ReadWriteWeb 27/07/2010 à 18h56

Les dangers de la géolocalisation sur le Web

ReadWriteWeb France"


En uti­li­sant des sites tels que YouTube, Twitter ou Craigslist, des cher­cheurs ont été en mesure de croi­ser des infor­ma­tions incluses dans des conte­nus acces­sibles à tous en ligne pour déter­mi­ner avec pré­ci­sion les adresses pos­tales de vic­times poten­tielles, dont celles d’individus ayant publié leurs conte­nus de façon ano­nyme.

L’expérience n’a pas duré des semaines, ni même quelques jours ou quelques heures : les adresses ont toutes été obte­nues avec une pré­ci­sion redou­table en quelques minutes.

Elle a été conduite par des chercheurs de l’International Computer Science Institute (ICSI), une orga­ni­sa­tion sans but lucra­tif rat­ta­chée à l’université de Berkeley en Californie, qui devrait publier sous peu ses der­niers tra­vaux concer­nant le « cyber­ca­sing », un terme uti­lisé par les cher­cheurs pour dési­gner la façon dont les textes, pho­tos et vidéos contenant des don­nées de géo­lo­ca­li­sa­tion peuvent être uti­li­sées à des fins criminelles

Il est si facile de nous localiser...

La pre­mière étude de l’ISCU, « Cybercasing the Joint : On the Privacy Implications of Geotagging », écrite par Gerald Friedland et Robin Sommer, a été publiée en mai der­nier et sera pré­sen­tée en août au work­shop de l’Usenix dans le cadre d’une thé­ma­tique dédiée aux sujets brû­lants concer­nant la sécu­rité.

L’étude passe en revue la rapide popu­la­ri­sa­tion des ser­vices en ligne uti­li­sant la géo­lo­ca­li­sa­tion, liée à l’explosion du mar­ché des smart­phones. Les objets numé­riques nomades d’aujourd’hui font un usage inten­sif des sys­tèmes GPS embarqués ou de la tri­an­gu­la­tion par WiFi pour ajou­ter des don­nées de géo­lo­ca­li­sa­tion aux conte­nus qu’ils aident à pro­duire et à dif­fu­ser, que ce soit un sta­tut sur Twitter, une photo pla­cée sur Flickr ou une vidéo envoyée sur YouTube.

Le pro­blème cen­tral avec ce type d’applications, selon les cher­cheurs, repose sur le fait que la plu­part des uti­lisa­teurs ne sont pas conscients que de telles infor­ma­tions sont par­ta­gées, en par­ti­cu­lier auprès d’un public aussi large, voir du monde entier.

L’iPhone, par exemple, inclut une géo­lo­ca­li­sa­tion par­fois supé­rieure en pré­ci­sion à ce qu’un GPS ordi­naire est en mesure de faire, sur toutes les pho­tos qu’il prend, pré­viennent les scien­ti­fiques. Une pré­ci­sion qui peut même être de l’ordre du mètre quand les condi­tions sont favo­rables, révé­lant ainsi l’adresse pos­tale d’une pho­to­gra­phie prise en intérieure.

Des outils d’analyse hyper-efficaces

Mais le fait de publier sur le Web des don­nées géo­lo­ca­li­sées aussi pré­cises dans des textes, des pho­tos et des vidéos par­ta­gées n’est qu’une par­tie du pro­blème. La dis­po­ni­bi­lité auprès du grand public d’outils de recherche dédiés à la géo­lo­ca­li­sa­tion est tout aussi trou­blant. Il est aisé pour qui­conque désor­mais de lan­cer des recherches de façon auto­ma­ti­sées pou­vant mener à une fuite de don­nées per­son­nelles, et fai­sant pla­ner un réel risque en matière de vie pri­vée.

Qui plus est, des ser­vices comme Google Street View et d’autres « cartes anno­tées » aident à sim­pli­fier le tra­vail en per­met­tant de croi­ser les don­nées issues de dif­fé­rentes ressources.

A titre d’exemple, lors de l’enquête que nous avions effec­tuée concer­nant les pseudo-islamistes sur Facebook, c’est à par­tir d’une vidéo publiée sur YouTube ? -et se vou­lant ano­nyme- ? du chef de l’un de ces groupes islamistes, que nous avions pu le loca­li­ser à Oakland.

Avec une pré­ci­sion telle que nous avions pu obte­nir son adresse pos­tale pré­cise en uti­li­sant Google Street View et, du coup, son iden­tité à l’aide d’un simple annuaire, puis à tra­vers d’autres outils, celle de son asso­ciée, de ses entre­prises, ainsi qu’une mul­ti­tude de détails sur sa vie pri­vée nous per­met­tant d’affirmer que son mode de vie était en telle contra­dic­tion avec l’islam radi­cal qu’il prê­chait qu’il ne pou­vait s’agir que d’une opé­ra­tion d’intox, ce qui fut confirmé par la suite.

