A la une 04/10/2010 à 11h54

Les facs bricolent pour perpétuer les stages « hors cursus »

Léa Lejeune | Journaliste


Une classe vide (ShuttrKing/KT/Flickr).

Depuis le 1er septembre, un décret interdit les stages dits « hors cursus » pour mettre fin aux dérives. Des universités se sont déjà organisées et proposent des formations aux titres pompeux, vides de contenu, mais pourvoyeuses des précieuses conventions recherchées par les étudiants.

« Ce décret est complètement injuste, peste Coralie [les prénoms des étudiants interrogés ont tous été changés, ndlr], étudiante en communication. Je termine mes études, je n’ai pas trouvé d’emploi, je suis bloquée, rien de possible à partir du 1er octobre. »

Entré en vigueur le 1er septembre, le décret d’application de la loi du 24 novembre 2009 -relative à l’orientation et à la formation et qui interdit les stages « hors cursus » - frappe de plein fouet les étudiants en fin de cursus qui, depuis ce vendredi 1er octobre, ne peuvent plus bénéficier des conventions de l’année universitaire 2009-2010.

En clair, les universités françaises ne sont plus autorisées à délivrer des conventions de stages qui ne sont pas en rapport avec le contenu de la formation proposée.

Ce décret doit lutter contre plusieurs dérives bien connues :

  • les inscriptions à des cours fantômes de catalan, dans le but de décrocher une convention ;
  • les organismes privés, qui moyennant finances, permettaient eux aussi d’obtenir une convention, vont eux également perdre des clients ;
  • et toutes les aléatoires combines à tiroirs des étudiants.

Julien Bayou, cofondateur de Génération précaire, pour qui ce décret n’est pas suffisant, explique que les universités elles-mêmes profitent du système :

« Elles se rémunèrent sur les frais de scolarité et les étudiants supplémentaires lui permettent de bénéficier d’une plus grosse dotation de l’Etat.

Même l’université Dauphine [à Paris, ndlr], de bonne réputation, a dû développer son système de stages. L’an dernier, ses étudiants fuyaient pour le DU de la Sorbonne ! »

Une procédure durcie

Il y a un an, Julia avait pu continuer à travailler dans une radio nationale grâce à une convention fournie par Paris VIII :

« J’avais appelé le secrétariat, été honnête sur ma requête : la formation ne m’intéresse pas, seulement le bout de papier.

On m’avait alors répondu : ce n’est pas un problème, vous n’avez pas besoin de vous inscrire, vous paierez seulement les frais de la convention. »

Désormais, cette passerelle n’existe plus. Paris VIII propose des parcours avec stages intégrés, comme la Licence information et communication. Avantage ? Trois mois de stage prévus. Mais pour être sélectionné, il faut avoir postulé avant le mois de juin de l’année précédente.

Même son de cloche à la Sorbonne IV où une secrétaire avoue qu’il « y avait beaucoup d’étudiants qui ne s’inscrivaient que pour un stage de plusieurs mois. La procédure a été durcie ».

« On a diffusé une “alerte générale” dans tous nos UFR suite au décret. Certaines demandes de convention ont été mises en attente, le temps que les directeurs de formation se prononcent », explique Michel-Henri Gensbittel, chargé de l’insertion professionnelle.

Dimitri a connu de nombreux déboires avant d’obtenir son sésame :

« Dans plusieurs facs, j’ai appelé la scolarité, le CIO [centre d’information et d’orientation,ndlr]. Souvent, on m’assurait que mes démarches allaient fonctionner, puis des responsables me détrompaient. Je crois que le ministère a mal communiqué sur ce texte. »

Lorsqu’il s’est retrouvé sur le carreau, c’est son maître de stage qui a dû appeler un ami directeur d’université pour obtenir le document.

Des cours choisis au hasard, pas d’examens... ni de bourses

Reste donc les universités qui ont anticipé le décret et ont créé des formations presque vides dont le but affirmé est d’encadrer un stage. Ces facultés respectent parfaitement la loi.

Au CIO de Dauphine, une conseillère d’orientation a expliqué à Nadège, diplômée d’économie :

« Nous proposons la possibilité de faire des stages à nos anciens étudiants de master dans le cadre d’un diplôme d’université d’aptitudes professionnelles (DUAP).

Pas de cours au programme, seulement le TOEFL [Test of English as a Foreign Language, ndlr]. Le tout pour 1 000 euros.

Mais pour être accepté, il faut avoir conservé plusieurs lettres de refus d’embauche. C’est tout à fait officiel puisque ça a été voté en conseil d’administration. »

A l’université Pierre Mendès-France (UPMF) de Grenoble, le dispositif a été baptisé « Passerelle pour l’emploi ». Rattaché

à l’UFR d’économie, il permet aux étudiants sortis d’un master 2 de prolonger leur formation de cette manière.

Mais avec une quinzaine d’élus, la sélection est drastique. Le tarif ?

