Snatch 08/10/2010 à 11h14

Gildas : « Le Grand Journal a plus de raideur que NPA »

Raphael Malkin | Journaliste

Estampillé Canal+ à vie, Philippe Gildas revient sur l’aventure Nulle part ailleurs (NPA) et jette un regard critique sur l’émission qui lui a succédé.


Philippe Gildas et les médias (Marvin Morisse Maclean)


Pour nous, Philippe Gildas a disparu en 1997. Cette année-là, le journaliste quitte définitivement le plateau de Nulle part ailleurs, l’émission qu’il animait depuis près de dix ans sur Canal+.

Monument du PAF, phare illuminé de l’irrévérence bien sentie, prophète de la télévision couillue et goûtue, le programme culte de la quatrième chaîne est une affaire dont on se remet difficilement. Après NPA, le néant. Ou presque.

L’ami Gildas, 75 ans tassés, est aujourd’hui encore à l’antenne sur la très discrète Vivolta. Une manière d’amorcer tranquillement sa fin de carrière à l’ombre des spotlights qui l’ont éclairé pendant longtemps. Mais ce qui compte finalement, c’est que l’homme que l’on retrouve en 2010 est bien celui que l’on a quitté en 1997 : toujours la même coupe mulet-hirsute façon 80’s, toujours la langue bien pendue, toujours le rire facile.

Poète disparu d’un esprit Canal qui pointe désormais le bout de son nez uniquement par intermittence, Philippe Gildas revient ici sur sa vie médiatique, bien couvée par le logo de la 4, une chaîne dont l’actuelle tiédeur rend ce breton cœur fidèle un brin nostalgique. Retour vers le passé.

Snatch : Après Combat, Radio Luxembourg, l’ORTF, France Inter et Europe 1, vous décidez de vous lancer en 1984 dans l’aventure Canal+. Au départ, vous animez Direct, une émission annonciatrice du format de NPA. Puis vous franchissez le pas en 1987 en lançant votre programme paquebot. Pour beaucoup, le PAF accueille alors son tout premier talk-show. Vous preniez un vrai risque en vous embarquant là-dedans...

Philippe Gildas : Moi-même, je me disais : « Mais qu’est ce que c’est un talk-show ? » Avec l’aide de Pierre Lescure, j’ai réalisé que ce qui comptait dans un talk-show, ce n’était pas l’invité mais c’est celui qui talk, celui qui dirige les débats, l’animateur. Parce qu’il était là tous les jours, c’est lui qui allait fidéliser l’audience.

Ça n’a pas été chose facile de comprendre ce point de vue. Au départ, j’étais persuadé que les invités devaient être les plus importants. Je me disais que je n’étais pas un lien suffisant, que les téléspectateurs ne reviendraient pas pour moi. J’ai donc quand même demandé à d’autres de me rejoindre sur le plateau de manière récurrente. Ce sont d’abord Les Nuls qui se sont prêtés au jeu avec Objectif nul. Grâce à eux, on a pu attirer les gens pour autre chose que moi et mon talk.

Jamais rassasié, j’ai ensuite demandé à Jérôme Bonaldi de me rejoindre. A la base, Bonaldi, était chroniqueur éco. Pour une ancienne émission sur Canal, il voulait faire un dossier sur l’économie du Pérou. Nous étions en 1985, un jour de semaine à 12h30. Le public était probablement composé de mères de famille et des enfants qui viennent déjeuner.

Sachant cela, je voulais un type drôle et léger pour me parler d’économie. J’ai donc balancé à Bonaldi : « Tu mets de côté l’économie du Pérou. Par contre, tu me trouves l’épluche légume révolutionnaire, tu le racontes bien, pour que les enfants aillent le raconter à leur maman. » C’est à ce moment que s’est faite la carrière de Bonaldi : trouveur d’objets. Et le sommet de sa carrière, ce fût la découverte des chiottes japonaises (rires).

Avec Les Nuls, Bonaldi et puis bientôt Antoine de Caunes, vous n’avez pas l’impression d’être un ovni dans le PAF ?

Nan, pas du tout, parce qu’on a l’impression d’être piloté par les abonnés. Nous ne faisions que répondre à une demande. On a donc fait en sorte que, chez nous, tout soit différent du reste : le ton, le contenu, la forme. Sauf une chose...

Comme la météo ?

Exactement. Et aujourd’hui, elle est nulle la météo mais de mon temps, elle était sérieuse.

Comment ça « elle est nulle » ?

Ah bah, oui elle est nulle, je suis désolé. Vous avez déjà réussi à connaître le temps avec cette météo ?

Celle du Grand journal ?

Oui. On ne peut pas connaître la météo avec ça ou alors on est un rigolo. Ce n’est pas une vraie météo.

Oui mais les gens, eux, ils aiment...

Moi, je crois que Denisot s’en fout complètement de la météo. C’est devenu un gag visuel parce qu’il sait qu’il ne peut pas l’enlever.

Bon. La météo du Grand Journal ne vous fait peut-être pas marrer mais Les Nuls, ils vous faisaient pleurer à chacune de leurs conneries... Quel est vôtre meilleur souvenir avec eux ?

C’est sûrement Misou-Mizou : ce fameux pétomane qui réinterprétait tout les tubes du moment en pétant. Ils ont notamment joué ce sketch un jour où l’on recevait Alain Decaux, le célèbre historien.

La scène était écrite depuis longtemps par Bruno Carette mais il n’osait pas la jouer. J’ai insisté et j’ai finalement réussi à le convaincre. Là où ça a été particulièrement marrant, c’est que j’ai fait introduire le sujet par Alain Decaux, en lui demandant de me parler du personnage de pétomane, ce qu’il fît avec classe bien sûr.

