A la Une 11/05/2010 à 19h37

La prison dépourvue face aux violences de mineures

Anouchka Collette | Journaliste

Alors que les actes de délinquance augmentent chez les jeunes filles mineures, le système pénitentiaire français peine à s’adapter.


Une cellule individuelle dans un EPM à Meyzieu, près de Lyon, en mars 2007 (Robert Pratta/Reuters)

Une conductrice de bus a été hospitalisée dimanche, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), après avoir été rouée de coups par trois jeunes filles qui exigeaient qu’on les dépose entre deux arrêts, a indiqué la préfecture, confirmant une information du Parisien.

Le nombre de jeunes filles mineures mises en cause pour ce type d’agression a explosé en l’espace de quelques années.

Selon la police, le nombre de mises en cause de mineures pour violences physiques non crapuleuses -celles qui n’ont pas pour but le vol- est passé de 2 800 en 2003 à 6 694 en 2009, soit une augmentation de 150% en six ans, selon des chiffres fournis à Rue89 par l’Observatoire national de la délinquance (OND).

Responsable des statistiques à l’OND, Cyril Rizk invite à ne pas surestimer le phénomène :

« La proportion de mineures reste très marginale, autour de 3% de l’ensemble des mis en cause. Mais la tendance est réelle : leur nombre augmente de manière spectaculaire.

Attention également, car les chiffres ne se basent pas sur des condamnations réelles. Les jeunes filles sont inscrites sur le fichier des “mis en cause” lorsque, une fois interpellées, les policiers estiment qu’il y suffisamment d’indices laissant croire qu’elles ont commis l’infraction reprochée. »

Le rapport annuel de l’organisme, portant sur la période 2003-2008, pointait déjà des chiffres inquiétants.

« Le nombre de femmes mineures mises en cause [pour tous types de crimes et délits, ndlr] a connu une hausse de plus de 27% en cinq ans (+ 6 412 mineures mises en cause), qui est supérieure à celle des majeurs, hommes ou femmes. »

Dans les cités, la loi du plus fort

Comment expliquer la tendance ? Educatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, Sylvie s’occupe d’une jeune mineure incarcérée :

« Elle m’a lancé un jour : “Vous, vous ne savez pas ce que c’est la vie dans les quartiers !”. Dans leurs cités, ces jeunes filles doivent faire leur place : elles se comportent comme des garçons, parfois même pire. Livrées à elles-mêmes, elles manquent de sens moral et sont facilement manipulables. »

Stéphanie Rubi, auteure de l’ouvrage « Les Crapuleuses, ces adolescentes déviantes » paru en 2005, et membre de l’Observatoire européen de la violence scolaire, confirme l’analyse :

« Quand l’école ne protège plus, c’est la loi du plus fort qui régit les liens entre les jeunes. Une frange d’adolescentes, à cause d’humiliations sociales ou scolaires, se construisent une identité par l’oppression, d’abord symbolique et morale. »

Difficile ensuite de prévoir le moment où cette violence peut devenir physique, explique Stéphanie Rubi :

« Le système est aliénant : une fois qu’elles ont acquis cette réputation d’invincibles, d’insoumises, ces jeunes filles sont dans la surenchère. Un jour, cela peut basculer, mais le vecteur déclencheur du comportement délictueux reste mystérieux. »

Incarcérées avec les majeures

L’émergence de cette nouvelle population carcérale de jeunes filles, malgré son petit nombre, prend de court le système pénitentiaire français.

En 2007, les premiers établissements pénitentiaires pour mineurs (EPM) ont été inaugurés par Pascal Clément, alors ministre de la Justice. Quatre à six places devaient être réservées dans chacun de ces centres aux adolescentes. Dans les faits, sur les sept EPM existant aujourd’hui en France, rares sont les centres qui persistent à accueillir les filles.

François Bès, membre de l’Observatoire international des prisons, explique l’échec de la mixité :

« Elle n’a pas fonctionné à cause du trop faible nombre de filles incarcérées. Une ou deux filles pour une quarantaine de mecs, et pas des plus tendres, ça ne fonctionne pas ! »

Les jeunes mineures sont donc placées par défaut en maison d’arrêt, parmi les femmes :

« Le code de procédure pénale interdit pourtant de mélanger majeurs et mineurs. Mais si on les séparait, elles seraient très isolées, ce qui va à l’encontre de l’objectif de socialisation. C’est une solution pragmatique.

De fait, les jeunes filles subissent donc une réelle discrimination. Dotés de plus de moyens, les EPM dont elles sont majoritairement exclues proposent davantage de suivi et d’activités. »

En prison, elles « peuvent se laisser influencer »

Sylvie, dont la protégée purge sa peine parmi les femmes, souligne la dureté du milieu carcéral classique pour les jeunes mineures :

« En étant au contact de femmes majeures, qui purgent parfois de lourdes peines, les adolescentes peuvent se laisser influencer. Sans compter qu’il y a énormément de violences, de toxicomanie, même chez les femmes. »

Selon Maria Inès, co-secrétaire nationale du syndicat SNPES-PJJ/FSU, la prise en charge des mineures devrait faire quelques progrès :

« Début 2010, l’administration de la protection judiciaire de la jeunesse et l’administration pénitentiaire ont décidé de regrouper les jeunes filles par groupe de six minimum sur des lieux restreints de détention pour qu’elles ne soient ni isolées, ni au contact des majeures... Quitte à les éloigner de leur famille.

C’est une solution de pis-aller, mais cela vaudra mieux que le flou total qui règne aujourd’hui. »

Dans la circonscription Lille-Grand Nord, six places seront réservées aux filles dans l’EPM de Quièvrechain. Pour Marseille et l’ensemble du Sud-Est, une dizaine de places, au centre pénitentiaire des Baumettes, leur seront attribuées.

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  • Moorice
    Moorice
    assis
    • Posté à 18h05 le 12/05/2010
    • Internaute 112628
      assis

    Rue89 a souvent des partis pris affichés mais réussit toujours grace à ces articles, à relancer des débats (réflexions) d’actualités qui perdaient leur souffle...

    Il me semble que la suppression des allocs pour les parents de mineurs descolarisés pointe son nez avec cet article. Je vais donc lui tendre mon mouchoir.

    Il est temps que l’on applique la loi. Les parents sont responsables de leurs enfants. L’Etat utilise une partie de nos impots pour aider les familles dans la difficile entreprise qu’est de mettre toutes les chances du côté de nos bambins.

    -pourquoi verser de l’argent aux parents irresponsables ?
    -doit-on encourager les familles nombreuses qui ne peuvent pas s’assumer ?
    -si la délinquance même des mineures est un crime, pourquoi tant de laxisme ?

    la prison n’étant pas une solution mais une punition. Pourquoi ne pas utiliser des punitions alternatives ? Si la France manque d’argent pour financer le service public, pourquoi ne pas mettre ces délinquants mineurs aux travaux d’intérets public par exemple ? Ainsi les services communaux feraient des économies (il n’est évidemment pas question de les payer) et ces chers bambins pourraient même comprendre l’importance de se préparer un avenir et pourquoi pas recevoir une formation.

  • Pierrrrre
    Pierrrrre
    → → → → → → → le marché autant (...)
    • Posté à 19h50 le 11/05/2010
    • Internaute 23078
      → → → → → → → le marché autant (...)

    ► Il est quand même curieux de faire tout un article sur le problème de la violence des jeunes dans les banlieues
    en occultant sa cause essentielle :

    l’immigration et ses conséquences sociales.

    Ce genre de problèmes ira grandissant et minera toutes les structures géographiques et sociales de notre pays.

    Ceux qui en subissent les pires conséquences sont ceux qui issus de l’immigration, ont fait l’effort d’insertion nécessaire et n’arrêtent pas de subir une discrimination à cause de l’amalgame inévitable qui est fait avec la délinquance ambiante.

    Une délinquance dont politiques et médias essayent de nous cacher la provenance,
    mais dont tout le monde connaît la source.

    • feanor
      feanor répond à Pierrrrre
      Que sais-je ?
      • Posté à 20h16 le 11/05/2010
      • Internaute 112689
        Que sais-je ?