  • 180 euros de frais d’inscription ;
  • 160 euros de cours -choisis au hasard et pour lesquels les étudiants ne passeront pas les examens- ;
  • plus 200 euros de Sécurité sociale.

Comme la formation est non-diplomante, les frais sont fixés au bon vouloir de l’université et on ne peut obtenir de bourse. Pour un stage d’un mois et demi, les pertes sont équivalentes aux profits.

Valérie Pécresse déjà saisie de « dossiers limites »

Le « meilleur plan » semble être le DU de l’université Lyon-Lumière. Pas de places limitées et la formation n’est pas réservée aux anciens étudiants.

« Il suffit juste de trouver l’entreprise qui vous accueillera et que ça colle avec votre domaine d’études.

Un stage de trois à six mois est prévu dans les maquettes de cours. On refuse très rarement des gens pour ces stages “post-formation” », explique une membre de la Mission stage-emploi.

Quant au cabinet de Valérie Pécresse, il se dit « non-renseigné sur l’existence de cette formation non-diplomante de Lyon et du programme de Dauphine. Mais la ministre a déjà été saisie de certains dossiers limites ».

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  • El_Dorado
    • Posté à 12h07 le 04/10/2010
    • Internaute 70243

    Le vrai problème ne serait pas le fait que les entreprises ne veulent pas payer pour la formation professionnelle de leurs futurs employés ? Au moment même où on affirme qu’il y aura de moins en moins de jeunes salariés c’est assez cocasse.
    N’est-ce pas aussi une « niche fiscale » pour lesdites entreprises qui « usent » [de] ces stagiaires ?
    > Pas de charges patronales

    Cet article retourne un petit peu le problème et tend (mais c’est bien l’objectif du gouvernement) à opposer les étudiants aux universités.

    • I.P
      I.P répond à El_Dorado
      Flat4
      • Posté à 12h41 le 04/10/2010
      • Internaute 25391
        Flat4

      Bien vu, les ex-étudiants diplômés doivent encore faire des stages parce qu’aucune boîte ne veut prendre la peine de former ses nouveaux employés, et c’est à l’individu concerné ainsi qu’à la collectivité de prendre ces frais en charge.
      Encore une fois les entreprises se foutent de nous et on cherche à monter les français contre leurs services publiques.

      • LG240
        LG240 répond à I.P
        • Posté à 21h35 le 04/10/2010
        • Internaute 23978

        Les entreprises prennent surtout des stagiaires parce que 300€ d’indemnités de stage sans charge sociales, c’est mieux que 1000€ de SMIC+charges sociales.

  • Chouppette
    Chouppette
    Baisé
    • Posté à 13h35 le 04/10/2010
    • Internaute 100822
      Baisé

    Le vrai problème n’est pas la création de ces filières mais la non reconnaissance des diplômes même après un voire deux stages en entreprise.
    Il serait peut-être temps que les facs tout comme le monde professionel (R.H. en tête) se mettent à vraiment réflechir à l’intégration de la jeuneusse dans la socièté.
    Délation délation pour rester dans la politique du moment :
    Master parcours professionel à Aix-Marseille III.
    Pas de cours mais validation du Master (à quelles fins ? ? ?) par au moins 2 stages.

  • watashi_baka
    • Posté à 12h26 le 04/10/2010
    • Internaute 47330
      ...

    Autant les stages de fin d’études devraient être systématique (et je dirais même que des stages devrait être proposé des la première année)
    Autant le stage post formation ça craint à Donf
    - Le stagiaire travaille gratis donc pas besoin de recruter un salarié
    - Pas d’apport pédagogique majeur (juste un peu d’expérience pro)

    Mon conseil au jeunes titulaires d’un Master (ou équivalent) qui n’ont pas encore trouvé de boulots

    -Soit soyez patient, et faites vous de l’expérience par du bénévolat (Responsable d’asso c’est une expérience super valorisante sur un CV, rien de tel que de contribuer a un logiciel libre pour vous former a l’informatique etc…)
    -Si votre secteur est plutot boucher (genre Il y a 400 Ingé de votre hyper-spécialité mais que 200 places dans l’industries) : Refaite carrément une année de Fac, un autre master, un master spécialisé, avec bien sur un stage de plus et aussi une formation complémentaire.
    -Si vous êtes au chomage n’oubliez pas que l’éducation nationale a toujours besoins de vacataire (i.e. allez faire le prof remplacant devant les élèves) c’est toujours une bonne expérience
    -Dernier truc, appelez les labos de recherche, ils cherchent toujours des thesards, ça paye mal mais mieux qu’un stage, et vous garantis 3 ans d’XP pro d’un coup.
    -Toujours pas trouvé, mais que faites vous encore en France, l’Allemagne et l’Angleterre recrute les jeunes Français à la pelle

    • portecd
      portecd répond à watashi_baka
      Internal Auditor
      • Posté à 15h11 le 04/10/2010
      • Internaute 91470
        Internal Auditor

      4,4% de chomage à Munich ......