Et avec de Caunes et Garcia ?

Avec eux, tout est devenu mythique. Mais si je devais choisir un moment, je choisirais l’épisode du « You fuck my wife ! » en face de Ray Liotta. Dans l’équipe, nous savions que l’acteur qui venait présenter « Les Affranchis » était reconnu aux Etats-Unis et qu’il était un ami de De Niro, mais à part nous, personne ne savait rien de lui. Et lui, il ne connaissait pas les Français, leur télé et leur humour.

Vous savez qu’aux Etats-Unis les mœurs sont totalement différentes et que l’on n’entendra jamais de vulgarité en prime-time. Du coup, ce dont les gens ne se sont pas rendus compte, c’est que lorsque Garcia a commencé à sortir des « Fuck my wife ! » à tout-va, Liotta est devenu tout pâle ! Pendant le sketch, une assistante a dû lui expliquer dans l’oreillette qu’ici, ce n’était pas vraiment choquant. Alors au final, il s’est décrispé pour finir complètement mort de rire ; il en pleurait.

Ce duo de comiques a été vraiment boosté par l’arrivée de Garcia qui était chauffeur de salle avant ça. De Caunes interprétait tandis que Garcia avait réussi à réinventer la formule de Charlot, en mimant comme personne et en lâchant très peu de mots.

Quand NPA décide d’inviter Ray Liotta qui à l’époque est encore un anonyme pour beaucoup en France, vous défrichez un peu le terrain culturel de l’époque. Comme quand vous invitez Laurent Garnier qui n’est pas encore connu ou bien le groupe de rap de La Cliqua au début des années 90. Comment expliquez-vous qu’aujourd’hui, Le Grand Journal creuse moins de ce côté-là ? NPA avait plus de marge de manœuvre ?

Nous avions plus de marge de manœuvre, parce qu’il y avait beaucoup moins d’abonnés sur la chaîne. C’était fantastique. Plus il y avait de nouveautés, plus les gens en demandaient, parce qu’ils avaient payé pour ça. Je me suis battu à Canal, pour que tous nos journalistes n’oublient jamais ça.

Et certains de ceux-là vous ont marqué par leur originalité ?

Il y a bien Karl Zéro, par exemple. Ce type a une imagination débordante ! En revanche, il ne finit jamais les choses. Il faisait tout à la volée. Il était capable de trouver un concept tous les jours mais il ne finissait jamais ce qu’il commençait alors qu’il nous fallait un boulot impeccable niveau humour.

Pour monter mon équipe et insuffler l’esprit que je voulais, j’ai quand même bien été aidé par Alain de Greef et Pierre Lescure [les patrons historiques de Canal+, ndlr]. Ces deux-là nous ont toujours poussé à aller plus loin.

S’ils étaient encore là aujourd’hui, ils changeraient complètement Le Grand Journal, ils garderaient tout ce qui est bon, mais demanderaient à Michel de s’impliquer nettement plus, de mélanger beaucoup plus les genres.

Mélanger les genres. C’est ce qui a fait votre succès ?

Pour tout vous dire, dès notre deuxième saison, trois types qui parlaient anglais sont venus à Canal en nous annonçant qu’ils voulaient acheter notre concept. J’ai demandé qui ils étaient et on m’a dit que c’était ceux qui faisaient l’émission dont on s’était inspiré aux Etats-Unis. Ils voulaient nous acheter alors qu’ils étaient les créateurs du concept original. Si ça c’est pas une marque de succès...

C’est bien la preuve que nous avons réinventé le ton. Avec Ray Liotta par exemple, nous avons atteint le top de la démonstration d’un autre ton. Nous avons montré que nous étions capables de faire passer n’importe quoi à l’antenne. Parce que ça, c’était quand même le bout du bout hein (rires).


Vous comprenez quand certains disent que Le Grand Journal est trop aseptisé ?

Bien entendu. Et c’est aussi le cas pour Le Petit Journal, par exemple. Yann Barthès est quand même bien encadré ; on lui file une entrée et une sortie. Michel Denisot que je connais bien [les deux compères se sont connus au tout début de l’aventure Canal+, ndlr] vérifie sûrement que Barthès n’a pas un pétard qui va faire exploser toute la baraque.

De notre temps, l’émission pouvait être bouleversée à tout moment. L’exemple que l’on reprend souvent à ce sujet, c’est le jour où l’on a reçu Django Edwards. Ce jour-là, le type a pourri de Caunes, il l’a empêché de jouer son sketch tellement il faisait le con. L’émission a continué en roue libre.

Comment ça... ?

Edwards était bien plus fort que de Caunes en improvisation ; il a très vite compris le ton de l’émission et comme il était l’invité principal... Il était venu présenter son nouveau spectacle « Le Festival des fous », une espèce de Nulle part ailleurs puissance mille mais sur scène.

Il s’est mis à balancer des saucisses dans le public. Il a tout explosé. Et pour de Caunes, qui avait des textes écrits au quart de poil, c’était comme si on lui avait planté des couteaux dans le dos, ça a été une bonne leçon.

C’est une des seules fois où j’ai vu Antoine de Caunes en difficulté, car ce gars est un perfectionniste dans le domaine de la présentation, de la culture, de l’humour.

Lui savait très bien profiter de ce que je venais de faire et revenir à son texte. Je parlais, il rebondissait. Nous nous accordions dans deux domaines radicalement différents mais complémentaires. On avait réussi à mettre en place une véritable machine de guerre sur quatre-vingt-dix minutes. On la tenait tellement bien qu’on a été obligé de couper en deux Nulle part ailleurs.

