Fesses à l'air 11/10/2011 à 11h49

Pour les sports de raquette, c'est jamais sans ma jupette

Renée Greusard | Journaliste Rue89

La jupette des sports de raquette, même si elle est très chouette, c’est un peu gadget. Au-delà de la rime en « ette », le tennis, le badminton et le ping-pong se démarquent d’autres sports.

Au contraire de la natation où le vêtement est purement stratégique. Youlia Fedossova, joueuse internationale, porte des jupes en compétition. Elle explique d’abord trouver ce vêtement plus confortable.

« La jupe, c’est un peu moins moulant. Moi, je suis hyper grande et les shorts sont hyper courts. Je n’ai pas envie que ça remonte, et que je sois mal à l’aise. »

Balles dans la culotte

Elle parle pudiquement du « regard », laissant entendre qu’elle préfère éviter de se sentir nue alors qu’elle doit se concentrer sur son jeu. Pourtant, la jupette ne couvre pas grand chose. Parfois, elle trahit même méchamment sa propriétaire.

La plupart du temps, les joueuses portent d’ailleurs souvent un short sous la jupe. Short bien pratique pour ranger ses balles de tennis avant de servir.

« Il n y a pas de poche dans les jupes », explique Marine, ancienne très bonne joueuse passée par les Etats-Unis.

« Les filles qui portent une culotte ou un short très court sous leur jupe y rangent leurs balles. Moi, j’ai toujours eu peur qu’elles tombent par terre et que je sois déconcentrée dans mon jeu.

Avec un cycliste ou un short plus long , il y a moins de chances que la balle s’échappe. »

Youlia n’évacue pas l’argument « beauté ». « C’est plus joli », dit-elle avant de reconnaître aussi que la jupette fait presque partie d’un rituel.

« En entraînement, toutes les filles portent un short, mais dès qu’on est en match, on porte plutôt une jupe. Sur les tournois, 80% des joueuses jouent en jupe. »

Le short, ce pyjama du week-end

Marine confirme :

« Le short, c’est un peu le pyjama que tu mets le week-end chez toi. Quand tu sors, il faut s’habiller autrement. »


A Wimbledon, en 2007 Tatiana Golovin a fait polémique (Toby Melville/Reuters)

Cette question du rituel est si forte que souvent ces petits bouts de tissu réussissent à faire naître de grandes polémiques. En 2007, à Wimbledon, Tatiana Golovin s’est retrouvée au coeur d’un débat sur sa tenue.

Elle portait un court short rouge sous sa jupe. C’était mal. D’abord, parce que le blanc est de rigueur dans le prestigieux tournoi anglais, mais aussi à cause du principe même du short. Les autorités de Wimbledon se sont réunies pour en parler très sérieusement avant finalement d’autoriser la jeune femme à jouer, estimant que :

« S’ils ne dépassent pas du bas de la robe, ce sont des sous-vêtements et non un short. »

L’année d’après, c’est la fête : Maria Sharapova porte un short à Wimbledon.

En badminton, la fédération internationale aime, elle, tellement la jupette qu’elle a tenté de la rendre obligatoire en mai dernier. En vain. Face aux critiques et à la colère de pays comme l’Inde, la Chine ou l’Indonésie, elle a rebroussé jupette.

La vieille tradition du joli vêtement

Bref, le short n’est interdit nulle part, mais la jupe reste hyper importante pour le monde du tennis. Sandrine Jamain-Samson, docteure en Staps, membre du Cris (Centre de recherche et d’innovation sur le sport) a travaillé sur l’histoire du vêtement sportif des femmes des « années folles » aux années 60.

Elle rappelle qu’en 1909, les joueuses étaient couvertes de la tête aux pieds.

« C’est aux alentours de 1910 que les bras et les chevilles commencent à être découverts. Mais en 1905, certaines joueuses étaient encore en corset. A l’époque, le simple fait de montrer ses chevilles est un geste érotique. »


1909, Robes et jupes s’assouplissent et dévoilent les premières chevilles (Fémina, 15 juill. 1909)

Le court de tennis est alors d’abord un lieu de rencontres, où la bourgeoisie s’affirme.

« Ce qui compte avant tout, c’est de se montrer. »

C’est au lendemain de la guerre que les femmes vont s’alléger de quelques tissus.