      Cherchez sur :
      Lien
      Lien

      Il y a aussi des associations de Français à Munich qui peuvent aussi aider :
      Lien

      Je sais que sur Frankfort et Hambourg il y a une forte communauté de Français qui peut aider et ce sont des villes avec un taux de chomage assez faible aussi.

      Parler allemand aide c’est sur, mais si vous ne parlez qu’anglais, tentez quand même votre chance.

      Un Munichois.

    • Zigpoc
      Zigpoc répond à watashi_baka
      transitoire
      • Posté à 20h21 le 04/10/2010
      • Internaute 104004
        transitoire

      D’accord avec vous, mais un bémol tout de même sur le bénévolat « institutionnalisé », soit les volontariats et autres services civiques qui vampirisent certains emplois dans le milieu associatif souffrant encore de la suppression des emplois jeunes.
      Le nombre de propositions de volontariat en tant que « chargé de mission », ça me dégoûte d’un secteur qui fait souvent valoir son engagement...
      Et dire que le gouvernement s’en félicite.

  • vaugoubert
    • Posté à 12h32 le 04/10/2010
    • Internaute 31921

    On ne peut pas critiquer les facs, moi-même, après le xxx, je me suis réinscrit pour avoir une convention pour un stage de 6 mois (indemnisé au SMIC+primes) qui a débouché sur un CDI.

    Certes, les entreprises ne devraient pas abuser des stagiaires, mais interdire cette pratique aux facs, c’est pénaliser les étudiants puisque parallèlement, les entreprises poursuivront cette pratique. C’est par leur côté qu’il aurait fallu commencer. Depuis l’an dernier, elles ont des obligations en matière de rémunération au-delà d’une certaine durée, c’est un bon début.

    Sans ma convention, je serais probablement resté quelques mois de plus sans emploi et dieu sait si j’aurais trouvé dans ma branche, avec le niveau de salaire que j’ai eu ensuite.

    • guyome
      guyome répond à vaugoubert
      • Posté à 13h20 le 04/10/2010
      • Internaute 11884

      Donc si je résume, tu as un fait un stage de 6 mois (au SMIC mais avec peu de charge patronales et sans ouvrir de droit ni au chômage ni à la retraite), puis CDI, cad une période d’essai de 6 mois (t’es cadre je suppose) reconductible une fois. Soit 18 mois pour « t’essayé ».

      Et dire que le risque est l’essence de l’entreprise...

      La solution est simple : on interdit les stages (les CDD et les périodes d’essai c’est pas fait pour les chiens) et on file l’argent au fac pour payer les cours qui vont remplacer les stages.

      • vaugoubert
        vaugoubert répond à guyome
        • Posté à 14h08 le 04/10/2010
        • Internaute 31921

        Pour avoir quitté le privé et être retourné en fac où j’enseigne dans des formations professionnalisantes, je suis un peu effaré par votre réponse. Je suis dans une composante de l’université en pointe dans ce domaine, si on empêchait nos étudiants de faire des stages, ils partiraient dans des écoles de commerce ou d’ingénieurs. Comme nous rapportons de l’argent via la formation continue et l’alternance, l’université serait finalement plus pauvre après l’application de votre solution.

        Les stages (avec l’alternance) sont indispensables pour acquérir de l’expérience professionnelle. Il appartient au législateur d’encadrer ce type de contrats pour éviter les abus des entreprises.

        Notre politique est, par ailleurs, de ne renouveler les conventions qu’après étude du cas, car nous ne souhaitons pas fournir à des entreprises de la main d’œuvre taillable et corvéable à merci. Mais nous savons aussi que dans certains cas, ne pas prolonger un stage/permettre d’en faire un second, c’est condamner l’étudiant à une période de recherche pas forcément fructueuse.

         
        • guyome
          guyome répond à vaugoubert
          • Posté à 17h02 le 04/10/2010
          • Internaute 11884

          « si on empêchait nos étudiants de faire des stages, ils partiraient dans des écoles de commerce »

          Le but est « d’interdire » le stage pour l’ensemble des écoles et de la faculté. C’est la forme juridique qui pause problème, pas la pratique des universités.

          « Les stages (avec l’alternance) sont indispensables pour acquérir de l’expérience professionnelle »

          Je pense qu’il faut faire la différence entre stage et alternance. Une convention de stage ne contient presque rien : rien sur les conditions de rupture du « contrat », rien sur la formation apporté, rien sur les horaires, et, même des fois, rien sur la gratification. Pire, c’est la sécurité sociale étudiante qui paye en cas d’accident sur le lieux de stage. Il y a des milliers de façon d’acquérir de l’expérience professionnelle que le stage. L’alternance est un exemple, les CDD un autre. D’autre part, ces compétences ne s’acquièrent pas nécessairement dans l’entreprise, le bénévolat est aussi très riche et le travail au seins de l’université (labo, bibliothèque, ...) l’est de même.

