Miroir social 05/10/2011 à 17h37

Education nationale : le vote électronique rime avec panique

Miroir social"
Robin Carcan | Journaliste


Fichiers confidentiels en accès libre, serveurs plantés plusieurs jours... A deux semaines des élections professionnelles dans l’Education nationale, qui vont amener plus d’un million de personnes à choisir par Internet leurs représentants, de nombreux bugs perturbent leur organisation. Le ministère minimise les problèmes, et le prestataire informatique, Atos, se mure dans le silence.

Entre le 3 et le 12 septembre, une organisation syndicale qui préfère garder l’anonymat a pu consulter en toute tranquillité listes électorales et professions de foi de tous ses homologues en lice pour les élections professionnelles du 20 octobre dans l’Education nationale. Officiellement, chaque organisation n’avait accès qu’à son espace sur une application baptisée « Candelec », au moyen d’un identifiant et d’un mot de passe. A moins... de remplacer le nom d’un syndicat par un autre dans les adresses internet et de faire ainsi apparaître la liste concurrente. Une manipulation de niveau geek débutant.

Un accès protégé... en théorie

Le syndicat à l’origine de cette découverte se dit « effaré d’un si faible niveau de protection des données pour une élection au sein de la fonction publique d’Etat ». Près de 3,2 millions d’agents sont concernés par ce scrutin de liste à un seul tour du 20 octobre, qui va leur permettre de choisir leurs représentants dans les instances de dialogue social (comités techniques et commissions administratives paritaires). Seule l’Education nationale, sur décision du ministre Luc Chatel en 2010, a hérité d’une procédure unique de vote électronique.

Contactée par Miroir social, la directrice générale des ressources humaines du ministère, Josette Théophile, ne veut pas croire à un tel bug. Et elle nous a mis au défi :

« Si une quelconque organisation a pu pénétrer dans l’application, qu’elle nous en apporte la preuve ! »

Et bien, nous le relevons : elle tient dans un procès-verbal de constatation, que nous avons consulté, effectué par un huissier à la demande du syndicat. Vingt-neuf pages qui décrivent par le menu une liste d’adresses auxquelles ont eu accès sans difficulté le syndicat à l’origine de cette information. (Cliquer pour agrandir le PV de constation)



Cliquer pour agrandir le PV de constation.

Est-ce grave ? Bien que ne pouvant pas être qualifiées de « sensibles », les données auraient dû rester confidentielles au moment où le syndicat en a pris connaissance. Il pouvait – en théorie – faire encore pression par exemple sur tel ou tel candidat.

Des serveurs bloqués pendant trois jours

Ce bug à lui seul n’aurait sans doute pas généré autant de ramdam. Mais les 24 et 25 septembre, le service en charge des élections à la DGRH a dû battre le rappel de ses troupes pour une petite astreinte de crise en plein week-end. Direction le « bunker », surnom donné par les délégués syndicaux aux locaux hébergeant l’infrastructure technique à Vendôme (Loir-et-Cher). Et selon nos informations, 26 salariés du prestataire ont aussi été appelés en renfort. Les serveurs qui devaient permettre à chaque électeur (professeur, agent du ministère, personnel académique...) de vérifier en ligne avant le 28 septembre son inscription sur les listes électorales, récupérer un mot de passe, etc. étaient restés bloqués trois jours de suite pour cause d’affluence.

L’intégrateur du système de vote électronique et de ses applications n’est pourtant pas un acteur de second rang : il s’agit de la SSII Atos (appelé Atos Origin jusqu’en juillet). Ce spécialiste de l’intégration technologique et de l’infogérance, présidé depuis 2008 par Thierry Breton, qui peut se targuer d’être leader en Europe sur son secteur, aurait-il vu un peu juste ?

Malgré nos demandes répétées, Atos a refusé de nous mettre en contact avec un interlocuteur pour évoquer la faille de sécurité constatée début septembre. Porte fermée aussi pour obtenir des informations sur son expertise en matière de vote électronique.

La seule référence véritable est une prestation, effectuée en 2009 pour le vote à distance pour l’élection de l’Assemblée des français de l’étranger. Questionnés sur le CV d’Atos en la matière, plusieurs syndicats internes nous ont livré peu ou prou la même version :

« Nous avons entendu parler de cette solution technique, mais sans savoir exactement quelle est la filiale concernée ! » [...]

Un marché cher payé

Nos interrogations se sont prolongées avec l’examen du marché public décroché par Atos, d’un montant de 4,5 millions d’euros [...]. Cela reste cher payé pour une élection professionnelle, fut-elle au service d’un million d’électeurs, comme nous l’ont expliqué plusieurs prestataires spécialisés. « Ce n’est pas le nombre de votants qui fait le montant de la facture mais bien la qualité et la fiabilité de l’infrastructure de vote », précise Erwan Léauté, directeur commercial de RDI-Univote. Or, à un coût moyen de 5 euros par électeur, nous sommes ici bien au dessus des tarifs pratiqués en matière d’élection professionnelle par voie électronique. La sécurité a sûrement un prix... à condition qu’elle fasse ses preuves.