« On entre dans une phase de recherche de performance. C’est aussi la naissance des fédérations. Il y a alors l’apparition d’un pragmatisme, d’une recherche de confort. »

Mais pas question de pousser le bouchon trop loin : le milieu reste – déjà à l’époque – hostile à de grands bouleversement vestimentaires. Et « la révolution, c’est la longueur de la jupe. »

Chez les hommes, le débat short ou pantalon est d’ailleurs terrible jusque dans les années 30.

« Le tennis est alors encore imprégné des valeurs de son origine, celles de l’aristocratie. C’est un héritage qui passe de génération en génération. »

« Elles doivent être agréables à voir »


La « révolutionnaire’’ Suzanne Lenglen (Miroir des Sports, 19 mai 1921)

Si les prises de liberté de Suzanne Lenglen restent tolérées – elle ose une jupe au-dessus du genou – c’est qu’elle ne brave pas l’interdit principal : ne pas être élégante.

Les moeurs évoluant, petit à petit, les jupes se raccourcissent. En 1958, la revue Tennis de France parle ainsi de “la consolation de Wimbledon”. Mauvais tournoi mais fesses à l’air.

Depuis les années 60 et comme aujourd’hui, le milieu des sports de raquette reste toujours très attaché à la jupette, mais les raisons sont bien différentes. Médiatisation et économie de marché.

Quand on l’interroge sur cet attachement à la jupette, Pascal Bildstein, directeur de la communication de la fédération française de badminton, répond de lui-même :

“Quand la fédération internationale a voulu rendre obligatoire la jupe, c’était surtout pour des raisons commerciales.”

Il tient à préciser que la France n’a jamais souhaité imposer la jupe et loin d’être content de cette commercialisation, il évoque le risque de faire passer l’esthétique avant le sport, comme au beach-volley.

Sandrine Jamain-Samson confirme cet aspect économico-sexy. Une fille en jupe, ça fait vendre.


1958, La consolation de Wimbledon (Revue Tennis de France, août 1958, p. 15)

“Aujourd’hui, ce qui prime, c’est le caractère érotique de l’habit sportif. Le corps des joueuses doit être agréable à voir. Ca fait partie des codes vestimentaires du tennis.”

Les sponsors, que ce soit Nike ou Adidas, sont des marques grand public et utilisent les joueuses pour vendre leurs produits. Youlia Fedossova raconte :

“On est sous contrat avec des sponsors et en général, ils nous proposent trois tenues. Mais ce sont toujours des jupes.”

Petit bout de tissu vaut de l’or et n’a pas fini de faire parler de lui.

Mis à jour le 11/10 à 23h50. Correction, Pascal Bildstein est directeur de la communication et non président de la fédération.

MERCI RIVERAINS ! coquillette
  • 35969 visites
  • 80 réactions
Vous devez être connecté pour commenter : or Inscription
  • Buck65
    Buck65
    Com
    • Posté à 01h42 le 12/10/2011
    • Internaute 126757
      Com

    Vous oubliez le squash dans les sports de raquettes.
    J’ai vu une jolie brune attendre devant le terrain que j’occupais aujourd’hui.
    J’ai pris le temps de me désaltérer 5 mins devant son échauffement. C’était une détente agréable !
    Par contre je comprendrais pas cette idée de filles de taper en revers à deux mains, surtout au squash !

  • merle-moqueur
    merle-moqueur
    GRRRRRRRRRRRR (...)
    • Posté à 04h18 le 12/10/2011
    • Internaute 17922
      GRRRRRRRRRRRR (...)

    « 

  • mirette03
    mirette03
    en travaux
    • Posté à 07h45 le 12/10/2011
    • Internaute 139464
      en travaux

    un article merveilleux......

    pffff........

  • Julab
    Julab
    Assistant réalisateur/veilleur (...)
    • Posté à 08h12 le 12/10/2011
    • Internaute 77369
      Assistant réalisateur/veilleur (...)

    Les filles de Lyon Basket viennent de se mettre à la jupe : Lien

    C’est vrai qu’elles n’ont pas besoin de mettre le ballon dans la culotte, non plus...

