A la une 24/05/2011 à 19h12

Après France Télécom, Thierry Breton passe Atos à l'essoreuse

Elsa Fayner | Journaliste Rue89

Arrivé il y a trois ans à la tête d’Atos Origin, l’ex-ministre y a importé ses méthodes de management. Premiers dégâts.


L’ex-PDG de France Télécom, ex-ministre de l’Economie et ancien patron de Bull et Thomson, prend la tête en 2008 d’une société discrète, Atos Origin, 50 000 employés. Deuxième société de service en ingénierie informatique (SSII) française, il veut en faire le leader européen du service informatique.

Son atout : le « cost killing » (réduction drastique des coûts). Pour ce faire, Thierry Breton a une technique qui tient en trois lettres : le TOP, pour « Total Operational Performance ». C’est ce programme (PDF) que l’ancien professeur de mathématiques met en place partout où il passe. Chez Thomson, chez France Télécom et, depuis novembre 2008, chez Atos Origin.

Ce « lean management » qui nous vient du Japon

Pour Jacques Pommeraud, de la direction générale, l’outil s’est imposé :

« Nous l’avons mis en place parce que le niveau de compétitivité du groupe était inférieur à celui de ses concurrents comparables. »

Jacques Pommeraud est en charge de l’un des éléments clés du programme, celui qui doit améliorer la productivité, le « lean » :

« La technique vient du Japon, de chez Toyota. Elle consiste à éliminer tous les gaspillages, à améliorer la qualité et la motivation des équipes. Appliquée aux services, elle concerne essentiellement le management. »

Et, pour le mettre en place, la méthodologie est rodée. Le travail de chaque salarié est observé, mesuré, puis des axes d’amélioration définis afin d’éliminer temps et gestes inutiles. Ces chantiers « lean » de douze semaines prennent chez Atos le nom doux et poétique de « vagues », que naviguent des « skippers ». Et qui mènent à des résultats encourageants, comme le dit Jacques Pommeraud :

« Du côté de la productivité, les gains sont typiquement à deux chiffres. Et du côté des équipes, l’adhésion s’est accrue : les salariés sont satisfaits de devoir se concentrer sur ce qui apporte de la valeur ajoutée au client plutôt que de continuer à accomplir certaines tâches administratives. »

En mars, pourtant, un internaute, ingénieur chez Atos, nous alerte :

« J’ai toujours travaillé avec plaisir dans la société, mais, depuis deux ans, la situation ne cesse de se détériorer. La compétence ne compte plus, le client est oublié, la seule préoccupation, c’est de savoir combien ça rapporte et quand c’est facturé. »

Un cas isolé ?

Absentéisme, crises de larmes et antidépresseurs

C’est Atos Infogérance qui a, la première, testé en France les vagues de « lean ». Celles-ci se sont même succédées à un rythme soutenu entre juillet 2009 et octobre 2010.

A tel point que le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) s’est inquiété pour la santé des salariés, et a demandé une expertise à un cabinet agréé par le ministère du Travail, Sécafi. Qui alerte :

  • l’absentéisme explose pour atteindre 30% en mai 2010 ;
  • les troubles du sommeil et les états réactionnels aigus (pleurs, etc.) sont en augmentation ;
  • près de 300 employés, sur les 850 « leanés », prennent des substances psycho-actives au moment de l’enquête.

Le travail s’intensifie, les marges de manœuvre diminuent.

En cause, l’intensification du travail, tout d’abord, comme l’analysent les auteurs. Fabrice Fischer, de Solidaires, lui, la vit au quotidien :

« Depuis janvier, quatre personnes ont démissionné sans être remplacées. Nous nous retrouvons à huit, alors que nous sommes passés de dix à dix-sept clients. »

La vague déferle et « libère » ceux qui font moins bien

Mais le rapport pointe également :

  • une perte de sens du travail,
  • des besoins de reconnaissance non-satisfaits,
  • une dégradation des relations.

Car le « lean » permet aussi d’identifier des « low performers », ceux qui font moins bien que la moyenne du service. La vague déferle et les « libère » pour les déposer à la « workforce », qui les aide à mettre à jour leur CV et à passer des entretiens en interne, détaille Jacques Pommeraud :

« Quand on fait des gains d’efficacité, on a besoin de moins de personnes que prévues pour une mission. Il faut former celles qui ne sont plus “staffées”. Pour mieux les vendre ensuite aux clients sur d’autres missions. »

La formation, c’est le nerf du « lean » japonais. Pourtant, dans trois des quatre entités d’Atos, les efforts de formation ont diminué en 2009, calcule le cabinet d’expertise comptable Sextant dans son rapport au comité d’entreprise.

