Tchat avec Jean-Pierre Chevènement 17/01/2011 à 11h45

Que feriez-vous si Dominique Strauss-Kahn est candidat ?


« Ce serait imprudent pour le Parti socialiste de désigner Dominique Strauss-Kahn - si celui-ci est candidat, il ne l’a pas encore dit. C’est un garçon intelligent, je connais ses qualités. Mais je connais aussi ses défauts.

Par exemple, il a remis un rapport à monsieur Prodi, président de la Commission Européenne en 2004, où il explique qu’il faut faire une nation européenne. C’est une erreur : l’Europe est faite de 30 peuples, et il faut bâtir l’Europe à partir de ces 30 peuples. [...]

La méthode choisie pour l’Europe n’est pas la bonne : elle a consisté à nier les nations. »

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  • Idem
    Idem
    Paris
    • Posté à 18h14 le 17/01/2011
    • Internaute 48072
      Paris

    Vidéo floue et à contre-jour : plus nul c’est pas possible !

    note aux benêts :

    on s’en fiche de la vidéo, puisque vous savez pas faire, on peut se contenter d’un enregistrement audio, voire du verbatim - surtout que Chevènement, qui s’écoute attentitvement, fait un sort à chaque mot et parle comme un livre : -)) !

  • Shakana
    Shakana
    (Entre parenthèses)
    • Posté à 21h37 le 17/01/2011
    • Internaute 30512
      (Entre parenthèses)

    Contrairement à vous, Monsieur Dupont-Aignan ne s’est jamais compromis avec un gouvernement opposé à ses positions de principe sur l’Europe.

    Ce que vous avez dû souffrir (pour votre bonne cause) pendant tous ces conseils des ministres européanisés auxquels vous avez assidûment assisté à la tête de trois ministères importants !

    • ericisere
      ericisere répond à Shakana
      employé
      • Posté à 22h59 le 17/01/2011
      • Internaute 141279
        employé

      petit rappel.
      m Chevenement a demisioné en1983, en raison de son desaccord sur l’europe du gouvernement, il a appelé à voter non aux deux referendum sur l’europe.
      monsieur Dupont Aignant a voter la confiance au gouvernement liberal et européiste quand il faisait parti de l’UMP ! ! !
      au lieu de regarder les difference entre républicains regardon les points communs ! ! !

      • Shakana
        Shakana répond à ericisere
        (Entre parenthèses)
        • Posté à 23h29 le 17/01/2011
        • Internaute 30512
          (Entre parenthèses)

        petit rappel.
        m Chevenement a demisioné en1983, en raison de son desaccord sur l’europe du gouvernement

        C’est fou comme les évidences échappent si facilement. Il est indispensable de les rappeler régulièrement.
        Ne racontez pas de sornettes, c’est r-i-d-i-c-u-l-e. La position européenne des gouvernements dans lesquels il a été ministre après 1983, il s’asseyait dessus pour être à la hauteur de ses maroquins ! ...

        # 1984 - 1986 : ministre de l’Éducation nationale (FM)
        # 1988 - 1991 : ministre de la Défense (FM)
        # 1997 - 2000 : ministre de l’Intérieur (LJ)

    • Louis N. Rossel
      Louis N. Rossel répond à Shakana
      Citoyen
      • Posté à 23h05 le 17/01/2011
      • Internaute 62867
        Citoyen

      Mais il a appelé à voter Chirac puis Sarko... 1 partout, balle au centre et on regarde devant nous ? Ca vaut aussi pour Mélenchon qui a avalisé pendant vingt ans la dérive deloriste du PS avant de se réveiller du moment du TCE (et je parle pas d’un fameux « bon vent aux Corses » qui brûle encore) : on le traite d’imposteur ou on lui dit : « bienvenue au Club, Camarade ! » (ou compagnon si vraiment vous n’y arrivez pas) ? Tant que nous aurons les yeux rivés sur ce qui sépare les républicains des deux rives plutôt que sur ce que nous combattons aucun espoir de reconquête ne sera permis...

      • Shakana
        Shakana répond à Louis N. Rossel
        (Entre parenthèses)
        • Posté à 23h47 le 17/01/2011
        • Internaute 30512
          (Entre parenthèses)

        Chevènement, ce ne sont pas des convictions qu’il a... Ce sont des sautes d’humeurs.

        # 1981 - 1982 : ministre d’État, ministre de la Recherche et de la Technologie
        # 1982 - 1983 : ministre d’État, ministre de la Recherche et de l’Industrie
        # 1984 - 1986 : ministre de l’Éducation nationale :
        # 1988 - 1991 : ministre de la Défense
        # 1997 - 2000 : ministre de l’Intérieur

        Super le développement de l’analyse sur Chevènement !

