Témoignage 12/01/2011 à 15h44

Premier entretien à Pôle emploi, premier choc de jeune diplômée

grattable | psy


Une agence Pôle emploi à Nice, le 5 mars 2009 (Eric Gaillard/Reuters).

Je suis psychologue clinicienne à la recherche d’un premier poste. Je fais partie de ces nombreux jeunes diplômés qui viennent de décrocher un bac+5 et qui balancent entre l’envie d’y croire et l’angoisse de ne pas trouver de boulot correspondant à leurs compétences.

N’ayant aucun droit aux Assedic, je me suis avant tout inscrite à Pôle emploi pour exister au moins en tant que chômeuse plutôt que « rien » ; ne pas faire partie de ces gens qui n’ont aucune existence officielle parce que non-salariés et non-référencés dans les chiffres des demandeurs d’emploi.

C’était important pour moi de m’inscrire dans une nouvelle identité sociale, préférant toutefois me présenter en tant que « chercheuse d’emploi » plutôt que « sans activité ».

Après avoir passé sept ans sur les bancs de la fac, avec tout le confort symbolique (et non matériel évidement !) que représente le statut étudiant, je me suis donc inscrite rapidement, en novembre 2010.

Finalement, cette inscription n’avait d’autres buts que de faire partie des chiffres mais, très clairement, je n’avais aucun espoir de trouver du travail par ce biais-là.

Aussi, j’ai toujours mené mes recherches de mon coté, principalement grâce aux sites spécialisés, j’ai multiplié les candidatures – une bonne cinquantaine à ce jour, la plupart spontanées.

200 candidats pour un poste

Les offres d’emploi sont très rares et peuvent attirer jusqu’à deux cents postulants. Pour éviter d’être débordées, certaines institutions retirent leurs offres 24 heures seulement après parution, ce qui suppose d’être toujours sur le qui-vive. Et, les employeurs ayant l’obligation légale de publier les offres d’emploi, la plupart paraissent alors qu’elles sont déjà pourvues.

Pour vous donner un ordre d’idée, un psychologue trouve en moyenne son premier remplacement au bout d’un an à deux ans. Le temps plein en CDI n’existe quasiment pas dans notre profession et il faut, en général, compter plusieurs années avant de pouvoir jongler entre trois ou quatre postes à mi-temps dans des institutions différentes pour finir par constituer l’équivalent d’un temps plein.

Accusée d’avoir menti sur mon CV

Mon premier entretien avec une conseillère-placement a constitué pour moi un premier choc. Devant l’air désabusé que prenait mon interlocutrice lorsque je lui expliquais rapidement mon parcours, j’ai fini par lui expliquer quelles pouvaient être les fonctions d’un psychologue dans une institution.

Alors que je lui présentais rapidement mes expériences de stages, elle m’a dit sur un ton ironique et très nettement agacé que je n’avais certainement jamais fait tout ce que j’avais écrit sur mon CV, et qu’il était bien connu que la plupart des stagiaires servaient uniquement pour les photocopies et le café.

Devant une telle méconnaissance du milieu, j’aurai voulu lui dire que les institutions de soins n’ont, actuellement pour certaines, même plus les moyens d’acheter des infusions de camomille, alors faire du café vous pensez !

Elle m’a finalement dit très clairement que Pôle emploi ne pouvait pas grand-chose pour les gens comme moi.

Voila quel a été le ton de cet entretien au cours duquel, tout du long, la personne en face de moi a tenté de m’expliquer que j’avais « trop d’exigences », que je n’avais qu’à prétendre à des postes d’AMP (aide médico-psychologique) – alors que je n’ai nullement la qualification requise pour cet emploi qui nécessite évidemment une formation particulière.

Elle m’a aussi expliqué, un peu plus tard, en prenant un ton de plus en plus condescendant, que c’était normal que les employeurs sous-payent et profitent de la rude concurrence qui règne entre les candidats pour proposer des postes peu qualifié ou avec des profils aberrants avec des qualifications d’employé polyvalents ou d’ouvrier qualifié...

Culpabilisée de façon perverse

Pôle emploi reflète parfaitement bien la déliaison accrue qu’on observe actuellement entre les institutions et les individus dans notre société où tout doit se passer de plus en plus vite. Aucun délais, ni frustration n’étant plus tolérés.

On nous assène de revenir dans la « réalité », celle de la crise, de façon autoritaire pour nous faire revenir régulièrement sur nos prétentions salariales. Le discours ambiant tend à banaliser complètement des situations comme la mienne en nous expliquant – de façon assez perverse – qu’il est devenu normal que l’on ne trouve pas de travail dans la branche dans laquelle on a été formés.

La politique de Pôle emploi est une politique de chiffres, quitte à culpabiliser le plus possible les chômeurs à qui l’on propose un emploi pour lequel ils n’ont pas été formés.