« Certains salariés craquent, et partent »

En 2010, 1 000 salariés quittent l’entreprise (PDF). Peut-on y voir un lien ? Pour Jack Toupet, coordinateur CGT, c’est une évidence :

« Les salariés se retrouvent à attendre, sans travail. Parfois, au bout d’un moment, on leur propose des postes qui ne peuvent pas leur convenir. Certains craquent, et partent. »

Ce n’est pas le but, assure Jacques Pommeraud, de la direction générale :

« TOP, c’est une transformation d’Atos sans plan social. Simplement, dans les services informatiques, le taux de départ naturel est très élevé. »

Les budgets d’Atos Infogérance intègrent pourtant une réduction globale des effectifs de 20% dans le cadre du « lean management », reporte Sécafi.

Un copier-coller de France Télécom

Il faut dire que la recette a fonctionné chez France Télécom. Nommé en 2002, Thierry Breton y avait réduit l’endettement de 25% en trois ans. Les effectifs, eux, passaient de 146 900 en 2001 à 121 000 en 2005.

Déjà, c’est TOP qui s’applique, les vagues en moins, se souvient Philippe Meric, de Sud-PTT :

« Chez nous, il n’y avait pas de mode d’emploi, c’était au manager d’identifier les plus lents, pour la cellule de reclassement. »


Télécharger le rapport de Technologia.

Certains se voient ainsi proposer d’ouvrir une pizzeria ou un bowling, comme le raconte Ivan du Roy, auteur du livre « Orange stressé » (éd. La Découverte, 2009). Quand les congés de fin de carrière écrèment les rangs.

En février 2005, Thierry Breton quitte France Télécom, après avoir conçu les plans Next et Act, petits cousins de TOP. Ce sont ces trois programmes qui sont mis en cause en mai 2010, suite aux suicides, dans le rapport du cabinet Technologia. (Télécharger le rapport)

Tandis que, chez Atos Origin, Thierry Breton rachète les services informatiques de Siemens, espérant devenir le leader européen.

Dans la division allemande, TOP sera mis en œuvre dès le 1er juillet.

  • 104578 visites
  • 261 réactions
Vous devez être connecté pour commenter : or Inscription
  • gotics
    gotics répond à stabilob0ss
    créateur d'inactifs
    • Posté à 10h39 le 25/05/2011
    • Internaute 38500
      créateur d'inactifs

    Consommation réfléchie, pas d’achats superflus. Plafonnement des rémunérations des dirigeants pour une meilleure répartition vers les salariés (qui participent aussi au développement de l’entreprise), Interdiction de tous conflits d’intérêts entre la politique et le monde des affaires. Mise en place dans les entreprises d’une commission de salariés (syndiqués et non syndiqués) afin de participer aux C.A. des entreprises. Et puis une régulation complète sur les appareils d’état et les entreprises influentes au niveau national, européen et mondiale afin que leurs décisions ne soient pas une charge pour la société. CF les banques.

  • GWERN
    GWERN répond à Milton Friedman II
    Ex militant du vaste mouvement (...)
    • Posté à 23h33 le 24/05/2011
    • Internaute 60684
      Ex militant du vaste mouvement (...)

    Question subsidiaire « et si la vie d’un PDG était précaire ? »
    Juste pour remarquer qu’il n’y a pas que les accidents de chasse !

  • A déménagé 22-03-2013 2
    • Posté à 13h18 le 25/05/2011
    • 116759
      non connue

    « Si l’entreprise ne convient plus (...), rien ne nous empêche d’aller voir ailleurs. »

    Le problème, c’est que c’est partout pareil ! : -)
    Ou disons (pour nuancer un peu...), que c’est pareil dans beaucoup d’endroits.

  • ravachefolle
    • Posté à 09h31 le 25/05/2011
    • Internaute 7323

    Bien sûr que non. Le but du « cost killing n’est pas de sauver une société en péril, mais d’accroitre de manière très forte, et très rapide, le rendement d’une société en bonne santé pour lui faire cracher gros dividendes et grosses rémunérations pour les dirigeants, quitte à épuiser la bête et la faire crever. Ce qui n’est pas grave, ils seront partis avant le crash avec le produit de la prédation, faire ailleurs le même boulot de tueurs.

  • Darknono
    Darknono
    « par exemple : (médecin) » (...)
    • Posté à 10h54 le 25/05/2011
    • Internaute 127126
      « par exemple : (médecin) » (...)

    bonne remarque,
    mais l’« efficacité » est rétribuée !
    De plus nos patrons sont les mieux payés d’Europe depuis quelques années sans avoir les meilleurs résultats...

  • ber0464
    ber0464
    informatique
    • Posté à 12h24 le 25/05/2011
    • Internaute 121869
      informatique

    Le salaire d’embauche de Thierry Breton à France Telecom était le salaire de son prédécesseur (Michel Bon), multiplié par 5.

  • Sixpatte-
    Sixpatte-
    Sur Mars
    • Posté à 19h28 le 24/05/2011
    • Internaute 77583
      Sur Mars

    Le « cost killing » pour le « shareholder value »

    Chronique de la haine ordinnaire.

    • 22decembre
      22decembre répond à Sixpatte-
      Social-libéral... C'est pas (...)
      • Posté à 19h48 le 24/05/2011
      • Internaute 137595
        Social-libéral... C'est pas (...)