Comment avez-vous décidé de prendre José Garcia avec Antoine de Caunes ?

Ce n’est pas moi qui ai décidé, c’est Antoine.

Il le repère ?

Nous venions de couper l’émission en deux. Entre la première partie qu’assurait Bonaldi et nous, il y avait un quart d’heure de pub. Au moment de « l’entracte », quand nous traversions les coulisses pour prendre nos places, on entendait toujours des éclats de rire. Des explosions de rire même, provoquées par le chauffeur de salle, un certain José Garcia.

On a donc décidé de s’intéresser à lui. On a découvert ce petit gros, qu’on avait jamais vu parce qu’il était timide comme tout ; il n’était jamais venu nous dire bonjour. Et il faisait hurler de rire les spectateurs. Je suis incapable de vous dire encore aujourd’hui ce qu’il leur racontait.

On ne le savait pas et lui non plus. Je lui ai déjà demandé dix fois, chaque fois que je le reçois je lui demande : « Mais qu’est-ce que tu faisais ? ! » Il me répond en haussant les épaules : « Je ne sais pas, on passait le temps. »

Pour lui, c’était naturel, on voyait bien qu’il n’y avait pas de méthode. C’est lui qui était marrant, il avait une réserve insensée, une présence hallucinante. C’est comme ça qu’Antoine de Caunes s’est rendu compte, après être allé le voir de plus près, que ce type pouvait être extrêmement drôle sans parler. Il l’a fait venir à ses côtés, ça lui permettait de faire un deuxième texte.

Au départ, les interventions de José étaient préparées et puis à la fin, elle n’étaient même plus écrites, tout se faisait implicitement. Antoine savait précisément quand José Garcia allait rebondir sur ce qu’il disait.

Il apprenait son texte juste avant ?

Oui, parce qu’il était encore chauffeur de salle donc lorsque l’émission reprenait, il enfilait en vitesse son costume et découvrait son personnage. Je ne l’ai jamais vu en coulisses.

Et ça se marrait aussi à la fin de l’émission ?

Non pas trop, nous étions plutôt lessivés, nous allions voir l’invité. Surtout moi, mais j’emmenais parfois de Caunes quand il avait été un peu sévère.

Vous avez un souvenir précis d’un jour où il a été « sévère » justement ?

Oh bah, il y avait des gars qu’il n’aimait pas. Philippe Labro, des gens comme ça, des gens qui se la pètent. Et puis, vous pouviez être sûr que si Antoine de Caunes n’aimait pas un invité, il allait forcément être méchant.

Moi, je le voyais tout de suite qu’il allait être méchant : il avait le sourire carnassier du gars qui va vous manger vivant. A ce moment, c’était à moi de balancer le mot qu’il fallait pour faire redescendre la pression. Mais quand de Caunes n’aimait vraiment pas l’inivté, il ne lâchait plus, c’était foutu

On essaye souvent de vous faire disserter sur ce fameux « esprit Canal » que de Caunes et vous-même incarnez, ça ne vous saoule pas au bout d’un moment ?

Non. En réalité, je ne pense qu’il n’y a jamais eu « d’esprit Canal ». Il y avait seulement une obligation : être différent. Le pari a aussi été de traiter l’information autrement, c’est-à-dire essayer de les dire, mais avec un maximum de distance.

On ne peut pas changer l’actualité, elle est la même pour tout le monde, en revanche on peut faire une émission avec de l’actualité qui rend les gens heureux de l’avoir vu. Et ça, ce n’est pas l’esprit Canal, c’est la volonté d’être vraiment distrayant, de faire un bon divertissement. C’est plus simple qu’un « esprit ».

Et c’est la même chose avec Le Grand Journal ?

C’est la même chose avec Le Grand Journal sauf que cette émission est victime de son succès. Le Grand Journal a un tel succès aujourd’hui et est devenu un tel phare de la vie politique en France, qu’il est devenu quasi-obligatoire d’y passer. C’est presque pesant.

Les chroniqueurs ont toujours la même liberté de ton mais globalement l’ambiance n’est plus la même parce cette émission est devenue une référence mais une référence dans des domaines plutôt sérieux, notamment en politique.

La politique, c’est ce que NPA refusait de mettre en avant d’ailleurs...

Seulement à mon époque. Quand Guillaume Durand a pris la succession, il a introduit les politiques sur le plateau mais de façon très classique. C’est une erreur. Ça n’a pas fonctionné parce que sur Canal, on doit donner ce qu’il n’y a pas ailleurs.

Or, on a fait venir des invités politiques comme s’ils débarquaient sur le plateau de TF1 ou de France 2. Il n’y avait rien d’original. Et Le Grand Journal fait la meme chose aujourd’hui. C’est dommage.

Et concernant la culture ? On l’a déjà dit, vous avez fait venir sur votre plateau NTM, La Cliqua, Laurent Garnier, pour les mettre en avant. Aujourd’hui, Le Grand Journal invite Katy Perry et Yannick Noah...

A cette époque-là, il y avait des émissions de variétés un peu partout. On n’a pas eu trop de mal à éviter les poids lourds. J’ai même été obligé de me battre avec Antoine qui voulait, logiquement, avoir tout le temps des gens que l’on ne voyait pas ailleurs, alors que moi je lançais parfois : « Si, il faut inviter Johnny ; si, il faut inviter Sardou... »

On prenait donc, de temps en temps, quelques uns des plus grands, pour montrer que l’on n’était pas non plus à côté de la plaque. Et en présentant Sardou ou Johnny un soir, on pouvait alors se permettre de passer M, qui n’était pas connu, le lendemain.