En d’autres termes, le fait que des don­nées géo­lo­ca­li­sées soient dis­po­nibles en ligne n’est que la par­tie émer­gée de l’iceberg ; sous la sur­face, il existe une mul­ti­tude d’outils qui per­mettent de les ana­ly­ser avec une pré­ci­sion redoutable.

Du « cybercasing » via Craigslist, Twitter et YouTube

Pour démon­trer à quel point il est facile de déter­mi­ner l’adresse pos­tale d’un inconnu, Friedland et Sommer ont com­mencé par une visite sur Graigslist, un site de petites annonces très popu­laire aux Etats-Unis. Ils y ont trouvé des pho­tos géo­tag­uées qu’ils ont com­parées à l’aide de Google Street View, ce qui leur a per­mis de déter­mi­ner l’adresse pos­tale de celui qui avait publié l’annonce.

Plus utile encore, dans le cas d’une uti­li­sa­tion cri­mi­nelle de tels outils, la men­tion au sein de l’annonce d’horaires durant lesquels le ven­deur pré­fé­rait qu’on l’appelle, révé­lant les heures auxquelles son domi­cile avait toutes les chances d’être inoccupé.


Des photos géotaguées sur Craiglist et Google Street View

Dans d’autres démons­tra­tions, les cher­cheurs sont par­tis de Twitter, qui per­met à ceux qui l’utilisent depuis un mobile de géo­tag­ger leurs tweets. Des appli­ca­tions tierces uti­li­sées cou­ram­ment en conjonc­tion avec Twitter, comme Twitpic, qui per­met d’y publier des pho­tos, publient égale­ment des don­nées de géo­lo­ca­li­sa­tion.

Un simple plu­g-in Firefox appelé Exif Viewer per­met, en un clic droit sur l’image, de révé­ler la loca­li­sa­tion pré­cise de l’endroit d’où a été émis le tweet, placé sur une carte (au cas où vous sou­hai­te­riez vous y rendre).

Un script de géolocalisation pour YouTube

Une troi­sième expé­rience, pro­ba­ble­ment la plus per­tur­bante, a mon­tré com­bien il était facile d’automatiser ce type d’atteinte à la vie pri­vée. Alors que les expé­ri­men­ta­tions pré­cé­dentes révèlent l’emplacement des uti­li­sateurs en quelques minutes, la tâche reste manuelle.

Pour YouTube, cepen­dant, les cher­cheurs ont écrit un script très simple qui recon­naît auto­ma­tique­ment les vidéos tour­nées à une cer­taine dis­tance d’un empla­ce­ment ini­tial, en l’occurrence celle du domi­cile d’une vic­time poten­tielle.

Une dis­tance « de vacances », selon leur ter­mi­no­lo­gie, a été fixée à 100 km (pour la dis­tin­guer d’une dis­tance de trajet domicile-lieu de tra­vail). Le script a ainsi trouvé 106 cor­res­pon­dances révé­lant qui était en vacances dans une zone de test à Berkeley.

En regar­dant de près les résul­tats affi­chés par le script, les cher­cheurs ont trouvé, entre autre, la vidéo d’une per­sonne qui était clai­re­ment dans les Caraïbes avec sa famille, poin­tant ainsi un domi­cile inoc­cupé, cible idéale pour un cambriolage.

Un pro­blème qui va au-delà des usages criminels

Pour aller au delà du « cyber­ca­sing », qui se foca­lise exclu­si­ve­ment sur les usages à des fins cri­mi­nelles de la géo­lo­ca­li­sa­tion, il convient de poin­ter de poten­tiels usages qu’il serait bon d’appréhender au plus vite si l’on veut pou­voir les abor­der avec un mini­mum de sérénité.

Dans un cadre fami­lial, le télé­phone mobile est déjà lar­ge­ment uti­lisé pour géo­lo­ca­li­ser les enfants, et là encore, il s’agit pour l’instant (sauf dans le cas de cer­taines tech­no­lo­gies dédiées et encore peu répan­dues) d’une pro­cé­dure manuelle, repo­sant la plu­part du temps sur l’appel d’un parent inquiet et le fait que l’adolescent, à l’autre bout du fil, ne men­tira pas quant à son empla­ce­ment.

Cela pour­rait chan­ger rapi­de­ment. Des logi­ciels espions per­mettent dès à pré­sent de pla­cer sur une télé­phone mobile un pis­teur, qui peut poten­tiel­le­ment rap­por­ter en temps réel l’emplacement du télé­phone (et par exten­sion de son usa­ger), ainsi que d’en sto­ker un his­to­rique à des fins de consul­ta­tions ulté­rieures par des parents deve­nus surveillants.

Une application dans le monde du travail

Une atteinte à la vie pri­vée des ado­les­cents qui pour­rait avoir des impacts non négli­geables, la maîtrise du men­songe étant ? -si l’on s’en réfère à Piaget-, une phase cri­tique dans le déve­lop­pe­ment de la per­son­na­lité. La pan­op­tique vir­tuelle pour­rait avoir des conséquences qu’il serait bon d’étudier avec sérieux auprès de spé­cia­listes de la psy­cho­lo­gie de l’enfant avant de se retrou­ver devant le fait accomplit.

