à lire sur LeFigaro.fr 26/07/2011 à 10h06

Licenciée pour vol de légumes périmés

Une salariée d’un supermarché Ed à Nieppe (Nord) a été licenciée après la découverte dans le coffre de sa voiture de légumes défraîchis.

Elle affirme que les légumes proviennent d’un primeur indépendant, attestation de celui-ci à l’appui. Mais la direction l’accuse d’avoir volé les légumes dans le magasin.

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  • Le_mouton_noir
    Le_mouton_noir
    www.delaservitudemoderne.org
    • Posté à 10h12 le 26/07/2011
    • Internaute 119868
      www.delaservitudemoderne.org

    L’odeur de pourriture ne provient pas des légumes défraîchis.

  • Tmal
    Tmal
    Parti rider...
    • Posté à 10h16 le 26/07/2011
    • Internaute 112672
      Parti rider...

    Et après on vient nous faire pleurer avec la famine Africaine.

    La nourriture, on sait qui en a, et qui en jette à la pelle mais ne lèverait le petit doigt pour l’Afrique (et le autres, plus proches de nous). Si la famine est un problème la solution est toute trouvée.

  • Cannibal Ferox-
    Cannibal Ferox-
    mangeur de chouineur
    • Posté à 10h17 le 26/07/2011
    • Internaute 159072
      mangeur de chouineur

    De quel droit le « chef de secteur » se permet-il de fouiller un coffre automobile ? Sûrement parce qu’il s’adresse à une femme seule. Il mérite une bonne claque ce salopard.

    • kiki le chien
      kiki le chien répond à Cannibal Ferox-
      observateur
      • Posté à 11h05 le 26/07/2011
      • Internaute 130584
        observateur

      je sais même pas si la police a le droit de le faire
      il doit y avoir que les douanes qui ont se pouvoir ?

  • héliotrope
    héliotrope
    Ecocitoyen débutant, chercheur (...)
    • Posté à 10h19 le 26/07/2011
    • Expert 2978
      Ecocitoyen débutant, chercheur (...)

    Eh ben ! On va leur pourrir la vie à ED.
    Comme à Monop’.
    Y’a qu’à faire tourner sur FB et G+ !
    Allez !
    Je commence.

    • héliotrope
      héliotrope répond à héliotrope
      Ecocitoyen débutant, chercheur (...)
      • Posté à 11h00 le 26/07/2011
      • Expert 2978
        Ecocitoyen débutant, chercheur (...)

      Voilà, j’ai Lien !

    • Malzieux
      Malzieux répond à héliotrope
      Ex-chomeur
      • Posté à 11h04 le 26/07/2011
      • Internaute 124404
        Ex-chomeur

      Et pour bien les pourrir : serviceconso@ed-fr.com

      • héliotrope
        héliotrope répond à Malzieux
        Ecocitoyen débutant, chercheur (...)
        • Posté à 11h17 le 26/07/2011
        • Expert 2978
          Ecocitoyen débutant, chercheur (...)

        Merci ! ! !
        Je m’empresse d’envoyer des mots d’amour ! ! !

    • merle-moqueur
      merle-moqueur répond à héliotrope
      GRRRRRRRRRRRR (...)
      • Posté à 11h26 le 26/07/2011
      • Internaute 17922
        GRRRRRRRRRRRR (...)

      ok pour moi

  • lifka
    • Posté à 16h48 le 26/07/2011
    • Internaute 37623

    Ca peut paraître inhumain, mais c’est inscrit dans le règlement de tous les commerces alimentaires et de toutes les cantines.

    Et ça pour deux raisons : d’abord pour éviter que des employés indélicats ne jettent des produits non périmés uniquement pour pouvoir les récupérer, ensuite parce qu’en cas d’intoxication, l’entreprise risque d’être tenue pour responsable.

    Le pire c’est le gaspillage dans les cantines scolaires : ce qui est jeté pourrait remplir à ras bord les frigos des restos du coeur.

  • Brandon Boubourse
    • Posté à 18h05 le 26/07/2011
    • Internaute 164996
      Glandeur

    sur le net :
    Une employée du supermarché Au Bon Choix à Nieppe (Nord) a été licenciée pour faute gravissime : des légumes défraîchis ont été découverts dans sa voiture. Des carottes, des salades, des poireaux et du persil ont été retrouvés, gisant dans le fond de son coffre, visiblement très affaiblis. Aussitôt placée en garde à vue, Peggy Èjvôlfoottalûche s’est vue énoncer plusieurs chefs d’accusation.