Aujourd’hui, Le Grand Journal se doit d’avoir tous les politiques devenus importants et les grosses pointures en musique avant les autres. Ça donne beaucoup trop de raideur au programme.

Le Grand Journal n’est donc pas l’enfant légitime de NPA ?

Je pense que si mais c’est un enfant qui a tracé sa voie. Le Grand Journal remplit les mêmes missions que NPA mais d’une manière adaptée à son temps. Denisot et sa bande sont devenus une référence comme nous en étions une à notre époque. Ce programme est un classique d’aujourd’hui, c’est pour ça qu’il y a malgré tout un parallèle à faire avec NPA.

La question, c’est de savoir si cet enfant va réussir à se renouveler comme nous avons pu le faire. Je suis désolé d’introduire cette comparaison, mais il faut bien dire qu’au fil des années NPA est monté en puissance, en tous cas pendant ses dix premières années. Nous sommes toujours allés plus loin dans le potache. D’ailleurs, ce qui m’étonne aujourd’hui, c’est que j’ai participé à tout ça alors que j’étais déjà vieux (rires).

Vous pensez que Le Grand Journal a suffisamment de ressources pour se renouveler régulièrement comme l’a fait NPA ?

Il y une vraie différence entre nos deux programmes : nous, nous étions en permanence en devenir. La chaîne était encore trop jeune pour faire de nous une émission monument avec un format monolithique. La jeunesse de notre environnement explique sûrement notre côté innovant et léger.


Le numéro 4 de Snatch.

Aujourd’hui, Canal a pris pas mal de bouteille et est bien plus consciente de ses impératifs. La chaîne sait que Le Grand Journal est devenu un programme de référence et en fait donc un monument complètement rigide. Cette recette marche, impossible d’y toucher. Je ne lui donne donc pas beaucoup de ressources. Mais sait-on jamais...

► Lire l’interview intégrale dans le numéro 4 de Snatch, depuis jeudi dans les kiosques.

En partenariat avec Snatch


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  • 94 réactions
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  • HighwayChild
    HighwayChild
    Guitariste
    • Posté à 11h35 le 08/10/2010
    • Internaute 107732
      Guitariste

    GILDAS......REVIENS ! ! ! ! ! !

    • Blowup70
      Blowup70 répond à HighwayChild
      professeur
      • Posté à 17h41 le 08/10/2010
      • Expert 109937
        professeur

      ..... Ils ont devenus sages ! ...

    • kassis01
      kassis01 répond à HighwayChild
      • Posté à 18h56 le 08/10/2010
      • Internaute 24687

      Les guignols ne sont même plus rigolos du tout. Ils sont rentrés dans le rang.

    • favola
      favola répond à HighwayChild
      artiste
      • Posté à 21h38 le 08/10/2010
      • Internaute 74675
        artiste

      Canal+ est devenu la télé des néo beaufs..... Aucune originalité.... des mots pesés et sous-pesés.... Denisot lêche les pompes comme personne..... et les Guignols, même si encore parfois ils nous étonnent, les 3/4 du temps, aucun intérêt.....
      Canal est devenu la vitrine branchée des mecs de droite décomplexés..... avec une p’tite place pour un black, une p’tite place pour un rebeu de service et hop, le tour est joué ! ! !
      Mais quand Denisot reçoit Carla Bruni, c’est franchement à gerber !

      • moravagine
        moravagine répond à favola
        Observateur désabusé
        • Posté à 23h33 le 08/10/2010
        • Internaute 30925
          Observateur désabusé

        Même si je n’ai rien contre cette chaîne que je ne regarde que pour Groland, je pense que vous en avez fait un portrait parfait ! Rien à dire !

    • RENO98
      RENO98 répond à HighwayChild
      Dir informatique
      • Posté à 21h50 le 08/10/2010
      • Internaute 84891
        Dir informatique

      OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ..... Mais on ne fera pas revivre la belle époque de NPA.
      Denisot qui presente tous les soirs son émission dans un brouhaha de cris et d’applaudissements..... imcompéhensible... Faudrait dire au chauffeur de salle de se calmer un peu......
      Avez vous écouter la bétise des questions d’Ariane Massenet ?
      etc...etc....
      Un peu d’originalité avec la nouvelle miss météo made in canada.
      Le seul qui tire son épingle du jeu est Yann Barthes. Tous les autres y compris le patron passent la pommade aux invités même Apathie sous ses airs de journaliste incisif...... Canal+ perd son âme un peu plus tous les jours..................

      • YouL°
        YouL° répond à RENO98
        RENDEZ NOUS LES 5 BOULES ROUGES (...)
        • Posté à 18h54 le 09/10/2010
        • Internaute 107895
          RENDEZ NOUS LES 5 BOULES ROUGES (...)

        Omar & Fred s’en sortent bien aussi, ils nous rappellent d’ailleurs canal+ à l’époque de Gildas

         
        • RENO98
          RENO98 répond à YouL°
          Dir informatique
          • Posté à 22h29 le 09/10/2010
          • Internaute 84891
            Dir informatique

          D’accord avec vous, j’avais oublié le SAV.......

        1 autres commentaires
  • BrunoC
    BrunoC
    ( ° ) ( ° )
    • Posté à 11h35 le 08/10/2010
    • Internaute 49016
      ( ° ) ( ° )

    Ouais bon, Canal+ était une ado non-conformiste dans les années 80 et avait créé NPA. Maintenant Canal+ est une adulte qui doit payer ses emprunts en fin de mois...