Dans le monde du tra­vail, où il est cou­rant de voir les employeurs four­nir à leurs sala­riés un équi­pe­ment mobile de type smart­phone, on pour­rait égale­ment assis­ter à de grave dérives, d’autant que la géo­lo­ca­li­sa­tion n’est pas ici une nou­veauté, elle est uti­lisée dans les trans­ports rou­tiers, par exemple, depuis très long­temps, pour pis­ter, sur­veiller et opti­mi­ser le tra­vail des employés.

Mais la géné­ra­li­sa­tion du géomonitoring à une large part du sala­riat pour­rait, là aussi, poser des pro­blèmes qu’il serait bon de trai­ter de façon pré­ven­tive, le cor­pus légis­la­tif n’étant pas for­cé­ment adapté a cette nou­velle donne technologique.

Google Street View, bouc émissaire du législateur

Le but de l’étude n’est pas de pro­po­ser des solu­tions à ce nou­veau pro­blème apporté par l’ère du numé­rique, mais de per­mettre au plus grand nombre de sai­sir l’ampleur du pro­blème.

A l’heure où le légis­la­teur se foca­lise sur Google Street View, il est bon d’apporter des éléments de réflexion qui pour­raient per­mettre aux moins obtus d’entre eux de réa­li­ser que le pro­blème va bien au-delà de Google et que la mise au pilori sys­té­ma­tique d’un bouc émis­saire du numé­rique n’aura comme effet que de lais­ser le pro­blème pros­pé­rer.

Street View n’est que l’arbre qui cache la forêt, c’est un écosys­tème tout entier qui est en train de prendre place autour de la géo­lo­ca­li­sa­tion, un écosys­tème qui pour­rait par ailleurs par­fai­te­ment se pas­ser de Google si celui-ci était poussé à s’en retirer.

La régu­la­tion d’un écosys­tème aussi com­plexe ne sera pas chose aisée, mais elle s’avère indis­pen­sable et deman­dera une étroite col­la­bo­ra­tion entre cher­cheurs, experts, et légis­la­teurs, faute de quoi elle sera inef­fi­cace, au mieux, et atten­ta­toire aux liber­tés numé­riques, au pire.

Quelles solutions proposer ?

L’obligation de faire men­tion et de per­mettre un opt-out lors de la trans­mis­sion de don­nées geo­lo­ca­li­sées est une piste à étudier, ainsi que celle d’une pos­si­bi­lité lais­sée à l’utilisateur de mai­tri­ser la pré­ci­sion de la géo­lo­ca­li­sa­tion qu’il publie.

Il y a, d’un point de vue tech­nique, pro­ba­ble­ment beau­coup de choses à implé­men­ter au niveau même des APIs, mais dans l’immédiat, la seule chose qu’il soit pos­sible de faire est de sen­si­bi­li­ser le plus grand nombre à ces enjeux.

Le tout en pre­nant soin de pré­ci­ser qu’un mou­ve­ment conser­va­teur consis­tant à inter­dire tout sim­ple­ment la géo­lo­ca­li­sa­tion serait un frein consi­dé­rable à l’économie numé­rique liée à l’Internet mobile, dont la plu­part des experts s’accordent à dire que son poten­tiel est plus grand encore que celui apporté par le Web depuis une quin­zaine d’années.

Dans l’immédiat, et à moins de maiîtri­ser l’outil tech­no­lo­gique que vous avez dans les mains (ce que très peu de gens sont en mesure de faire et que beau­coup s’imaginent être en mesure d’effectuer), il est pru­dent de ne pas publier ses pho­tos de vacances à par­tir de votre lieu de vil­lé­gia­ture, et d’attendre patiem­ment votre retour pour les par­ta­ger avec vos amis.

L’alternative consiste à maî­tri­ser l’outil, mais si ce billet vous a appris quoi que ce soit que vous igno­riez jusqu’ici, c’est que vous en êtes loin.


Publié initialement sur
ReadWriteWeb France
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  • pipolino
    • Posté à 19h09 le 27/07/2010
    • Internaute 89242
      .

    Effrayant ! Nous risquons d’être faits comme des rats pour qui veut nous la boucler et comme les états autoritaires sont en nette augmentation partout dans le monde, nous risquons d’être définitivement muselés.
    Bah comment font les chinois alors pour passer au travers des mailles ?

    • Jean-Benoît
      Jean-Benoît répond à pipolino
      pleuw89
      • Posté à 21h01 le 27/07/2010
      • Internaute 28879
        pleuw89

      Nous nous auto-muselons. Le serpent se bouffe la queue.
      On se souvient tous de la mode des opérations « Pélican » : ravager un appartement en quelques minutes. Une petite fête à la maison avec l’adresse postée sur Facebook et paf’ !