      Le problème, c’est que la violence arrive « quand l’école ne protège plus » ; « à cause d’humilation sociale et scolaire ».

      La société devrait réfléchir à comment aider au mieux à l’insertion, plutôt que de tout mettre sur le dos de l’immigration, qui amène au discours « ils avaient qu’à pas venir » ; et avec lequel la société se décharge de ses problèmes sur les autres.

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à feanor
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 21h47 le 11/05/2010
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « tout mettre sur le dos de l’immigration, qui amène au discours “ils avaient qu’à pas venir” ; ┌

        ► Quand 90% des prisonniers en France sont issus de l’immigration, il y a des questions à se poser.

        le discours n’est pas au “ils n’avaient qu’à pas venir”, il est dans le “ il faudrait se poser des questions sur notre laxisme à accueillir toute une misère sans discernement, ainsi qu’à ne pas reconduire massivement à la frontière ceux qui manifestent leur inadaptation à notre mode de vie.

         
        • Paul.Morris-
          Paul.Morris- répond à Pierrrrre
          Vive moi !
          • Posté à 22h08 le 11/05/2010
          • Internaute 113070
            Vive moi !

          « ► Quand 90% des prisonniers en France sont issus de l’immigration »

          Tu es prié de ne pas nous insulter, abruti !

          En prison, il y a beaucoup plus de 10% de Corses !

        • pipolino
          pipolino répond à Pierrrrre
          .
          • Posté à 22h27 le 11/05/2010
          • Internaute 89242
            .

          « Quand 90% des prisonniers en France sont issus de l’immigration »

          On les met peut-être plus facilement en prison que les autres, justement parce qu’ils sont issu de l’immigration. Non ?
          Je ne sais pas mais quand on voit qu’ils sont plus contrôlés que tous les autres on peut se le demander, sans parler des fachos qui leur trouve toutes les tares du monde.

          • Amélie59
            Amélie59 répond à pipolino
            L'eau qu'a Terre
            • Posté à 23h45 le 11/05/2010
            • Internaute 108837
              L'eau qu'a Terre

            Je veux bien admettre qu’ils soient plus contrôlés et qu’il y ait du délit de faciès, c’est certain, mais de là à dire qu’on les met au trou sur délit de sale gueule, faut pas pousser.

            On met les gens en prison sur des faits commis et prouvés, et parfois avoués, et ca c’est plus que certain. Les erreurs judiciaires et autres c’est quand même pas courant.

          • fxh.dechezmoi
            fxh.dechezmoi répond à pipolino
            Ancien étudiant en attente du (...)
            • Posté à 00h11 le 12/05/2010
            • Internaute 100035
              Ancien étudiant en attente du (...)

            à ce sujet, petit article peut-être pas si inutile : Lien

            • Amélie59
              Amélie59 répond à fxh.dechezmoi
              L'eau qu'a Terre
              • Posté à 00h18 le 12/05/2010
              • Internaute 108837
                L'eau qu'a Terre

              Nous sommes donc d’accord, les contrôles au faciès existent. Les OPJ peuvent prendre des largesses avec les articles du CPP.

              En revanche, il y encore certains garde-fous s’agissant de l’emprisonnement au faciès.

              • vaugoubert
                vaugoubert répond à Amélie59
                • Posté à 12h00 le 12/05/2010
                • Internaute 31921

                Zemmour a-t-il été condamné pour ces propos ?
                C’est la seule chose qui compte, on peut facilement trainer quelqu’un devant un tribunal.

        • favola
          favola répond à Pierrrrre
          artiste
          • Posté à 22h46 le 11/05/2010
          • Internaute 74675
            artiste

          Tiens, un adepte de Zemmour qui vient d’être traîné devant les tribunaux pour la même affirmation totalement fausse ! ! !

          Il faut des preuves pour se permettre d’émettre d’avoir ce genre de discours.....

          • Pi.K
            Pi.K répond à favola
            Vilain Parisien
            • Posté à 23h36 le 11/05/2010
            • Internaute 105016
              Vilain Parisien

            Pierrrrrrre, adepte de Zemmour ? Vous avez craqué ? À côté de Pierrrrrrrre, Zemmour tient du croisement entre l’enfant de chœur, le bisounours, et le hippie écolo. Il est capable de sortir des énormités qui renvoient les bravades zemmouriennes à la lumpen-cour de récréation. À côté de Pierrrrrrrre, Zemmour aurait des airs d’homme tolérant, raffiné, et ouvert au dialogue. Sans blague, Pierrrrrrre a une puissance dans la nullité crasse, le racisme sans masque, la petitesse, la bassesse, la manipulation, que Zemmour aurait du mal à concurrencer lors d’un direct sur Radio Courtoisie.

          • Pierrrrre
            Pierrrrre répond à favola
            → → → → → → → le marché autant (...)
            • Posté à 23h58 le 11/05/2010
            • Internaute 23078
              → → → → → → → le marché autant (...)

            « Il faut des preuves pour se permettre d’émettre d’avoir ce genre de discours..... »

            ► Les socialistes ont voté une loi interdisant toute statistique sur l’origine des gens, afin justement de pouvoir empècher ce genre de preuve formelle.
            En est-il besoin de preuve ? toute personne de bonne foi se rend bien compte de cette triste et inquiétante réalité.

            « Selon une étude menée en Isère, deux tiers des mineurs délinquants
            sont d’origine étrangère
            Deux sociologues ont étudié l’environnement des jeunes jugés pour
            des faits graves à Grenoble. Ils cumulent les handicaps : pauvreté, alcoolisme d’un parent, échec scolaire, immigration récente.
            Pauvreté , échec scolaire, violence familiale, immigration récente : les mineurs délinquants ont un profil de “damnés de la Terre”. Telle est la conclusion à laquelle sont parvenus Sebastian Roché et Monique Dagnaud. Ces deux sociologues du CNRS ont réalisé une étude originale sur les dossiers des mineurs jugés par le tribunal de Grenoble (Isère) entre 1985 et 2000. Financée par France 5, cette recherche menée fin 2002, dont les résultats n’avaient pas encore été publiés, apporte des résultats inédits sur l’environnement social des jeunes auteurs de crimes ou de délits graves.

            La nouveauté tient dans la mise au jour de ce que les auteurs
            nomment “la dimension ethnique” de la délinquance : 66,5 % des
            mineurs jugés ont un père né à l’étranger (pour 49,8 % dans un pays du Maghreb), et 60 % ont une mère également née hors de France.
            Contrairement aux études habituellement menées, qui s’attachent au seul critère de la nationalité des individus, les deux chercheurs ont choisi, sur la base des informations figurant dans les dossiers
            judiciaires, d’éclairer ainsi plus complètement l’environnement de ces adolescents. “La surreprésentation des jeunes d’origine étrangère dans la délinquance n’est un mystère pour personne, mais cette donnée est peu renseignée, et elle n’est jamais débattue dans l’espace public”,
            justifie M. Roché, pour qui la réflexion sur l’intégration ne devrait pas être séparée de celle sur la violence.

            “ÉCHEC DE L’INTÉGRATION”
            De précédentes enquêtes fondées sur les déclarations des adolescents avaient déjà fait apparaître une “suractivité” délictuelle des jeunes issus de l’immigration.
            La recherche menée dans l’Isère le confirme, avec une ampleur qui a surpris les chercheurs.
            Car, dans la région Rhône-Alpes, selon l’Insee, l’Isère n’est pas un département particulièrement marqué par l’immigration : celle-ci représente 6,1 % de la population (7,5 % dans le Rhône par exemple). “Nous sommes face à une justice qui concentre son énergie à condamner des jeunes d’origine étrangère”, conclut Sebastian Roché.
            Pour le sociologue, cette constatation, “résultante du système que personne n’a voulue”, remet en cause un des fondements de la légitimité républicaine.
            “Comment expliquer à ces jeunes que la loi est essentiellement tournée vers eux ?”, souligne-t-il.
            Comment éviter qu’ils croient à une lecture communautaire de la justice ? “Ces résultats signent l’échec d’une politique d’intégration”,
            analyse pour sa part Monique Dagnaud.