  • Sir_galaad
    Sir_galaad
    HADOPI-RATES
    • Posté à 11h42 le 08/10/2010
    • Internaute 42084
      HADOPI-RATES

    De caunes en poule, Garcia en poussin, et yves lecocq en face qui n’en peut plus de se marrer, le meilleur souvenir télé de toute ma vie ! ! ! !

    Lien

  • touko_2
    touko_2
    fonctionnaire http://minettelol (...)
    • Posté à 11h59 le 08/10/2010
    • Internaute 70143
      fonctionnaire http://minettelol (...)

    Raah robert de nireu, je crois qu’il n’y avait pas que ray liotta qui avait pleuré de rire

  • PIT LE CHIEN
    PIT LE CHIEN
    Wouaooouh!
    • Posté à 12h02 le 08/10/2010
    • Internaute 25924
      Wouaooouh!

    Elle est nulle la météo ?
    Ah ! mais pas d’accord, il faut la voir la Charlotte (Lebon) ... ! !
    Rien que pour elle, on regarde l’émission.

    Un peu vieil aigri, Gildas, non ? !

    • taraking
      taraking répond à PIT LE CHIEN
      collectioneuse de rosiers et (...)
      • Posté à 14h04 le 08/10/2010
      • Internaute 60516
        collectioneuse de rosiers et (...)

      c’est vrai que cela de plus en plus naze le grand journal...ça fait du bien de pouvoir le dire...météo nulle..s’il n’y avait que ça...je regarde encore,mais c’est pour Nicolas dom.sinon,ils représentent un univers bobo branché et superficiel...je zappe de plus en plus...l’invité mimi..je supporte pas ...c’est débile aucune élévation,rien de drôle..l’insolence ,c’est fini..totalement récupéré..reste les guignols,le sav..condoléances...

      • moravagine
        moravagine répond à taraking
        Observateur désabusé
        • Posté à 23h37 le 08/10/2010
        • Internaute 30925
          Observateur désabusé

        D’ailleurs, c’est depuis le départ de GILDAS qu’on a constaté le dérèglement climatique ! Et cela restera une énigme pour les chercheurs !

      • a déménagé le 29 décembre 2010
        • Posté à 02h01 le 09/10/2010
        • Internaute 115471
          ,,,

        mais ça fait belle lurette que les guignols ne font plus rire malheureusement.

    • alainbibou
      alainbibou répond à PIT LE CHIEN
      Mal-pensant
      • Posté à 20h35 le 08/10/2010
      • Internaute 66569
        Mal-pensant

      « Si, il faut inviter Johnny ; si, il faut inviter Sardou… »
      N e perdons jamais de vue que Gildas, même s’il se la pète ici, n’était en soi qu’un des nombreux électrons libres des années 80, et reconnaissez que ces années là furent le début de ce bordel dans lequel nous nous trouvons. Ce monsieur a reconnu qu’il vote plutôt à droite, qu’il ne s’étonne pas d’avoir donné naissance d’un concept que chacun trouve un peu trop lisse : « le grand journal »

      • JULEScJULES
        JULEScJULES répond à alainbibou
        de passage
        • Posté à 18h36 le 10/10/2010
        • Internaute 27926
          de passage

        On s ’en fiche qu il vote a droite Gildas . Ecoutez les questions de Masnet , les remarques a 2 balles de mister cinema ( je sais plus son nom ..) , le ton condescendant global parfois tres lourd et lardé de révérence pour katty perry ou autre vedette ephemère strassée , l actu branché « sikmu “ nivéa de la pute a frange au long coup ...C’est même pas de réchauffé ,c ’est du surgelé pret a consommer ...

         
        • JULEScJULES
          JULEScJULES répond à JULEScJULES
          de passage
          • Posté à 18h39 le 10/10/2010
          • Internaute 27926
            de passage

          ...« Mais c’est de la meeeeeerde ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! »

        • alainbibou
          alainbibou répond à JULEScJULES
          Mal-pensant
          • Posté à 19h31 le 11/10/2010
          • Internaute 66569
            Mal-pensant

          je n’éprouve pas la moindre nostalgie lorsque je repense à NPA. Il me faut à moi au minimum du HARA KIRI pour me sentir dans une société libre. Mais ça reviendra bien, je suis plutôt optimiste quant à cela. Et ceux qui votent à droite , on va leur demander des excuses publiques à genoux sur la Place Centrale pour ces décennies lugubres que nous subissons.

        2 autres commentaires
    • alainbibou
      alainbibou répond à PIT LE CHIEN
      Mal-pensant
      • Posté à 20h40 le 08/10/2010
      • Internaute 66569
        Mal-pensant

      rectification : « à un concept », so sorry

    • alainbibou
      alainbibou répond à PIT LE CHIEN
      Mal-pensant
      • Posté à 20h43 le 08/10/2010
      • Internaute 66569
        Mal-pensant

      Ceci dit, le grand journal est doté d’une équipe de gros nuls comme on n’en voit nulle part ailleurs. Lol. Omar et Fred exclus.

  • iFFLYG
    • Posté à 12h02 le 08/10/2010
    • Internaute 30165

    Si j’interprète bien les propos, M. Gildas a peur de l’émission qui lui a succédé, le « Grand Journal ». Consequentio, la France devrait avoir peur de cette émission ?

  • Tatane
    Tatane
    lutindesforets
    • Posté à 12h10 le 08/10/2010
    • Internaute 80074
      lutindesforets

    Rien de plus rasoir et convenu que le grand journal. Un morceau de flan (Denisot) au milieu de chroniqueurs cabotins confits d’égotisme.