Violence de l’institution, violence de son public

Une certaine forme de violence légitime et fondamentale (Jean Bergeret) organise toute institution saine, cependant nous avons affaire ici à une institution désorganisée et malade qui a complètement perdu le but de sa mission, par manque de moyens essentiellement, mais aussi de temps et d’espace à penser.

Finalement, le public accueilli, souvent en grande souffrance, découragé, sapé dans son estime et dans sa confiance, renvoie une terrible violence à l’institution qui, à son tour maltraite ses usagers.

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  • helios33
    • Posté à 15h52 le 12/01/2011
    • Internaute 33580

    Pôle-Emploi ne peut faire quelque chose que pour des personnes n’ayant pas ou très peu de qualifications. On pourra alors les orienter vers des formations.
    Aucun des gens que je connais ayant eu besoin d’un emploi ne l’a trouvé à Pôle-Emploi. Ils se sont juste vus proposer des postes d’une journée (pour faire l’inventaire dans un grand magazin par exemple), ou de la distribution de journaux dans les boites aux lettres.
    Les agences d’interim sont plus efficaces.
    Le meilleur tremplin étant l’intérim spécialisé dans votre profession (si ça existe).

    • maxpower
      maxpower répond à helios33
      Opportuniste
      • Posté à 17h51 le 12/01/2011
      • Internaute 123187
        Opportuniste

      Vous accusez Paul Emploi de ne pas vous trouver un job à la hauteur de vos ambitions, mais jusqu’à preuve du contraire c’est vous et vous seul qui vous êtes engagée tête baissée dans un domaine que tout le monde sait bouché.

      Et ça Paulo n’y peut rien, même en faisant appel à des sociétés tiers, le problème serait toujours le même.

      Le pire c’est que vous êtes au courant en disant que pour une offre il y a 200 postulants.

      Mais la véritable question c’est : avez vous attendu 7 ans pour vous informer sur les débouchés de votre filière ? ça me parait pourtant la base quand on commence les études supérieurs (et je ne suis pas un vieux aigri, je suis bientôt bac+5 moi aussi, mais pas aussi naif vis à vis de la société)

      Après les critiques sur Popol et son incompétence, il n’y a rien de nouveau on le sait tous cette institution ne sert à rien, si ce n’est à faire des statistiques sur le chômage.

      • karlM
        karlM répond à maxpower
        Précaire
        • Posté à 18h58 le 12/01/2011
        • Internaute 21378
          Précaire

        y du gros beauf ici ! !
        quoi y a pas besoin de psy ! !

        Non mais vous avez vu la tronche de ce monde de souffrance, cette éducation à la compétitivité néolibérale, ces abandons de vieux dans des hospices, le record mondial de suicidés ! ! ...

        Le travail qui paye est celui qui est « normalisé » par les néolibéraux. Même s’il nuit à l’humain et à la planète.

        un revenu citoyen est indispensable

        Lien.

         
        • maxpower
          maxpower répond à karlM
          Opportuniste
          • Posté à 19h09 le 12/01/2011
          • Internaute 123187
            Opportuniste

          Si vous ressentez le besoin d’avoir un Psy particulier, H24, après tout c’est votre choix, mais je doute que les 60 millions de Français en aient tous besoin d’un.

          Il sort plus de (d’étudiants) Psy que de médecins tous les ans... vous ne trouvez pas qu’il y a un problème ? .

          Mais si vous pensez qu’il faut plus de Psy que de médecins effectivement il va falloir consulter.

          • Zu
            Zu répond à maxpower
            http://www.jcarretero.eu
            • Posté à 19h50 le 12/01/2011
            • Internaute 23430
              http://www.jcarretero.eu

            Ah oui mon bon monsieur, c’est sûr que c’est ben mieux d’oublier ses ambitions, ses qualités, ses motivations personnelles et d’aller s’coller dans l’secteur où qu’y a d’la d’mande. Écrasons donc nos misérables petites personnalités de cloportes impies devant les besoins et les caprices de la sacro-sainte déesse Economie et de ses chiens de garde Croissance et PIB. Popol, c’est juste le sous-fifre qui est là pour donner à bouffer aux chiens.

            Ah mais il se peut bien qu’après ce petit déni de soi-même opéré par des légions de travailleurs aux ordres, on ait bien besoin de quelques psys pour mourir en paix.

            Quoique, un mort, après tout, il a pu d’soucis...

            • helios33
              helios33 répond à Zu
              • Posté à 22h38 le 12/01/2011
              • Internaute 33580

              D’un autre coté si j’ai besoin d’un dentiste et qu’il n’y a que 497 psys et aucun dentiste par chez moi, je serai mal....

              • maxpower
                maxpower répond à helios33
                Opportuniste
                • Posté à 12h05 le 13/01/2011
                • Internaute 123187
                  Opportuniste

                Oui mais peut être qu’un de ces Psy a une spécialité au niveau des problèmes émotionnels des dents, ou de déprime de gencive.