            Cette origine étrangère n’est “pas spécifique aux délinquants de
            l’Isère”, remarquent les auteurs. En 2000, l’Insee a en effet montré
            que 40 % des détenus français avaient un père né à l’étranger, dont 25 % au Maghreb. ...

            Les mineurs délinquants cumulent les handicaps, expliquent Monique Dagnaud et Sebastian Roché. L’immigration de fraîche date, associée aux difficultés à trouver un emploi ou à la ghettoïsation de l’habitat, en fait partie, sans qu’il soit possible de mesurer l’importance respective des différents facteurs qui peuvent éclairer les parcours délictueux.

            D’une façon générale, la pauvreté économique concerne 60 % des familles.
            Les pères sont, à 26 %, inactifs. Ceux qui ont un travail sont
            en majorité des ouvriers (59 %), les mères des employées (46 %).
            Le contexte familial, difficile, éclaire aussi les parcours des mineurs. Les deux tiers sont issus de fratries de quatre frères et soeurs ou plus.
            Près de 40 % des dossiers judiciaires font état de violence familiale ;
            20 % évoquent un père alcoolique. Seuls 54,5 % de ces mineurs vivent avec leurs deux parents ; 11 % sont hébergés en foyer. Dans 9,3 % des cas, ces adolescents ont un de leurs parents décédé.
            Enfin, leur
            situation scolaire est sinistrée : 79 % ont redoublé, 55 % plusieurs fois et près de 60 % ont fait l’objet d’une ou de plusieurs exclusions.
            Les mineurs d’origine étrangère “cumulent encore plus que les autres les traits de désavantage socio-économique”, notent les chercheurs.

            Nathalie Guibert
            –––––––––––––––––––––––––––––––––-

            • ARTICLE PARU DANS L’EDITION DU 16.04.04
            Sources :
            Lien@2-3226,36-361208,0.html

            • favola
              favola répond à Pierrrrre
              artiste
              • Posté à 11h48 le 12/05/2010
              • Internaute 74675
                artiste

              « “ Il faut des preuves pour se permettre d’émettre d’avoir ce genre de discours.....”

              ► Les socialistes ont voté une loi interdisant toute statistique sur l’origine des gens, afin justement de pouvoir empècher ce genre de preuve formelle.
              En est-il besoin de preuve ? toute personne de bonne foi se rend bien compte de cette triste et inquiétante réalité. »

              C’est exactement ce que je disais : vous n’avez aucune preuve de ce que vous annoncez ! ! ! ! !
              Quant à « toute personne de bonne foi se rend bien compte... », ça ne veut absolument rien dire ! ! ! !
              Quelqu’un vous connait-il ici pour confirmer vos dires ?
              NON

              Et moi, je dis que vous êtes de très mauvaise foi et donc, c’est parole contre parole et donc, ça n’a aucune valeur ! ! ! .... ;)

              Ce qui compte, ce sont les investigations réelles sur le terrain !
              Vous travaillez dans les prisons françaises pour faire de telles affirmations ?
              Ou vous répétez comme un perroquet ce que vous avez lu de la prose sarkosyste ? ? ? ? ? ? ?

              Allons, allons..... Un peu de sérieux..... Evitez les commérages et autres ragots de bas étages....en boucle sur TF1

              • Pierrrrre
                Pierrrrre répond à favola
                → → → → → → → le marché autant (...)
                • Posté à 18h48 le 12/05/2010
                • Internaute 23078
                  → → → → → → → le marché autant (...)

                ► Vous êtes dans le flagrant déni

          • Hulk
            Hulk répond à favola
            Gros con de droite
            • Posté à 23h56 le 11/05/2010
            • Internaute 108405
              Gros con de droite

            Etre trainé devant les tribunaux ne signifie pas qu’on a commis un délit. Cela signifie seulement que ce qu’on a dit a déplu à certains au point de les amener à porter plainte.

            La seule chose qui compte, c’est de savoir s’il a été condamné.

            A t-il été condamné ?

            Non.

            Par conséquent, votre message revient à parler pour ne rien dire, si ce n’est qu’il montre en creux que la méthode moderne pour calomnier quelqu’un est de porter plainte contre lui pour des motifs farfelus mais bien « stigmatisants ». Il va falloir que ce genre de comportement ait des conséquences plus lourdes civilement, pour mettre fin à ce qui n’est qu’une forme d’intimidation légale...

            • favola
              favola répond à Hulk
              artiste
              • Posté à 11h53 le 12/05/2010
              • Internaute 74675
                artiste

              Eric Zemmour n’a pas encore été condamné car son procès n’a pas encore eu lieu ! ! ! !

              Ces propos racistes ont été proférés en mars et pour l’instant, l’affaire suit son cours ! ! ! !

              Par conséquent, votre message revient à parler pour ne rien dire, cher Hulk ! ..... ;)))))

              C’est l’effet boomerang des gens qui se croient trop malins..... ;)))

              • Hulk
                Hulk répond à favola
                Gros con de droite
                • Posté à 12h06 le 12/05/2010
                • Internaute 108405
                  Gros con de droite

                Hé non, il est présumé innocent tant qu’il n’a pas été condamné, ce que les lyncheurs de votre espèce ont toujours du mal à assimiler.

                De plus, il n’a pas tenu de propos racistes, et il sera donc évidemment relaxé.

                • favola
                  favola répond à Hulk
                  artiste
                  • Posté à 12h22 le 12/05/2010
                  • Internaute 74675
                    artiste

                  « De plus, il n’a pas tenu de propos racistes ».....

                  C’est vous qui le dites et ce n’est pas ce qu’en pensent ceux qui ont porté plainte contre lui.....

                  Mais comme vous avez l’air de beaucoup apprécier Zemmour, voici deux vidéos qui devraient vous plaire....
                  L’une regroupe tous ses amis d’extrême droite qui disent tout le bien de ce qu’ils pensent de lui...
                  L’autre lui donne la parole sur Radio Courtoisie qui comme chacun sait est une radio d’extrême droite....

                  Et bien sûr, tout le monde sait bien combien ces militants d’extrême droite soutiennent les immigrés en France !

                  Lien

                  Lien

                  Voilà..... Après, il est évident que ce sont les tribunaux qui trancheront..... mais Zemmour est néanmoins un habitué de ce genre de dérapages..... que vous soyez d’accord ou pas, ça c’est un fait !

                  • Hulk
                    Hulk répond à favola
                    Gros con de droite
                    • Posté à 12h30 le 12/05/2010
                    • Internaute 108405
                      Gros con de droite

                    Si on vous comprend bien, il suffirait que Le Pen dise du bien de Mélenchon pour que Mélenchon se retrouve catalogué à lk’extrême-droite, c’est bien ça ?

                    PS : Radio-Courtoisie n’est pas une radio d’extrême-droite. C’est une radio de droite ouverte à tous les courants de la droite, y compris extrêmes.

                    • favola
                      favola répond à Hulk
                      artiste
                      • Posté à 12h43 le 12/05/2010
                      • Internaute 74675
                        artiste

                      Vous jouez sur les mots, ce n’est pas honnête.....

                      Les deux videos que je vous ai mises en lien sont extrêmement claires et montrent les liens AMICAUX et de PENSEE COMMUNE entre Zemmour et l’extrême droite..... C’est un fait donc, j’en ai simplement pris note....
                      L’extrême droite ayant depuis longtemps montré sa violence et son intolérance, voire son agressivité mensongère envers les immigrés et les personnes d’origine étrangère !

                      • Hemenate
                        Hemenate répond à favola
                        • Posté à 13h56 le 12/05/2010
                        • Internaute 856

                        Il n’empêche qu’un tribunal juge des faits matériels, et non la pensée ou les liens amicaux d’un individu.

                        Et, en parlant de jouer sur les mots :

                        « L’extrême droite ayant depuis longtemps montré sa violence et son intolérance, voire son agressivité mensongère envers les immigrés et les personnes d’origine étrangère ! »

                        - Qu’est-ce donc que ce curieux concept « d’agressivité mensongère » ?
                        - Quelle différence faites-vous donc entre un immigré et une personne d’origine étrangère ?