La sécurité dans ce dossier a décidément le dos large. A ce jour, les électeurs sont en possession d’une notice de vote, avec identifiant à gratter pour récupérer le mot de passe. Mais tous ceux qui auront perdu leur identifiant après le 12 octobre ne pourront pas, hélas, le récupérer. Josette Théophile, la DGRH du ministère, nous a expliqué que cette option a été décidée justement pour accentuer la sécurité.

Sauf que les prestataires de e-vote savent par expérience que quantité d’électeurs perdent leur identifiant dans la dernière semaine. D’où en général la mise en place d’une procédure de récupération des identifiants jusqu’au tout dernier jour du vote. Sur un million , les « écartés » du scrutin pourraient être nombreux, sachant que beaucoup de non-titulaires – environ 85 000 personnes – ont composé ces dernières semaines avec un calendrier très serré d’inscription sur les listes électorales, leurs contrats étant en effet signés (ou renouvelés) courant septembre.

En partenariat avec Miroir social

Publié initialement sur
Miroir social
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  • AnarchoStalinien
    AnarchoStalinien
    Plus de provocations !
    • Posté à 17h57 le 05/10/2011
    • Internaute 171029
      Plus de provocations !

    Le plus choquant, c’est encore une fois la PRIVATISATION d’un scrutin par le recours au prestataire Atos présidé par Thierry Breton et à qui l’on refile pas moins de 4.5 millions d’€ !

    Pour les bugs et les failles du système, rien d’étonnant. Pour avoir quelque chose d’un peu, plus rigoureux, il fallait commencer par l’armée, (Dire que je suis anti-militariste ! Mais objectif.) surtout pas par l’Education Nationale. C’est le ministère où règnent les erreurs, les conneries et l’à-peu-près ! Je ne suis ni enseignant ni fonctionnaire, mais j’ai une petite expérience, ne serait-ce qu’en tant que parent d’élève.

    • Le Renifleur
      Le Renifleur répond à AnarchoStalinien
      loin d'ici
      • Posté à 20h26 le 05/10/2011
      • Internaute 136986
        loin d'ici

      Le plus choquant, c’est le vote électronique en lui même :

      Déjà que « dans le réel » malgré tous les contrôles, il arrivait (parfois et très rarement) qu’il y ait « fraude »...

      Avec le « vote virtuel » cela va être de l’enfumage institutionnalisé !

      Surveiller une véritable urne et des bulletins est possible mais une urne et des bulletins virtuels !

      Bien à vous tous et toutes

      Le Renifleur
      Lien

    • Phil-OGM
      Phil-OGM répond à AnarchoStalinien
      mondialiste utopiste
      • Posté à 23h27 le 05/10/2011
      • Internaute 37612
        mondialiste utopiste

      On ne refile pas à ATOS que 4.5 millions, mais aussi les « NUMEM » (dont on nous a toujours dit qu’il était ultra-confidentiel) et note nunéro INSEE associés... à notre identité, fonction et département d’exercice...

      Et un fichier de plus !

    • Phil-OGM
      Phil-OGM répond à AnarchoStalinien
      mondialiste utopiste
      • Posté à 23h38 le 05/10/2011
      • Internaute 37612
        mondialiste utopiste

      Pour comprendre le sérieux d’ATOS :

      Dans l’article, la mise « en berne » du serveur pendant 3 jours (23, 24, 25 septembre), était due à une « trop grande affluence ». Ca, c’est la communication officielle.
      En fait, quand un électeur se connectait, avant le 23 septembre, il... Changeait d’identité ! ! ! et se retrouvait électeur d’un autre département que le sien ! ! !

      C’était donc un problème beaucoup plus important que celui évoqué par le ministère et Atos...

      Pour Rue 89 : je peux vous mettre en rapport avec des personnels qui ont vécu personnellement cela....

      • Sébounet
        Sébounet répond à Phil-OGM
        Null
        • Posté à 19h18 le 06/10/2011
        • Internaute 131965
          Null

        Quel monde de merde ... Le marché a du être négocié au fouquet’s.

    • bjggyffbffff
      bjggyffbffff répond à AnarchoStalinien
      jghfhgft
      • Posté à 16h04 le 07/10/2011
      • Internaute 172637
        jghfhgft

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  • Malavita
    Malavita
    Pfff...
    • Posté à 18h01 le 05/10/2011
    • Internaute 116342
      Pfff...

    Bref, tout est fait pour décourager le personnel de l’Education Nationale de voter...

    • eric_strasbourg
      • Posté à 18h46 le 05/10/2011
      • Internaute 11479

      non, le plus décourageant dans cette procédure, c’est qu’il faut vérifier que son ordinateur est bien configuré pour l’application. à défaut, on nous propose de charger une version compatible et actualisée de Java et là, on clique sur « installer » et voila la question qui tue : « cette version de Java n’est pas distribuée par Sun. Ne continuez que si vous faites confiance à l’éditeur ! »
      Ô cruel dilemme : peut-on faire confiance à ce ministère méprisant et à ses copains prestataires de services ? le mot confiance est vraiment gênant...