    Quant à Yann Barthès heureusement qu’il a une belle gueule parce que le bonhomme est parfois d’une aigreur particulière. Se moquer d’une skieuse olympique qui se gamelle au départ de sa course ça fait veule.

  • 101.7
    101.7
    Promeneur
    • Posté à 12h19 le 08/10/2010
    • Internaute 59121
      Promeneur

    Le grand journal est un débiteur de cirage grand format.
    Des chroniqueurs et le patron qui se font rire entre eux.
    L’humour est d’une pauvreté rare et l’ensemble est d’une vulgarité convenue sans saveur.
    Côté politique, hummm...
    Télé qui est bien à l’image du pays, les copains d’abord.

    L’époque de Gildas, De caunes, Coluche, Desproges est bien révolue, j’en pleure tous les jours.

    • Serge77
      Serge77 répond à 101.7
      Informaticien
      • Posté à 23h19 le 08/10/2010
      • Internaute 66577
        Informaticien

      Oui et je rajouterai Jacques MARTIN qui a bien commencé les premiers gros délires à la télé ! !

      Le grand journal me fait de la peine, heureusement qu’il y a le SAV !

    • Serge77
      Serge77 répond à 101.7
      Informaticien
      • Posté à 23h19 le 08/10/2010
      • Internaute 66577
        Informaticien

      Oui et je rajouterai Jacques MARTIN qui a bien commencé les premiers gros délires à la télé ! !

      Le grand journal me fait de la peine, heureusement qu’il y a le SAV !

    • JULEScJULES
      JULEScJULES répond à 101.7
      de passage
      • Posté à 18h53 le 10/10/2010
      • Internaute 27926
        de passage

      Oui ,franchement décevant le soit disant PAF . La plus corrosive étant quand même Roumanof ...( Désolé ,c’est de l’humour a l’ancienne) .

  • A déménage le 7-6
    • Posté à 12h39 le 08/10/2010
    • Internaute 91661
      NC

    J’ai adoré NPA, du coup, quand Gildas a sorti son bouquin je me suis jeté dessus... et je me suis fais suer le temps d’en finir.

    Bon, il a de quoi être content de lui, mais à le lire, ils les a tous découvert, et il a tout inventé, de la météo au talk show, ça vire à l’auto hagiographie.

    Allez , c’est pas grave Papy Philippe, je t’aime quand même et merci pour tout.

  • jeanpierrejacquet
    • Posté à 12h41 le 08/10/2010
    • Internaute 112018

    Les jours où ils reçoivent DSK, c’est certain !

  • Léo01
    Léo01
    étudiant
    • Posté à 12h54 le 08/10/2010
    • Internaute 76182
      étudiant

    Celui qui m’énerve le plus dans le grand journal, c’est Apathie. Le journaliste politique français dans toute sa splendeur : beau parleur, dissertant beaucoup mais pas très mordant et pertinent en face des gros gibiers.

    • taraking
      taraking répond à Léo01
      collectioneuse de rosiers et (...)
      • Posté à 20h56 le 08/10/2010
      • Internaute 60516
        collectioneuse de rosiers et (...)

      et Ariel...à force de laver plus blanc que blanc..il en est transparent...

  • RisingSon
    RisingSon
    DealerDeTang
    • Posté à 13h01 le 08/10/2010
    • Internaute 58055
      DealerDeTang

    Le Grand Journal se transforme en Vivement Dimanche d’année en année et Denisot se comporte comme Drucker, un lèche Q.

    L’introduction de la politique en première partie (depuis les élection présidentiel) a rendu l’émission coincé du Q.

    Heureusement il y a le Petit Journal mais Denisot leur réduit le temps de paroles depuis 2 saison.

    Tannia machin russo et l’autre fusé me casse les couilles (ou le Q).

    Y a quand même des invités qu’on ne vois nul part ailleur (spécial dédicace Gildas), enfin un peu ...

    Je vote Ali Badou !

    Je prefere le Ton, le Fun et la décontraction de L’Édition spéciale.

    • Tanith
      Tanith répond à RisingSon
      sous-employée
      • Posté à 21h01 le 08/10/2010
      • Internaute 105886
        sous-employée

      Moi aussi je préfère largement l’Édition Spéciale. d’ailleurs, au lieu de regarder le grand journal, je préfère regarder la rediffusion de l’Édition Spéciale sur canal plus décalé. C’est bien plus intéressant et surtout divertissant.

  • LeLapin
    LeLapin
    Infopigiste
    • Posté à 13h22 le 08/10/2010
    • Internaute 31149
      Infopigiste

    On se souvient certes de Django qui avait « tué » Antoine, mais bizarre que Gildas ne se souvienne pas de la fameuse revanche où Django le clown a bien dégusté. C’est impayable. A voir :
    Lien

    • Yvon le Zébulon
      Yvon le Zébulon répond à LeLapin
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
      • Posté à 18h12 le 08/10/2010
      • Internaute 65781
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

      Django Edwards...le pauvre garçon !

      Mais pour se faire quelques sous, n’est-on pas prêt à passer pour un débile ?

      Ce qui me plaisait le plus chez Gildas, c’était sa coupe de cheveux.
      (et sa taille aussi, assez semblable à celle de Sarko sans talons)

  • hoodoo56
    hoodoo56
    Breton
    • Posté à 13h36 le 08/10/2010
    • Internaute 124834
      Breton

    C’est sur qu’il ne faut pas attendre du Grand Journal un contenu original. C’est le genre d’émission « bling-bling » où la plupart des invités sont des bobos parisiens venant faire leur promos avec des chroniqueurs (comme le merveilleux Apathie) qui s’étonne qu’il puisse exister encore des gens pour critiquer le capitalisme ou refuser de voter PS-UMP.

