Hessel en anglais : « Time for outrage »
Stéphane Hessel en tête des ventes des essais en...France, débarque outre-Atlantique. Le New York Times lui consacre un article enflammé. (En anglais)
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Stéphane Hessel en tête des ventes des essais en...France, débarque outre-Atlantique. Le New York Times lui consacre un article enflammé. (En anglais)
Lire sur nytimes.comparce que vous pensez que M. Stéphane Hessel doit être la solution à tous les problèmes ? L’encyclopédia universalis des régimes dictatoriaux ? Visiblement vous n’avez pas lu son manifeste, il vous y invite à vous indigner à propos des dictatures arabes si tel est votre soucis. A 93 ans il passe le relais, c’est ça le message de son petit livre.
Bien sûr, comme Ferry ou Fillon vous pouvez continuer à faire l’autruche si ça vous chante.
On ne peut pas tout mettre dans une rédaction de sixième de trois pages avec les marges et les interlignes . Je vous trouve bien sévère avec cet enfant ..ce vieillard, pardon..
d’ailleurs l’article n’a rien d’enflammé, comme il est dit ici, c’est juste un article du New York Times, donc c’est clair, documenté et on apprend même qu’il l’aurait pas écrit tout seul son livre. sinon juste une petite pique à l’américaine...
« The book’s short length and low price (it sells for about $4) made it a popular Christmas gift among left-leaning intellectuals, parents struggling to inject political activism into their children and just about anyone else who needed an extra stocking stuffer. “
L’arbitre du patinage artistique est sévère, il faut pondre au kilo comme 2bords, avoir la vacuité sulfureuse de phiphi muret, avoir été un crypto-explosif avorté comme unabomber....c’est du boulot l’élégance....l’efficience quoi l’efficience ? mais on s’en branle on n’est pas là pour faire, on est là pour décrire avec le plus d’élégance possible !
Pour quelqu’un comme M. Hessel qui a, notamment, participé à la rédaction de la déclaration universelle des droits de l’Homme aux Nations Unies, est-il vraiment nécessaire qu’il fasse la liste des dictatures qu’il condamne ?
Ce « de son propre aveu “non rédacteur” de la déclaration universelle, mais simple observateur » préfère s’en prendre sur deux pages entières au seul pays démocratique de la région. C’est bien mieux ! Qui se soucie de condamner des dictatures ?
Surtout quand le Conseil des Droits de l’Homme de ce même ONU décerne des félicitations systématiques à toutes ces dictatures lors de leur examen périodique obligatoire (en particulier à la Tunisie et à la Libye qui en est membre) pour leurs progrès dans le respect des droits de l’homme et ne condamne lui aussi qu’un seul et unique pays.
C’est vrai, quoi ! pourquoi demander à monsieur Hessel de faire mieux que l’ONU ?
ouh la, j’ai touché un point sensible on dirait,Hessel sur rue89 c’est la vraie pensée unique, interdit de le critiquer sinon ses petits soldats sortent de leur caserne et contre attaquent, c’est vrai nous devons tous boire ses paroles, puisqu’il a raison sur tout,c’est beau la democratie...
on peut aussi reprocher a Hessel son choix deliberé de critiquer certains pays et pas d’autres...
quand à mes ’’expressions sur ces dictatures’’, elles ne se sont pas limitées à juste taper derriere un clavier , mais aussi à manifester plusieurs fois dans la rue à paris,mais je ne crois pas vous y a voir vu,je vous aurais remarqué pourtant vu votre pseudo ! !
ENFIN ! ! ! !
Les concours de Miss anglophones vont donc pouvoir eux-aussi bénéficier de ce ’livre de chevet’....
Et les Miss pourront renouveler leurs ânnonements sur les sujets standards d’indignation rebattus depuis des lustres.
Merci pour elles, monsieur Hessel.
On n’arrête pas le progrès...
Indignez vous qu’il dit... et résistez ... Il y en a qui le font même The Guardian de Londres...
False Flags Unraveling
Pour son édition du 27 février, James Corbett revient sur les trois « false flags » (« faux drapeau », une opération conduite contre son propre camp afin d’obtenir une légitimation politique) que sont – d’après lui et pas mal de médias alternatifs aux US et ailleurs – les attentats d’Oklahoma City en avril 1995, de New York le 11 septembre 2001, et de Londres en juillet 2005. Corbett se base sur des révélations journalistiques et judiciaires récentes.
Attentat de Londres (7/7) : le journal The Guardian a sorti ce mois-ci une série d’articles sur les bizarreries du dossier, et notamment le fait que Mohammed Junaid Babar, le musulman (éduqué aux US) qui avait mis en place les camps d’entrainement au Pakistan où il enseignait la construction de bombes à, entre autres, le « chef terroriste du 7/7″ Mohammed Sidique Khan, était en fait un informateur américain qui coopérait avec les autorités américaines bien avant son arrestation en 2004. D’après des documents judiciaires obtenus par le Guardian, Babar a travaillé avec le FBI et d’autres gouvernements dans l’investigation autour du 7/7 et des agissements de Al-Quada en général. Suite à cela Babar, seul inculpé en tant que co-responsable de cet attentat et placé de facto en détention à vie, se voyait discrètement libéré par les autorités américaines après seulement 4 ans et demi de détention. (suite)
Cet article reprend tous les poncifs qu’on a pu lire ici sur la carrière de monsieur Hessel, et qui oublie de citer dans les critiques de son opuscule les nombreuses erreurs et mensonges (comme quand il affirme que le Hamas « n’a pas pu empêcher les tirs sur Sderot », ou qu’il voit 3 millions de réfugiés de 1948 dans des camps...).
Il nous apprend tout de même quelque chose que je n’ai pas le souvenir d’avoir lu ou entendu ici, mais peut-être que j’ai lu un peu trop en diagonale tous les articles - pour le coup enflammés - sur le grand homme :
Inspired by a speech Mr. Hessel gave in 2008 to commemorate the Resistance, Ms. Crossman proposed publishing a pamphlet based on his thinking. After three interviews with Mr. Hessel she whipped his words into a text. He did a bit of editing, and voilà, 8,000 copies were printed by Ms. Crossman and Mr. Barou’s publishing house, Indigène. The only advertising was word of mouth.
Mr. Hessel confesses that although the ideas and content are his, Ms. Crossman did the writing. « My contribution was oral, » he said, adding : « She used her words. It is true that it is her language. »
Pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais, je traduis : il n’est même pas l’auteur réel de cet opuscule au bas duquel il a mis son nom, en assumant toutes les erreurs et mensonges, mais n’en est que l’inspirateur. Le vrai auteur est.... l’éditeur.
CQFD. Tout ce bruit et cette fureur pour un opuscule qu’il n’a même pas écrit lui-même. Mais qui y aurait prêté attention si il avait été signé Crossman au lieu de Hessel ? Personne. On n’y aurait vu qu’un tract de plus de cette maison d’édition inconnue.
Un beau coup de pub pour un tract politique insignifiant.
Le plus incroyable, c’est que personne ne relève cette énormité !
Le plus drôle, c’est encore que tu nous chies toute cette pendule pour ce que tu appelles « un tract politique insignifiant ».
Je répète, un tract insignifiant.
Ca ne vous dérange pas de savoir que le vrai auteur n’est pas Hessel, mais l’éditeur ?
Observateur
Observateur
’’Other critics have pointed out the book’s outrage does not mention human rights offenses in places like North Korea, Myanmar, China and Iran. ’’
On ne l’a pas beaucoup entendu non plus sur les dictatures arabes qui existent depuis 40 ans,on se demande pourquoi..




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