      • Malavita
        Malavita répond à eric_strasbourg
        Pfff...
        • Posté à 18h51 le 05/10/2011
        • Internaute 116342
          Pfff...

        Ouf, après vérification, je n’ai pas eu ce sympathique message : mon ordinateur est bien configuré ! Par contre, 10 mn pour obtenir mon mot de passe : il a fallu plusieurs tentatives !

  • Frater
    • Posté à 18h02 le 05/10/2011
    • Internaute 6897

    Tout ça pour ça...

    Les années précédentes, on se contentait de mettre notre bulletin dans l’urne après un court passage dans l’isoloir. Une procédure simple et économique qui ne devait certainement pas coûter des millions.
    Certes, le bourrage des urnes était sans doute plus facile mais a-t-on vraiment estimé quelle était l’ampleur de la fraude (si fraude il y avait, les professeurs sont plutôt des gens honnêtes) ?
    L’informatique c’est bien mais uniquement quand ça fait gagner du temps et/ou de l’argent. Sinon, j’aime autant le contact humain !

  • lancetre
    • Posté à 18h07 le 05/10/2011
    • Internaute 18658

    L’objectif de ce vote électronique obligatoire (il n’est plus possible de voter normalement, avec des bulletins papier) est évident.

    Lorsqu’on transforme en parcours du combattant le simple fait d’exprimer un vote, le résultat n’est pas très difficile à prévoir : une abstention beaucoup plus forte que d’habitude.

    Et qui souffrira principalement de cette abstention ?

    La F.S.U., première fédération syndicale dans l’Education Nationale, que tous les ministres ont rêvé d’affaiblir, et si possible d’abattre.

    La ficelle est un peu grosse.

    • Edoz
      Edoz répond à lancetre
      Os de l'Educ
      • Posté à 18h41 le 05/10/2011
      • Internaute 40092
        Os de l'Educ

      Non vous faites erreur.
      C’est la FSU, qui a signé en 2008 la loi sur le dialogue social qui sortira gagnante de ces élections ( hum, bon, Solidaires a signé aussi vous m’direz...)
      En effet, la loi crée un nouveau comité, le CTM (comité technique ministériel) .La représentativité des syndicats sera indexée sur la représentation des structures à ce comité. Les gros syndicats « progressistes », qui signent les accords plus vite que leur ombre après un simulacre de contestation comme la FSU ou le SGEN CFDT, y seront sans problème . Mais les petits syndicats de lutte comme SUD risquent de disparaître.
      Le gouvernement ne veut pas flinguer la FSU et le SE-UNSA avec qui il a d’excellentes relations. En revanche, se débarrasser de ces gauchos de sudistes, là, ça pourrait le faire...
      Entre gens respectables, en quelque sorte...
      Rajoutez là-dessus une organisation nébuleuse et dithyrambique qui va entrainer une participation en baisse importante par rapport à 2008 (déjà, c’était pas la joie...) et on obtient l’effet souhaité : un paysage syndical « lissé » et affaibli par la baisse de la représentativité.
      La cerise sur le gâteau (loi de 2008) : un consensus de 30% de la représentation syndicale au CTM permettra d’entériner les accords.

      Et hop ! Dans le cul la balayette, le mammouth.

      • lancetre
        lancetre répond à Edoz
        • Posté à 18h49 le 05/10/2011
        • Internaute 18658

        Ceux qui votent pour SUD, que je respecte, iront voter contre vents et marées.

        Ce sont les plus motivés.

        Mais, contrairement à ce que vous imaginez, Sarko se fout complètement que Sud obtienne 3 pour cent ou cinq pour cent.De toute façon, ils resteront archi-minoritaires.

        Son rêve, par contre, est de casser une fédération qui l’embête beaucoup car elle reste, avec la CGT, la plus « rebelle » des grandes organisations.

        La FSU minoritaire, et non représentée au nouvel organisme que vous évoquez à juste titre, voilà qui serait un beau cadeau de Chatel à son successeur.

        Ce qui fait la force d’une organisation syndicale, ce n’est pas sa radicalité, mais le nombre de ses syndiqués et de ses militants.

        On peut gueuler très fort, si on est dix, cela s’entendra moins que cent mille qui haussent légèrement le ton ensemble.

        Je vous rejoins, par contre, pour conchier l’UNSA et le SGEN, qui ont collaboré avec Allègre et soutiennent même une partie des régressions que ce gouvernement appelle « réformes ».

      • franzfranz
        franzfranz répond à Edoz
        le monde de kafka
        • Posté à 19h49 le 06/10/2011
        • Internaute 163427
          le monde de kafka

        La CFDT et La FSU sont des syndicats collabos qui se couchent toujours quand il le faut après avoir simulé quelques gesticulations de protestation pour la forme.