          « Notre politique est, par ailleurs, de ne renouveler les conventions qu’après étude du cas »

          Mais je doute en aucun cas que les universités proposent des stage pour « le bien » de leurs étudiants et qu’elles essaient de le faire correctement. C’est un problème de forme juridique et de droits des travailleurs en stage. J’aimerai voir des contrats de travail qui tiennent sur une page recto comme le font ceux de stage.

          • vaugoubert
            vaugoubert répond à guyome
            • Posté à 19h04 le 04/10/2010
            • Internaute 31921

            Vos infos retardent, les conventions de stage ont considérablement évolué l’an dernier.

            Sur le reste, ça me fait rire, on a failli monter un programme avec la cinquième université chinoise qui à l’époque ne proposait justement aucun stage et voulait trouver un moyen de professionnaliser leurs étudiants moyens. Ils voulaient une licence professionnelle...

            Et puis vous devriez découvrir les IAE, les IUT, les masters issus des anciens IUP... Vous avez une vision totalement caricaturale de l’université française. Oui, certaines composantes proposent des stages très bien suivis par les enseignants qui valident les missions ou pas si elles n’ont pas de contenu en rapport avec la formation, visitent une à deux fois les stagiaires + entretiens téléphoniques avec le responsable en entreprise. Oui, un pourcentage élevé de nos étudiants est embauché dans l’entreprise où ils ont effectué leur stage. Enfin, nos étudiants touchent une rémunération pendant leur stage.

            • guyome
              guyome répond à vaugoubert
              • Posté à 21h04 le 04/10/2010
              • Internaute 11884

              Bon, les conventions de stage ont évolués. Alors, la gratification est calculé à l’heure ou au forfait ? Je veux dire si vous faites des heures sup’, elles sont payées ou pas ? Les savoirs, savoirs-faire, savoirs-être qui devront être acquis pendant le stage sont défini a priori ? Comment sont-ils évalué ? Toujours par un rapport et une présentation (soient 1h d’exam pour 6 mois de stage contre 10h d’exam contre un semestre de cour) ?

              Mais, je le rèpète je m’en fou totalement que les stages soient super bien gérés ou pas (je n’ai d’ailleur jamais parler de l’université). Le problème, c’est le cadre légal du stage. Autre exemple, la gratification est taxé à 12% (CSG+CRDS), mais n’ouvre à aucun droit (le taux de cotisation est donc très bas). Même un très bon stage (qui débouche sur un poste) sera toujours moins bien (en rémunération et en droit) qu’un poste directement, ou même qu’un CDD.

              • vaugoubert
                vaugoubert répond à guyome
                • Posté à 00h52 le 05/10/2010
                • Internaute 31921

                Pfff, que répondre ! Vous souhaitez une société de plein emploi, a contrario, le chômage des jeunes sert, depuis 15 à 20 ans, de variable d’ajustement dans la société française.

                Ben oui, tout le monde préfèrerait qu’un étudiant sortant de formation non professionnalisante trouve un job à l’université. Il ne vous a pas échappé que ça n’était vraiment pas le cas.

                Pour trouver un job aujourd’hui, il est préférable d’avoir un DUT, une licence pro ou un master, avec une préférence pour ceux des IAE et des anciens IUP qui ont une véritable expertise en matière de professionnalisation. Cette dernière passe par les stages ou l’apprentissage (nombre de places restreintes, pas de motivation pour tous les étudiants, l’apprentissage, c’est dur).

                On pourrait aussi parler des filières industrielles qui à L2/L3, proposent quantité de postes non pourvus...

                • guyome
                  guyome répond à vaugoubert
                  • Posté à 10h44 le 05/10/2010
                  • Internaute 11884

                  Il ne m’a pas échapper qu’effectivement trouver du travail est difficile pour les jeunes diplômés (j’ai mon diplôme depuis 2 ans). Mais, il ne m’a pas échapper non plus que l’assouplissement des protections n’a jamais créer d’emploi.

                  Les stages ont-ils amélioré l’emploi des jeunes ? Non, tout le monde fait des stages, il n’y a plus d’avantage compétitif pour personne, juste une contrainte supplémentaire pour tous.

                  La rupture à l’amiable a-t-elle amélioré l’emploi ? Non, elle a fait (plus encore) des employés les variables d’ajustements de l’activité économique.

                  Etc...

                  Je changerai de regards sur le stage le jour où l’on me démontrera sont intérêt dans la création d’emploi.

                  • vaugoubert
                    vaugoubert répond à guyome
                    • Posté à 11h59 le 05/10/2010
                    • Internaute 31921

                    Et je me garderai bien d’essayer de vous faire changer d’avis.
                    Nos étudiants sont satisfaits de leurs stages, avec un bon taux de transformation en CDD/CDI. Si je suis navré que vous n’ayez pas été dans ce cas, j’attire à nouveau votre attention sur l’importance de la composante ou de l’institut d’université qui délivre le diplôme. De plus, certaines formations industrielles à Bac+2/3 n’ont souvent pas assez de diplômés pour satisfaire la demande de l’industrie.