  • Nils Wilcke
    Nils Wilcke
    Etudiant
    • Posté à 13h48 le 08/10/2010
    • Internaute 49020
      Etudiant

    Qu’est ce qu’on s’emmerde à la télé aujourd’hui !

    La télé est le reflet de notre époque.

    Dans les années 80-90, c’est la période de la télé fric avec les émissions type « Juste Prix », « Famille en Or », « Millionnaire » etc. mais une vraie impertinence.

    On se souvient des JT du style de notre confrère Bruno Masure par exemple. Les journalistes et les présentateurs avaient vraiment une autre mentalité.

    Le Grand Journal, c’est assez répugnant à regarder. Une émissions creuse, vraiment très creuse, avec en vedette Ariane Massenet (mais que fait-elle sur le plateau) et le très pontifiant Ali Badou (excusez du peu).

    Le pauvre invité consentant n’a que trois minutes entre jingles branchouille et humour vaseux pour faire la promo de son dernier disque ou parler de la situation des Roms en France. Mais de temps en temps, pour faire social, on invite une ouvrière qui a perdu son boulot ou des victimes de catastrophes naturelles…

    Le plus grave à mon sens, c’est le mélange des genres entre chroniqueurs et journalistes, qui affaiblit la crédibilité de ces derniers. En ce sens, la venue des principaux éditorialistes et rédacteurs en chef de quotidiens comme Marianne ou encore Europe 1 est un vrai suicide déontologique.

    On se souvient de NPA mais qui se souviendra du Grand Journal ?

  • Puskas
    Puskas
    pas loin d'ici mais en même (...)
    • Posté à 13h50 le 08/10/2010
    • Internaute 69948
      pas loin d'ici mais en même (...)

    Ah NPA ! Au-delà des sketchs impertinents et hilarants (Didier l’Embrouille forever !) NPA restera à jamais le média qui m’aura fait découvrir le plus d’artistes musicaux exceptionnels ! Stéphane Saunier le programmateur a été un gourou pour nombre de jeunes mélomanes dans les 90’s ! Aussi bien pour les plateaux avec des artistes renommés, que pour le défrichage et la découverte d’artistes indé voire alternatifs.
    Aucun magazine, aucune émission (radio ou TV) n’arrive et n’arrivera à la cheville de NPA dans ce domaine ! 1 morceau joué journalier mais bon nombre d’albums acheté !
    Je n’ai jamais eu l’occasion de le faire mais là je le lâche : Merci Canal, Merci NPA, Merci Stéphane Saunier !

  • loulou20
    • Posté à 14h24 le 08/10/2010
    • Internaute 23496

    Moi, aujourd’hui quand je vois des politiques sur un plateau qui viennent vendre leur soupe, j’ai de plus en plus tendance à zapper.
    Avec De Caune et Garcia je zappais rarement.

  • Scribouillard
    Scribouillard
    étudiant
    • Posté à 14h27 le 08/10/2010
    • Internaute 64259
      étudiant

    Intéressante interview, l’homme est assez lucide sur ce qu’était NPA, à quelques exceptions près.
    Bien sûr, dire que Le Grand Journal est une émission conformiste et tiède, c’est l’évidence même, et pourtant ça fait pas de mal de le rappeler quand ses acteurs se prennent pour le must du ton décalé et rigolo.
    Je suis né la même année que NPA, et les quelques images que j’ai de l’époque ainsi que ce que celles que j’ai pu revoir depuis montrent effectivement un ton différent et assez impertinent qui était bienvenu. Je pense qu’il a raison de souligner que l’esprit Canal est un mythe, il n’y a eu d’esprit Canal que parce que la télévision ailleurs à l’époque était déjà d’une grande platitude.

    Maintenant, Canal +, même à l’époque avait aussi ses limites. Quand il parle de de Greef et Lescure qui incitaient à aller toujours plus loin, il faut jeter un œil au très bon « Pas vu, pas pris » de Pierre Carles, qui montre qu’à Canal + déjà à l’époque on censurait ce qui allait trop loin dans le « poil à gratter ». Karl Zéro en prend aussi pour son grade :
    Lien

    La démonstration implacable de Carles manque d’honnêteté intellectuelle, mais le fond est malgré tout lourd de sens.

  • mute
    mute
    jeune papa ; -)
    • Posté à 14h43 le 08/10/2010
    • Internaute 49964
      jeune papa ; -)

    Le grand journal était assez frais à ces débuts. Il y a des trucs marrants comme le Service Après Vente. Mais le côté grande messe ou on caresse dans le sens du poil l’invité est assez insupportable. Et les guignols de l’info ont mal vieilli. La musique est devenue bien faiblarde, elle ne brille que lorsque des grosses stars planétaires comme Prince ou U2 ont décidé d’organiser une grande kermesse avec paillettes et fanfreluches à Paris.

    Et comme beaucoup d’émission TV, on a parfois l’impression que le grand journal court après l’Internet.