  • Vincent.Guillot
    • Posté à 09h28 le 12/10/2011
    • Internaute 26182

    Il est étonnant que vous passiez sous silence le combat de Violette Morris. Certes le personnage était détestable puisque collaboratrice, surnommé la hyène de la gestapo, habituée de la rue Laurisson, elle a fini assassinée. Mais tout de même, son combat pour le refus de la jupe au tennis est incontournable dans l’histoire des tenues vestimentaires féminines dans le sport, le tennis en particulier. Je vous recommande sa biographie par Crhistian Gury aux éditions Kimé, parue en 1999 , L’honneur ratatiné d’une athlète lesbienne en 1930.

    Cordialement.

    • merle-moqueur
      merle-moqueur répond à Vincent.Guillot
      GRRRRRRRRRRRR (...)
      • Posté à 10h29 le 12/10/2011
      • Internaute 17922
        GRRRRRRRRRRRR (...)

      Violette Morris, dite « la Morris », née à Paris le 18 avril 1893 et abattue par le maquis le 26 avril 1944 sur une route de campagne1, est une sportive française polyvalente, devenue espionne et collaboratrice de la Gestapo.

      Née Violette Paule Émilie Marie, fille du baron Pierre Jacques Morris et de Élisabeth Marie Antoinette, dite Betsy Sakakini, elle passe son adolescence au couvent de l’Assomption de Huy et devient ambulancière sur le front de la Somme, puis estafette sur le front de Verdun. Mariée le 22 août 1914, elle divorce en mai 1923.
      Carrière sportive[modifier]

      Mesurant 1,66 m pour 68 kg, elle est une sportive complète : athlète spécialiste du lancer du poids, également sélectionnée au disque, et licenciée du Fémina Sports de Paris de 1917 à 1919, puis de l’Olympique de Paris de 1920 à 1926.

      Elle est également joueuse de football, avant-centre ou demi-centre, sélectionnée en équipe de France féminine de water polo, sélectionnée en équipe de France mixte en 1925 et 1926, membre de l’équipe des Libellules de Paris ; boxeuse ne craignant pas d’affronter les hommes ; coureur cycliste ; motocycliste ; pilote d’automobile ; aviatrice. Sa grande rivale au poids est Lucienne Velu. Tous sports confondus, sa carrière s’étale de 1912 à 1935, ses plus brillantes années sportives étant celles entre 1921 et 1924. Elle s’adonne également hors compétition à l’équitation, au tennis, dont elle vit en donnant des cours en 1940, au tir à l’arc, au plongeon de haut vol, à l’haltérophilie et à la lutte gréco-romaine.

      Consommant deux ou trois paquets de cigarettes américaines par jour, le plus souvent engoncée dans un complet gilet-veston d’homme et pourvue d’un vocabulaire de charretier, elle a pour slogan : « Ce qu’un homme fait, Violette peut le faire ! »
      Procès[modifier]

      Lors des débuts de sa préparation physique en vue des Jeux olympiques de 1928, les premières ouvertes aux femmes, son renouvellement de licence est refusé par la Fédération française sportive féminine en 1927, pour cause d’atteinte aux bonnes mœurs. Entre 1923 et 1929, cette bisexuelle délurée s’affiche publiquement avec Raoul Paoli, qui la quitte alors qu’elle venait de pratiquer une mastectomie bilatérale afin de pouvoir mieux tenir le volant dans un cockpit d’automobile.

      À partir de 1928, elle tient avec quelques employés un magasin d’accessoires automobiles à Paris, porte de Champerret, racheté par le constructeur parisien BNC en 1932.

      Dans le même temps, elle porte plainte contre la Fédération française sportive féminine. Le procès, qui a lieu en février 1930, fait les titres des journaux. Invoquant l’ordonnance du Préfet de Police de Paris du 16 brumaire an IX (7 novembre 1800) qui règlemente le port du pantalon pour les femmes, l’avocate de la fédération, Yvonne Netter, plaide qu’il est interdit aux femmes de « porter culotte dans la rue ». Le tribunal déboute Violette Morris et la condamne aux dépens, estimant que s’il n’est pas de son ressort de s’occuper de la façon dont les femmes doivent se vêtir, « le fait de porter un pantalon n’étant pas d’un usage admis pour les femmes » donne droit à la fédération de l’interdire2.
      Espionne et agent de la gestapo[modifier]

      Suite au procès, elle se plaint que « ce pays de petites gens n’est pas digne de ses aînés, pas digne de survivre. Un jour, sa décadence l’amènera au rang d’esclave, mais moi, si je suis toujours là, je ne ferai pas partie des esclaves »2.