        La seule répétition des grèves à un jour sans le moindre effet le prouve.

        Le but et bel est bien de sortir FO et sans doute SUD , à ceci près que pour SUD les vieilles réminiscences CFDTistes amènent par endroit de très révélatrices alliances...

        Croire que la FSU pâtirait de la nouvelle représentativité c’est soit être naïf, soit dans l’intox.

         
        • lancetre
          lancetre répond à franzfranz
          • Posté à 00h04 le 07/10/2011
          • Internaute 18658

          « le but est de sortir F.O.... » : Vous plaisantez ?

          Vous savez ce que représente F.O. dans l’E.N. ?

          Ils peuvent tripler leur score, cela n’embêtera guère Chatel !

          Revenez sur Terre...

          • Edoz
            Edoz répond à lancetre
            Os de l'Educ
            • Posté à 01h04 le 07/10/2011
            • Internaute 40092
              Os de l'Educ

            Non , pardon, vous ne saisissez pas...
            Si les petits syndicats sont représentés au CTM (il n’y a que 15 places !) les accords entre amis (gouvernement - UNSA-FSU-CFDT) risqueraient, au mieux, de se faire a minima, au pire, de ne pas se faire !
            En éliminant SUD, FO et CGT educ’action (bon je ne parle pas des autres, quantités infinitésimales mais dont je respecte la parole et les prises de position, pour la plupart d’entre eux), le gvt se réserve un boulevard dans l’espace de négociation.
            De plus, si vous parcourez en détail les chapitres de la loi pour la réforme du dialogue social (oui je sais, c’est chiant mais nous faut bien qu’on se tape cette merde pour informer les autres ;), vous verrez qu’il est question aussi de la réforme du statut des délégués syndicaux professionnels (vous savez, les mecs qui n’enseignent plus depuis 25 ans, qui voient leur mandat renouvelé en interne tous les 5 ans et qui appellent les dircab par leur prénom...) en ce qui concerne les progressions de carrière (les mecs bossent plus) et les taux de cotisation retraite !
            Donc, comprenez bien que ce n’est pas le nombre de militants qui effraie le gvt mais la présence de ces petites structures au sein du CTM et leur possibilité de gripper la machine bien huilée de la négociation sociale version (très) allégée. En plus, si ces élections nous virent du paysage syndical, on perd nos HMI, les ASA, les décharges, bref tous les moyens que l’ancienne formule mettait à notre disposition pour fonctionner en tant que syndicat de lutte et porter les voi(x) (-es) alternatives nécessaires au bon fonctionnement d’une vraie démocratie.
            Maintenant, la mise en scène du progrès social dans la condition enseignante peut commencer...

          • franzfranz
            franzfranz répond à lancetre
            le monde de kafka
            • Posté à 04h50 le 07/10/2011
            • Internaute 163427
              le monde de kafka

            Il vous a été répondu je crois ...

            Je suis sur terre...

        • Edoz
          Edoz répond à franzfranz
          Os de l'Educ
          • Posté à 01h19 le 07/10/2011
          • Internaute 40092
            Os de l'Educ

          La CFDT et La FSU sont des syndicats collabos qui se couchent toujours quand il le faut après avoir simulé quelques gesticulations de protestation pour la forme.
          Je ne peux que vous rejoindre inconditionnellement sur ce premier point.

          La seule répétition des grèves à un jour sans le moindre effet le prouve.

          Des années que l’on prêche dans le désert de la salle des profs la grève générale interpro...

          Le but et bel est bien de sortir FO et sans doute SUD , à ceci près que pour SUD les vieilles réminiscences CFDTistes amènent par endroit de très révélatrices alliances...

          Bien sûr et pour ce qui est des alliances, elles sont le prix de la survie des uns et des autres dans le paysage syndical. Pour nuancer votre propos, je dirais que les contacts entre les bases militantes sont souvent très différents des appréciations des dirigeants : c’est dans les difficultés quotidiennes, sur le terrain et face à la même hiérarchie ultralibérale que les militants d’obédiences différentes se rassemblent dans la lutte.

          Croire que la FSU pâtirait de la nouvelle représentativité c’est soit être naïf, soit dans l’intox.

          Tout à fait d’accord. Lancetre semble le croire : c’est soit quelqu’un qui n’est pas de la maison soit un ancien FSU paranoïaque ;)

          • franzfranz
            franzfranz répond à Edoz
            le monde de kafka
            • Posté à 19h53 le 07/10/2011
            • Internaute 163427
              le monde de kafka

            « Des années que l’on prêche dans le désert de la salle des profs la grève générale interpro... »

            J’ai une petite théorie à ce propos.
            J’ai pendant longtemps accompagné la lutte des intermittents du spectacle.
            Pour eux il s’agissait d’une histoire de vie ou de mort.
            Les profs sont quoi qu’on en dise, moi y compris certainement, des petits bourgeois qui ne bougeront vraiment que s’ils sont virilement pris au corones. Tant que leur petit existence finalement bien douillette (là ce n’est plus moi par contre) ne sera pas directement menacée, ils accepteront de se faire encore rogner ces mêmes corones jusqu’à la plus totale des émasculations (bon j’utilise cette image dans un milieu si conséquemment féminin..) et ne bougeront pas.