      Lien

    • Rectificateur-
      Rectificateur- répond à pipolino
      pouet
      • Posté à 21h03 le 27/07/2010
      • Internaute 61581
        pouet

      Vous n’êtes pas obliger d’utiliser et d’acheter vous même des menottes…

    • alaixih
      alaixih répond à pipolino
      • Posté à 21h12 le 27/07/2010
      • Internaute 19775

      Les chinois : Ils ne passent pas au travers des mailles.

    • alaixih
      alaixih répond à pipolino
      • Posté à 21h12 le 27/07/2010
      • Internaute 19775

      Les chinois : Ils ne passent pas au travers des mailles.

      • pipolino
        pipolino répond à alaixih
        .
        • Posté à 21h48 le 27/07/2010
        • Internaute 89242
          .

        Bien sûr que si, certains arrivent à envoyer des vidéos dissidentes sans être repérés des autorités

         
        • alaixih
          alaixih répond à pipolino
          • Posté à 21h54 le 27/07/2010
          • Internaute 19775

          Pour surfer sur internet il faut une carte d’identité pour les cyber cafés à part les techniques de tuneling je ne vois pas trop comment ils font.....

          A mon avis la grande majorité des chinois ne font pas les fiers... Les cyber cafés sont les seuls à pouvoir permettre la fraude... Aujourd’hui c’est tour de vis pour les cybernautes en chine.

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          • romi45
            romi45 répond à alaixih
            découvre l'information
            • Posté à 10h53 le 28/07/2010
            • Internaute 20205
              découvre l'information

            et freenet ?

            • alaixih
              alaixih répond à romi45
              • Posté à 21h09 le 28/07/2010
              • Internaute 19775

              En Chine ? Freenet ?
              Hé hé hé....

              J’aime bien ton sens de l’humour.....

              • romi45
                romi45 répond à alaixih
                découvre l'information
                • Posté à 10h06 le 29/07/2010
                • Internaute 20205
                  découvre l'information

                histoire de continuer a te faire rire, et accessoirement contribuer a ta culture en matiere d’internet.

                « Les choses pourraient rapidement changer, la prochaine version de Freenet devrait être plus simple, plus rapide. Elle devrait surtout permettre de corriger une faille découverte par le régime chinois toujours en pointe en matière de censure. N’ayant aucun moyen d’identification et de contrôle sur le contenu, les maîtres de Pékin ont eu l’idée de brancher leurs propres ordinateurs sur Freenet pour bloquer à l’aveugle, en moins de 20 minutes, tous les échanges avec les autres ordinateurs connectés au réseau. Les Chinois sont malins mais peut-être pas autant que Ian Clarke qui promet de supprimer ce talon d’Achille. L’informaticien génial lance aujourd’hui un appel mondial pour un regroupement de développeurs afin de rendre Freenet à terme complètement invisible, même aux yeux des Chinois. Ce futur réseau a déjà un nom, il s’appellera Darknet, pour le pire comme pour le meilleur. »

                la source : Lien

                Et pour ton info, freenet est effectivement utilisé en chine, justement pour contrer la censure.

                mort de rire non ?

                • alaixih
                  alaixih répond à romi45
                  • Posté à 08h21 le 30/07/2010
                  • Internaute 19775

                  Je ne sais pas de combien le débit est avec free net.... Mais.... bon.... C’est super lent.....

                  Ensuite je ne sais pas si il y a énormément de particuliers qui ont internet chez eux en chine....

                  Et utiliser ce logiciel dans un cyber café me semble un peu dangereux....

                  • romi45
                    romi45 répond à alaixih
                    découvre l'information
                    • Posté à 10h04 le 30/07/2010
                    • Internaute 20205
                      découvre l'information

                    ah oui, effectivement si tu parles du pekin lambda qui veut mater des photos porno sans se faire reperer ou telecharger le dernier twilight, ce n’est pas la bonne adresse. :))

                    oui le debit est lent, mais il tend a s’ameliorer, la lenteur est un gage de securité.

                    pour les chinois ayant internet chez eux ?

                    Lien

                    ca date de decembre 2009 mais ca donne une petite idée 360 millions d’abonnés dont 99% connecté de chez eux.

                    Pour conclure, a mon sens aller dans un cyber cafe et dangereux tout court quel que soit le pays. ou alors juste pour consulter la meteo.

                    • alaixih
                      alaixih répond à romi45
                      • Posté à 22h36 le 30/07/2010
                      • Internaute 19775

                      Si tu lis l’article c’est 99 millions de personnes qui sont en haut débit et les autres se connectent via les cyber café.

                      Donc cela change la donne... Cela signifie que la différence entre les internautes 360 millions moins 99 millions vont dans les cyber cafés (261 millions ) où il y a tout ce qu’il faut pour fliquer les gens...

                      Et free net non seulement a une faille identifée mais de plus est très lent.... Et les personnes qui doivent l’utiliser sont à mon avis assez rares..... Je ne dis pas qu’il n’y en a pas mais cela me semble être une infime minorité... Et puis il faut des contacts à l’étranger ou des contacts en chine pour créer ce réseau informel... Cela ne fonctionne qu’à cette condition....