                        Bref, mais vous devriez tenter de construire des phrases cohérentes. Ca évite de donner l’impression de réciter sa leçon d’un air benêt et satisfait.
                        ( » l’effet boomerang des gens qui se croient trop malins »)

                        • favola
                          favola répond à Hemenate
                          artiste
                          • Posté à 17h03 le 12/05/2010
                          • Internaute 74675
                            artiste

                          ....

                        • favola
                          favola répond à Hemenate
                          artiste
                          • Posté à 17h02 le 12/05/2010
                          • Internaute 74675
                            artiste

                          Pour ce qui est de juger sur des faits matériels, on est bien d’accord et les faits matériels dont je parlais pour Zemmour et qui ont entraîné son assignation en justice sont là :

                          Lien

                          et là :

                          Lien

                          Quant à sa pensée ou ses liens amicaux avec l’extrême droite, c’est également un fait (voir les vidéos que j’ai postées précédemment) mais il est bien évidemment libre de fréquenter l’extrême droite. On est en démocratie....
                          Sarkosy, lui-même, a pour grands amis des anciens d’Occident, d’Ordre nouveau, du SAC etc..... certains sont même au gouvernement aujourd’hui.... et ces trois mouvements ont toujours été classés à l’extrême droite.....

                          -« L’agressivité mensongère » n’est pas un concept, c’est une de mes expressions personnelles (ce n’est pas mon boulot de créer des concepts... ;)))..... Cela concerne cette agressivité verbale qu’ont certaines personnes qui crient + fort que tout le monde en pensant que cela donnera une légitimité aux propos mensongers qu’ils tiennent...... Voyez.... rien de bien compliqué..... ;)

                          -Un immigré est quelqu’un qui a décidé de vivre dans un autre pays que celui de sa naissance... et d’y travailler, d’y élever ses éventuels enfants etc, etc.....

                          -Une personne d’origine étrangère est une personne qui a des origines étrangères de part son père ou sa mère (ou ses grands parents) mais qui peut être né ici et donc peut être français.....

                          C’est plus clair ? ..... ;)

                          Donc avant de donner des leçons sur la cohérence des phrases, vous feriez mieux d’apprendre la signification des mots..... Je ne sais pas..... achetez vous un dictionnaire par ex...... ;))))

                          Et pour ce qui est de mon air benêt...... vous travaillez dans l’astrologie ? Ou bien l’expression vous vient-elle de votre grande passion pour « la construction de phrases cohérentes » ? .... ;))))

                          • tommyfree
                            tommyfree répond à favola
                            étudiant
                            • Posté à 10h35 le 13/05/2010
                            • Internaute 114738
                              étudiant

                            1) » Les 3/4 des délinquants sont noirs et arabes »
                            J’habite un quartier populaire, et ce que dit zemmour est totalement vrai. C’est un fait. Seul les bobo gauchiste bien pensant diront le contraire.
                            Vous parlez du délit de faciès... c’est vrai aussi il y a délit de faciès. Mais j’ai une question pour toi favola ?
                            Pourquoi délit de faciès ?
                            Parce que les 3/4 des délinquants sont noirs et arabes.
                            2)Tu parles de la haine viscérale du front national envers les immigrés. Encore une fois tu es l’objet de la manipulation de l’anti racisme gauchiste bien pensant par excellence. Le Fn n’a jamais hait les immigrés, en revanche il a toujours dénoncé avec virulence la politique des frontières ouvertes et les conséquences qu’elles ont aujourd’hui sur la France.

                            Merci à zemmour de dire la vérité sur ce qui se passe en france.

                            • favola
                              favola répond à tommyfree
                              artiste
                              • Posté à 20h24 le 13/05/2010
                              • Internaute 74675
                                artiste

                              Procès de Jean Marie Le Pen
                              Condamnations
                              Jusqu’en avril 2007, Jean-Marie Le Pen a été condamné 25 fois.