      Je parlerai plutôt d’indifférence ordinaire : indifférence à l’humain, devant l’importance de l’argent…

      • Sixpatte-
        Sixpatte- répond à 22decembre
        Sur Mars
        • Posté à 23h10 le 24/05/2011
        • Internaute 77583
          Sur Mars

        Je persiste, c’est la mienne pour la même raison.

  • Hautpoul
    • Posté à 19h29 le 24/05/2011
    • Internaute 4089

    Pourquoi ne pourrait-on pas inculper de genre d’individu de crime d’harcellement planifié ? Vu les dégâts de ces méthodes cela mérite au moins de la prison....

    Mais hélas les méthodes de management sont comme les crimes économiques ... les responsables ne sont pas coupables.

    • Minimaximus
      Minimaximus répond à Hautpoul
      Lucide
      • Posté à 19h47 le 24/05/2011
      • Internaute 99716
        Lucide

      Tant que les humains joueront le jeu de l’argent ce genre d’individu n’est pas prêt d’être mis à l’ombre.

      • yabon
        yabon répond à Minimaximus
        Cyborg marxien en service
        • Posté à 20h22 le 24/05/2011
        • Internaute 98602
          Cyborg marxien en service

        Sans aller en prison, une peine de ruine ça lui ferait les pieds à cette raclure.

        J’allais ajouter « heureusement qu’il n’a jamais été ministre des finances parce qu’on serait en faillite », mais il l’a été par la grâce de Raffarin.

         
        • gotics
          gotics répond à yabon
          créateur d'inactifs
          • Posté à 20h57 le 24/05/2011
          • Internaute 38500
            créateur d'inactifs

          « Sans aller en prison, une peine de ruine ça lui ferait les pieds à cette raclure. »

          Mais ils trouvent le moyen de rebondir puisqu’ils sont en circuit fermé...

          • yabon
            yabon répond à gotics
            Cyborg marxien en service
            • Posté à 21h17 le 24/05/2011
            • Internaute 98602
              Cyborg marxien en service

            « Mais ils trouvent le moyen de rebondir puisqu’ils sont en circuit fermé... »

            Quand ils iront au boulot avec 2h de transport par jour pour 1270 euros par mois avec leur bracelet, ils pourront toujours essayer de communiquer avec leur voisin(e) d’en face.

        • Darknono
          Darknono répond à yabon
          « par exemple : (médecin) » (...)
          • Posté à 10h59 le 25/05/2011
          • Internaute 127126
            « par exemple : (médecin) » (...)

          oui, il faudrait juger les retombées de ces politiques économiques.
          Tiens dans une autre démocratie, une des punitions était la saisie des biens et souvent l’exil d’une dizaine d’année,
          ils ne rigolaient pas avec tout les Grecs anciens !

        3 autres commentaires
  • _bernardo_
    _bernardo_
    sourd-muet
    • Posté à 19h32 le 24/05/2011
    • Internaute 111480
      sourd-muet

    sa méthode s’apparenterait plus à du « braincell killing “

  • pablico
    pablico
    Co-NOBEL de la Paix
    • Posté à 19h34 le 24/05/2011
    • Internaute 14278
      Co-NOBEL de la Paix

    - si l’on considère l’homme comme une machine, il a raison..mais il se trompe ce n’est pas une machine

    - si l’on considère l’homme comme un animal, il va finir par avoir des problèmes avec la spa.

    - si l’on considère l’homme comme un homme, sa méthode ne dure jamais longtemps...à très court terme cela marche.. mais très court.

  • Milton Friedman II
    Milton Friedman II
    Chef de projet
    • Posté à 19h37 le 24/05/2011
    • Internaute 157172
      Chef de projet

    Arf, un peu raide l’application du lean management dans le cas de figure. Encore un excès à la française d’un PDG qui veut faire plus productiviste que les anglo-saxons.

    OK pour les objectifs difficiles, mais il faut des conditions de travail nickel, une ambiance franche, une bonne paie et ne pas refuser les petites demandes qui facilitent l’intégration vie pro <-> vie perso.

    Cela dit, l’idée est bonne en soi. En tant que clients, on est tous contents d’avoir des bons produits à prix contenus.
    Et en tant que propriétaire (actionnaire) d’entreprise, on est satisfait d’avoir de vrais retours sur investissements à deux chiffres.

    Alors, oui, cela choque dans une nation habituée aux entreprises d’Etat à clients captifs, qui peuvent fixer des prix abusifs permettant de financer des légions de salariés paresseux et des comités d’entreprise aux moyens pharaoniques (confer le CE d’EDF qui se fait encore pointer par la cour des comptes).

    Mais il en est des organisations, des sociétés comme des individus, il faut souffrir, se dépasser pour grandir.

    Enfin, bref, éternel débat. Ce n’est pas avec des horaires réglementés à 35 heures par ici, des salaires planchers par là et des lois intrusives par dessus le marché qu’on va ralentir notre chute vers le quart-monde.