            • Fondriest
              Fondriest répond à Zu
              http://spermufle.wifeo.com/
              • Posté à 15h52 le 13/01/2011
              • Internaute 49865
                http://spermufle.wifeo.com/

              « Ah oui mon bon monsieur, c’est sûr que c’est ben mieux d’oublier ses ambitions, ses qualités, ses motivations personnelles et d’aller s’coller dans l’secteur où qu’y a d’la d’mande. Écrasons donc nos misérables petites personnalités de cloportes impies devant les besoins et les caprices de la sacro-sainte déesse Economie et de ses chiens de garde Croissance et PIB. Popol, c’est juste le sous-fifre qui est là pour donner à bouffer aux chiens. »

              ==> Ca s’appelle le pragmatisme, ou bien le passage au principe de réalité (pour reprendre une terminologie familière à l’auteure).

              • Zu
                Zu répond à Fondriest
                http://www.jcarretero.eu
                • Posté à 17h12 le 13/01/2011
                • Internaute 23430
                  http://www.jcarretero.eu

                Merci pour cette petite leçon de sémantique. Ça ne change en rien mon point de vue. Le pragmatisme actuellement, qu’il soit économique, politique, ou social, on en crève.

                • Fondriest
                  Fondriest répond à Zu
                  http://spermufle.wifeo.com/
                  • Posté à 22h58 le 13/01/2011
                  • Internaute 49865
                    http://spermufle.wifeo.com/

                  Ce serait plutôt vous qui crevez de votre absence de pragmatisme, à courir après des chimères et ne pas vous adapter au monde tel qu’il est.

                  • Zu
                    Zu répond à Fondriest
                    http://www.jcarretero.eu
                    • Posté à 00h59 le 14/01/2011
                    • Internaute 23430
                      http://www.jcarretero.eu

                    Damned, je suis découvert.

            • Srgvlt
              Srgvlt répond à Zu
              Twitter @srgvlt
              • Posté à 19h54 le 15/01/2011
              • Internaute 23660
                Twitter @srgvlt

              je plussoie. cependant, maxpower (tout un programme^^) semble dire qu’il faut désirer ce qui se vend.

              comme il ne semble pas possible de vendre ce qui est désirable, on peut se poser de graves questions sur notre société, et en particulier sur ceux qui paient

          • DrTom
            DrTom répond à maxpower
            Citoyen
            • Posté à 10h52 le 13/01/2011
            • Internaute 53985
              Citoyen

            L’expression « numerus clausus » vous est-elle familière ? Apparemment, non.

        10 autres commentaires
      • Tintinac
        Tintinac répond à maxpower
        • Posté à 10h29 le 13/01/2011
        • Internaute 15124

        « Mais la véritable question c’est : avez vous attendu 7 ans pour vous informer sur les débouchés de votre filière ? ça me parait pourtant la base quand on commence les études supérieurs (et je ne suis pas un vieux aigri, je suis bientôt bac+5 moi aussi, mais pas aussi naif vis à vis de la société) »

        Je vous souhaite de trouver du travail.

        Comment pouvez-vous affirmer de ne pas avoir de problème à la sortie de votre formation car votre filière aura des débouchés ?

        Comment pouvez-vous savoir ce que seront ces débouchés à la fin de vos études ?

        Comment peut-on dire qu’une certitude n’est pas une naïveté ?

        Cela fait beaucoup de questions. Mais, une autre me vient à l’esprit.

        Comment peux-on être sûr de l’avenir de la France quand on voit que nos dirigeants n’arrivent pas à atteindre leurs objectifs ?
        Vous avez certainement les solutions. Je me demande si vous ne devriez pas vous présenter à l’élection présidentielle.

         
        • Brachamul
          Brachamul répond à Tintinac
          Multi-Taskeur
          • Posté à 20h36 le 14/01/2011
          • Internaute 94825
            Multi-Taskeur

          Trouver du travail quand on est jeune, urbain et en bonne santé, quand on en veut, c’est possible. C’est même presque facile.

          Je suis dans le même cas que le bonhomme au dessus, en bac+4 actuellement. Je n’ai absolument aucune crainte vis-à-vis de mes débouchés parce que j’ai toujours trouvé du travail quand j’en ai cherché, et j’ai été recruté en CDI déja 3 fois, à 23 ans et avec une simple licence de gestion à l’époque.

          On le sait bien qu’il n’y a pas de débouchés en psycho. Le monde n’a pas besoin des milliers d’étudiants en psycho qui peuplent les amphis. Etudier une matière parce qu’on l’aime, c’est fabuleux, mais à un moment il faut se rappeler que les études, c’est aussi un outil qui permet de trouver un job.

          Faire une licence en psycho pour après faire un master professionnalisant serait une meilleure idée, quitte à faire le master de psycho plus tard. Et même à bac+5, il n’est pas trop tard pour apprendre un métier. Ca m’étonnerai quand même que la demoiselle ne soit intéressée par rien d’autre au monde que la psycho.

          Je reviens donc sur ce que je disais. Quand on est jeune, urbain et en bonne santé, et qu’en plus on a les aptitudes nécessaires pour obtenir un bac+5 de psycho, il est extrêmement facile de trouver un travail. Il faut juste accepter de se former pour.