                              Janvier 1960 : condamné pour des menaces de mort proférées à l’encontre d’un commissaire de police (Le Monde, 21 janvier 1992).
                              27 avril 1964 : condamné pour coups et blessures volontaires (Le Monde, 21 janvier 1992).
                              16 janvier 1969 : condamné à trois mois de prison avec sursis et 20 000 F de dommages-intérêts pour coups et blessures volontaires par le Tribunal de grande instance de Paris (Le Monde, 21 janvier 1992).
                              14 janvier 1971 : rejet par la Cour de cassation de son pourvoi contre l’arrêt le condamnant, pour apologie de crime de guerre, à deux mois de prison avec sursis et 10 000 francs d’amende60. La pochette d’un disque édité par la Serp affirmait : « La montée vers le pouvoir d’Adolf Hitler et du Parti national-socialiste fut caractérisée par un puissant mouvement de masse, somme toute populaire et démocratique, puisqu’il triompha à la suite de consultations électorales régulières, circonstance généralement oubliée. » (« La justice a plusieurs fois condamné le chef du FN pour des propos racistes ou antisémites », Le Monde, 24 avril 2002). La Cour écrit que « L’ensemble de cette publication était de nature à inciter tout lecteur à porter un jugement de valeur morale favorable aux dirigeants du parti national-socialiste allemand […] et constituait un essai de justification au moins partielle de leurs crimes » (Martine Aubry et Olivier Duhamel, Petit dictionnaire pour lutter contre l’extrême droite, éd. du Seuil, 1995, article « Justice »).
                              11 mars 1986 : condamné au franc symbolique par le tribunal d’Aubervilliers pour « antisémitisme insidieux » (« La justice a plusieurs fois condamné le chef du FN pour des propos racistes ou antisémites », Le Monde, 24 avril 2002). La peine est confirmée en appel le 9 juillet. Jean-Marie Le Pen s’en était violemment pris à des journalistes juifs ou d’ascendance juive : « Je dédie votre accueil à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Yvan Levaï, à Elkabbach, à tous les menteurs de la presse de ce pays. Ces gens-là sont la honte de leur profession. Monsieur Lustiger me pardonnera ce moment de colère, puisque même Jésus le connut lorsqu’il chassa les marchands du temple, ce que nous allons faire pour notre pays. » Et il leur accordait comme circonstance atténuante de n’avoir « appris le français que récemment ».
                              27 mars 1986 : reconnu coupable d’apologie de crimes de guerre dont la déportation pour l’édition d’un disque sur lequel on peut entendre « un hymne du parti nazi » et « Vive Hitler ».
                              16 novembre 1987 : condamné à 3 000 F d’amende et 8 000 F de dommages-intérêts à verser au Mrap pour « provocation à la haine, la discrimination et la violence raciale » par le Tribunal de Paris à la suite de la distribution d’un tract lors des élections municipales de 1983. Condamné lors du même procès à 5 000 F d’amende pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale » pour ses propos lors d’une l’émission télévisée du 14 février 1984, selon lesquels « le monde islamo-arabe » constituerait un « danger mortel ». Peines confirmées par la Cour d’appel de Paris (11e chambre) le 29 mars 1989.
                              8 juin 1993 : Cassation partielle61 de l’arrêt de la cour d’appel de Paris du 29 mars 1989 en ses dispositions portant condamnations pénales et civiles du chef du délit de provocation à la discrimination raciale (condamnation concernant les propos tenus lors de l’émission télévisée). Pour la cour d’appel, Le Pen
                              « met l’accent sur le “ monde islamo-arabe qui actuellement pénètre dans notre pays ” et le “ danger mortel ” pour les Français de se voir ainsi “ colonisés ” ; que de tels propos sont de nature à créer dans l’esprit des Français l’idée qu’ils sont menacés dans leur identité même par la présence sur leur territoire de musulmans venant du tiers monde, à faire naître envers ce groupe déterminé, à raison de sa religion des réactions de rejet et à provoquer des actes discriminatoires voire de violence »
                              alors que pour la Cour de cassation,
                              « les expressions reprochées au demandeur ne désignaient aucune personne ou aucun groupe de personnes autre que des populations étrangères indéterminées, n’étaient de nature à inciter le public ni à la haine, ni à la violence, ni à la discrimination raciale et n’avaient pas dépassé les limites du droit à la libre expression sur le phénomène de l’immigration, la cour d’appel a dénaturé les propos incriminés et fait une fausse application de l’article 24 alinéa 6 de la loi du 29 juillet 1881 »
                              Janvier 1991 : condamné par le tribunal de grande instance de Lyon, pour « trouble manifestement illicite à l’ordre public », à retirer tous ses affiches et tous ses tracts faisant référence au sida62. La cour d’appel de Lyon la condamnation pour « utilisation du terme SIDA pour stigmatiser l’immigration qui représenterait un danger aussi grave que la maladie porte une atteinte intolérable à la dignité des malades, qui ont droit au respect et à la solidarité et également une atteinte intolérable à la dignité des populations immigrées ».
                              18 mars 1991 : condamné par la cour d’appel de Versailles pour « banalisation de crimes contre l’humanité » et « consentement à l’horrible » pour avoir déclaré :
                              « Je me pose un certain nombre de questions. Et je ne dis pas que les chambres à gaz n’ont pas existé. Je n’ai pas pu moi-même en voir. Je n’ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale. [...] Si, c’est un point de détail au niveau de la guerre ! Voulez-vous me dire que c’est une vérité révélée à laquelle tout le monde doit croire ? Que c’est une obligation morale ? Je dis qu’il y a des historiens qui débattent de ces questions. »
                              Jean-Marie Le Pen doit verser 10 F au MRAP, 100 000 F aux neuf autres associations s’étant portées parties civiles. Il doit faire publier le jugement à ses frais dans cinq quotidiens nationaux, à concurrence de 15 000 F, et dans cinq hebdomadaires, à concurrence de 30 000 F. En outre M. Le Pen est condamné aux dépens, et doit verser, au titre de l’article 700 du code de procédure civile, 1 000 F à chacune des dix associations (« L’affaire du “ point de détail ” — La cour d’appel de Versailles aggrave les peines prononcées contre M. Le Pen », Le Monde, 20 mars 1991).
                              27 mai 1992 : condamné pour « diffamation » par le tribunal de grande instance de Paris à 1 F symbolique de dommages-intérêts à Jean-Christophe Cambadélis. Jean-Marie Le Pen avait qualifié le député PS d’« ancien — ou toujours — trotskiste, et ami des organisations terroristes allemandes » (Le Monde, 7 juin 1992).
                              3 juin 1993 : condamné à 10 000 francs d’amende par la Cour d’appel de Paris « injure publique » au ministre de la Fonction publique de l’époque, Michel Durafour, appelé « monsieur Durafour-crématoire » (Le Monde, 5 juin 1993). Le 7 décembre de la même année, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi.
                              8 novembre 1995 : condamné à un redressement de 1,4 million de francs pour « oublis de plus-value boursière et sous-estimation de loyer ».
                              15 novembre 1996 : condamné le tribunal de grande instance de Mont-de-Marsan à 10 000 F de dommages-intérêts pour avoir tenu des propos ayant « gravement porté atteinte » au président du tribunal d’Auch (Le Monde, 17 novembre 1996).
                              6 janvier 1997 : condamné à 6 000 F d’amende et 1 F symbolique de dommages-intérêts par la première chambre civile du tribunal de grande instance de Strasbourg pour avoir qualifié l’association Ras l’front de « mouvement de tueurs de flics » (Le Monde, 10 janvier 1997).
                              4 juillet 1997 : condamné à 5 000 F d’amende par la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris, pour avoir traité le président de SOS-Racisme, Fodé Sylla, de « gros zébu fou » lors d’une conférence de presse (Le Monde, 6 juillet 1997).
                              26 décembre 199763 : condamné à 300 000 F de consignation pour diffusion du jugement dans des journaux, à verser entre un franc symbolique et 5 000 F de dommages-intérêts à onze associations plaignantes, et à payer leurs frais de justice par le Tribunal de grande instance de Nanterre pour « banalisation de crimes contre l’humanité, consentement à l’horrible », pour avoir dit lors d’une conférence de presse en compagnie de Franz Schönhuber, le 5 décembre 1997 à Munich que « dans un livre de mille pages sur la Seconde Guerre mondiale, les camps de concentration occupent deux pages et les chambres à gaz dix à quinze lignes, ce qui s’appelle un détail ». Le 10 septembre 1999, la cour d’appel de Versailles confirme la peine (Le Monde, 15 septembre 1999).
                              2 avril 1998 : condamné à deux ans d’inéligibilité (réduits à un an par la cour d’appel, qui ajoute 8 000 F d’amende) et trois mois de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel de Versailles pour « violences en réunion » et « injures publiques » (faits requalifiés par la Cour d’appel en « violences sur personne dépositaire de l’autorité publique dans l’exercice de ses fonctions ») pour avoir agressé la maire et candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal (qui portait son écharpe d’élue) lors des législatives de 1997 64. Le 23 novembre 1999, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi65,66. Par une décision du 10 mai 2001, la Cour européenne des droits de l’homme a déclaré irrecevable sa requête fondée sur la violation de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme67.
                              9 septembre 1998 : condamné au franc symbolique pour avoir présenté une tête en carton à l’effigie de Catherine Trautmann lors d’un meeting du Front national en mai 1996. Le tribunal parle d’« mise en scène macabre et choquante évoquant l’image de la mise à mort par décapitation visant d’une manière certes symbolique mais intolérable à l’élimination de l’intéressée », et estime que « l’agressivité de cette mise en scène est de nature à susciter envers Catherine Trautmann un climat d’hostilité excédant les limites admissibles d’un débat d’opinion dans une société démocratique » (Le Monde, 1er octobre 1998).
                              Novembre 1998 : condamné par le tribunal de grande instance de Nanterre à 10 000 F de dommages-intérêts à l’Union des étudiants juifs de France pour avoir déclaré « Je crois à l’inégalité des races », lors de l’université d’été du FN, le 30 août 1996 (Le Monde, 27 novembre 1998).
                              10 juin 1999 : condamné à 12 000 DM (environ 6 000 €) d’amende par le tribunal d’instance de Munich pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre, i.e. « le point de détail » (MRAP, avril 2002)
                              24 février 2003 : La cour d’appel de Paris a confirmé jeudi 24 février la condamnation de Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d’amende pour incitation à la haine raciale, pour des propos sur les musulmans parus dans Le Monde du 19 avril 2003.
                              2 avril 2004 : Le tribunal correctionnel de Paris a condamné Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d’amende pour provocation à la haine raciale, en raison de propos tenus l’an précédent dans une interview au quotidien Le Monde (il avait déclaré notamment « Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. »). Jean-Marie Le Pen devra également verser 5 000 euros de dommages-intérêts à la Ligue des droits de l’homme et la même somme à la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), qui étaient parties civiles. Décision qui sera confirmée le 11 mai 2006 par la chambre criminelle de la cour de cassation.
                              Le président du FN a également été condamné à verser 5 000 euros de dommages-intérêts à la LDH, partie civile (Le Monde, daté du 25 février 2005).
                              8 février 2008 : condamné à 10 000 € d’amende et à 3 mois de prison avec sursis pour complicité d’apologie de crimes de guerre et contestation de crime contre l’humanité, en raison de propos publiés en 2005 dans l’hebdomadaire Rivarol, qualifiant l’occupation allemande de « pas particulièrement inhumaine » (Affaire Le Pen - Rivarol). Le 21 janvier 2009, la cour d’appel de Paris a confirmé le précédent jugement et condamné Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d’amende et à 3 mois de prison avec sursis pour ses propos minimisant les crimes commis par l’occupant nazi sous l’occupation, et notamment le massacre d’Ascq. Son avocat a indiqué qu’il se pourvoirait en cassation68.
                              Condamnation, relaxes et procès gagnés