    • Ernesto Miranda
      Ernesto Miranda répond à Milton Friedman II
      Etudiant
      • Posté à 19h55 le 24/05/2011
      • Internaute 129373
        Etudiant

      Stoi la chute vers le quart-monde. Croire que les retours sur investissements à deux chiffres soient possibles sur le long terme et sans dégâts, faut vraiment être à la marge du monde intellectuel, oui.

      Bref, va donc prendre ton poste au STO, tu n’as pas encore assez rapporté. Deux chiffres, rappelle-toi, deux chiffres. Mais si tu veux aller plus vite, demande aux salariés de France Telecom comment ils ont fait, tu as le choix entre une corde et l’immolation.

      • Milton Friedman II
        Milton Friedman II répond à Ernesto Miranda
        Chef de projet
        • Posté à 20h03 le 24/05/2011
        • Internaute 157172
          Chef de projet

        Hello, je sais bien que les R.O.I. ne sont pas éternels.

        Il suffit de voir l’histoire des technologies pour voir que les florissants services de diligence n’ont pas résisté au train, et que la crise pétrolière a sonné le glas des paquebots rapides au profit du transport aérien.

        D’où l’intérêt de :

        - cartonner sur une techno,
        - de vendre un max,
        - d’économiser de quoi se lancer sur une nouvelle technologie (au besoin en fondant une nouvelle société avec d’autres types de profil de collaborateurs - d’ailleurs pourquoi les durée d’existence dans les statuts des Sociétés Anonymes sont toujours fixés à 99 ans en France ?)

        Etc.

         
        • Ernesto Miranda
          Ernesto Miranda répond à Milton Friedman II
          Etudiant
          • Posté à 20h06 le 24/05/2011
          • Internaute 129373
            Etudiant

          Wah, z’avez au moins un mastère en économy msieur.

          Ou alors vous n’y connaissez rien. J’hésite.

          Les deux, peut-être ?

          Non, vous n’oseriez pas lier le taux de retour sur investissement avec le progrès techno... *chuchotement oreillette*.

          Bon, peut-être les deux, en fait.

          • Barbeuz
            Barbeuz répond à Ernesto Miranda
            jeune diplômé
            • Posté à 22h01 le 24/05/2011
            • Internaute 52779
              jeune diplômé

            « vous n’oseriez pas lier le taux de retour sur investissement avec le progrès techno »

            Hum, pourquoi pas ?
            On commence avec un secteur naissant, « à perte », financé par du capital risque. Puis parfois ça devient (très) rentable. Donc la concurrence se développe, les marges diminuent, le secteur devient plus mature, et à la fin le « ROI » est très faible (si l’on ne laisse pas des cartels s’installer et autres rentes).
            Et pour faire naître un secteur, le mieux c’est quand même les nouvelles technologies & innovations « sociales » (mode d’organisation du travail).
            Qu’est-ce qui vous dérange dans ce raisonnement ?

        • elLolo
          • Posté à 00h34 le 25/05/2011
          • Internaute 27714

          On parle de SSII là. Ce genre de boîte parle de « nouvelles technologies » en évoquant celles qui ont 10 ans.

          Donc, votre histoire de croissance à deux chiffres ne riment à rien si vous pariez sur une forte innovation. Allez voir du côté des startups plutôt.

        • missl
          missl répond à Milton Friedman II
          comme un long dimanche de (...)
          • Posté à 19h05 le 25/05/2011
          • Internaute 134351
            comme un long dimanche de (...)

          parce que c’est la durée maximale admise pour un contrat

        4 autres commentaires
    • brazil
      brazil répond à Milton Friedman II
      employé de nuit
      • Posté à 19h59 le 24/05/2011
      • Internaute 42541
        employé de nuit

      C’est vrai que dans le privé, on n’est pas captifs : orange, bouygues, sfr pour la téléphonie. A vous de choisir parmi eux lequel sera le moins cher. Problème cependant, ils se font régulièrement épingler eux aussi pour entente illicite sur les prix.
      Idem pour la grande distribution, on n’est pas du tout captifs... !

      Les entreprises d’Etat qui pratiquent des prix abusifs ? ? C’est habile de les aborder en citant ensuite EDF et son CE.
      Pourtant EDF a eu parmi les prix les plus bas d’Europe et la sécurité la mieux assurée, jusq’à ce que la privatisation entre en jeu. Et cela malgré le CE.
      A qui pensez vous donc ?

      • Milton Friedman II
        Milton Friedman II répond à brazil
        Chef de projet
        • Posté à 20h10 le 24/05/2011
        • Internaute 157172
          Chef de projet

        > C’est vrai que dans le privé, on n’est pas captifs : orange, bouygues, sfr pour la téléphonie. A vous de choisir parmi eux lequel sera le moins cher. Problème cependant, ils se font régulièrement épingler eux aussi pour entente illicite sur les prix.

        Hello, renseignez-vous, il n’y a pas que ces trois opérateurs de GSM. De mémoire on a aussi Symio, Leclerc Mobile, NRJ, Virgin... Doit y en avoir plus, sans parler de la prochaine offre de Bernard Tapie qui veut se lancer dans le secteur.

