Le temps (pas) perdu dans un camp soviétique
Pierre Assouline s’enflamme pour le livre de Joseph Czapski « Proust contre la déchéance » (Les éditions Noir sur blanc), « proprement inouï ». Ces conférences sur Marcel Proust et A la recherche du temps perdu ont été prononcées par l’auteur en 1940-1941 à l’intention de ses codétenus du camp soviétique de Grazovietz.
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Bonne
Bonne
Combien il a raison ,
notre Pierre Assouline ,de parler
de ce beau témoignage de Joseph Czapski (1896_1993)
...« Je tiens à remercier ici ,mes deux amis,le lieutenant
W Tichy,aujourd’hui rédacteur de la version polonaise de
Parade au Caire,et le lieutenant Imek Kohn,médecin de
notre armée au front italien.C’est à eux que j’ai dicté cet essai
dans notre froide et puante salle à manger
du camp de Griazowietz.
La joie de pouvoir participer à un effort intellectuel
qui donnait une preuve que nous sommes encore capables
de penser et de réagir à des choses de l’esprit n’ayant rien de
commun avec notre réalité d’alors,nous colorait
en rose ces heurs passées dans la grande salle
à manger de l’x-couvent,cette étrange école buissonnière ou
nous revivions un monde qui nous semblait alors
perdu pour nous toujours ... »
Introduction _partie_ de l’auteur de cet essai (1944)
C’est plus fort que moi ______________________je ne peux
que repenser à l’excellent boulot que nous donnait
chaque matin sur fr cult il y a des siècles
avant la venue de direction « modernes et balblateuses »
qui n’ont qu’une cesse
c’est de copier » connement » les autres stations radios ! ! !
Je veux parler de Pierre Assouline.
J’exagère à peine .Croyez-moi ...
Ou est également Jean Lebrun et son culture matin .
Là ou on était heureux en se réveillant .
Pas si mal __Non_ ?
Vive la bonne et vraie Radio.
Avec ou papous dans la tête /




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