        • Srgvlt
          Srgvlt répond à Tintinac
          Twitter @srgvlt
          • Posté à 20h03 le 15/01/2011
          • Internaute 23660
            Twitter @srgvlt

          les débouchés changent régulièrement, ils dépendent de choix politiques dans les institutions, les entreprises.

          par exemple en étant sociologue c’est galère de trouver du travail, mais rares sont ceux qui savent ce que fait un sociologue, et même pour faire des enquêtes les entreprises préféreront prendre quelqu’un qui a fait marketing, ce qui au final s’avère aberrant.

          ou bien ma copine est étudiante en psychologie, elle fait un stage non rémunéré dans la section réinsertion d’une institution s’occupant de sdf. laquelle rémunère ses stagiaires assistants social ou animateurs.

          alors on parle de l’adaptation des filières et des étudiants au monde du travail, mais le contraire, si j’ose dire, est encore plus préoccupant. les institutions et les entreprises ne se conduisent pas de manière rationnelle.

        2 autres commentaires
      • medicago
        medicago répond à maxpower
        Plante cultivée
        • Posté à 04h36 le 14/01/2011
        • Internaute 58931
          Plante cultivée

        Combien de métiers existent aujourd’hui qui n’existaient pas il y a 7 ans ?
        Bon, d’accord, ça fait longtemps que la psycho n’offre pas une garantie d’emploi, pas plus d’ailleurs que beaucoup d’autres cursus universitaires.
        Les formations universitaires, comme la plupart des formations supérieures sont une attestation se « niveau » plutôt qu’une attestation de savoir faire professionnel. Malheureusement une attestation de niveau ne suffit pas souvent à rendre un CV sexy pour un employeur qui cherche souvent quelqu’un d’opérationnel. Reste à convaincre ...
        Pour pôle emploi (les gens qui ont trouvé ce nom génial sont vraiment très performants...), la culture de la performance (imposée) a probablement tué une partie de la compétence, laquelle s’appuie aussi sur la motivation ( qui n’est pas seulement financière...) et le » pouvoir agir » qui « renvoie à l’existence d’un contexte, d’une organisation de travail, de choix de management, de conditions sociales qui rendent possibles et légitimes la prise de responsabilité et la prise de risques de l’individu ».

      • gnub
        gnub répond à maxpower
        pouet
        • Posté à 08h46 le 14/01/2011
        • Internaute 73857
          pouet

        popol emploi comme vous dites, pourrait être efficace si on leur donnait les moyens d’y arriver.

        Je vois pas comment un conseiller qui doit suivre plus de 100 dossier peut les traiter comme il faut, comment il peut s’informer sur les boites locales, leurs mouvements.....

        Preuve en est : on a encore vampirisé leur fonction en les donnant aux boites privés.
        Merci le gouvernement.
        Comme l’éducation, les hopitaux, bref le service public.

        Je plains franchement ceux qui y travaillent.
        Une cellule psychologique devrait justement leur faire le plus grand bien vu les comportements qu’ils doivent subir.

        Lien

      • Tandoori
        Tandoori répond à maxpower
        étudiante
        • Posté à 12h23 le 14/01/2011
        • Internaute 140807
          étudiante

        Tiens, ce genre de discours DEBILE ça me rappelle celui du doyen de la FAC de DROIT de Toulouse, qui avait été plus que condescendant envers nous (à l’époque NOUS = étudiantes de psycho du Mirail) alors qu’on venait « filer un coup de main » (plutôt organiser à leur place) pour la collecte de don du sang pour laquelle AUCUN étudiant de sa fac n’avait voulu participer... ça en dit long sur les mentalités ! En dehors du fait qu’on nous ai interdit l’entrée au début, on a eu droit à des propos dégradants du genre « mais pourquoi vous allez vous emmerder à faire 5 ans d’étude pour prendre en compte la misère des gens, c’est pas ça qui paye aujourd’hui ! ! » Encore un qui n’a RIEN COMPRIS à ce qu’est la psychologie...

      • vaugoubert
        vaugoubert répond à maxpower
        • Posté à 15h04 le 14/01/2011
        • Internaute 31921

        Y’avait un article dans ce sens, dans le Monde, en 2007 (un article cohérent sur le supérieur en France, on se le rappelle, hein). En gros, on forme chaque année en France assez de masters pour renouveler 25% des professionnels du secteur en France...

        Pour le reste, ouais, pôle emploi, c’est pas le pied pour ses employés, et encore moins pour ceux qui le fréquentent...

  • fdrebin
    fdrebin
    Dilettante doué
    • Posté à 15h53 le 12/01/2011
    • Internaute 78377
      Dilettante doué

    Petite question : lorsque vous vous êtes lancée dans des études de psycho - par goût j’imagine - saviez-vous qu’au final le ratio poste/candidats serait d’un pour 200 ?