        7 autres commentaires
    • gaias
      gaias répond à pipolino
      etudiant
      • Posté à 11h37 le 28/07/2010
      • Internaute 95428
        etudiant

      Nul besoin d’ internet.

      On est tous identifiés, numérotés, et bien rangés et ce depuis la naissance.

      • pablico
        pablico répond à gaias
        Co-NOBEL de la Paix
        • Posté à 15h26 le 28/07/2010
        • Internaute 14278
          Co-NOBEL de la Paix

        on peut gager, que bientôt on aura une puce intégrée sous la peau à la naissance..
        on le fait déjà pour certains animaux non humains.. le pas sera bientôt franchi..

    • DBL8
      DBL8 répond à pipolino
      Retraité
      • Posté à 13h49 le 28/07/2010
      • Internaute 19562
        Retraité

      Il y a environ 8 ans, il y a eu une application qui permettait de savoir à qui appartenait l’« IP » et dans quel quartier il était, je l’ai testé, c’était flippant.

  • jnk1961
    • Posté à 19h12 le 27/07/2010
    • Internaute 119895

    Ils devraient essayer de situer la Rue89 sur la carte...

  • Fifi89
    Fifi89
    je ponce donc je sue
    • Posté à 19h35 le 27/07/2010
    • Internaute 110929
      je ponce donc je sue

    voir« e » du monde entier...
    sto« c“ker...
    ‘prévient’ les scientifiques..
    Je sais, ça fait vieux con mais ça me gave.

    • Pollo
      Pollo répond à Fifi89
      sort de chez Volkswagen
      • Posté à 03h48 le 28/07/2010
      • Internaute 49935
        sort de chez Volkswagen

      une photo prise en intérieure
      la disponibilité (...) est tout aussi troublant
      Graigslist
      sto­ker un historique
      le fait accomplit
      de grave dérives
      maiîtriser
      « géotaguées » et quelques lignes plus loin on trouve « géotagger »... mettez-vous d’accord, les enfants... au fait, ça serait pas mieux en français ? géomarquage ?

      Certains profs arrêtent de corriger une copie après X fautes, avec cet article, vous êtes cuits... dommage parce qu’il est intéressant.

      • Fabrice Epelboin
        Fabrice Epelboin répond à Pollo
        Entrepreneur dans le secteur (...)
        • Posté à 11h10 le 28/07/2010
        • Internaute 64836
          Entrepreneur dans le secteur (...)

        Mea culpa ; -)

        Rapidement...

        Geomarquage, c’est hors de question. Tout d’abord parce que je ne peut pas voir Toubon (et les lois auxquelles il s’est associé) en peinture, ensuite parce que le niveau en France de compréhension des technos est tellement bas que si on introduit un filtre de francisation supplémentaire, on est pas sorti de l’auberge.
        Si on parle d’ordinateur plutôt que de computer en France, contrairement à la plupart des pays, c’est parce qu’à l’époque, nous n’avions pas une attitude aussi conservatrice et défensive face aux technos. Le résultat de cette attitude, c’est que c’est bel et bien une culture étrangère, et un vocabulaire étranger, que l’on doit intégrer désormais, et en quatrième vitesse, donc sans prendre le temps de populariser une francisation (l’Académie a franciser l’email - courriel - plus de trente ans après son invention).

        Ensuite, cet article n’a pas été écrit par Rue89, qui non seulement est composé de journalistes ayant un meilleur niveau d’orthographe que moi, mais qui dispose également d’un processus éditorial qui gère ce genre de problème (relecteurs, etc), du coté des blog, rien de tout cela. Par contre, une expertise que l’on ne trouve pas ailleurs.

        Je comprends tout à fait que les fautes d’orthographes vous heurtent, mais en même temps, c’est le prix à payer pour ouvrir l’info à des points de vus plus riches (écrits par des personnes qui ont fait, par exemple, des études scientifiques, ce qui leur a permit de traverser le système scolaire en étant nuls en orthographe sans le moindre problème).

        En France, très peu de journaux collaborent ainsi avec des blogs de référence, la plupart ont préféré intégrer leur propre plateforme de blog pour éviter d’avoir à se poser la question. Aux US, ReadWriteWeb est publié dans le NewYorkTime quotidiennement, et je vous assure y avoir vu des fautes d’orthographe ; -)

         
        • Oodini
          • Posté à 17h47 le 28/07/2010
          • Internaute 30418

          Je bosse dans l’informatique depuis 15 ans, et je ne me suis senti obligé d’utiliser des anglicismes qu’en de rares occasions.

          Rien ne vous oblige à vous aliéner.

          • Fabrice Epelboin
            Fabrice Epelboin répond à Oodini
            Entrepreneur dans le secteur (...)
            • Posté à 10h57 le 29/07/2010
            • Internaute 64836
              Entrepreneur dans le secteur (...)