        Là, la non-symétrie de l’information est clairement issue de la paresse intellectuelle du consommateur, qui ne se renseigne pas et qui reste cantonné au cartel des « big 3 ».

        > Pourtant EDF a eu parmi les prix les plus bas d’Europe et la sécurité la mieux assurée,

        EDF a eu les prix les plus bas à cause de quelques facteurs extrinsèques :

        - compétences françaises dans le nucléaire militaire, transférée dans le nucléaire civil ;
        - uranium disponible dans d’anciennes colonies où nos barbouzes n’ont pas manqué de faire les 400 coups pour faire extraire l’U235 à prix coûtant.

        Ne cherchez pas plus loin l’avantage d’EDF en matière de prix à l’époque : capital de connaissances + ressources quasiment volées.

         
        • M.Météo
          M.Météo répond à Milton Friedman II
          Immigré ordinaire
          • Posté à 20h55 le 24/05/2011
          • Internaute 142492
            Immigré ordinaire

          On va y aller molo sur les ressources quasiment volées. ça commence à bien faire les clichés en pagaille.

          Que savez vous du fonctionnement des mines au Niger et au Kazakhstan ? ! Que savez vous des retombées économiques et sociales locales ? Que savez vous de royalties ? Que savez vous du marché de l’uranium et de son coût de production ? !

          Ce que vous dites s’appelle un préjugé. Et ça s’applique aussi aux commentaires sur la production de pétrole. D’abord on regarde combien ça rapporte au pays. Et ensuite combien sur cette partie revient à la population locale et aux investissements dont ils peuvent bénéficier. Et ensuite on discute pour savoir si c’est juste ou si nous les volons. Mais on ne balance pas des choses en l’air comme cela.

        1 autres commentaires
    • Hatamoto
      Hatamoto répond à Milton Friedman II
      Vendeur de temps de cerveau (...)
      • Posté à 20h02 le 24/05/2011
      • Internaute 29766
        Vendeur de temps de cerveau (...)

      Aller, pour rire, j’aimerais voir votre tronche après que vous vous soyez pris le rouleau compresseur de ce genre de management.
      Si un actionnaire prend un retour sur investissement à deux chiffres, c’est que les salariés ne touchent que dalle. Si les salariés touchaient quelque chose des gains de productivité, alors, les actionnaires demanderaient encore plus de rentabilité.
      Le métier même des SSII est d’exploiter ses salariés. Si on peut comprendre que construire une voiture nécessite une usine et des machines et que donc les salariés ne touchent pas l’intégralité du revenu de leur production, dans le cas des prestataires de services, il n’y a pas ce genre de justification.

      Ensuite, pour ceux qui n’arrivent pas à lire entre les lignes, ce plan à pour objectif de mettre les salariés en état de crise et de sur-ménage.
      Pas pour augmenter leur productivité, mais pour les faire partir sans indemnité.
      Le simple fait que les budgets de formation soient réduits le démontrent.
      Pour moi il s’agit d’un élément à charge pour incriminer Breton lorsqu’une famille d’un suicidé de chez Athos portera plainte.

      • ShredBluZ
        ShredBluZ répond à Hatamoto
        Ingénieur Agronome
        • Posté à 10h25 le 25/05/2011
        • Internaute 50286
          Ingénieur Agronome

        Merci, ça commençait à m’énerver de lire un discours qui ne considère que le point de vue du gestionnaire qui ramasse son pactole. Parce que c’est bien gentil de vanter la croissance à deux chiffres, et de passer sur les conditions de sa mise en place et sur ses conséquences.

        Importer des méthodes de management japonaises en occident, c’est la pire connerie à faire, pour la simple et bonne raison que nous ne répondons pas culturellement aux exigences de ce type d’organisation du travail. Et ça c’est seulement la première raison, il faut quand même expliquer (et l’article le fait très bien) que ces méthodes sont abominables, et forcent les salariés à accepter des conditions hallucinantes (se droguer pour tenir au boulot ? !).

        Thierry Breton, le mec qui croit arriver avec ses gros sabots et sa solution miracle (j’ai failli dire finale), qui ne sera jamais remis en cause, ni responsabilisé pour le chaos qu’il provoque dans les sociétés qu’il récupère. C’est ces types là qui sont dangereux et qu’il faut qu’on arrête, pas les anarcho-pacifiques de Tarnac.

      • missl
        missl répond à Hatamoto
        comme un long dimanche de (...)
        • Posté à 19h08 le 25/05/2011
        • Internaute 134351
          comme un long dimanche de (...)

        Il faudrait quelques procédures pour mise en danger d’autrui pour y mettre bon ordre

    • 22decembre
      22decembre répond à Milton Friedman II
      Social-libéral... C'est pas (...)
      • Posté à 20h18 le 24/05/2011
      • Internaute 137595
        Social-libéral... C'est pas (...)

      Bah alors faudrait peut être pas abuser non plus…

      Les actionnaires humains cautionnent-ils ces pratiques ? Les cautionneraient-ils encore s’ils étaient eux-mêmes salariés dans cette entreprise ?