      Lors des Jeux Olympiques de Berlin en 1936 auxquels elle assiste en tant qu’invitée d’honneur, elle est approchée par des recruteurs allemands et à partir de 1937, elle se livre à des activités d’espionnage pour le compte de l’Allemagne nazie. En 1940 Helmut Knochen chef du service de renseignements de la SS à Paris la recrute. Elle est chargée de recruter des espions, de contrer les réseaux anglais du SOE et d’infiltrer les réseaux de résistance du Grand ouest3.

      Elle passe ensuite par le biais de Henri Chamberlin dit Lafont à la Gestapo française, rue Lauriston, où elle se livre à des activités de tortionnaire notamment sur des femmes résistantes. Elle est responsable de secteurs dans les organigrammes de la Gestapo de la rue des Saussaies à Paris de 1942 à 19444. Son efficacité lui vaut le surnom de hyène de la gestapo. Elle est condamnée à mort, soit par l’Intelligence Service, soit par le BCRA5. Le 26 avril 1944, elle est assassinée par des maquisards du groupe normand Surcouf alors qu’elle se trouve sur une route de campagne au volant de sa traction avant Citroën 15 CV. Son corps criblé de balles, comme ceux des cinq autres occupants de la voiture, - dont deux jeunes enfants- fut exhumé en septembre 1945. Pierre Paoli6 fut quant à lui exécuté en 1946 pour ses activités aux côtés de Violette Morris.
      Controverse[modifier]

      Dans une récente biographie (2011), l’historienne Marie-Josèphe Bonnet nuance sérieusement la description de Violette Morris comme agent de la Gestapo et par là s’oppose à la thèse de Raymond Ruffin dans une autre biographie de la championne. Selon Marie-Josèphe Bonnet, si les documents de l’époque attestent de sa fréquentation assidue des milieux collaborationnistes et allemands, s’ils prouvent bien sa participation au marché noir et à des opérations de réquisition, les archives ne permettent pas de relever une activité d’espionnage, de dénonciation et de tortures des résistants.
      Palmarès[modifier]

      Plus de 20 titres nationaux, tous sports confondus
      Une cinquantaine de médailles dans des épreuves nationales et internationales, tous sports confondus
      Plus de 150 meetings d’athlétisme disputés
      Plus de 200 matchs de football officiels disputés

      Athlétisme

      7 sélections en équipe de France A d’athlétisme, de 1921 à 1926
      Détentrice du record du monde du lancer du poids en 1923 lors du France-Angleterre (21 m 10), 1924 (10 m 15) et 1925 (10 m 68) (poids de 3 kg 628)
      Détentrice du record du monde du lancer du disque en 1924, avec 30 m 10 (à Londres)
      Détentrice du record d’Europe au poids à 7 reprises : 1919, 1921 - 3 fois, 1922, 1924 et 1925 (durée 10 ans)
      Détentrice du record d’Europe du lancer du javelot en 1921, avec 41 m 58
      Meilleure athlète mondiale annuelle de la discipline du poids en 1918, 1919, 1921, 1922, 1924 et 1925
      Vainqueur du 1er Meeting international féminin en 1921, au poids (« Olympiades » de Monte-Carlo, en avril : 16 m 29, RE)
      Vainqueur du 1er Meeting international féminin en 1921, au javelot également (41 m 58, RE)
      Vainqueur des seconds Jeux féminins en 1922, au poids (17 m 77) et au disque (Monte-Carlo également)
      Médaille d’argent des 1ers Championnats Olympiques (Jeux mondiaux) féminins FSFI en 1922 (officieux Jeux olympiques féminins lors de leur 1re édition), au poids (19 m 85, 2 bras additionnés) (Paris, en août)
      Championne de France au poids à 8 reprises, en 1917 (les Six journées sportives, 1ers championnats de France, lancer à 2 mains de 4kg : 2 bras additionnés, à 13 m 92), 1919 (RF – 15 m 14), 1920 (RF), 1921 (RF – 16 m 58), 1922 (RF), 1924 (RF, 18 m 19, et 10 m 15 à 1 bras), 1925 et 1926
      Championne de France au javelot en 1919 (2 mains additionnées), 1921 (RF – 46 m 04), 1922 (RF) et 1925
      Championne de France au disque en 1920 (RF), 1921, et 1922 (RF)
      Championne de Paris au poids en 1924
      Championne de Paris au disque en 1924