    • Toupiket
      Toupiket répond à fdrebin
      curieux professionnel
      • Posté à 17h02 le 12/01/2011
      • Internaute 52413
        curieux professionnel

      Bonne remarque. Nos dossiers sont pleins de gugusses qui se lancent dans des études certainement gratifiantes sur le plan intellectuel mais sans aucune correspondance sur le marché du travail (bac + 4 ou 5 en histoire de l’art ou d’archéologie par exemple, et les « psycho machin truc, on en a à la pelle...)

      En plus, elle le dit elle même, elle n’avait pas intérêt à s’inscrire, ne percevant pas d’allocations, mail elle s’est inscrite “pour exister” ! Elle a besoin d’un psy, mais d’un vrai !

      • Nenrok
        Nenrok répond à Toupiket
        Etudiante
        • Posté à 17h53 le 12/01/2011
        • Internaute 125091
          Etudiante

        Le pire, c’est que je fais des études de philosophie, et que je suis d’accord...Comment j’en suis arrivée là ? Hé bien...après un bac ES, aucune idée de ce que je pouvais faire et un bon niveau général, sauf en mathématiques : j’ai fait deux ans de prépa littéraire. J’aime beaucoup la philosophie, et j’ai de bons résultats. Donc je suis actuellement en 3ème année de licence à la Sorbonne. Je suis d’accord, pour trouver un job, ça va pas être la joie. Prof ? 3% d’admis au CAPES de philo... Je fais quoi, je me pends tout de suite =D ?

         
        • maxpower
          maxpower répond à Nenrok
          Opportuniste
          • Posté à 18h54 le 12/01/2011
          • Internaute 123187
            Opportuniste

          Tentez un master en ESC ou IAE, certains profils litéraires sont appréciés notamment pour leur recul.

          Je ne dis pas que cela va être facile, mais c’est faisable en expliquant pourquoi et en ayant un projet (véritable ou non) qui tient la route.

          • myosotis_lys
            myosotis_lys répond à maxpower
            Maman chat au foyer
            • Posté à 00h22 le 14/01/2011
            • Internaute 89449
              Maman chat au foyer

            Ayant une licence de langues, j’ai fait un master type IAE et c’est la grosse grosse galère pour trouver du boulot après car vous êtes en concurrence avec les écoles de commerce. Alors bon oui, vous avez beaucoup de culture, du recul, des facilités d’adaptation, êtes autonome... mais, voilà, c’est pas le profil toujours recherché. Dommage, je m’en aperçois trop tard : (

        • Barbeuz
          Barbeuz répond à Nenrok
          jeune diplômé
          • Posté à 19h00 le 12/01/2011
          • Internaute 52779
            jeune diplômé

          IEP et écoles de commerces acceptent sans trop de problème les profils littéraires (beaucoup d’élèves sont recrutés non pas après prépa, mais après une licence).
          Après, c’est sûr que si l’on est très en philo ET que l’on aime enseigner, devenir prof de lycée est une très bonne idée.
          Si l’on est vraiment excellent, on peut essayer de devenir enseignant-chercheur (difficile, il faut être prêt à saisir une opportunité à l’étranger si l’on veut optimiser ces chances d’après ce que j’ai pu lire).
          Ou alors on fait un boulot plus « alimentaire » qui peut néanmoins être très intéressant intellectuellement (activités de conseil, création d’entreprise, etc...).

          • Zigpoc
            Zigpoc répond à Barbeuz
            transitoire
            • Posté à 19h29 le 12/01/2011
            • Internaute 104004
              transitoire

            Je sors d’iep et le ratio est aussi 200 candidatures par offre d’emploi.

            • Barbeuz
              Barbeuz répond à Zigpoc
              jeune diplômé
              • Posté à 19h37 le 12/01/2011
              • Internaute 52779
                jeune diplômé

              200 candidatures par offre ? Il faut voir combien de candidatures ont leurs chances, et je doute que ça soit pour tous les postes !

              Il faut voir :
              - quel IEP et quelle spécialisation
              - s’il y a une ébauche de « parcours » (études, stages, activités extra-scolaires, associatives).
              Vu la foule d’options, de cours électifs, etc., il est en général possible de « construire » son parcours, ce qui est évidemment assez ardu (car on ne sait pas quoi faire !), mais c’est possible !

              En Ecole de commerce, pour les postes les plus demandés, c’est 8 entretiens (en 3 tours), pour les étudiants des meilleures écoles avec les meilleurs stages.

              • Nenrok
                Nenrok répond à Barbeuz
                Etudiante
                • Posté à 20h20 le 12/01/2011
                • Internaute 125091
                  Etudiante

                C’est un peu le problème, après de la philo, et surtout sans mathématiques, généralement les spécialisations d’IEP qui sont accessibles ne sont pas celles qui ont le plus de débouchés...En effet, il faut se méfier de l’étiquette IEP, c’est très large, et ça recouvre des formations utiles sur le marché du travail comme des trucs complètement fermés.