      De toute façon, la France est pas non plus sur la pente descendante :
      Un article lu quelque part disait qu’on serait toujours dans les 10 premiers au milieu du siècle !

      Par contre, vous vous plaignez qu’il y ait pas de croissance économique ? Mais qu’est-ce qu’on s’en fout ? Elle retombe pas dans la poche des gens, elle est que pour les grands patrons !

      Et on travaille pas moins que les Allemands...

      • Milton Friedman II
        Milton Friedman II répond à 22decembre
        Chef de projet
        • Posté à 20h32 le 24/05/2011
        • Internaute 157172
          Chef de projet

        > Les actionnaires humains cautionnent-ils ces pratiques ? Les cautionneraient-ils encore s’ils étaient eux-mêmes salariés dans cette entreprise ?

        Je ne sais pas.

        Ce que je sais, c’est qu’en détenant des parts dans une SARL, rien ne m’irrite plus que la salariée en charge de la compta+secrétariat qui essaie de s’arranger des viaducs en posant des heures de récupération entre les jours fériés. Ca me rend dingue. Comme si les boîtes devaient cesser de tourner au mois de mai !

        > Un article lu quelque part disait qu’on serait toujours dans les 10 premiers au milieu du siècle !

        On nous promettait des voitures volantes, l’immortalité par cryogénisation et des week-ends sur la Lune, je les attends toujours. ; -)

        Comme j’attends toujours certains documents administratifs de la DIRECCTE, ce qui est tout à fait indigne d’une nation figurant dans le top ten mondial en terme de PIB et d’efficacité des infrastructures.

         
        • 22decembre
          22decembre répond à Milton Friedman II
          Social-libéral... C'est pas (...)
          • Posté à 20h53 le 24/05/2011
          • Internaute 137595
            Social-libéral... C'est pas (...)

          D’un autre côté, quelle est l’efficacité réelle d’un jour travaillé entre deux jour chômés ? Assez réduite je pense !

          Permettez moi de faire un exemple, peut-être pas représentatif, mais qui mérite d’être réflechi, et qui peut s’appliquer à plein de domaines :

          Une semaine de travail sur un chantier, pour un conducteur de travaux :
          Lundi, vous arrivez, vous vérifiez les quantités de béton nécessaire pour la semaine, vous vérifiez votre agenda...
          Mardi : vous commencez réellement le boulot !
          Mercredi, jeudi.
          Vendredi : Vous arrivez le matin, mais vous ne faites rien de concret, vous savez que votre travail de la journée, c’est de boucler le chantier (prévenir tout le monde de ce qui se passera la semaine prochaine, faire ses métrés, vérifier que tout est correct.), car vous savez qu’il faut clore le chantier vers 14 h...

          Total des heures de travail de la semaine : 60 heures ! (12 heures par jour pour les pires journées !)

          Et le travail réel s’est concentré sur les 3 jours centraux de la semaine, les deux autres étant juste démarrage et arrêt, quasiment rien en terme de « production ». Donc si vous avez un jour chômé au milieu de la semaine, ça casse tout !

          C’était ça ma semaine quand j’étais aide-conduc sur un chantier ! Je sais que c’est un peu la même chose dans d’autres secteurs (bureaux d’études structure entre autre).

          Pour répondre à votre dernière affirmation, je trouve moi aussi qu’on a des problèmes avec la paperasse, ça devrait être beaucoup plus informatisé. Mais j’ai pû constater que certains secteurs de l’administration étaient très efficaces comparés à d’autres pays (notamment les protocoles d’importation de marchandises et les administrations sociales).

          Enfin, pour compléter ma critique de l’article, je trouve qu’appliquer des méthodes étrangères sans réfléchir, brutalement, sans les adapter au contexte social français, c’est stupide. On peut s’inspirer des étrangers, J’y vois aucun problème ! Mais faire du copier-coller, non !

          • Milton Friedman II
            Milton Friedman II répond à 22decembre
            Chef de projet
            • Posté à 21h00 le 24/05/2011
            • Internaute 157172
              Chef de projet

            > D’un autre côté, quelle est l’efficacité réelle d’un jour travaillé entre deux jour chômés ? Assez réduite je pense !

            Merci pour l’info sur les chantiers BTP. En ce qui concerne la salariée de la SARL, il y a toujours quelque chose à faire : du classement par exemple, ou de la préparation d’appels d’offre.
            Et cela se fait d’autant mieux que le téléphone ne sonne pas durant une période à « viaducs ».

            > Enfin, pour compléter ma critique de l’article, je trouve qu’appliquer des méthodes étrangères sans réfléchir, brutalement, sans les adapter au contexte social français, c’est stupide

            Voilà, je soupçonne M. Breton d’y être allé à la hussarde, en négligeant notamment la formation et les à côtés indispensables à toutes les grosses entreprises d’aujourd’hui : crèche dans les locaux, coiffeur, salle de jeu, salle de sport, etc.