                              Depuis 1982, Le Pen a obtenu 23 fois gain de cause et été condamné en 2003.
                              14 janvier 1982 : TF1 et FR3
                              21 décembre 1983 : Georges Marchais
                              31 octobre 1984 : Hervé Bourges, Siné et Cabu
                              22 novembre 1984 : Stéphane Collaro
                              23 octobre 1985 : Serge July
                              15 janvier 1986 : Roger Fressoz, directeur de publication du Le Canard enchaîné, est condamné69, devant la XIe chambre de la cour d’appel de Paris, à 8 000 francs de dommages-intérêts, 4 000 francs en vertu de l’article 475-1 du code de procédure pénale et à une insertion du jugement dans deux quotidiens dans la limite de 8 000 francs chacune, dans une affaire de diffamation sur la torture en Algérie, la cour estimant que le journal avait « manqué aux obligations de mesure et d’objectivité relatives à tout journaliste, même satirique » et que « le bénéfice de la bonne foi ne peut donc lui être reconnu ».
                              15 janvier 1986 : Serge July, directeur de publication de Libération, est condamné69, devant la XIe chambre de la cour d’appel de Paris, à 10 000 francs de dommages-intérêts, 4 000 francs en vertu de l’article 475-1 du code de procédure pénale et à une insertion du jugement dans deux quotidiens dans la limite de 8 000 francs chacune (ainsi qu’à la publication d’un extrait du jugement dans les colonnes de Libération, avec annonce de la publication en première page), dans une affaire de diffamation sur la torture en Algérie, la cour estimant que les journalistes avaient « introduit dans leur texte un certain nombre de contradictions ou d’erreurs » et qu’ils avaient « trop évidemment cantonné leurs recherches et auditions aux citoyens algériens concernés et à leurs sympathisants, omettant d’entendre Jean-Marie Le Pen lui-même et tout témoin possible, civils et militaires, de l’autre “camp” », considérant que « le journaliste qui enquête sur des événements déjà anciens mettant en cause une personnalité actuelle et qui porte contre elle des accusations d’une extrême gravité, ne saurait aucunement être exonéré de devoir rechercher sérieusement la vérité et de transmettre à l’opinion une information sincère et aussi impartiale que possible ».
                              15 janvier 1986 : Jean Bothorel, auteur de Livre ouvert aux douze soupirants à l’Élysée, et Francis Esménard, PDG des éditions Albin Michel, sont condamnés69, devant la XIe chambre de la cour d’appel de Paris, à 8 000 francs de dommages-intérêts, 4 000 francs en vertu de l’article 475-1 du code de procédure pénale et à une insertion du jugement dans deux quotidiens dans la limite de 8 000 francs chacune, la cour estimant que le caractère pamphlétaire de l’ouvrage de Jean Bothorel ne saurait faire accorder le bénéfice de la bonne foi, puisque les condamnés ne justifient pas, toujours au sujet de supposées tortures dont se serait rendu coupable Jean-Marie Le Pen en Algérie, « d’une vérification sérieuse des accusations graves de tortures et de violences » portées contre Jean-Marie Le Pen dans cet ouvrage.
                              15 janvier 1986 : Michel Polac (deux procès distincts à la même date)
                              16 décembre 1986 : Jean-François Kahn
                              23 mars 1988 : Le Canard enchaîné est condamné à verser 100 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen pour avoir publié en « une », le 17 juin 1987, une photographie de Jean-Marie Le Pen à demi nu. Cette publication se voulait satirique, Pierrette Le Pen, l’épouse divorcée de Jean-Marie Le Pen, ayant posé nue dans Playboy. Le Canard enchaîné affirma : « Il n’est pas dans nos habitudes d’intervenir dans les scènes de ménage, mais celle-ci est d’essence politique et de notoriété publique, nous ne pouvions garder par-devers nous un document comme celui-ci, et nous avons décidé de verser cette pièce au débat. ». Jean-Marie Le Pen avait demandé en vain la saisie du journal, puis porté plainte pour « atteinte intolérable à sa vie privée ».
                              27 avril 1988 : Jean-Pierre Elkabbach
                              21 novembre 1988 : André Fontaine, directeur de publication du Monde, le journaliste Alain Rollat et le docteur Jean-Maurice Demarquet sont solidairement condamnés 70, par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, à verser 20 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen pour « diffamation et atteinte à la mémoire d’un mort » (Hubert Lambert, qui avait légué ses biens au président du FN), la cour faisant référence à un article publié le 16 octobre 1985 par le quotidien.
                              21 novembre 1988 : un autre arrêt de la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris70 condamne, pour deux diffamations parues le 16 octobre 1985 dans les colonnes de Libération, 1°) Serge July, directeur de publication, et le journaliste Jean-Michel Helvig à verser solidairement 2 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen, 2°) Serge July et la journaliste Annette Lévy-Willard à verser solidairement 6 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen.
                              21 juin 1989 : autre condamnation de Michel Polac
                              21 octobre 1989 : Jean-Jacques Servan-Schreiber
                              25 octobre 1989 : la 11e chambre de la cour d’appel de Paris condamne André Hochschiller dit André Carrel, directeur de publication de L’Humanité et René Vautier pour diffamation envers Jean-Marie Le Pen, en raison de la publication par le journal, le 29 septembre 1987, sous la plume de M. Vautier, d’un article titré « L’homme aux mains sanglantes », mettant en cause M. Le Pen en sa qualité d’officier parachutiste de l’Armée française, pendant la guerre d’Algérie. La cour d’appel confirmait par cet arrêt un jugement de la 17e chambre du Tribunal de grande instance de Paris en date du 14 décembre 198871.
                              7 novembre 1989 : Roger Fressoz
                              12 février 1990 : autre condamnation de Jean-François Kahn
                              27 juin 1990 : autre condamnation de Roger Fressoz
                              11 juillet 1990 : Alain Ayache
                              11 octobre 1990 : MRAP
                              17 octobre 1990 : la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris condamne Bernard-Henri Lévy à 1°) 10 000 francs d’amende, 2°) à verser des sommes de 50 000 francs à Jean-Marie Le Pen et 30 000 francs au Front national, pour « diffamation » et « injure », 3°) aux frais de publication judiciaire dans 3 journaux. Il était notamment reproché à Bernard-Henri Lévy d’avoir, à la télévision, traité Jean-Marie Le Pen de « voyou » et de « tortionnaire », qui serait « entouré de voyous ». L’arrêt sera partiellement infirmé par la cour d’appel en 199172.
                              14 novembre 1990 : Philippe Amaury
                              28 novembre 1990 : Costa-Gavras
                              14 juin 1991 : autre condamnation de Jean-François Kahn
                              31 octobre 1991 : la 11e chambre de la cour d’appel de Paris révise une grande part de l’arrêt du 17 octobre 1990 rendu par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. La plainte du Front national contre Bernard-Henri Lévy est déclarée irrecevable, tandis que Jean-Marie Le Pen est débouté pour l’incrimination contre le mot « tortionnaire » et que ses reproches sur le reste sont fortement minimisés. La cour retient la qualification d’« injure » et condamne BHL : 1°) 5 000 francs d’amende, 2°) à verser une somme de 10 000 francs à Jean-Marie Le Pen, 3°) aux frais de publication judiciaire dans 2 journaux72
                              22 octobre 2007, la Cour européenne des droits de l’homme a rejeté les requêtes, fondées sur les articles 6§1 et 10 de la Convention européenne des droits de l’homme, de Mathieu Lindon et de son éditeur (condamnés respectivement pour complicité de diffamation et diffamation73) et de Serge July (condamné, pour diffamation, comme directeur de publication de Libération, qui avait publié des passages du livre74)75,76,77.
                              Accusations de torture durant la guerre d’Algérie