                    Les stages de merde et non-encadrés de formation non professionnalisantes ne débouchent sur aucun emploi. Quand je visite mes stagiaires, il m’arrive d’halluciner lorsque l’entreprise me dit que c’est la première fois qu’on visite un de leur stagiaire ou qu’on leur demande leur opinion sur l’adéquation formation/besoins techniques de l’entreprise.

        6 autres commentaires
      • Lictor
        Lictor répond à guyome
        informaticien
        • Posté à 14h35 le 04/10/2010
        • Internaute 68450
          informaticien

        Ah, non, les 6 mois, c’était avant que le gouvernement repasse la dessus en 2008... C’était beaucoup trop court, les employeurs n’avaient pas le temps d’évaluer les salariés...
        Maintenant, c’est 2 mois (ouvriers), 3 mois (agents de maîtrise) ou 4 mois (cadre). Le tout renouvelable, donc 4, 6 ou 8 mois...

        La vaseline n’est pas fournie par le MEDEF...

        Lien

  • speedy38-
    speedy38-
    Ingénieur des travaux finis
    • Posté à 13h03 le 04/10/2010
    • Internaute 124689
      Ingénieur des travaux finis

    Lamentable ! ! !

    Encore un décret à la con pondu par un Énarque qui n’a jamais quitté le XVIème ....

    Les facs qui trouvent les failles du système pour tenter de survivre.

    Les boîtes qui récupèrent ces jeunes pour leur faire classer les dossiers poussiéreux...

    Et les étudiants qui se font encore plumer au passage dans l’espoir de trouver un boulot...

    On est pas sorti de l’auberge...

    • Lictor
      Lictor répond à speedy38-
      informaticien
      • Posté à 14h44 le 04/10/2010
      • Internaute 68450
        informaticien

      « Les boîtes qui récupèrent ces jeunes pour leur faire classer les dossiers poussiéreux... »

      Euh, pas toutes les boites... Un stagiaire qui ne fait rien de rentable, c’est encore trop cher...
      Je connais des boites, pas si rares, où les stagiaires sont des « juniors » ou des « assistants », c’est à dire que leur travail est facturé aux clients. C’est très rentable : un peu plus de 400€ la journée de facturation pour un « salaire » du tiers du SMIC au mieux...
      Sans compter les boites limites « mafieuses » où l’on trouve des stagiaires avec deux ou trois ans d’expérience - par exemple les étudiants étrangers sans permis de travail qu’on peut ainsi exploiter un bon moment...

      • speedy38-
        speedy38- répond à Lictor
        Ingénieur des travaux finis
        • Posté à 19h30 le 04/10/2010
        • Internaute 124689
          Ingénieur des travaux finis

        J’en connais pas mal.

        Pour la simple raison qu’il faut bien ranger ces vieux dossiers, changer des logos, corriger des virgules mal placées...

        Et les salariés n’ont pas le temps, ils sont surchargés, alors elle prennent des stagiaires sous payés (voire pas du tout) pour ces basses besognes...

         
        • Lictor
          Lictor répond à speedy38-
          informaticien
          • Posté à 07h59 le 05/10/2010
          • Internaute 68450
            informaticien

          C’est quand même moins rentable que les facturer 400€ la journée aux clients ;) Surtout qu’on arrive à faire faire ce genre de tâches aux salariés en dehors de leurs heures de travail rémunérées.

          Bon, sauf pour changer les logos... Quand c’est un stagiaire qui repompe un logo dans une boite de comm’ pour le compte de l’ANPE, là, effectivement, c’est encore plus rentable... Enfin, j’espère que c’était bien le boulot d’un stagiaire...

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          • speedy38-
            speedy38- répond à Lictor
            Ingénieur des travaux finis
            • Posté à 14h33 le 05/10/2010
            • Internaute 124689
              Ingénieur des travaux finis

            De toutes façons, ils se font toujours avoir...

        2 autres commentaires
  • guyome
    • Posté à 13h12 le 04/10/2010
    • Internaute 11884

    « En clair, les universités françaises ne sont plus autorisées à délivrer des conventions de stages qui ne sont pas en rapport avec le contenu de la formation proposée. »

    Ah ouais, quand même. J’ai du mal, mais alors beaucoup, à comprendre le sens d’un stage sans rapport avec le sujet de la formation. Genre tu fais une master en Physique et tu vas faire un stage chez Axa ? ? La raison hypocrite du stage ce n’était pas « la formation », enfin disons l’expérience ?