            C’est le coup de la grenouille dans l’eau mise à bouillir...

        5 autres commentaires
  • framboise92
    framboise92
    essayons pour voir.
    • Posté à 18h05 le 05/10/2011
    • Internaute 24519
      essayons pour voir.

    Ben oui, c’est le parcours du combattant. On nous met des bâtons dans les urnes. Ils nous cassent les .urnes !

    • franzfranz
      franzfranz répond à framboise92
      le monde de kafka
      • Posté à 19h50 le 06/10/2011
      • Internaute 163427
        le monde de kafka

      Une belle analyse politique framboise !

      • framboise92
        framboise92 répond à franzfranz
        essayons pour voir.
        • Posté à 21h07 le 07/10/2011
        • Internaute 24519
          essayons pour voir.

        Merci mon cher franz lalal (il y avait une chanson de mon temps, il y a un siècle (sic !) de je ne sais plus trop qui ?
        bizzzzzzzzzz

      • framboise92
        framboise92 répond à franzfranz
        essayons pour voir.
        • Posté à 21h13 le 07/10/2011
        • Internaute 24519
          essayons pour voir.

        J’ y suis, bon sang mais c’est bien sûr... ; (aidée par mon pote Google) :
        « Chérie rentre il est grand temps
        Ton mari est très souffrant

        Mon mari est très souffrant
        Qu’il prenne un médicament
        Viens mon cher Frantz encore une danse
        Je rejoindrai mon vieux mari après
        Viens mon cher Frantz encore une danse
        Je rejoindrai mon vieux mari après

        Chérie rentre, rentre chez toi
        Ton mari est presque froid

        Mon mari est presque froid
        Qu’on lui brûle un feu de joie
        Viens mon cher Frantz encore une danse
        Je rejoindrai mon vieux mari après
        Viens mon cher Frantz encore une danse
        Je rejoindrai mon vieux mari après

        Chérie rentre, tu dois rentrer
        Ton mari est décédé

        Mon mari est décédé
        Y a plus rien qui puisse l’aider
        Viens mon cher Frantz encore une danse
        Je rejoindrai mon vieux mari après
        Viens mon cher Frantz encore une danse
        Je rejoindrai mon vieux mari après

        Chérie rentre en ce moment
        On doit lire son testament

        Que dis-tu en ce moment
        On doit lire son testatment

        Non non mon cher Frantz plus une seule danse
        Je vais courir pleurer mon vieux mari
        Non non mon cher Frantz plus une seule danse
        Je vais courir pleurer mon vieux mari

        Paroles : Guy Béart. Musique : (folklore autrichien) 1965 © 1965 - Disque Festival note : duo : Guy Béart avec Marie La forêt
        Marie La Forêt, ses yeux, sa voix hummmmmmmm

  • Autist Reading -
    Autist Reading -
    In enculo cum vibro
    • Posté à 18h05 le 05/10/2011
    • Internaute 73535
      In enculo cum vibro

    Vote électronique = magouilles.

    CFDT : 70%

    Et aux présidentielles, ça va être pire : Sarkozy : 90%

    • Le Renifleur
      Le Renifleur répond à Autist Reading -
      loin d'ici
      • Posté à 13h32 le 06/10/2011
      • Internaute 136986
        loin d'ici

      « Vote électronique = magouilles. »

      Ces deux expressions sont carrément synonymes !

      Comme le précise l’auteur du blog « Aulnay Citoyen » suivant un article du Canard Enchaîné du mercredi 7 janvier 2009 :

      « Tout d’abord il ne s’agit pas de stigmatiser l’UMP, car la fraude a malheureusement été pratiquée par toutes les tendances, mais seule l’UMP a mis en place aussi fortement ce vote dématérialisé opaque et invérifiable.

      Cet article très instructif montre donc que le vote électronique ne protège pas de la fraude. Cette fraude, si elle est confirmée, a été réalisée avec un certain amateurisme car le vote électronique permet en théorie de mettre en place des fraudes totalement indétectables.

      Aujourd’hui le seul scrutin qui permet de détecter un maximum de fraudes reste le vote avec des urnes transparentes »

      Pour voir l’article édifiant du canard sur ce même blog
      « Aulnay citoyen » :

      Lien

      Affolant et ce n’est qu’un début !

  • framboise92
    framboise92
    essayons pour voir.
    • Posté à 18h10 le 05/10/2011
    • Internaute 24519
      essayons pour voir.

    C’est comme au Loto, on gratte, mais ça ne rapporte pas gros !
    On a peur de la FSU comme du loup !