                              Article détaillé : Torture pendant la guerre d’Algérie.
                              Le 9 novembre 1962, le journal Combat rapporte les propos suivants, attribués à Jean-Marie Le Pen : « Je n’ai rien à cacher. J’ai torturé parce qu’il fallait le faire. Quand on vous amène quelqu’un qui vient de poser vingt bombes qui peuvent exploser d’un moment à l’autre et qu’il ne veut pas parler, il faut employer des moyens exceptionnels pour l’y contraindre. C’est celui qui s’y refuse qui est le criminel car il a sur les mains le sang de dizaines de victimes dont la mort aurait pu être évitée78. » Les propos rapportés par le journal seront néanmoins nuancés dès le lendemain : « Je désirerais éclaircir un certain nombre de points de l’interview parue dans votre journal du vendredi 9 novembre 1962, points qui pourraient prêter à équivoque. Je précise que je ne conteste pas l’objectivité de votre collaborateur. Je sais qu’il est difficile de résumer, fut-ce en cinq colonnes, une conversation d’une durée de deux heures. (...) Les méthodes de contrainte utilisées pour démanteler les réseaux terroristes FLN, qui s’attaquaient exclusivement à la population civile dans le but d’y faire régner la terreur, n’ont, dans les unités que j’ai personnellement connues, jamais pu être assimilées à des tortures79. » Il estime que c’est l’image de la fonction qu’il occupait à l’époque qui véhicule ce genre d’accusations : « J’étais à Alger officier de renseignement (...), comme tel je dois être aux yeux d’un certain nombre de mes collègues ce qui pourrait être le mélange d’un officier SS et d’un agent de la Gestapo. Ce métier, je l’ai fait... » (Retranscription des propos de Jean-Marie Le Pen au journal officiel français du 12 juin 1957.)
                              Il est de nouveau accusé dans les années 1980 d’avoir pratiqué la torture durant cette guerre. Le Pen porte l’affaire devant la justice, et gagne plusieurs procès en diffamation : contre Serge July et Libération en 198680 puis en 198881, Michel Polac et Le Canard enchaîné en 198982 et René Vautier en 198983. Il est toutefois débouté de ses plaintes contre Michel Rocard en 200084, Pierre Vidal-Naquet en 200185, et Le Monde en 200586, la Cour ne s’étant pas prononcée sur le fond en raison de l’amnistie en vigueur 87(il ne s’agissait pas, pour le tribunal, de dire si Jean-Marie Le Pen avait torturé en Algérie mais si les accusateurs disposaient d’éléments suffisants pour le croire), leur accordant le « bénéfice de la bonne foi. »
                              Lors du procès contre Le Monde, la défense appelle à témoigner les personnes qui ont été interviewés, dont le fils du responsable FLN Ahmed Moulay88 et, lors de l’audience, est présenté un poignard dont le fourreau porte l’inscription « J.M. Le Pen 1er REP », et que Le Pen aurait oublié selon lui dans une séance de torture. Le général Louis Martin, qui témoigne pour le demandeur, estime que « [ce poignard] n’est pas une arme militaire en service dans l’armée française », trouvant cette accusation « risible88. »
                              Paul Aussaresses témoigne, quant à lui, avoir croisé Le Pen au centre de torture de la Villa Sésini89.
                              L’historien Hamid Bousselham, publie en 2000 aux éditions Rahma le livre Torturés par Le Pen où les accusations de torture se font particulièrement précises90. »

                              (Wikipédia)

                            • favola
                              favola répond à tommyfree
                              artiste
                              • Posté à 20h32 le 13/05/2010
                              • Internaute 74675
                                artiste

                              Si le FN n’a jamais haït les immigrés, comment se fait-il qu’il a été autant de fois condamné ? ? ? ?
                              Le monde entier s’est ligué contre lui ? ? ? ?
                              Parce que des cours de justice différentes l’ont condamné pas une fois, ni deux, ni trois.... mais 25 fois (violence comprise ! ! !)

                              Donc, je crois que tu te leurres très gravement sur le FN....

                    • Numerosix
                      Numerosix répond à Hulk
                      Prisonnier dans le village (...)
                      • Posté à 14h18 le 12/05/2010
                      • Internaute 14499
                        Prisonnier dans le village (...)

                      Toutes les « courantes » de la droite , oui . Y compris la chiasse brune..

                      Et la chiasse verte ..

                      Lisez vite ce commentaire , je pense qu’il ne va pas rester longtemps ici : -)

            • lambertine
              lambertine répond à Hulk
              Nulle part... ou ailleurs
              • Posté à 13h58 le 12/05/2010
              • Internaute 91509
                Nulle part... ou ailleurs

              C’est vrai pour Zemmour.

              C’est aussi vrai pour des milliers de gens qui croupissent en « préventive ».

        • Erg
          Erg répond à Pierrrrre
          Citoyen malgré lui
          • Posté à 01h32 le 12/05/2010
          • Internaute 53895
            Citoyen malgré lui

          Ah, parce que « notre » mode de vie exclue la criminalité, la violence et l’irrespect des lois ?
          C’est une invention des humains ou des seules immigrées ces choses là ?

          « ► Quand 90% des prisonniers en France sont issus de l’immigration, il y a des questions à se poser. »
          En l’occurrence vous ne vous poser pas de question puisque votre solution est de tous les virer.

          Virer les pauvres ne fera jamais disparaitre la pauvreté et les violences qui l’accompagne, mais ça fait mal à la tête de trouver une façons de régler le problème plutôt que le symptôme ou d’accepter les conséquences naturelles d’un système qui ne l’est pas...

          • Pierrrrre
            Pierrrrre répond à Erg
            → → → → → → → le marché autant (...)
            • Posté à 08h03 le 12/05/2010
            • Internaute 23078
              → → → → → → → le marché autant (...)

            « “► Quand 90% des prisonniers en France sont issus de l’immigration, il y a des questions à se poser.”
            En l’occurrence vous ne vous poser pas de question puisque votre solution est de tous les virer. »

            ► Absolument.. je parle bien des délinquants étrangers.. on a assez à faire avec les notres pour ne pas s’encombrer avec ceux venus d’ailleurs.

        • feanor
          feanor répond à Pierrrrre
          Que sais-je ?
          • Posté à 11h21 le 12/05/2010
          • Internaute 112689
            Que sais-je ?

          Mais là, le problème qui se pose, c’est que, bien qu’issus de l’immigration, ces jeunes sont français, d’où l’impossibilité de les ramené à la frontière. Quand le problème vient de sans papiers ils sont expulsés, mais bien souvent c’est illusoire, car ce ne sont pas eux qui posent les problèmes, ils n’ont pas interêt à se faire attraper.

          • Pierrrrre
            Pierrrrre répond à feanor
            → → → → → → → le marché autant (...)
            • Posté à 12h07 le 12/05/2010
            • Internaute 23078
              → → → → → → → le marché autant (...)

            « bien qu’issus de l’immigration, ces jeunes sont français, d’où l’impossibilité de les ramener à la frontière »

            ► Il suffit de légiférer :

            ♦ remettre en cause le droit du sol :
            on est automatiquement français quand né de parents et grands parents français nés français.
            on peut devenir français sur décision de commission administrative, décidant de l’attribution, de la nationalité sur un seul critère : cette attribution est-elle positive pour la France ou porteuse de problèmes ?

            ♦ permettre la destitution de la nationalité française, par application rétroactive de la première loi

            ♦ Considérer en cas d’incivilité toute la famille responsable, solidaire et donc expulsable

            ♦ décider une expulsion par simple décision administrative, et non pas judiciaire (les associations pro immigration instrumentalisent la complexité de nos juridictions afin de traîner dans le temps de situations larvées sans fin.

            • feanor
              feanor répond à Pierrrrre
              Que sais-je ?
              • Posté à 12h29 le 12/05/2010
              • Internaute 112689
                Que sais-je ?

              « on est automatiquement français quand né de parents et grands parents français »
              Alors voilà, mes grands parents sont espagnols, alors avec ça, me voilà qui ne suis plus français ! Je précise que je ne parle pas un mot d’espagnol et que je ne suis pas allé une seule fois en Espagne.

              « permettre la destitution de nationalité »
              Pour des gens français, mais dont les parents ont été naturalisés, on fait comment ? On créé des apatrides ? Les problèmes administratifs qui en résulterait seraient inextricables !

              « Considérer en cas d’incivilité toute la famille responsable, solidaire et donc expulsable »
              Mais oui, quelqu’un fait une bêtise, c’est la faute de toute la famille. Mon frère, que je ne vois plus, vole dans un supermarché, il est expulsé, et alors moi avec lui, parce qu’on est de la même famille ?