            J’ai passé une partie de ma vie aux Etats-Unis, ce n’est pas du tout une aliénation, c’est une conquête. LOL.

            Plus sérieusement, il débarque un nouveau terme tous les 15 jours, vous imaginez qu’on va monter une académie française ’temps-réel’ pour palier aux lenteurs de la vrai ?

            Au début des blogs technos, vers 2006, chacun y allait de sa francisation, et on se retrouvait avec 3 ou 4 traductions française qui rivalisaient entre elles. Long tail donnait longue queue, longue traine, etc. Ca donnait lieu à des batailles d’influence pour savoir qui allait remporter la francisation, jusqu’au jour ou ceux qui avaient avant tout une culture anglosaxonne ont dominé le marché et ont imposé leurs façon de faire. En l’occurrence Techcrunch et ReadWriteWeb.

            • Oodini
              • Posté à 13h41 le 29/07/2010
              • Internaute 30418

              Le plus souvent, les termes qui débarquent sont des termes existants appliqués à l’informatique, et qui ont donc déjà leur équivalent français.

              • ah_bon
                ah_bon répond à Oodini
                cherchant
                • Posté à 23h20 le 30/07/2010
                • Internaute 54339
                  cherchant

                franchement je préfère des termes en anglais qui veulent dire quelque chose que des trductions nulles, comme :

                mél pour mail (maintenant remplacé par courriel)
                et le pompon pour « spoule » pour spool, qui veut dire Simultaneous Peripheral Operations On-Line, et qui est maintenant obsolète.

                De la part d’un vieux con d’informaticien qui a connu les disquettes 5 pouces 1/4 et même 8 pouces qui étaient en fin de vie (mais je n’ai pas connu les cartes perforées... dois-je le regretter ?)

                • Oodini
                  Oodini répond à ah_bon
                  • Posté à 01h01 le 31/07/2010
                  • Internaute 30418

                  « mél » est à utiliser à la place d’« e-mail », pas de « mail ».
                  Et le « e » de e-mail n’a une signification que parce que si on sait que le « e » signifie « électronique ». Il suffit juste de se ternir au courant, comme pour « mél ». Par ailleurs, le mot « mail » existe déjà en français, et a un tout autre sens (il y a par exemple à Paris une rue du Mail, qui a été nommée ainsi un siècle avant l’existence des e-mails).

                  Et plutôt qu’envoyer un « spool », j’avais pour habitude de plutôt envoyer une impression... Quand la sémantique de l’acronyme avait son importance dans le contexte (mais c’était fort rare), je développais...

            • ah_bon
              ah_bon répond à Fabrice Epelboin
              cherchant
              • Posté à 23h15 le 30/07/2010
              • Internaute 54339
                cherchant

              pallier (avec deux L) les lenteurs (et pas aux lenteurs) de la vraiE

              De la part d’un autre vieux con qui habite aux Etats-Unis depuis 13 ans et qui sait toujours écrire en français : -)

              Ceci dit article très intéressant, et la forme ne doit pas nous faire oublier le fond !

              Au fait, on est toujours le nul en orthographe de quelqu’un : j’ai eu zéro à toutes les dictées de Pivot !

        • Pollo
          Pollo répond à Fabrice Epelboin
          sort de chez Volkswagen
          • Posté à 18h19 le 29/07/2010
          • Internaute 49935
            sort de chez Volkswagen

          Ah, donc c’est fromage ou dessert. Infos pointues ou orthographe. Super super...
          Sinon, tout ce qui est « francisé » n’est pas le fait de Toubon, faut pas non plus faire l’amalgame. Ou alors y’a 60 millions de Toubons en France, puisque notre langue serait juste de l’anglais francisé ?

          Marre du management, du cobranding, du tagging... on a des mots, autant s’en servir... ou alors faut carrément assumer, et écrire vos articles en SMS !

          • Fabrice Epelboin
            Fabrice Epelboin répond à Pollo
            Entrepreneur dans le secteur (...)
            • Posté à 09h56 le 30/07/2010
            • Internaute 64836
              Entrepreneur dans le secteur (...)

            Vous confondez anglophilie et language SMS, franchement, si vous regardez ce que j’écris, je n’ai jamais écrit quoi que ce soit en SMS (je suis probablement trop vieux pour cela, je n’écris même pas mes SMS en language SMS).

            Sinon, oui, c’est tout à fait cela, c’est fromage ou dessert, je ne m’en réjouis pas, mais la situation financière de la presse dans son ensemble mène à cela. C’est peut être temporaire, et si vous êtes prêt à me financer un relecteur pour avoir des articles pointus et sans faute d’orthographes, on peut y remédier, mais il y a de fortes chance que vous vouliez fromage, dessert et l’addition offerte, non ?

