller étiqueter, dépister, fliquer le comportement des enfants. Quels enfant ont-ils donc bien pu être pour penser que la délinquance se dépiste à la crèche ou à la maternelle.
Ces tentatives qui s’apparent quand même à un « big brother », recoivent et c’est navrant de plus en plus un écho favorable dans certains milieux enseignants. A force de mettre face à des élèves, des enseignants sans formation pédagogique, ceux ci se raccrochent parfois aux grilles de lecture proposées par leurs tutelles.
un exemple, la conscience phonologique serait évaluée à cinq ans , pourquoi pas, mais sont-ils nombreux à avoir travaillé cette notion, à avoir une quelconque connaissance théorique de la construction du langage, de la phonétique, de la phonologie ? De récentes rencontres avec de jeunes enseignants m’en font plus que douter.
évaluer les capacités d’un enfant sur le plan langagier ou comportemental va au delà de trois questions posées à la va-vite.
quant aux troubles du langage, en écoutant certains politiques et leur énonciation, là aussi on peut s’interroger sur leur lien à la langue, sur la structuration de leur discours.... il est évident que si leur énonciation sert d’exemple aux enfants............................
A risque ? Cela signifie quoi au juste ?
S’il s’agit de repérer de potentiels délinquants c’est de toute évidence de la connerie, le facteur de risque étant l’environnement socio-économique et non le matériel génétique.
En revanche, s’il s’agit de détecter des pathologies l’initiative est louable, la France ayant un retard considérable dans l’accompagnement des enfants présentant des troubles autistiques par exemple.
Sauf qu’un enseignant n’est pas apte à réaliser un tel dépistage, fut-il de premier degré, la solution passera par une présence plus importante de personnel de santé dans les établissement scolaires (psychologues, psychiatres, assistants sociaux, etc.).
Ah mais oui, l’heure est à la réduction des dépenses, alors sacrifions la cette jeunesse ! De toute manière on n’a pas prévu de leur léguer un habitat non-contaminé.
En Sarkoland, le chômeur, le RMIstes, le truand, le camé, le looser, le pd, ..., a sa « condition sociétale négative » inscrite dans ses gênes ! ! !
De même, Sarkozy et sa famille, les dirigeants du CAC 40, les grands chefs d’entreprises, de banques etc... sont des élus de Dieu, et cela doit être aussi inscrit dans leurs gènes ! ! !
Alors autant les détecter depuis la maternelle, à l’issue de laquelle, les « élus » définiront le devenir obligatoire des enfants avant l’entrée en primaire...
Et, cerise sur le gâteau, surtout pour un sarkoziste, transformer l’éducation nationale en annexe du ministère de l’intérieur ...
Pauvre France ! ! !
vivement 2012, qu’on vire toute cette « élite »...
Un nouveau fichier de police à ajouter à la longue liste de celles dont dispose les services de renseignement de notre pays...
Ce que je trouve foncièrement hypocrite dans ce projet, c’est l« acharnement que mettent ses défenseurs à le faire passer pour un outil au service de la mission éducative, dans l’intérêt des élèves et des professeurs.
En attendant on compile données sur données, individuelles, par enseignant, par école... Si on enregistre toute cette information c’est bien pour se garder au chaud la possibilité de l’exploiter, tôt ou tard.
On les fout à la porte, ils rentrent par la fenêtre... Ils y tiennent vraiment....




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