            • iaorana-huahine
              iaorana-huahine répond à Zigpoc
              papi
              • Posté à 00h35 le 14/01/2011
              • Internaute 109913
                papi

              Vous ne trouvez pas de boulot à la hauteur de vos rêves ou de vos espoirs....Bon, bin il faut tout changer....
              Allez refaire vos études en administration, dans les hautes, très hautes écoles de l’administration française....

              Pourquoi ? Bin voyons ! Les hauts, les très hauts fonctionnaires responsables, directeurs généraux ou président de la Sécurité sociale, des allocations familiales, du RSI ou autres (IL Y EN A DES MILLIERS d’administrations).
              Ils sortent tous des ces grandes écoles prestigieuses, avec les plus hauts diplômes en administration que la terre ait pu engendrer, et en plus de ça, certain possèdent une pleine valise de diplômes de génies, du genre : IAE - HEC - Sup de Co - X ou autres ENA etc....
              Mais je me pose une question : une seule.

              Pourquoi, comment, ces génies des connaissances techniques en administration, économie, mathématique etc, ne trouvent-ils pas un système de sécurité POURQUOI ?
              Comment ce faisse-t-il ?

              Ils font tous pareil, ils continuent tous ce qui a toujours été fait depuis les années 40 car on a toujours fait comme ça....
              Et bien j’ai la réponse. Je sais pourquoi ils ne trouvent rien...
              1) parce qu’ils ne savent pas quoi faire, ni comment faire ?
              2) Parce qu’ils sont tous formés de la même façon, dans les mêmes écoles, avec les mêmes pistonnés du système, depuis des décennies. Ils reçoivent une éducation qui tue toute initiative, toute créativité, toute idée nouvelle.
              Oh ! bien sûr, les technologies ont changé, les approches de la gestion ont changé depuis les années 40, mais dans le fond des choses, ce fond des choses, lui, il n’a jamais changé d’un iota.
              Par contre ce qui a changé, c’est le nombre des individus qui travaillent dans les administrations et ceux qui bénéficient du social ou même ceux qui paient les cotisations, les taxes etc…. De quoi changer profondément toute une société et les masses salariales qui vont avec, + les frais fixes + les autres frais variables…. Bref, il y avait matière à faire changer les mentalités au sein des administrations, pour les gérer. Et bien non, rien n’a changé depuis 4 ou cinq décennies, rien. Elles coûtent de plus en plus cher. Elles fabriquent plus de charges de toutes sortes que de profits …et rien ne change.

              J’aimerai connaître les chiffres, comme : les masses salariales par administration, les charges d’entretien. Connaître les charges variables, etc....Pour pouvoir calculer les Seuils de Rentabilité (si je puis dire) depuis, au moins 50 ans.
              Secret d’État ? Seuls les politiques les connaissent…. ?
              J’aimerai savoir ce que coûte et rapporte 1 Euros de recette fiscale ou administrative, après traitement et transformation de cet Euro, les procédures (hyper coûteuses) qui font changer cet Euro d’appellation.
              C’est le passage de l’appellation : « ’ CA “’ en Taxes ou Charges sociales ou ISR, ou autres etc....qui coûtent extrêmement cher.
              Vous imaginez les milliards de déficits ? ? ? ? ? ? Et rien ne change....rien ne bouge...depuis des siècles….
              Surtout pas...Il y a une telle rétention des pouvoirs pour protéger les privilèges qui vont avec, que les vieux ronds de cuirs se battent avec les politiques pour justifier n’importe quelle situation, que de toute façon les contribuables devront éponger financièrement, de gré ou de force ...
              Ces génies (les hauts, très hauts fonctionnaires hyper-diplômés) grassement payés, ne font rien, ne savent pas quoi faire à part naviguer dans les hautes sphères ou stratosphères de l’État, se pavaner en beau costume dans la prestigieuse France, celle qui est devenu le pire prédateur pour ses citoyens.
              Et oui, il faut bien, d’une façon ou d’une autre, payer les centaines de milliards de salaires de tous ce personnel....Que croyez-vous ! ! ! !

              • iaorana-huahine
                • Posté à 00h40 le 14/01/2011
                • Internaute 109913
                  papi

                ...voilà pourquoi, vous aurez une chance d’y trouver un emploi...Il y a des besoins...mais bon, il faudra savoir secouer le panier de crabes...

          • Nenrok
            Nenrok répond à Barbeuz
            Etudiante
            • Posté à 20h33 le 12/01/2011
            • Internaute 125091
              Etudiante

            Pour ce qui est des IEP, j’en ai déjà parlé, les spécialisations qui me seraient accessibles mèneraient pas non plus à grand chose.
            Pour ce qui est d’être prof, je ne suis pas excellente, enfin déjà, je ne suis pas normalienne. Faut pas s’autocensurer mais avec une vingtaine de place au concours, j’ai pas trop confiance...
            Mais même les boulots « alimentaires » m’intéresseraient...en même temps je crois que j’aurais un peu l’impression de me ficher de la gueule du monde en essayant de faire croire que mes études sur les théories de la représentativité politique, les atomistes anciens, la liberté d’expression ou la philosophie romantique allemande peuvent être utiles dans une entreprise...et cela bien que je trouve ça intéressant...Mais de toute façon, de nos jours, il faut savoir « se vendre »...Merci pour la réponse en tout cas !