        En entrée : Un politique de droite qui appelle à voter pour un candidat de droite.

        En plat de résistance... Chevènement ? ... Non, non... Mélenchon, s’il vous plait... Du Chevènement, il ne nous en reste plus en magasin. Mélenchon, c’est comme le reblochon, c’est bon.
        Ah, oui mais non... C’est le produit en vogue ! ... Vous devez y goûter absolument ! C’est un gibier succulent... Surtout s’il est faisandé... Très recherché... Il est chassé sur tous les médias ! ...

        En dessert : la reconquète (Reconquista en espagnol) sur les Maures ?

        En café, nous vous proposons un arabica de Cuba. Il se marie très bien avec le Mélenchon...

         
        • Louis N. Rossel
          Louis N. Rossel répond à Shakana
          Citoyen
          • Posté à 02h27 le 18/01/2011
          • Internaute 62867
            Citoyen

          Difficile de vous répondre correctement dans la mesure où je n’ai pas tout compris de votre allégorie gastronomique mais essayons (vous me corrigerez si je fait fausse route).

          S’agissant de la trajectoire politique de JPC je ne l’avait en rien analysée puisque ce n’était pas le sens de mon propos. Mais puisque vous y tenez, cela ressemble beaucoup au parcours d’un socialiste (et oui...) qui a tenté d’appliquer les idées d’un programme qu’il avait écrit lui même (2 premiers ministères), puis, le premier cocufiage consommé, a retenté le coup dans un ministère pas encore concerné par le tournant libéral, et enfin dans dans deux ministères régaliens dont le champs d’intervention n’était que marginalement concerné par la chimère monnet-ariste. Il en a démissioné trois fois sur quatre. Non pour des désacords sur la stratégie globale (qu’il a toujours exprimé depuis 1983), mais sur des points précis impliquant directement son ministère. Je n’y vois rien de déshonorant, à moins de considérer que la noblesse politique consiste à ne jamais être aux responsabilités tant que le pouvoir ne reprend à son compte l’intégralité de vos idées. Ca vous aurait choqué vous un NDA ministre de l’Education Nationale sous Chirac ? Moi non. Ca doit venir du fait que je préfère Machiavel à Savonarole...

          S’agissant de votre « menu » :

          Entrée : Non désolé, un candidat qui se dit « républicain » (au sens de Debray) et qui appelle à voter pour le fossoyeur du peu qu’il restait de l’héritage du CNR ça pose question (rassurez-vous, mon discours est le même pour le soutien de JPC à la Jeanne d’Arc 2.0...). Mais j’essayais juste de vous placer dans l’optique d’un « républicain de gauche » (en d’autres temps on aurait dit jacobin, c’est plus pratique...) s’amusant à scruter le parcours de NDA à votre manière... Ce qui nous amène au plat de résistance.

          Plat : Je ne faisais point de la réclame (pour tout vous dire, je me considère socialiste mais ai sans doute plus d’idées en commun avec NDA qu’avec JLM) ! Je vous demandais s’il était inenvisageable que trois candidats partageant, aujourd’hui, un diagnostic semblable sur l’essentiel puissent surmonter leurs différences idéologiques (parfois de taille) en vue d’un remède (et d’un médecin traitant) commun. Histoire de ne pas faire que de la figuration. Que je sâche, la Révolution a su réunir sous sa cocarde des Mirabeau comme des Babeuf et la résistance allait de certains maurassiens aux communistes patriotes. Maintenant si vous tenez à rester pur, bonne chance !

          Dessert : d’où la « reconquête » - mot dont le Cid n’a pas l’exclusivité (mais j’ai sans doute mal compris votre propos) - par les citoyens de leur pouvoir de se forger (avec l’aide de leur unique bras armé, l’Etat) leur propre destinée. La crise semble donner une fenetre de tir quasi-unique de sortir du carcan qui asservit ce pays depuis trente ans, il y a peut-être mieux à faire que de se pencher sur les cadavres dans le placard de chacun, se présenter avec sa petite boite à outils personelle, faire, au mieux, 5% (et pas chacun...) et pleurer à nouveau pour lles dix ans qui viennent sur cette France qui fout le camp. Quant aux Maures, ils n’ont rien à voir là dedans : nous sommes les seuls coupables de notre renoncement (mêmes si les embrunts anglo-saxons et germaniques ont donné pas mal soufflé à ces voiles là...)

          Café : là, j’avoue, je suis largué...

          Voilà, j’espère que le « développement » a cette fois ci été suffisement long ;)

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