            Du coup, on a deux options pour la presse, celle choisie par Rue89 en France et le New York Times aux US, de publier des articles pointus de bloggeurs en passant outre un style et une orthographe qui ne sont pas conformes aux rêgles de l’art établie par la presse, et celle de faire des articles souvent faux et superficielle en laissant des journalistes qui ne comprennent souvent rien aux techno en parler. Fromage ou dessert... C’est déjà mieux que du pain sec et de l’eau, non ?

            • Pollo
              Pollo répond à Fabrice Epelboin
              sort de chez Volkswagen
              • Posté à 15h37 le 31/07/2010
              • Internaute 49935
                sort de chez Volkswagen

              « en passant outre un style et une orthographe qui ne sont pas conformes aux rêgles de l’art établie par la presse »

              c’est pas les rêêêgles de l’art, c’est juste le respect du lecteur quand on écrit qqch. Des fois il suffit d’un vulgaire correcteur d’orthographe...

        9 autres commentaires
      • Azza
        Azza répond à Pollo
        Ingénieur en informatique (...)
        • Posté à 11h11 le 28/07/2010
        • Internaute 25467
          Ingénieur en informatique (...)

        Heureusement qu’on est pas tous de profs et qu’on est capable de continuer a lire quand le contenu vaut le coup.

        Moi, pendant ma journee, je corrige du code Fortran du debut des 70s. Donc, en comparaison, meme plein de fautes, ce texte est un plaisir a lire.

         
        • pablico
          pablico répond à Azza
          Co-NOBEL de la Paix
          • Posté à 15h28 le 28/07/2010
          • Internaute 14278
            Co-NOBEL de la Paix

          cela existe encore le fortran ?

          • Azza
            Azza répond à pablico
            Ingénieur en informatique (...)
            • Posté à 15h33 le 28/07/2010
            • Internaute 25467
              Ingénieur en informatique (...)

            « Je ne sais pas quel sera le langage de l’an 2000, mais il s’appelera Fortran ». S. Cray, années 80.

          • Oodini
            Oodini répond à pablico
            • Posté à 17h50 le 28/07/2010
            • Internaute 30418

            Oui, c’est le langage enseigné dans les formations de calcul scientifique.

            Une nouvelle version est sortie en 2008. Le Fortran est d’ailleurs un des deux langages pour lequel Intel propose un compilateur.

        3 autres commentaires
    • Leto Atréides
      Leto Atréides répond à Fifi89
      Duc
      • Posté à 11h54 le 28/07/2010
      • Internaute 104738
        Duc

      j’allais faire le même commentaire....
      franchement, c’est abusé....relisez vos articles avant de les publier, merde !

  • LienRag
    • Posté à 19h57 le 27/07/2010
    • Internaute 34767

    Puisque je « suis loin de maîtriser l’outil », pourriez-vous expliquer un petit peu mieux quelles données de géolocalisation sont publiées lorsqu’on veut frimer avec sa maîtrise des nouveaux outils sociaux, et ce qui est publié de façon invisible (cachée où ? Pas dans un simple jpeg tout de même ?) lorsqu’on prend une simple photo numérique ?

    • lemuria
      lemuria répond à LienRag
      • Posté à 21h46 le 27/07/2010
      • Internaute 88019

      Renseigne toi sur les données EXIF, mais qui n’apparaissent pas sur les photos de tes amis, seul facebook les possèdent. Cependant, on peut très facilement trouver ta ville de résidence en étudiant ton cercle d’ami, leurs adresses ips que l’on peut éventuellement retrouver sur d’autre site eux aussi plein de failles, etc etc.
      Tout ceci fonctionne avec des astuces, mais ces astuces combinées sont monstrueusement efficaces.

      • LienRag
        LienRag répond à lemuria
        • Posté à 21h53 le 27/07/2010
        • Internaute 34767

        Mais ça marche aussi avec Diaspora, ou c’est seulement pour les neuneus qui sont sur Facebook ?

         
        • Tyrian
          Tyrian répond à LienRag
          Informaticien
          • Posté à 00h00 le 28/07/2010
          • Internaute 61861
            Informaticien

          Diaspora est terminé ? Le développement en était à ses balbutiements il y a quelques semaines.

          • goatsoup
            goatsoup répond à Tyrian
            bouc et misère
            • Posté à 04h09 le 28/07/2010
            • Internaute 120067
              bouc et misère

            Non, diaspora continue il me semble, il ont enfin sorti un peu de contenu il y a quelques temps... Il était temps, moi je commençais à croire à l’intox...

            Après de là à dire que ça se présentera mieux ...

        2 autres commentaires
      • DBL8
        DBL8 répond à lemuria
        Retraité
        • Posté à 13h55 le 28/07/2010
        • Internaute 19562
          Retraité

        Les données « EXIF » ne donnent pas de localisation, mais des infos sur LA photo !
        Marque de l’appareil, focale, ouverture, date et heure, etc.