            • BlackScholes
              BlackScholes répond à Nenrok
              Etudiant
              • Posté à 22h33 le 12/01/2011
              • Internaute 116349
                Etudiant

              Un jour on m’a dit qu’il existait dans certaines entreprises des sortes de comités d’éthique. N’est-ce pas un débouché possible ? (J’imagine que ca doit rester très limité)

              • Nenrok
                Nenrok répond à BlackScholes
                Etudiante
                • Posté à 23h03 le 12/01/2011
                • Internaute 125091
                  Etudiante

                C’en est un, oui, et je l’envisage.
                Il y a d’ailleurs des masters pro en philosophie dans le domaine de l’éthique, en relation avec les entreprises et certaines organisation. Malheureusement, il y a peu d’infos sur le taux d’embauche réel, et ces masters sont assez récents, donc on a peu de recul. Dans ma fac, il y a ça par exemple :
                Lien
                Mais franchement, je ne suis pas sûre que les « acteurs du changement » aient vraiment envie de prendre en compte sur les soucis éthiques et sociaux...je crois que ça consiste plutôt à mentir pour faire le « philosophe de service », un peu à la « Jiminy Cricket », vous voyez ce que je veux dire ? ^^ ...Mais sinon, au premier abord, c’est assez attirant, oui.

            • Mandagot
              Mandagot répond à Nenrok
              Dans un pithos.
              • Posté à 23h00 le 12/01/2011
              • Internaute 95386
                Dans un pithos.

              Concernant l’accessibilité à l’IEP, ne te laisse pas effrayer par les spécialisations.

              Aux concours d’entrée en 4ème année (niveau bac + 3), sauf erreur de ma part, les différents science po proposent des épreuves identiques pour toutes les spécialisations.

              Après les épreuves différent : Lille par exemple, ça passe ou ça casse tu as une épreuve à gros coeff en Culture G (et à ce niveau, les khâgnes se baladent, mais les étudiants en Lettres/Science Humaines ne déméritent pas) et une de langue pour le fun. Paris, t’as en plus une épreuve optionnelle assez discrimante (3 choix je crois), ce qui écarte assez « efficacement » les étudiants de fac. Bordeaux, l’optionnelle est assez variée et permet à une plus grosse gamme d’étudiants d’intégrer.

              Pour ma part, je suis entré en filière administration (sensée être la filière haut de gamme) sans avoir à l’époque la moindre idée du rôle d’une préfecture.

              Normalement, en philo, tu as du t’habituer à organiser une réflexion de manière assez cohérente et argumentée. Et pipeauter un peu en rhétorique aussi. Oui ? Mets un poil d’Histoire dessus, quelques références en littérature, de vagues relents de socio et tu es au-dessus de la mêlée pour l’épreuve-reine de la Culture G, où en gros les examinateurs vérifient que t’es capable de faire illusion sur un sujet où tu connais pas grand chose.

              • Nenrok
                Nenrok répond à Mandagot
                Etudiante
                • Posté à 23h11 le 12/01/2011
                • Internaute 125091
                  Etudiante

                Hum, j’aime bien le principe de l’épreuve...merci pour les conseils...il faut que je regarde ça alors.

            • bibimbap
              bibimbap répond à Nenrok
              en travaux
              • Posté à 15h36 le 13/01/2011
              • Internaute 86441
                en travaux

              Je ne vois pas trop quelles spécialisations d’IEP vous seraient inaccessibles, à part peut être finance, où vous devrez vous prendre un peu par la main pour refaire des maths.
              La spécialité service public vous ouvre la voie de nombreux concours (il n’y a pas que l’ENA...)

              • Nenrok
                Nenrok répond à bibimbap
                Etudiante
                • Posté à 17h06 le 13/01/2011
                • Internaute 125091
                  Etudiante

                Ben je sais pas, je disais ça parce que j’ai jamais fait de droit par exemple.

                • bibimbap
                  bibimbap répond à Nenrok
                  en travaux
                  • Posté à 23h37 le 14/01/2011
                  • Internaute 86441
                    en travaux

                  C’est prévu ! il y a des cours d’introduction pour ceux qui arrivent en master.
                  Vu la difficulté du capes et de l’agreg de philo, ça vaut le coup de se poser la question pour les IEP.

        • Tchernychevski
          Tchernychevski répond à Nenrok
          service actif
          • Posté à 00h38 le 13/01/2011
          • Internaute 119782
            service actif

          L’université n’est pas un lieu de formation professionnelle. La démocratisation des études supérieures dans les filières bac +3 et +5 est un attrape-gogo ! C’est un lieu de formation de l’esprit, d’enrichissement de la pensée. Elle n’offre pas des débouchés, mais des chemins. Avec l’écroulement du mensonge des diplomes universitaires comme ticket d’or pour l’emploi (ça a de la gueule, une génération de chomeurs ornés de lauriers d’or !) ironiquement l’université retrouve ses racines, et sa vocation : APPRENDRE.