        • janpoleroy
          • Posté à 21h47 le 24/05/2011
          • Internaute 17301

          Vous devez également le savoir et allez sûrement me répondre puisque vous êtes actionnaire :
          Quelle est l’efficacité d’un Monsieur qui a la chance d’avoir trop d’argent et qui le place dans une SARL pour en gagner plus encore, et ce sans rien faire dans la-dite SARL ?
          Et qui de plus, se permet de critiquer ceux qui bossent pour lui ?

          Seriez-vous un triste sire ? Pour moi, mon opinion est faite.

          • Milton Friedman II
            Milton Friedman II répond à janpoleroy
            Chef de projet
            • Posté à 21h52 le 24/05/2011
            • Internaute 157172
              Chef de projet

            > et ce sans rien faire dans la-dite SARL ? Et qui de plus, se permet de critiquer ceux qui bossent pour lui ?

            Pouvez-vous m’indiquer à quel endroit j’indique ne rien faire dans la SARL ?

            J’attends votre réponse, merci bien.

        • Alter_Natif
          Alter_Natif répond à Milton Friedman II
          Pense à prendre le temps
          • Posté à 23h05 le 24/05/2011
          • Internaute 112282
            Pense à prendre le temps

          Mais c’est complètement bidon comme argument : si elle a des jours ou des heures à poser, il faudra bien qu’elle les pose. Que ce soit en Mai ou en Octobre, au final, elle travaillera le même nombre d’heure à l’année...

          Alors si les jours de congés se suivent en mail, ça veut aussi dire qu’à un autre moment les périodes de pleine présence et pleine activité s’enchainent. Sur qu’on vous entendra moins râler à ce moment là.

          D’ailleurs, si elle a des heures « à récupérer » comme vous dites, c’est qu’elle a fait du rab’ à un moment donné, non ? Ca vous a pas trop rendu dingue ça j’espère... ?

        • haiker
          • Posté à 20h04 le 25/05/2011
          • Internaute 29253

          « rien ne m’irrite plus que la salariée en charge de la compta+secrétariat qui essaie de s’arranger des viaducs en posant des heures de récupération entre les jours fériés. Ca me rend dingue. »

          Ces heures de récupération correspondent à une ou plusieurs journées durant lesquels ladite salariée a dû travailler en dehors de ses horaires habituels, avec des conséquences y compris financières pour elle (frais de garde, de transport, de restauration, mais également sur l’équilibre de sa vie privée/familliale).

          Alors rassurez-vous : elle aussi, cela a dû la rendre dingue d’avoir à subir ces horaires inhabituels, et ses proches se sont peut-être eux aussi irrités de ne pas pouvoir passer un samedi ensemble comme prévu avec leur épouse / mère / fille / amie.

          A chacun son tour de payer. Elle l’a fait en acceptant des horaires inhabituels, contractuellement compensés. A vous et à tous les actionnaires de cette SARL de maintenant payer ce qui est dû en échange, par contrat.

          Et très honnêtement on n’en a rien à f****tre que cela vous rende dingue ou pas.
          Cela n’entre pas en considération. La seule chose qui rentre en considération, faut-il vous le rappelez alors que c’est une telle évidence, c’est ce qui est dans le contrat. C’est dû, cela doit être payé d’une manière ou d’une autre, point barre.

          Vous pouvez également tenter de convaincre le CA de faire en sorte qu’il n’y ai plus d’horaires inhabituels afin qu’il n’y ai plus donc d’heures de récup’ et donc plus rien pour vous rendre dingue. Et accessoirement participer au maintient voir l’amélioration de conditions de travail.
          Vous pouvez. Enfin, vous pourriez tenter, au moins.
          Mais vous ne le ferrez pas, n’est-ce pas ?

          On ne peut pas accepter d’imposer plus de précarité aux salariés, d’en bénéficier directement et pleurnicher ensuite qu’ils utilisent effectivement les maigres compensations obtenus en retour.
          Faut choisir.

          C’est pas la planète Bisounour. C’est fini l’entreprise familliale, où le paternalisme était de rigueur mais où l’on obtenait plus de cohésion. Arrêtez d’espérer que les salariés soient gentils avec vous. Ils rendent un service payant, ni plus ni moins. Vous voulez plus ? Payez plus cher, ou trouver un moyen d’obtenir plus d’eux sans compensation supplémentaire. C’est pas les moyens, y compris dégueulasse, qui manque. Y’a qu’a vous servir. Contactez Thierry Breton, au besoin.

          Ou tout simplement accepter qu’une salariée mieux reposée vaut mieux qu’une nouvelle salariée tous les ans à ce poste (expérience vécue en ce qui me concerne...).

        6 autres commentaires
      • mauser
        mauser répond à 22decembre
        • Posté à 10h14 le 25/05/2011
        • Internaute 4683

        Les gros actionnaires se contrefichent des salaries les autres
        vous avez une assurance vie comme 50% des français vous ne vous êtes jamais demandé comment elle vous sert des intérêts au dessus des taux de prêt bancaire.
        Donc vous participez au système comme le fond de placement de l’institutrice du Kansas qui veut prendre sa retraite à Miami

         
        • 22decembre
          22decembre répond à mauser
          Social-libéral... C'est pas (...)
          • Posté à 10h20 le 25/05/2011
          • Internaute 137595
            Social-libéral... C'est pas (...)