    Sans compter que les stages de moins de 3 mois ne sont pas « gratifiés » (la gratification s’est un peu, mais pas trop comme un salaire : on te retire quand t’es pas là, mais on n’ajoute pas quand tu fais des heures supp’), tu peux donc payer 1000 € pour travailler gratuitement. Mieux que l’ouvrier chinois, l’étudiant français !

    • watashi_baka
      watashi_baka répond à guyome
      ...
      • Posté à 14h20 le 04/10/2010
      • Internaute 47330
        ...

      En fait c’est très simple

      Quelqu’un qui fait un master de physique a tout a fait sa place chez AXA.
      Par contre ce même quelqu’un qui a déjà un master de physique qui s’inscrit (pour reprendre l’exemple ci dessus) en première année de Catalan et qui va faire un stage de modélisation chez AXA…

      -Stage sans rapport avec l’objet des études actuelles
      -Stage en rapport avec le précédent diplome

      q.e.d.

    • mnk29
      mnk29 répond à guyome
      Etudiant
      • Posté à 15h34 le 04/10/2010
      • Internaute 64685
        Etudiant

      C’est passé à 2 mois maintenant pour la gratification minimale obligatoire.
      Mais après il ne faut pas mettre toutes les entreprises dans le même panier > au cours de mon cursus universitaire, j’ai eu l’occasion avant que la loi n’évolue de faire 3 stages (2 de mois et un d’un mois) et j’ai toujours eu des missions intéressantes et une gratification même si cela n’était nullement obligatoire.

      • guyome
        guyome répond à mnk29
        • Posté à 16h46 le 04/10/2010
        • Internaute 11884

        Je me doute qu’il y des entreprises respectueuses. Mais imaginons que l’entreprise en CDD à la place. On ne parle plus de gratification mais de salaire (supérieur ou égale au SMIC) qui ouvre des droits (chomage, retraite, formation continue,...). Imaginons maintenant que tu fasse ta formation en alternance, les avantages sont les mêmes. Et on parle d’entreprises modèles.

        La questions est : qu’est ce que les stages permettent que les autres cadre juridique ne permettent pas (moins) ?

        Les abus.

  • lenainbleu
    lenainbleu
    Oxymore ambulant
    • Posté à 13h26 le 04/10/2010
    • Internaute 120194
      Oxymore ambulant

    A propos de la photographie d’illustration :

    Ces chaises à table associée sont la plaie des étudiants gauchers.

  • Bôôh
    Bôôh
    assise, c'est plus simple (...)
    • Posté à 13h51 le 04/10/2010
    • Internaute 107272
      assise, c'est plus simple (...)

    Valérie Pécresse oublie que le CNRS (sous sa responsabilité) use et abuse des stages type DESU qui ne sont rien d’autres que de la main d’oeuvre totalement gratuite pendant un an sous couvert de formation. Le principe est simple, un étudiant valide sa première année de master mais n’est pas accepté dans la ou les deuxièmes années de master qu’il demande. On lui propose alors de réaliser une année de DESU, qui consiste en un stage de 9 à 10 mois dans un laboratoire public. La durée du stage étant égale à l’année universitaire, l’étudiant n’a aucun cours, uniquement ce stage. Le stage n’est pas rémunéré (dérogation à l’indemnisation obligatoire de 400€ pour les stages de plus de 4 mois) et le diplôme obtenu n’équivaut évidemment pas à un bac+5 mais permet d’avoir un peu plus de poids pour redemander à entrer en 2e année de master.
    A Toulouse III, le DESUPS est la formation dont les frais de scolarité sont les plus élevés. Alors qu’il n’y a aucun cours, aucun document, quasiment aucun suivi. On fait payer l’étudiant pour lui donner le droit de travailler pendant un an gratuitement dans un labo public ! Et ça ne date pas d’hier.

  • Elma
    Elma
    Out of office
    • Posté à 14h30 le 04/10/2010
    • Internaute 88758
      Out of office

    Ces jeunes qui revendiquent le droit de se faire exploiter par des salaires miserables en stage, c’est pas les memes qui manifestaient contre le CPE ?

    Ah non. Ouf.

  • dumbo2
    dumbo2
    Ancien étudiant
    • Posté à 14h42 le 04/10/2010
    • Internaute 120784
      Ancien étudiant

    Payer une inscription pour avoir le droit de travailler... quel beau système !

    Le système des stages aurait pu fonctionner si la majorité de entreprises avait joué le jeu en proposant aux jeunes fraichement diplômés des stages formateurs et enrichissants, véritables tremplins pour l’insertion dans la vie active et non des emplois déguisés payés au tiers du SMIC souvent dénués de tout intérêt destinés à des diplômés à la recherche désespérée d’un poste et prêts à tout pour travailler.

    Quand on en arrive au point où certains maîtres de stage proposent des stages de 2 mois RENOUVELABLES pour éviter de payer l’indemnité légale au stagiaire, on se dit qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond...