    • dzerjinski
      dzerjinski répond à framboise92
      « ne vous indignez pas, (...)
      • Posté à 20h25 le 06/10/2011
      • Internaute 162727
        « ne vous indignez pas, (...)

      Un loup apprivoisé et édenté alors...

      • framboise92
        framboise92 répond à dzerjinski
        essayons pour voir.
        • Posté à 21h02 le 07/10/2011
        • Internaute 24519
          essayons pour voir.

        Disons un loup bien au chaud dans ses baskets.

  • jmc06-
    jmc06-
    chasseur de gorille
    • Posté à 18h22 le 05/10/2011
    • Internaute 75030
      chasseur de gorille

    des élections professionnelles

    de toutes façon ils ne servent à rien

    ils sortent de leurs hibernations qu’à ce moment là

  • Caniveau89
    • Posté à 18h24 le 05/10/2011
    • Internaute 26147

    Oui, quand on doit appuyer sur un bouton, c’est panique à l’Educ Nat !

    C’est trop dur pour eux, ils n’ont pas eu 6 mois de formation spécifique - hors congés et arrêts de travail.

    Une seule solution : augmenter le nombre de profs, solution à tous les maux...

    • Edoz
      Edoz répond à Caniveau89
      Os de l'Educ
      • Posté à 18h43 le 05/10/2011
      • Internaute 40092
        Os de l'Educ

      Tiens je te glisse un étron tout frais, abruti de troll

    • Lucius Sergius
      Lucius Sergius répond à Caniveau89
      Citoyen
      • Posté à 18h29 le 06/10/2011
      • Internaute 28239
        Citoyen

      Sauf que là c’est une boîte privée qui profite d’une élection pour pomper de l’argent public, et qui ne touche apparemment pas un calot dans ce domaine spécifique.
      Et que quand ça a commencé à « merdoyer » dans les grandes largeurs, c’est d’abord le service en charge des élections à la DGRH qui a essayé de colmater les fuites le week-end avant d’appeler les employés de la boîte, sans doute pour savoir ce qu’ils avaient bien pu fabriquer...

      Il faut se méfier des propagandes, comme dans l’armée il y a de tout à l’EN, y compris des gens qui s’amusaient sur les réseaux quand Internet en était qu’à ses balbutiement avec pas ou très peu d’images, et n’était pas du tout accessible au grand public (en principe mais il y a avait des trucs à connaître pour ça). Et avec des machines parfois un peu moins standardisées et souvent plus pointues que des PC de base ou des Mac où tout se faisait « à la main » avec de jolies lignes de commandes. Comme par hasard s’ils étaient enseignants ce sont rarement ceux-là à qui on a donné la possibilité de se convertir et d’occuper un poste dans cette spécialité (ben oui, on est dans un pays où il vaut mieux connaître le chef du bureau que la spécialité du bureau, que ce soit dans le public ou le privé, en gros c’est le Moyen-Age avec ordres et castes. Et de surcroît à l’éducation il faut bien éviter la mobilité pour maintenir dans les classes, devant les « chérimoncoeurs », les gens ayant passé des concours difficiles, et donc peu enclins à renoncer à l’aboutissement d’un tel effort en démissionnant. Des rêveurs qui se sont présentés sans savoir à quoi ils s’exposaient dans la réalité qui est très très très loin des reportages ou des déclarations d’experts qui n’ont jamais vu une classe du point de vue du maître... Entre l’« expression » de petits sauvages mal élevés à qui il ne faut surtout rien dire, le mépris de leurs parents et celui de l’administration qui cherche toujours plus à gruger ses personnels c’est souvent un choc. Une fois qu’on a le pigeon, on ne va pas lui faciliter la sortie de la cage, hein... Maintenant on met les débutants la première année, juste la première, devant des publics plutôt tranquilles, histoire de les rendre dépendant de la rémunération en « s’installant », parce qu’avant il y en avait qui se barraient dès les premières heures : -))))
      Enfin bref, ce fonctionnement a permis parfois de se payer quelques bonnes tranches de rigolade quand on aime faire des blagues « techniques » (qui ne le sont pas vraiment, il n’y a que la « victime » « pataugeante » pour s’y laisser prendre)... Ou de « réparer » en quelques pause du midi un parc de matériel spécifique non PC ou Mac pour éviter à l’administration de payer l’équivalent de deux à trois mois de salaire de profs une boîte « spécialisée » pour ça, encore de régler en trente secondes et quelques clics/modifications de paramètres, en passant et en bavardant en rigolant, lors d’une visite en soirée après le service à un directeur d’établissement ami, devant les « spécialistes » un « gros problème » de réseau pour lequel un prestataire avait prévu de se faire payer sur une semaine (je ne vous dis pas la tronche des pékins intéressés. Genre « efficient » qui embobine son poisson pour allonger la facture et qui devient un bon gros péteux de suite), etc... : -))) Un costard et un air de battant sérieux, voire pas aimable du tout, avec un baratin qui fait « pro » et anti-fonctionnaire, ça n’est pas toujours bien suffisant pour être efficace, mais c’est sûr que ça l’est parfaitement pour être ridiculisé en public.