          Je n’ai pas encore de revenus réels, donc pas d’assurance-vie...

          Mais je sais bien que c’est comme ça que ça fonctionne ! Par contre, je serais bien incapable d’expliquer le fonctionnement des mécanismes de prêts, les taux bancaires, en quoi c’est une limite...

          Il y a des choses plus intéressantes que ça à vivre et à faire pour le monde et pour soi-même !

        1 autres commentaires
    • GWERN
      GWERN répond à Milton Friedman II
      Ex militant du vaste mouvement (...)
      • Posté à 23h43 le 24/05/2011
      • Internaute 60684
        Ex militant du vaste mouvement (...)

      Tiens les 35 heures ! Vaste sujet à plaisanterie chez les lecteurs du Figaro qui ne comprendront jamais la notion de surproduction et je ne parle pas le baisse tendancielle du tau de profit !
      Keynes : reviens leur expliquer !
      Se dépasser pour grandir : toujours plus dans un monde dont les ressources sont limitées !
      Va faire un tous Playa del Sol : il y a du monde à convaincre !

      • GWERN
        GWERN répond à GWERN
        Ex militant du vaste mouvement (...)
        • Posté à 23h44 le 24/05/2011
        • Internaute 60684
          Ex militant du vaste mouvement (...)

        « et je ne parle pas le baisse tendancielle du tau de profit ! »
        je rectifie l’orthographe : « et je ne parle pas de la baisse tendancielle du taux de profit “

    • A déménagé le 05-02-2012
      • Posté à 05h06 le 25/05/2011
      • Internaute 84960
        non connue

      Gamin.

    • Jaydi
      Jaydi répond à Milton Friedman II
      Sûr de ne pas être certain
      • Posté à 07h49 le 25/05/2011
      • Internaute 79502
        Sûr de ne pas être certain

      Une fois encore, soyez cohérent : vous dites dans un paragraphe qu’il faut au moins donner un bonne paie pour que ça fonctionne, et 15 lignes plus bas vous dites que les salaires planchers sont une abomination.

      C’est moi ou.... ?

      • Milton Friedman II
        Milton Friedman II répond à Jaydi
        Chef de projet
        • Posté à 09h09 le 25/05/2011
        • Internaute 157172
          Chef de projet

        Pas d’incohérence : certains métiers peu usant, peu mobilisants (genre en bureau climatisé) ne méritent pas le SMIC tandis que ceux qui sont pénibles et pour lesquels le marché de l’emploi est en tension méritent bien plus que ce qui est proposé par les accords de branche.

         
        • missl
          missl répond à Milton Friedman II
          comme un long dimanche de (...)
          • Posté à 19h15 le 25/05/2011
          • Internaute 134351
            comme un long dimanche de (...)

          et comment on mange quand on gagne moins que le Smic ?

        1 autres commentaires
    • LE_DENTISTE
      LE_DENTISTE répond à Milton Friedman II
      le_dentiste
      • Posté à 09h20 le 25/05/2011
      • Internaute 45576
        le_dentiste

      « En tant que clients, on est tous contents d’avoir des bons produits à prix contenus. »

      Pourquoi devrait on être obligé de se sentir content de payer forcément du low cost ? ? ?

      Pourquoi ce besoin de low cost. Pour moi c’est le serpent qui se mord la queue. Si on laissait aux gens les moyens de payer un prix normal, on aurait pas besoin de « low cost », et donc pas besoin de rogner les coûts, pas besoin de délocaliser, etc etc. C’est un mauvais système, car sans fondement réel, juste de « l’idéologie », en somme, c’est les shadoks qui pompent en vrai...

      • Milton Friedman II
        Milton Friedman II répond à LE_DENTISTE
        Chef de projet
        • Posté à 09h34 le 25/05/2011
        • Internaute 157172
          Chef de projet

        Je n’ai pas dit « low cost », j’ai dit « prix contenus », ce qui ne veut pas dire la même chose.

        Entre l’électroménager à 250 € et celui à 1900 €, il y a un espace pour des produits rustiques mais durables

         
        • LE_DENTISTE
          LE_DENTISTE répond à Milton Friedman II
          le_dentiste
          • Posté à 10h45 le 25/05/2011
          • Internaute 45576
            le_dentiste

          Oui pas vous, mais M. Breton , Il vise ça lui. Ainsi que tous les autres, et je trouve intéressant de comprendre pourquoi on nous assène du low cost à tout va.

        1 autres commentaires
    • Alkali
      Alkali répond à Milton Friedman II
      déboucheur surpuissant de (...)
      • Posté à 11h58 le 25/05/2011
      • Internaute 121880
        déboucheur surpuissant de (...)

      Que de gros clichés mon cher. Vous êtes photographe de mode ?

  • Aller à la page
  • 1
  • 2
  • 3
  • 6
Verbes thématiques