  • pmithrandir
    pmithrandir
    Developpeur
    • Posté à 14h59 le 04/10/2010
    • Internaute 90097
      Developpeur

    Ce qui est surtout stupide, c’est que les stages peuvent et sont proposés par l’anpe pour « débuter dans la vie active »...

    Donc après tous ces stages étudiants, il reste encore les stages de demandeur d’emplois de possible...

    Quand les jeunes vont ils taper du poing sur la table et arrêter de se dévaloriser pendant des années ?
    On est les plus intéressant des salariés, pas de gosses, des horaires totalement flexibes, la capacité de voyager et de tenir le coup, d’encaisser des réunions ou des conférences fatiguante et de revenir frais le lendemain, ...

    Nous somme meilleur que les autres pour tous ces points, il ne nous manque que l’expérience...

    • balala
      balala répond à pmithrandir
      • Posté à 15h21 le 04/10/2010
      • Internaute 3552

      « la capacité de voyager ».... utilisez là à fond, allez démarrer à l’étranger, et soit vous vous y plairez suffisamment pour y rester, soit vous reviendrez... ne vous enfaites pas après 2 ans au loin et un bon début de carrière, ils vous lècheront les pieds pour que vous condescendiez à entrer dans leurs boîtes pourries !

      • pmithrandir
        pmithrandir répond à balala
        Developpeur
        • Posté à 16h50 le 04/10/2010
        • Internaute 90097
          Developpeur

        Je suis au Canada depuis 1 an et 9 mois, encore 3 mois et mes bottes seront propres :)

         
        • myosotis_lys
          myosotis_lys répond à pmithrandir
          Maman chat au foyer
          • Posté à 17h38 le 04/10/2010
          • Internaute 89449
            Maman chat au foyer

          C’est un peu facile de dire qu’il faut voyager, mais partir à l’étranger, comme tout, ça a des frais.

          Etudiante, je me suis orientée dans une branche où je devrais trouver du boulot, je l’espère, facilement. Mais quand je vois la galère que j’endure pour trouver un stage, je n’imagine pas quand je chercherai du travail.
          Je suis partie en stage à 1h30 de chez moi, 350 euros d’indemnités... Je fais quoi avec ça ? Je ne peux pas me prendre un appart, pas de chambres universitaires et c’est trop loin pour faire la route tous les jours avec une voiture qui a plus de 15 ans et qui ne marche plus très bien.
          Je ne trouve pas normal d’être payée à 1/3 du SMIC à bac+4 pour un stage, qui ne m’a rien apporté pédagogiquement, qui n’a pas nécessité de formation de la part de l’entreprise. J’ai juste l’impression d’avoir été de la main d’oeuvre de remplacement durant les grandes vacances, moins payée qu’un apprenti de 16 ans.

          Je ne comprends pas cette obsession de l’expérience de la part des entrepreneurs, puisque de toute manière faut bien commencer un jour. Soit vous n’en n’avez pas, vous multipliez les stages et c’ets mauvais signe, soit vous avez trop d’expérience et ils ne veulent pas de vous car vous coûtez trop cher...

          Elle est pas belle la vie sinon ?

          • pmithrandir
            pmithrandir répond à myosotis_lys
            Developpeur
            • Posté à 19h58 le 04/10/2010
            • Internaute 90097
              Developpeur

            Dans mon premierr message, je disais capacité a voyager, dans lee cadre d’une mission pour une entreprise.

            Je ne pensais pas à l’expatriation à ce moment la.

            Je voulais juste démontrer que les jeunes qui se retreignent et accepte tout devraient avoir conscience de leurs avantages, en particulier le fait de pouvoir etre à la disposition d’une entreprise sans soucis, bien plus qu’un « adulte » de 40 ans avec 3 gamins...

            Quand des jeunes se vendent au smic, ils détruise toutes pretention salariaales pour les autres... et le dumping salarial, je ne peux pas approuver. Si d’un seul coup on dit, ras le bol, tu payes ou on se casse, ca marche pas mal aussi. L’employeur et le salarié font un échange... Ce n’est pas une faveur du patron que de t’embaucher...

        2 autres commentaires
  • lolo59
    lolo59
    assistant commercial
    • Posté à 20h53 le 04/10/2010
    • Internaute 126362
      assistant commercial