    • Marco68
      Marco68 répond à mute
      • Posté à 20h22 le 08/10/2010
      • Internaute 22820

      « Et les guignols de l’info ont mal vieilli. » Je ne suis pas d’accord. Ils ne sont ni plus ni moins impertinents que du temps de NPA. Je dirais même que c’est la seule séquence de l’émission qui soit digne de l’époque NPA. Je vous recommande un sketch mettant en scène le Ku Klux Klan dans l’émission du jeudi 7 novembre.
      Lien ?
      Il n’y a pas lieu à mon sens de comparer NPA au grand journal. On avait Gildas-Decaune , on a Denisot-Massenet ! L’époque a les comiques qu’elle mérite !
      Gildas était, à l’antenne, neutre politiquement ; Denisot est sarko à fond sans parler du Apathie qui nous sert la propagande gouvernementale sans retenue.
      Les seuls rescapés du naufrage sont donc les guignols de l’info, le zapping (qui s’emploie à démystifier et remettre en perspective les déclarations des uns et des autres), le SAV des émissions et la petite semaine de Bruno Donnet. C’est tout...

      • alainbibou
        alainbibou répond à Marco68
        Mal-pensant
        • Posté à 20h52 le 08/10/2010
        • Internaute 66569
          Mal-pensant

        Exact ! Pour ma part, plus les gens prétendent que les guignols sont finis, plus je les trouve drôles et impertinents. C’est ainsi, moi je trouve ma dose de provoc dans les guignols depuis leur création. ça plus les SAV, ça me suffit pour me marrer car je sais que les malades qui nous gouvernent doivent trépigner de rage en écoutant ce qui se dit .

  • Julien83
    Julien83
    chroniqueur BD au Mague, (...)
    • Posté à 14h47 le 08/10/2010
    • Internaute 37797
      chroniqueur BD au Mague, (...)

    Gildas à l’air d’oublier de dire que NPA était une vitrine de Canal+ , à recevoir en grande majorité d’invités du cinéma où Canal+ avait investit dedans, et quelques auteurs de bouquins issue du microcosme intello voir des éditeurs qui ont donné quelques cadeaux nombreux en plus du bouquin à lire.
    Gildas oublie qu’il a fait aussi du Denisot avec son mot favori « Fomirdable hein ...héhéhé ». Tout était formidable chez Gildas ! C’est la même langue que Denisot au Grand Journal !
    D’ailleurs les chroniqueurs du Grand Journal, en seconde partie, c’est la liberté de dire d’une seule voix : votre film est super ! on l’a tous trouvé super ! (même si le film respire le navet et peu importe l’instant « critique », chronique de deux minutes où les « meilleurs » critique-spécialistes de cinéma donnent un avis tranché avec plein de jolis mots.
    Gildas a fait la même chose avec De Caunes. Alors la complaisance de « moi j’osais ». Merci bien !

    • alainbibou
      alainbibou répond à Julien83
      Mal-pensant
      • Posté à 20h58 le 08/10/2010
      • Internaute 66569
        Mal-pensant

      Merci de venir rafraîchir nos mémoires engluées dans le PAF. Jamais il ne me viendrait à l’idée de prétendre qu« avant c’était mieux ». Nous avons par ailleurs des combats autrement plus importants et vitaux à mener en 2010 que celui de comparer deux émissions assez peu utiles pour bien de l’humanité.

  • zorbec
    zorbec
    retraité
    • Posté à 14h47 le 08/10/2010
    • Internaute 9945
      retraité

    Peut-on comparer la télé de l’époque Mitterrand et celle de l’époque $arkozy ?

    • alainbibou
      alainbibou répond à zorbec
      Mal-pensant
      • Posté à 21h09 le 08/10/2010
      • Internaute 66569
        Mal-pensant

      Oui. En ce sens que la pornographie affichée dans 80’s reste la dernière liberté existant dans cette république bananière. Pour tout le reste, vous savez bien que nos libertés ont fondu comme neige au soleil.

  • bearboz
    bearboz
    illustrateur
    • Posté à 14h50 le 08/10/2010
    • Internaute 14907
      illustrateur

    Pourquoi écrire que Ray Liotta est « encore à l’époque un anonyme » ?
    C’est pas plus juste de dire « inconnu » ?
    Cette tendance lourde d’utiliser le terme d’anonyme me semble hélas bien signifier quelque chose : le monde se compose de 2 catégories : les people et les anonymes...
    Misère, on est pas arrivé !

    Sinon, NPA c’était l’émission où l’on pouvait apercevoir (mais avant le foot, hein, quand l’enjeu étais moindre) un Menu de l’Association, ou même un Cossery !
    Vous imaginez ça ? ! Albert Cossery à la télévision ! Celui de Mendiants et orgueilleux ! Ce jour-là j’ai cru à la télévision, oui Monsieur !

  • zoelyon
    zoelyon
    femme, maman
    • Posté à 15h23 le 08/10/2010
    • Internaute 85951
      femme, maman

    Ah NPA ! je n’aurais raté cette émission pour rien au monde ! Ah le Grand Journal, je ne regarde cette émission quasiment jamais, tout est insipide, plat, le sav arrache à peine un sourire alors que de Caunes/Garcia nous faisait faire pipi dans la culotte.
    Heureusement qu’on peut regarder les guignols le dimanche !

  • tiloo87
    • Posté à 15h29 le 08/10/2010
    • Internaute 48763

    Ouaip..
    ..un arrière gout des petits vieux du muppet’s show,tout ça...

    j’étais quand même fan des nuls, et je regardais souvent, à cette époque bénie .
    c’était ni très fin, ni politiquement marqué, mais leur bonne humeur était tellement communicative, Gildas jouant les vierges effarouchées, que je me marrais vraiment.
    Et puis y’a eu la grande époque des guignols..., la guerre du golf, tout ça....(renaissance de Charlie, après la Grosse Bertha, et avant le virage de cuti du pauvre Val)
    Aujourd’hui, il me semble que « le petit journal » est bien dans l’esprit, faisant ce qu’aucun autre ne fait, avec talent et sans tabous .

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