    - Ouverture d’un sac poubelle noir destiné à rester fermé ;
    - Fouille d’un sac poubelle noir et mise en désordre de déchets parfaitement rangés ;
    - Conséquemment, dégradation du travail d’autrui ;
    - Vol de biens destinés à être jetés ;
    - Détournement de biens périmés mais commercialisables après remballe
    - Usage à des fins privées de biens destinés à quelques fast food en rupture de stock ;
    - Altération de la chaîne alimentaire de la malbouffe locale ;
    - Perturbation du système économique ;
    - Déclenchement de la crise systémique sur les marchés financiers.

    Elle pourrait être condamnée à rembourser la dette grecque, voire portugaise et espagnole.

    Interpelée à bord de son jet privé qui allait décoller pour les Seychelles, l’accusée a d’abord nié les faits puis a tenté de faire valoir son immunité de manutentionnaire internationale. Or, cette employée étant caissière ne jouissait aucunement de ce droit. Placée en détention provisoire, elle a été interrogée par les services de sécurité de la chaîne de distribution. C’est après 19 jours d’interrogatoire serré qu’elle a fini par avancer avoir obtenus ces légumes auprès d’un primeur indépendant et qu’elles les destinait à ses lapins.

    En conséquence de quoi, Peggy Èjvôlfoottalûche a aussi été inculpée de « maltraitance d’animaux destinés au civet en leur faisant consommer des légumes périmés » et de « torture psychologique infligées à une botte de carottes pour qui le cauchemar absolu est le lapin », s’insurge maître Hubert de la Moncellerie Du Jouxte en Castignac de la Cevera, l’avocat de la criminelle.

    Peggy Èjvôlfoottalûche, âgée de 35 ans, a reçu ainsi le 15 juillet sa notification de licenciement à la suite d’un entretien avec son chef de secteur (caisses A à H). De sources bien désinformées, compte tenu de la gravité de ses crimes, son indemnité de licenciement serait ramenée à 500 millions d’euros de stock options et une retraite chapeau de 655.000 euros mensuels. Profondément choquée par cette décision financière inique, Peggy Èjvôlfoottalûche a annoncé par la voix de son avocat qu’elle allait saisir le tribunal international de la Haye et la Cour de justice européenne « pour faire valoir ses droits de salariée-actionnaire ».

    lien : Lien

  • tanxxx
    • Posté à 11h30 le 27/07/2011
    • Internaute 83775

    J’ai écrit hier cet email à ED :

    « J’apprends aujourd’hui qu’une salariée de ED se fait licencier pour “vol de légumes”.
    Je ne relève même pas la “gravité” du délit. Des légumes destinés à a la poubelle, s’il fallait en rajouter dans l’absurdité.
    Le ridicule ne tue plus, depuis longtemps. On en avait déjà la preuve avec Monoprix, ED enfonce le clou.
    Quant à comment et pourquoi vous êtes allé fouiner dans le coffre de cette employée, je préfère encore l’ignorer, les manières de pandore sont en voie d’expansion.

    L’ennui, c’est que les gens ne sont pas malléables à l’infini, et que ce comportement honteux finira par vous retomber sur la gueule, et c’est tout ce que je souhaite à ED et consors exploiteurs.

    Je ne vous salue pas. »

    Ed, qui me répond aujourd’hui, ne me rassurant ABSOLUMENT pas :

    « Madame,

    Voici un bref rappel des faits :

    Le 1er juin 2011, le chef de secteur du magasin de Nieppe a procédé à un contrôle de sortie auprès de 3 salariés, dont Mlle Gérard.
    Le contrôle de sortie est une procédure interne habituelle, et nous les menons de façon régulière et aléatoire.

    Ce contrôle a permis de confirmer que Mlle Gérard est sortie avec des marchandises appartenant au magasin sans les régler. Mlle Gérard a reconnu les faits le jour du contrôle en signant le bon de contrôle de sortie du personnel, qui formalise les procédures habituelles de l’enseigne.

    Mlle Gérard étant chef de magasin adjoint, elle ne pouvait ignorer les procédures au vu de ses responsabilités.

    Veuillez croire, Madame, à l’assurance de nos sentiments les meilleurs

    L’équipe du service qualité Ed »

    Ainsi, la fouilles des coffres est une « procédure habituelle », et les déchets sont considérés comme de la marchandise volée.