    ça dépends des « entreprises » simple artisans ou multinationale.
    De plus, le stagiaire est non seulement mal payé mais mis dans un coin doit faire le café.
    Ca c pour les premier stage, mais au fur et a mesure que tu évolue dans les études, c toujours 310 euros net par mois pour 35 heures, même un stage avec le bac+5
    et quand tu te présente comme stagiaire (en général) tu es mal considéré. ON parle des problèmes de l’ambiance du travail chez France Telecom, mais que pensez de l’ambiance de l’accueil des stagiaires ?
    Enfin par la suite ta valeur sur le marché de l’emploi et + réelle donc tu es mieux accueilli, mais car on te paye presque rien.
    Donc bien on peut pas apprendre un métier sans stage, c un mal nécessaire, mais au delà de bac + 2 acquis, ce n’est plus un mal nécessaire, c’est de l’exploitation tout comme un petit chinois payer 300 euros par mois alors qu’il est en licence .
    Don a partir de bac + 2 on devrais être payé sous forme par rapport a notre valeur pas stage ou pas stage.
    L’ambiance est celle de la Chine ou des ingénieurs travaille bac + 5 300 euros / moi, c ’est ça l’ambiance stagiaire bien pire qu’ France télécom
    mais dans cette dernière les gens de 40 /45 ans sont pris au sérieux ils écrivent des livres, mais le petit stagiaire du quartier pop lui, avec bac + 2 +3 en stage a 25 -30 ans pour ne serais ce que payer son loyer ?
    C pire cette ambiance 20 - 35 ans car tu n’a pas le salaire et en plus tu est mal accueilli, voir si c du harcèlement , des ironies perceptuelle sur la forme de ton contrat de travail
    heureusement les jeunes sont plus solides qu’ a france télécom, mais quand cette génération chômage de masse arrivera après 35 ans, vers 40 45 avec des cv de stages , insertion, petit boulot avec bac + 3 / 4 /5 qu’est ce qu’on fera ? La révolution ? c’est mieux que la révolution par le silence et la violence sur soi - même comme a orange en tout cas...fin de citation

  • aschirm
    aschirm
    En construction
    • Posté à 23h27 le 04/10/2010
    • Internaute 111355
      En construction

    « Pour un stage d’un mois et demi, les pertes sont équivalentes aux profits »...pas vraiment : un stage est avant tout réalisé pour mettre en pratique ses connaissances ou acquérir une expérience concrète du monde du travail et non pas pour renflouer notre bourse !

  • JBComment
    JBComment
    Etudiant
    • Posté à 00h23 le 05/10/2010
    • Internaute 100779
      Etudiant

    Ce décret est une fausse bonne idée.

    Je suis diplômé d’une grande école (bac +5) depuis septembre 2009 et j’ai cherché pendant un an un emploi dans le domaine d’activité de mon diplôme. J’ai trouvé un CDD « alimentaire » de janvier à août (mais qui ne recrutait que des bac +5), en continuant parallèlement à prospecter dans le domaine professionnel de mon diplôme, sans succès.

    En septembre 2010, soit un an entier après avoir obtenu mon diplôme, j’ai eu une très bonne opportunité de stage, dans le domaine qui m’intéresse. J’ai donc cherché par tous les moyens à obtenir une convention, appelant les universités les unes après les autres un peu partout en France. A chaque appel, on m’opposait l’argument de la mise en place du décret décrit dans l’article.

    Je suis donc allé frapper à la mission locale pour l’emploi (équivalent de Pôle Emploi pour les moins de 26 ans) qui m’a conseillé de refuser ce stage sous prétexte que les entreprises n’ont pas à exploiter les jeunes diplômés. Je vais alors à Pôle Emploi, qui m’indique que j’ai la possibilité d’obtenir une convention de stage si et seulement si la boîte qui me recrute signe une promesse d’embauche à la fin du stage (quelle entreprise ferait ça ?).

    Dernière solution : celle de l’institut privé de formation à distance. Légal, mais cher. Sur un stage de trois mois, les deux tiers de mes indemnités servent uniquement à rembourser mes frais de scolarité.

    Ce décret, dont le texte est pavé de bonnes intentions, ne fera pourtant qu’accroître les inégalités entre étudiants. La culture, la communication ou les médias sont des milieux professionnels qui ne tourneraient pas sans des postes « durables » de stagiaires, un jeune en remplaçant un autre. Cette réalité, malgré le décret, n’est pas prête de changer et dès lors, qui pourra continuer à effectuer ces stages ? Des jeunes encore aidés par leurs parents qui iront engrosser les instituts privés.

    Le système précédent des facs était un peu hypocrite, mais il pouvait bien aider à intégrer des milieux professionnels qui, de toute façon, fonctionnent à la multiplication des stages avant d’atteindre une certaine stabilité professionnelle et de vrais contrats.

    Finalement, ce nouveau décret, c’est un peu comme la nomination des dirigeants de l’audiovisuel par l’exécutif après le système du CSA : aujourd’hui c’est plus clair, mais l’on se rend compte que l’opacité et l’hypocrisie implicite de la configuration précédente n’avaient pas que des défauts...

  • lanina86
    lanina86
    ingénieur agronome
    • Posté à 10h55 le 05/10/2010
    • Internaute 95984
      ingénieur agronome

    il y a à connaitre le cursus de nos célèbres jumeaux alors que nos Nobel furent mis en retrait par les Médias et allons dans un cabinet de Médecine de spécialistes que de dîplomes bidon, accrochés au murs : 15 jours passés dans une Université des Etats-Unis etc... ça fait bien ! e vous payez des dépassemets d’honoraires !