    • franzfranz
      franzfranz répond à Caniveau89
      le monde de kafka
      • Posté à 19h56 le 06/10/2011
      • Internaute 163427
        le monde de kafka

      Pourquoi en être sorti ?

  • Maxmaxence
    Maxmaxence
    Cafetier de la Rue
    • Posté à 18h47 le 05/10/2011
    • Internaute 120649
      Cafetier de la Rue

    L’inverse m’aurait étonné. Les étudiants savent bien que les réseaux gérés par l’éducation nationale (et l’enseignement supérieur) sont vérolés jusqu’à la moelle, pleins du bug, de bizarreries et sont anti-ergonomiques au possible. Dans mon ancienne fac les serveurs plantaient au minimum une fois par semaine (et le réseau était récent < 3 ans), en plus de la coupure habituelle du dimanche soir, histoire de ne pas avoir accès aux emplois du temps (actualisés chaque semaine). Même les responsables info étaient dépassés par l’absurdité de l’informatique à la fac.

    La faute à qui ? Aux budgets serrés (quoique...pas tant que ça apparemment), à l’absence de maintenance, mais aussi aux entreprises qui font du demi-travail lorsqu’elles remportent le marché, vu que les personnes qui vont l’évaluer ne sont pas du tout qualifiées pour le faire.

    • Lucius Sergius
      Lucius Sergius répond à Maxmaxence
      Citoyen
      • Posté à 01h27 le 06/10/2011
      • Internaute 28239
        Citoyen

      Ou qu’on compte sur le bénévolat pour la maintenance, que les boîtes ont remporté un marché en rognant sur les bords pour serrer au max quitte à sacrifier la qualité, ou en étant bien « senties » à un niveau peut-être plus politique pour garder plein de marge en servant du bousin, qu’elles ne tiennent carrément pas le marché en servant juste un truc qui fait illusion un temps avant de planter à répétition (il y a même bien eu des OS ou du hardware très répandus de la mort qui tue comme ça, non ?), ou que ces réseaux sont le regroupement de trucs hétérogènes parfois très anciens, programmés avec des langages que plus personne ne pratique, et/ou avec les pieds, etc, etc..

  • Matif
    Matif
    informaticien professionnel
    • Posté à 18h57 le 05/10/2011
    • Internaute 76778
      informaticien professionnel

    Le vote électronique par internet peut être corrompu par des virus sur les postes des électeurs. Une fraude interne (comme un bourrage d’urnes dans les dernières secondes du vote par exemple) reste absolument indétectable et impossible à prouver devant un juge.
    Le critère le plus important des élections démocratiques , c’est la transparence. Or les élections par internet sont totalement opaques : aucun contrôle possible, y compris par les principaux intéressés que sont les électeurs.

    Finie la confidentialité, Finie la transparence des élections.
    Pour agir : Lien

    • Sébounet
      Sébounet répond à Matif
      Null
      • Posté à 19h38 le 05/10/2011
      • Internaute 131965
        Null

      Il y’a possibilité de faire des vérifications en amont ... Pas bien d’avoir le discours des anti démocrates de base. D’autant que le vote électronique existe, par exemple, en Suisse.

      • Matif
        Matif répond à Sébounet
        informaticien professionnel
        • Posté à 14h26 le 06/10/2011
        • Internaute 76778
          informaticien professionnel

        bonjour Sébounet.
        Il existe un réel verrou scientifique avec le vote électronique.
        - Soit les vérifications en amont sont poussées jusqu’au bout et le vote n’est plus anonyme.
        - Soit les vérifications en amont sont partielles et une modification des suffrages a pu intervenir sur les passages non vérifiés, à l’insu de tout le monde.
        Par ailleurs aucune vérification en amont ne peut détecter la présence de virus sur les postes des électeurs, virus susceptibles de modifier le vote avant encryptage.
        Ces problèmes existent aussi en Suisse.

        Respecter la démocratie, c’est exiger de vraies élections transparentes et ne pas accepter des élections opaques. Quand la démocratie est en danger sur ce principe fondamental (transparence des élections) il ne faut pas transiger.

        En fait le vote électronique, c’est un dispositif qui dissimule les éventuels fraudes et dysfonctionnement.
        Savez-vous que pour ces élections il n’y a pas de procès-verbal pour recueillir les incidents ? Il sera donc possible d’affirmer qu’il n’y a pas eu d’incident au regard de la justice. Le vote électronique, c’est donc formidable pour les organisateurs, et une calamité pour les électeurs.

        Bien cordialement

         
        • Sébounet
          Sébounet répond à Matif
          Null
          • Posté à 19h23 le 06/10/2011
          • Internaute 131965
            Null

          Bonjour Matif,

          le seul problème que je vois, surtout, c’est une correspondance du token et la protection de ces données en bout de chaîne.

