à lire sur nonfiction.fr 02/09/2011 à 18h10

Le feuilleton des plagiats continue, cette fois chez Gallimard

Le projet de Jennifer Lesieur était osé et ses chances de réussite étaient faibles. Rédiger une nouvelle biographie sur Yukio Mishima sans maîtrise de la langue japonaise condamnait l’auteure à se limiter aux seules sources disponibles en anglais ou en français. Son livre est donc au mieux une bonne synthèse, au pire une compilation maladroite, qui flirte avec le plagiat. Nonfiction.fr penche pour la seconde hypothèse.

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  • Cosmographe
    Cosmographe
    Atomiste
    • Posté à 18h42 le 02/09/2011
    • Internaute 144335
      Atomiste

    « Le feuilleton des plagiats continue » : je ne vous le fait pas dire !

    Exemple : comparons le texte de l’article de Rue89 ci-dessus (je ne le reproduis pas, vous l’avez sous les yeux) avec le texte de de Thomas Garcin de Nonfiction que voici :
    « Le projet de Jennifer Lesieur était osé et ses chances de réussite étaient faibles. Rédiger une nouvelle biographie sur Mishima sans maîtrise de la langue japonaise condamnait l’auteure à se limiter aux seules sources disponibles en anglais ou en français... »

    La politesse et le respect du travail des autres exigent parfois l’usage des guillemets, pour le moins...

  • Cosmographe
    Cosmographe
    Atomiste
    • Posté à 22h29 le 02/09/2011
    • Internaute 144335
      Atomiste

    De deux choses l’une (l’autre c’est le soleil) :
    1- Il s’agit d’une citation et, dès lors, l’utilisation des guillemets s’impose ;
    2- les guillemets sont absents et il semble que les mots sont ceux de l’auteur du texte.
    Et je cherche encore les guillemets...

     
    • Okotoks
      Okotoks répond à Cosmographe
      Amateur de paléontologie et d' (...)
      • Posté à 22h41 le 02/09/2011
      • Internaute 58147
        Amateur de paléontologie et d' (...)

      Au pire, il y a entorse aux règles de la typographie, mais ça ne constitue pas un plagiat. Seul le correcteur de Rue89 doit être exécuté le cas présent, l’auteur est innocent.

      • Cosmographe
        Cosmographe répond à Okotoks
        Atomiste
        • Posté à 22h53 le 02/09/2011
        • Internaute 144335
          Atomiste

        Autrement dit :
        Au pire, il y a plagiat, s’il n’y a pas d’entorse aux règles de la typo ; et l’auteur est coupable puisqu’il n’est pas l’auteur.

        Et puis bon, on exécutera personne, quand même...

        • cibatro
          cibatro répond à Cosmographe
          étudiant
          • Posté à 12h05 le 03/09/2011
          • Internaute 145203
            étudiant

          Il me semble que l’extrait du texte n’est pas signé par un auteur de rue89 et que l’indication « à lire sur... » est très claire. Donc il n’y a pas tentative par une personne ou ru89 de s’approprier le texte donc il n’y a pas plagiat.

    • lecteur-liseur
      lecteur-liseur répond à Cosmographe
      lecteur
      • Posté à 22h54 le 02/09/2011
      • Internaute 168212
        lecteur

      pinailleur invétéré.

      une vigie crie terre, et il peut se tromper un peu.

      il a pas decouvert la terre c est sur.
      il a vu la terre

      • Cosmographe
        Cosmographe répond à lecteur-liseur
        Atomiste
        • Posté à 23h07 le 02/09/2011
        • Internaute 144335
          Atomiste

        Ca, sur le coup, pour pinailler je pinaille. Simple récréation...

        Encore qu’à mon humble avis, je ne considère pas la reprise in-extenso d’articles (ou d’extraits d’articles) comme un réel travail journalistique (un comble pour un site d’info).
        Et tant que j’y suis, un coup de gueule pour l’utilisation abusive d’images en provenance du Creative Commons (CC) ou des Droits Réservés (DR) - gratos pour la plupart - sur Rue89 !

        Moi, pinailler ? ...

        (Sinon, j’aime bien l’image de la vigie)

    5 autres commentaires
  • zerkalo
    zerkalo
    Baba devant tant de bobos
    • Posté à 23h38 le 02/09/2011
    • Internaute 125164
      Baba devant tant de bobos

    Encore une conne qui n’a vu que la film de Schrader et qui s’est doigtée sur les quelques photos qu’on trouve sur internet. Si le XXème siècle était un siècle de vitesse, le XXIème est à coup sûr celui de la médiocrité...

  • Fantomax
    Fantomax
    escroc
    • Posté à 23h52 le 02/09/2011
    • Internaute 157606
      escroc

    C’ est plus ce que c’ était, Gallimard.

    Des pitres pathétiques comme Foenkinos et de vulgaires plagiaires, voilà tout ce qui reste.

    Proust, Céline, Sartre, Camus, Modiano, ils doivent tous se retourner dans leur tombe.

    Sauf Modiano, ok.

  • egide
    egide
    Littéral
    • Posté à 01h38 le 03/09/2011
    • Internaute 45067
      Littéral

    Les éditeurs font des efforts touchants pour célébrer le trentièreme anniversaire de la loi sur le prix unique du livre, et illustrer par l’absurde le principe de l’exception culturelle française, ce concept xénophobe et fascistoïde.

    Tellement que les les conservateurs les plus réactionnaires et compromis ont adhéré au deux tant leur clientélisme y trouvent des débouchés, marchandisation du patrimoine culturel et contrôle de la production littéraire, dont l’économie extrêmement dépendantes des subventions de l’état et des collectivités.

    Ce système ultra-réglementé, bureaucratisé à l’absurde, produit des livres chers tant en cout de production qu’en tarif de vente au détail.

    Surtout, depuis 2002, ce système craque de partout, et l’appauvrissement de l’offre est mal cachée par l’abondance des titres nouveaux présentés chaque année.

    Le charlatanisme éditorial n’est plus un accident, et les affaires de médiocre plagiat sont de plus en plus courantes et semblent concerner la majorité des éditeurs.

    C’est en quelque sorte le signal grave de la dégradation de l’activité éditorial de venue incapable de mesurer la qualité des ouvrages qu’ils publient. Le métier d’éditeur est réduit à une démarche produit sans être trop regardant sur la qualité proprement littéraire des textes.

    Il est vrai les lecteurs sont moins exigeants qui ne le furent et le nombre de ceux qui seraient capables de s’apercevoir des supercheries n’est pas très élevés.

    Le fait est que les éditeurs n’investissent plus du tout dans la création littéraire. Et Mme Verdurin s’occupe des mondanités et e la communication de la poignée de célébrités qui publient et vendent sans coup férir.