      Football

      Championne de France de football féminin, en 1920 avec l’Olympique de Paris, 1925 avec l’Olympique Red Star, et 1926 avec les Cadettes de Gascogne
      Vice-championne de France en 1921, avec l’Olympique
      Championne de Paris en 1925 avec l’Olympique
      Coupe La Française en 1922 et 1925, avec l’Olympique
      Coupe de Bruges en 1927, avec les Cadettes

      Automobile

      Vainqueur du Bol d’or automobile en 1927 (voiturettes de tourisme 1100 cm³, sur Benjamin) (3e en 1926 (1100 cm³, sur Benjamin), 4e en 1922 et 1923 (cycle-cars 750 cm³, sur Benjamin)
      Vainqueur du Circuit des routes pavées du Nord en 1922 (cycle-cars cm³, sur Benjamin)
      Vainqueur de la course Paris-Les Pyrénées-Paris en 1922 et 1923 (cycle-cars 750 cm³, sur Benjamin)
      Vainqueur du Paris-Nice automobile en 1923 (cycle-cars 750 cm³, sur Benjamin)
      Vainqueur du Grand Prix de San-Sébastian automobile en 1926 (voiturettes de tourisme 1100 cm³, sur Benjamin)
      Vainqueur du Paris-Nice automobile en 1927 (voiturettes de tourisme 1100 cm³, sur Benjamin)
      Vainqueur du Rallye des Dolomites en 1934 (tourisme, sur BNC)
      2e du Grand Prix des cycle-cars en 1922 (cycle-cars 750 cm³, sur Benjamin)
      2e du Trophée Armangué en 1923, à Tarragone (cycle-cars 750 cm³, sur Benjamin)

      Cyclisme

      Meilleure performance mondiale féminine cycliste aux 5 km (derrière stayer : demi-fond derrière motocyclette) en 1924, à deux reprises (à Buffalo, puis au Vélodrome d’hiver en 62,285 km/h)
      Prix d’Andrésy en 1922
      1re féminine du Grand Prix de Pontoise en 1924

      Motocyclisme

      2e du Paris-Nice motocycliste en 1925

      Natation

      3e de la Traversée de Paris à la nage en 1921
      Vice-championne de France du 1000 m en 1922

  • jmc06-
    jmc06-
    chasseur de gorille
    • Posté à 09h51 le 12/10/2011
    • Internaute 75030
      chasseur de gorille

    pis quand elle sont assise, elle pose leur raquette entre leurs jambes

    après ça fait couic couic dans l’cal’bard

  • Excédée
    • Posté à 10h07 le 12/10/2011
    • Internaute 61943

    Voilà un magnifique article porno soft (pas très chic par contre), vaguement déguisé sous de l’information sans intérêt, clairement destiné à la partie en rut des commentateurs mâles de Rue 89. Mais existe-t-il seulement un autre public, sur Rue 89 ?

    On ne sait jamais : pour ceux qui ne sont pas tout entiers réfugiés dans leur scrotum et pour les femmes normales (je veux dire féministes) égarées sur cette page calamiteuse, il existe un excellent blog féministe sur le sport et sur cette réduction des sportives à leurs poils de cul, comme cet article le montre au premier degré, sinon au degré zéro.

    Je laisse chercher ceux que ça intéresse vraiment, pour ne pas envoyer sur ce blog de qualité le troupeau de commentateurs précédemment cités.

    Et non, en effet, je n’aurais pas dû lire cet article, encore moins les commentaires ; non, je n’aurais pas du cliquer sur le lien libidineux d’ado frustré en début d’article et oui, en effet, qu’est-ce que je fous là, je suis bien d’accord.

    • La Cigale
      La Cigale répond à Excédée
      musicien libertaire
      • Posté à 10h14 le 12/10/2011
      • Internaute 162428
        musicien libertaire

      Enfin ! Merci !

    • Gérard Manhut Aussichot
      • Posté à 10h33 le 12/10/2011
      • Internaute 167544

      Ah, il fallait s’y attendre.
      Sur un article comme ça, y’aurait au moins une coincée du cul qui viendrait promener son manque d’humour dans un fil qui est pourtant clairement dédié à ça.
      Eh bien c’est fait.
      Félicitations.