          Le reste des problèmes pouvant se résorber via une surveillance des noeuds (reseau) et la vérification de son vote par l’utilisateur.

          La destruction des données du vote se faisant en bout de cycle et le contrôle des opérations via des personnes de confiance et là, je ne vois pas trop de changement. Franchement...

          Lien ici, l’avis qui soulevait les questions relatives à la difficulté de l’instauration du vote électronique. Si tu le regardes, ce rapport soulève des difficultés qui m’apparaissent loin d’être insurmontables et l’avis global est plutôt positif. Il soulève aussi un point important : le plus de démocratie à tous les étages.

          En 2010, faute de subventions des pouvoirs publiques, ce forum a fermé ... (illuminati & co ;) )

          D’autre part, les brésiliens , tu comprendras au moins un peu plus mon point de vue, qui sont comme tu le sais, loin d’être des bras casses en informatique, ont généralisé le vote électronique. Outre que c’est un pays en pleine bourre, passons... le taux de participation est +80% sur les suffrages nationaux. Le système a été mis à l’épreuve par les hackers brésiliens assez reconnus, comme tu le sais, aussi, sur la scène underground mondiale. Le résultat du test = 0 faille. Pour l’instant, certes. Mais les résultats sont là...

          • Matif
            Matif répond à Sébounet
            informaticien professionnel
            • Posté à 14h33 le 07/10/2011
            • Internaute 76778
              informaticien professionnel

            Effectivement, le forum des droits sur internet est pro-vote électronique.
            Je ne souhaite pas ici entamer une discussion technique qui seraient forcément très longue.
            Je te renvoie à la position de l’ASTI, , fédération de 30 associations professionnelles et scientifiques d’informaticiens (plus de 5000 membres dont de nombreux chercheurs), très claire sur le sujet du vote électronique sous toutes ses formes :
            « l’ASTI recommande que [...] pouvoirs publics, partis politiques et société civile ne recourent en aucune manière au vote électronique anonyme [...] »
            Il y a le Brésil, mais aussi la Hollande qui a abandonné l’usage des machines à voter alors que c’était pratiqué par 90% de la population depuis 15 ans, et la cour constitutionnelle allemande qui a banni l’usage des machines à voter sans trace papier (c’est-à-dire su même type que celles en usage en Hollande, en Allemagne, en France, et... au Brésil).
            Encore une fois, le problème est la perte de transparence, pas la sécurité

            • Sébounet
              Sébounet répond à Matif
              Null
              • Posté à 14h43 le 07/10/2011
              • Internaute 131965
                Null

              Le Bresil n’a pas abandonné la machine à voter... loin de là. Pour troller un peu, je connaissais, déjà, la position de l’Asti qui déconseille, en toute prudence actuelle, le vote électronique mais reconnait l’utiliser en interne. ;)
              ++

            • Sébounet
              Sébounet répond à Matif
              Null
              • Posté à 16h04 le 07/10/2011
              • Internaute 131965
                Null

              « Je te renvoie à la position de l’ASTI, fédération de 30 associations professionnelles et scientifiques d’informaticiens (plus de 5000 membres dont de nombreux chercheurs) »
              oui, je la connais, cette position.

              Voila l’Lien des membres de l’association foruminternet, pro « e-voting ». joking, hein. ;)

              Cordialement et bon W.E à toi

        4 autres commentaires
  • bjone
    bjone
    dev 3D
    • Posté à 19h08 le 05/10/2011
    • Internaute 62791
      dev 3D

    Chez Atos, c’est un peu le bordel, y’a quelques temps ils ont déménagés, et plein de mecs dans leur équipes ont été voir ailleurs.

    • franzfranz
      franzfranz répond à bjone
      le monde de kafka
      • Posté à 20h12 le 06/10/2011
      • Internaute 163427
        le monde de kafka

      « ont été voir ailleurs. »

      En bon lacanien on dit : on été faire ailleurs...
      Et où donc ?

  • sandy keelow
    sandy keelow
    développeur
    • Posté à 19h17 le 05/10/2011
    • Internaute 131307
      développeur

    Dans l’état actuel le vote par internet est une absurdité, surtout avec un système bêtement centralisé (le « bunker » c’était symbole de sécurité en 1940 pas sur le net...) déjà il suffit d’une bonne attaque ddos et hop personne ne peut voter sauf l’initiateur de l’attaque et quelques pékins qui passeront entre les gouttes...

    • lancetre
      lancetre répond à sandy keelow
      • Posté à 19h48 le 05/10/2011
      • Internaute 18658

      euh...

      Même en 1940, la ligne Maginot, ça n’a pas vraiment marché...

       : -)))

    • Sébounet
      Sébounet répond à sandy keelow
      Null
      • Posté à 20h01 le 05/10/2011
      • Internaute 131965
        Null

      L’attaque ddos va neutraliser (un moment) le serveur . Qu’est ce qui te dérange dans le vote électronique ? Ça existe en Suisse, par exemple, et y’a no problêmo alors pourquoi ?

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