          • cmarin
            cmarin répond à Tchernychevski
            salariée
            • Posté à 10h34 le 13/01/2011
            • Internaute 140570
              salariée

            Ouh, pardonnez-moi, je n’avais pas compris que l’université était faite pour ne SURTOUT PAS apprendre des choses qui permettraient aux étudiants de trouver un travail et de le faire correctement !

          • cmarin
            cmarin répond à Tchernychevski
            salariée
            • Posté à 10h34 le 13/01/2011
            • Internaute 140570
              salariée

            Ouh, pardonnez-moi, je n’avais pas compris que l’université était faite pour ne SURTOUT PAS apprendre des choses qui permettraient aux étudiants de trouver un travail et de le faire correctement !

            • Tchernychevski
              Tchernychevski répond à cmarin
              service actif
              • Posté à 17h49 le 13/01/2011
              • Internaute 119782
                service actif

              Vous n’avez effectivement pas compris que l’université forme des chercheurs et des enseignants, et pas des professionnels de domaines situés hors du champ du savoir.

            • myosotis_lys
              myosotis_lys répond à cmarin
              Maman chat au foyer
              • Posté à 00h26 le 14/01/2011
              • Internaute 89449
                Maman chat au foyer

              Vous avez les BTS et les DUT pour apprendre un métier !

          • Mathieu_D
            Mathieu_D répond à Tchernychevski
            Consultant
            • Posté à 17h10 le 13/01/2011
            • Internaute 88055
              Consultant

            Non c’est faux Tchernychevski.

            L’université donne une formation, formation qui a une utilité.

            Dire que l’université est un lieu « d’enrichissement de la pensée » c’est oublier que c’est financé par l’argent des autres. Et un discours comme celui, où on dit qu’on va à l’université pour se faire plaisir, ça revient à dire qu’on trouve normal que des gens paies 7 années d’Eurodisney à d’autres.

            • Tchernychevski
              Tchernychevski répond à Mathieu_D
              service actif
              • Posté à 17h46 le 13/01/2011
              • Internaute 119782
                service actif

              Avoir passé 7 années à l’université, c’est avoir le cul entre deux chaises, entre le master et le doctorat. Les seuls débouchés de la fac sont les masters professionnels et le nec plus ultra agreg+doctorat. Hors ces diplomes, non, je maintiens, l’université n’offre aucun débouché professionnel, et ce n’est pas son but. L’université ouvre sur les marchés qu’elle a crée : la recherche, l’enseignement. Alors oui, l’argent de tous sert à former cette élite nécessaire (en sciences humaines et « dures »). Les jeunes qui ressortent avec une licence ou un master de recherche sont victimes d’un mensonge crée afin de repousser le problème du chomage et des manques de débouchés.
              L’université, ce n’est pas Eurodisney, on y travaille dur, et pour longtemps.

              • Mathieu_D
                Mathieu_D répond à Tchernychevski
                Consultant
                • Posté à 17h57 le 13/01/2011
                • Internaute 88055
                  Consultant

                Pas tout à fait exact, il y a des masters pros (des DESS) très bien aussi.

                Et en formation courte il y a les iut.

                • Tchernychevski
                  Tchernychevski répond à Mathieu_D
                  service actif
                  • Posté à 20h31 le 13/01/2011
                  • Internaute 119782
                    service actif

                  « Les seuls débouchés de la fac sont les masters professionnels et ... »
                  Vous me forcez à m’auto-citer ! Quant aux IUT, seuls l’administration les rattache à l’université : ils ne paratgent ni les locaux, ni les professeurs, ni le processus d’admission, puisqu’il y a sélection à l’entrée.

                • favourite_martian
                  favourite_martian répond à Mathieu_D
                  Ingénieur
                  • Posté à 22h50 le 13/01/2011
                  • Internaute 59350
                    Ingénieur

                  Ouais mais les DESS coûtent approx. 4000 euros par an (ceux qui sont un peu utiles pour trouver du travail)...alors que les DEA machin est gratuit mais par contre ne sert à rien sauf si tu veux faire un doctorat...et là tu rentres dans une autre galère ; -)

                  • Mathieu_D
                    Mathieu_D répond à favourite_martian
                    Consultant
                    • Posté à 09h41 le 14/01/2011
                    • Internaute 88055
                      Consultant

                    Heu j’ai dû payer mon master2 300, 500 euros ? (avec la sécu étudiante)
                    ( et je rencontre beaucoup de gens dans ma vie professionnelle qui ont un master sans avoir déboursés une telle somme !)

                    Pour tout dire j’ignorais qu’il en existe de si cher. Même à Dauphine ce n’est pas autant.

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