      • Excédée
        • Posté à 10h49 le 12/10/2011
        • Internaute 61943

        Merci, c’est un honneur d’être considérée comme une coincée du cul par un humoriste tel que vous. Vraiment.
        Je note par ailleurs le nouveau nom de la lingerie féminine (à laquelle cet article est finalement dédié, vous en conviendrez) dans une certaine novlangue bas de plafond : désormais, le terme générique pour désigner les sous-vêtements féminins est : « humour ».
        Personnellement, j’ai souvent de l’humour le jour, surtout si je sors (c’est un minimum). La nuit, en revanche, j’ai rarement de l’humour, ça serre trop.
        Sinon, comment appelez-vous les culottes mâles, dans cette langue ? Si vous n’avez pas d’idées, je propose « Centre du Monde » ou « Siège de la Pensée ». Je n’ose dire « Sources de toutes les emmerdes », je ne voudrais pas passer pour une extrémiste.
        De rien.

         
        • Gérard Manhut Aussichot
          • Posté à 10h55 le 12/10/2011
          • Internaute 167544

          Merci aussi, c’est un honneur pour moi aussi d’être qualifié de « bas de plafond » par une rigolote dans votre genre.

          PS pour le slip kangourou, le terme usuel, c’est « l’écrin à bijoux ».
          Ne me remerciez pas, c’est de bon coeur

          • merle-moqueur
            merle-moqueur répond à Gérard Manhut Aussichot
            GRRRRRRRRRRRR (...)
            • Posté à 11h42 le 12/10/2011
            • Internaute 17922
              GRRRRRRRRRRRR (...)

            La dame est excédée......
            Son pénis-man a peut-être raté son coup droit.......

            • romjpn
              romjpn répond à merle-moqueur
              専門学生
              • Posté à 15h57 le 12/10/2011
              • Internaute 143017
                専門学生

              Y a des trolls feministes sur le net maintenant ! :)
              Heureusement que les theoriciens « queer » ou autres adeptes des etudes de genre sont bien plus sympathiques en general ! !

        • merle-moqueur
          merle-moqueur répond à Excédée
          GRRRRRRRRRRRR (...)
          • Posté à 11h35 le 12/10/2011
          • Internaute 17922
            GRRRRRRRRRRRR (...)

          « 

        4 autres commentaires
    • soutenable lourdeur du néant
      • Posté à 20h17 le 12/10/2011
      • Internaute 134590

      je suis assez d’accord avec vous. Ne faites cependant pas l’honneur aux grossiers qui prennent toute critique pour émasculation de répondre à leurs insultes. Ils ne sont, somme toute, que le produit d’une société bien macho et sexiste comme la nôtre...
      Cordialement, en souhaitant qu’on laisse la jupe des tenniswoman là où se trouve sa place... sur les cours et dans les vestiaires...

    • Man_in_fire
      Man_in_fire répond à Excédée
      Athée et apolitique !
      • Posté à 06h26 le 13/10/2011
      • Internaute 141117
        Athée et apolitique !

      « clairement destiné à la partie en rut des commentateurs mâles de Rue 89 »

      « pour les femmes normales (je veux dire féministes »

      « je n’aurais pas du cliquer sur le lien libidineux d’ado frustré »

      C’est ça pour vous le féminisme ?

      Grognasse va ! A part vouloir castrer les « mâles » quels sont vos arguments ?

      J’aurais dit « femelles » en parlant des femmes, je me serais fait allumé sévère. Mais là, l’emploi du terme « mâles » ne choque personne...

      Sexisme à l’envers de la part d’une grognasse frustrée à qui un bon coup de bite ferait sans doute du bien...

      Hallucinant que personne ne réagisse alors que l’inverse (le terme femelle) aurait provoqué une levée de boucliers...

      Ça me dépasse...

  • Gérard Manhut Aussichot
    • Posté à 10h31 le 12/10/2011
    • Internaute 167544

    La prochaine fois, un article technique sur la braguette de pénis, pour compléter

  • Harry_Cover
    • Posté à 10h56 le 12/10/2011
    • Internaute 161279

    Le port du string devrait être obligatoire pour les joueuses, succès d’audience garantie...

  • flixp
    flixp
    Aboyeur
    • Posté à 11h00 le 12/10/2011
    • Internaute 34063
      Aboyeur

    Haaaa si toutes les femmes avaient des boules dans leurs shorts on serait enfin débarrassé des féministes

  • merle-moqueur
    merle-moqueur
    GRRRRRRRRRRRR (...)
    • Posté à 11h24 le 12/10/2011
    • Internaute 17922
      GRRRRRRRRRRRR (...)