        Il y a des appareils photo qui ont la localisation, et pour ceux qui ne l’ont pas, il y a des accessoires qui se branche sur la griffe porte-flash pour faire la localisation par GPS, ça fonctionne très bien, j’en ai un. (infos lisible sur PC)

  • moumousganou
    moumousganou
    etudiant
    • Posté à 20h01 le 27/07/2010
    • Internaute 102112
      etudiant

    Les données de Géolocalisation (ainsi que celles de date, heure, modèle d’appareil photo, ouverture, vitesse ...) se trouvent sous forme de metadonnées exifs. Ces données peuvent etre facilement retirées par des logiciels tels que Lien pour pc ou Lien pour mac.

    • pipolino
      pipolino répond à moumousganou
      .
      • Posté à 21h50 le 27/07/2010
      • Internaute 89242
        .

      Et avec liens en plus bravo. Merci moumous

    • A.T.swey
      A.T.swey répond à moumousganou
      *
      • Posté à 23h16 le 27/07/2010
      • Internaute 112034
        *

      Et aussi avec XNvIEW (gratuit) :

      Lien -

    • Fred24
      Fred24 répond à moumousganou
      Rural
      • Posté à 10h18 le 28/07/2010
      • Internaute 89386
        Rural

      C’est vrai en ce qui concerne la géolocalisation uniquement pour les APN équipés d’un GPS relativement rares et en plus il faut activer l’option.

  • watashi_baka
    • Posté à 20h03 le 27/07/2010
    • Internaute 47330
      ...

    Il y a un truc qui manque dans les propositions, l’éducation,
    Et si en guise de cours d’informatique au collège, plutôt que de tapper une lettre sous word© puis tracer une courbe sous Excell© et apprenre à copier des fichier sous Windows©, on leurs faisait faire de petits exercices sur ce théme,
    Par exemple :
    -Géo-localisé les commentaires sur le blog du collège à partir de l’adresse IP (des outils comme ip_tracker font le boulot)
    -Utiliser un éditeurs de données exif pour savoir quelle photo ont été faite du même appareil photo
    -Voir même Pirater un accès wifi pas sécurisé et lire les informations qui y circulent
    ça sensibiliserait un peu plus les ados au problème, et en reglerait une bonne partie ( à partir du moment ou je sais ce que je partage, et que je sais comment le cacher, je peux choisir de partager où non cette info)

    • lemuria
      lemuria répond à watashi_baka
      • Posté à 21h39 le 27/07/2010
      • Internaute 88019

      « ( à partir du moment ou je sais ce que je partage, et que je sais comment le cacher, je peux choisir de partager où non cette info) »
      Je ne pense pas. C’est tout simplement impossible. Tu sais que tu partage ton ip, tu peut pourtant la planquer ? Non, tu ne peut pas, proxy oui mais alors ? On pourra toujours revenir à toi, si on peut/veut y mettre les moyens.
      Tant qu’il y aura des systèmes, il y aura des failles, c’est comme ça, il faut faire avec et dresser un maximum de murailles.
      Enfin, la majorité des établissements scolaires de mon departement utilisent OpenOffice, certes sur un windows, mais Openoffice quand même.
      Ne dramatisons pas.

      • goatsoup
        goatsoup répond à lemuria
        bouc et misère
        • Posté à 04h15 le 28/07/2010
        • Internaute 120067
          bouc et misère

        Ils pourraient toujours tourner sous un quelconque linux, ca demande pas beaucoup d’efforts... Et ca permettrait d’apporter un peu d’idéologie ’libre’ à internet qui en a beaucoup besoin aujourd’hui

      • mezneth
        mezneth répond à lemuria
        Onomatopée antropomorphe
        • Posté à 09h41 le 28/07/2010
        • Internaute 70709
          Onomatopée antropomorphe

        « e ne pense pas. C’est tout simplement impossible. Tu sais que tu partage ton ip, tu peut pourtant la planquer ? Non, tu ne peut pas, proxy oui mais alors ? On pourra toujours revenir à toi, si on peut/veut y mettre les moyens. »

        Aucun système de sécurité n’est jamais infaillible (c’est d’ailleurs ce qui est majoritairement reproché à l’hadopi qui condamne un défaut de sécurisation que PERSONNE n’est en mesure de garantir.)

        Cependant, passé un certain niveau de protection, égard au temps qu’il faut pour les passer, ca vaut tout simplement vachement moins le coup que de s’attaquer à des gens qui ne se protègent pas.

    • Milla974
      Milla974 répond à watashi_baka
      Etudiante
      • Posté à 14h25 le 28/07/2010
      • Internaute 116810
        Etudiante

      Je trouve aussi que ce serait une bonne idée d’apprendre aux ados/enfants les dangers et astuces des reseaux informatiques... mais allez trouver un rpof qui en sache assez pour enseigner sa ! Je crois pas que sa courrent les rues... et puis avec les restrictions budgaitaires sa riske surement pas d’arriver...

      • Oodini
        Oodini répond à Milla974
        • Posté à 17h54 le 28/07/2010
        • Internaute 30418

        En tout cas, vous n’aurez guère de mal à trouver un prof pour vous apprendre à écrire sans fautes.

        Cela me paraît tout de même plus fondamental...

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