    Pourquoi n’y a t il que 5% de femmes au paradis ? ? ? S’il y en avait plus, ce serait l’enfer...

  • clairedesbois
    clairedesbois
    doctorante-histoire
    • Posté à 12h20 le 12/10/2011
    • Internaute 96480
      doctorante-histoire

    Et pas une seule référence à Christine Bard et son histoire de la jupe ? ça manque il me semble.

    Compte rendu scientifique ici, et présentation de l’ouvrage sur le blog des fauteuses de trouble .

  • zygzornifle
    zygzornifle
    Poussière d'étoiles
    • Posté à 16h44 le 12/10/2011
    • Internaute 160367
      Poussière d'étoiles

    c’est jamais sans ma jupette

    La Jupette c’était l’aide à l’époque pour acheter un tas de boulons à 4 roues me semble t’il, aide accordé par un ministre condamné pour emplois fictifs et
    redevenu ministre sarkosophile

  • Jérémie Tune
    Jérémie Tune
    professeur d'EPS
    • Posté à 17h14 le 12/10/2011
    • Internaute 157421
      professeur d'EPS

    Piti karaoke sur Rue89 :

    « Rétines et pupilles,
    Les garçons ont les yeux qui brillent
    Pour un jeu de dupes :
    Voir sous les jupes des filles,
    Et la vie toute entière,
    Absorbée par cette affaire,
    Par ce jeu de dupes :
    Voir sous les jupes des filles. »

  • compte cloturé
    • Posté à 17h46 le 12/10/2011
    • Internaute 168639

    « Le journalisme ce n’est plus ce que c’était “

    Sérieusement, à chaque fois je crois venir sur un site d’information politique et je tombe sur des articles de décryptage vestimentaire de sportives, ou sur la dernière boite casse-croûte tendance, WTF ? ^^

  • Denard
    Denard
    Consutologue
    • Posté à 17h57 le 12/10/2011
    • Internaute 143905
      Consutologue

    article démontrant l’évolution des meurs.

    par contre je ne comprendrais jamais pourquoi une sportive se doit d’être jolie.

    Amélie Mauresmo qui fut notre seule championne depuis la grande Suzanne.
    Mais elle ne semblait pas correspondre aux dictats de beauté et fut raillée par beaucoup à commencer les guignols.

    Ne demande pas ton une sportive en premier lieu de gagner ?
    Ribery est « laid », bête comme une valise sans poignée et les gens s’en foutent.

    je ne pousserais pas la mauvaise fois jusqu’à dire que je n’apprécie pas la beauté de certaines joueuses.

    • soutenable lourdeur du néant
      • Posté à 20h21 le 12/10/2011
      • Internaute 134590

      « par contre je ne comprendrais jamais pourquoi une sportive se doit d’être jolie. »

      mais ne serait-ce pas le lot de tout être féminin ? Naître, être mignonne, grandir, être jolie, vieillir, être tendre et maternelle.

      Mauresmo, outre sa sexualité castratrice (sisisi, imaginez, une fille qui n’a pas besoin de braquemard, quelle horreur !) étale un naturel sain, franc et posé. Alors qu’elle devrait être féminine, fragile et émotive. Quelle conne, tout de même !

      PS : vous aurez compris, j’en suis spure, que c’était ironique...

  • noynoy66
    noynoy66
    naïf lucide et gueux
    • Posté à 19h07 le 12/10/2011
    • Internaute 36676
      naïf lucide et gueux

    Ces femmes qui en ont....une culotte sous la jupe ou sous la robe....c’est si rare que ça... ?

  • Samanide
    • Posté à 10h26 le 13/10/2011
    • Internaute 17610

    Avant de penser sponsor, fric pouvoir et autres cotés salaces et pervertis de nos systèmes, il faut aussi penser aux pays pauvres qui ont peu d’accès aux médias et pour qui une photo d’une joueuse de tennis avec sa jupette, représente tout l’or du monde...

  • Jean gabin
    Jean gabin
    anarchiste d`appartement
    • Posté à 11h51 le 13/10/2011
    • Internaute 109903
      anarchiste d`appartement

    Lien

    Avec serana Williams , un short large serait plus confortable .

  • Aller à la page
  • 1
  • 2
Verbes thématiques