              « décider une expulsion par simple décision administrative »
              Comme sous Vichy quoi ? Il est pas français, tampon, et dans le charter. Et hop ! On va faire chiffre ! ! !

              • Pierrrrre
                Pierrrrre répond à feanor
                → → → → → → → le marché autant (...)
                • Posté à 20h03 le 12/05/2010
                • Internaute 23078
                  → → → → → → → le marché autant (...)

                « mes grands parents sont espagnols, alors avec ça, me voilà qui ne suis plus français ! »

                ► Il m’apparaît normal que vous le deveniez pas demande spécifique et par commission reconnaissant votre assimilation dans la société française ainsi que votre action positive dans cette société

                –––––––––-

                « “permettre la destitution de nationalité”
                “ Les problèmes administratifs qui en résulterait seraient inextricables !”

                ► Pour eux peut-être, pour la France, ça ferait au contraire des problèmes en moins

                –––––––––

                “Considérer en cas d’incivilité toute la famille responsable, solidaire et donc expulsable”
                Mais oui, quelqu’un fait une bêtise, c’est la faute de toute la famille.

                ► Absolument... un enfant dealer et connu pour racket est élément selon moi à responsabiliser toute la famille.. soit complice, soit laxiste.

                ––––––-

                “ Mon frère, que je ne vois plus, vole dans un supermarché, il est expulsé, et alors moi avec lui, parce qu’on est de la même famille ?”

                ►Non s’il vole ainsi que vous le dites, mais oui si racket, violence, et enquête indiquant que vous êtes partie prenante de ses incivilités

                –––––––-

                “ décider une expulsion par simple décision administrative”
                Comme sous Vichy quoi ? Il est pas français, tampon, et dans le charter. Et hop ! On va faire chiffre ! ! ! »

                ► Sous Vichy, les charters ne ramenaient pas les gens dans leur pays.

                • feanor
                  feanor répond à Pierrrrre
                  Que sais-je ?
                  • Posté à 20h57 le 12/05/2010
                  • Internaute 112689
                    Que sais-je ?

                  Non, ça fera des ENORMES problèmes administratifs pour tout le monde, avec votre « demande spécifique et par commission reconnaissant votre assimilation dans la société française ainsi que votre action positive dans cette société »
                  De plus, créer des apatrides est interdit depuis 1954 et la convention relative au sujet des apatrides.

                  « Pour eux peut-être, pour la France, ça ferait au contraire des problèmes en moins »
                  Mais oui, créont des problèmes pour les autres pays, après tout, c’est notre pays le meilleur, c’est lui qui compte le plus, hein ?

                  « Absolument... un enfant dealer et connu pour racket est élément selon moi à responsabiliser toute la famille.. soit complice, soit laxiste. »
                  La société se décharge donc de toute sa responsabilité relative à la déchéance des enfants sur les parents ? On parle bien d’enfants là, la société a une responsabilité importante dans leur éducation. Pour moi, quand un enfant deale, ne va plus à l’école, la société devrait commencer à se poser des questions sur son utilité relative à l’éducation.

                  Et après, on va finir par expulser tout le monde, si le racket devient un motif à la destitution de nationalité.
                  Pour arriver à une « société épurée », le rêve de tout totalitaire.

                  J’avoue que ma comparaison avec Vichy était un peu rapide, et mal-appropriée, mais c’est tout de même un peu inhumain ce que vous nous proposez-là.

                  • Pierrrrre
                    Pierrrrre répond à feanor
                    → → → → → → → le marché autant (...)
                    • Posté à 09h08 le 13/05/2010
                    • Internaute 23078
                      → → → → → → → le marché autant (...)

                    « Non, ça fera des ENORMES problèmes administratifs pour tout le monde »

                    ► Pfff… examiner le fait que le requerrant a suivi une scolarité normale, est inconnu des services de police parle correctement le français ne m’apparaît pas être une tache insurmontable. Aux conséquences moins risquées que de donner la nationalité française à la louche par simple automatisme .

                    ––––––––––

                    « De plus, créer des apatrides est interdit depuis 1954 et la convention relative au sujet des apatrides. »

                    ► Suffit de se mettre d’accord avec les pays concernés pour qu’il y ait simplement changement de nationalité.

                    ––––––––

                    « “Pour eux peut-être, pour la France, ça ferait au contraire des problèmes en moins”
                    Mais oui, créons des problèmes pour les autres pays, »

                    ► Vous soulignez curieusement être attaché au fait que la France recueille tous les problèmes du monde, afin d’en libérer la charge aux autres pays.. quelle abnégation et sens du devoir !
                    C’est ce qu’on appelle l’exception culturelle française.

                    –––––––-

                    « , quand un enfant deale, ne va plus à l’école, la société devrait commencer à se poser des questions »

                    ► Elle n’arrête pas de se poser des questions, afin de n’avoir pas à résoudre le problème.. et aussi « demander plus de moyens »… je connais l’argument.
                    Personnellement, je préfère vous proposer une solution à NOS problèmes.. par expulsion du dealer et de sa famille quand elle est d’origine étrangère.

                    –––––––––-

                    « Et après, on va finir par expulser tout le monde, si le racket devient un motif à la destitution de nationalité. »

                    ► Parce que vous considérez que tous les étrangers sont des racketteurs ?
                    Moi non, il est de nombreuses familles d’origine étrangère qui veillent à l’éducation de leurs enfants qui sont adorables, et pour lesquels ils essayent de les soustraire à l’influence de certains sauvageons.
                    Expulser ces sauvageons ainsi que leurs familles responsables m’apparaît être la meilleure aide apportée à ces autres familles d’origine immigrée qui souffrent d’être assimilées à une délinquance dont ils sont pourtant les premières victimes

                    –––––––––-

                    « Pour arriver à une “société épurée”, le rêve de tout totalitaire. »

                    ► Je vois bien votre amalgame.
                    Et bien j’assume le fait désirer « épurer » du fort taux d’incivisme et de délinquance la population immigrée, ne gardant en France que celle dont l’action et la présence sont positives pour la France.

                    –––––––––-

                    « c’est tout de même un peu inhumain ce que vous nous proposez-là. »

                    ► Il ne faudrait pas confondre humanité et niaiserie.

        34 autres commentaires
      • pipolino
        pipolino répond à feanor
        .
        • Posté à 22h22 le 11/05/2010
        • Internaute 89242
          .

        Et si on se penchait un peu sur l’origine du problème ?
        Les gens ne sont pas devenus cons et violents sans raison.
        En cherchant un peu on devrait trouver.
        C’est quoi, l’égoïsme des parents, leur irresponsabilité, leur flegme, leur manque de rigueur, leur môme en sucre à qui ils ont tout donné ?
        Quand la violence devient physique à ce point moi je voudrais bien voir les parents, leur style d’éducation et leurs exigences.

         
        • feanor
          feanor répond à pipolino
          Que sais-je ?
          • Posté à 11h27 le 12/05/2010
          • Internaute 112689
            Que sais-je ?

          Encore une fois, la société se décharge sur les parents. Ils ont bien évidemment une part de responsabilité, mais aujourd’hui, dès que les parents ne sont plus là, la société laisse tomber les jeunes en leur disant, « c’est la faute de vos parents » ?

        1 autres commentaires
    • Goulidet-
      Goulidet- répond à Pierrrrre
      plutot molle
      • Posté à 20h22 le 11/05/2010
      • Internaute 112026
        plutot molle

      non celui qui subi les pires consequence de la violence c’est celui qui se fait tabasser et perd deux incisives.
      Bref les premieres victimes de la violences sont les victimes de violences.
      Qu’il faille rappeller ca est delirant.

      • Hulk
        Hulk répond à Goulidet-
        Gros con de droite
        • Posté à 00h27 le 12/05/2010
        • Internaute 108405
          Gros con de droite

        « Bref les premieres victimes de la violences sont les victimes de violences. »

        C’est pas faux...

      • Amélie59
        Amélie59 répond à Goulidet-
        L'eau qu'a Terre
        • Posté à 10h24 le 13/05/2010
        • Internaute 108837
          L'eau qu'a Terre

        Il y a la violence physique et la violence morale.

        Ici les victime sont autant les élèves qui ont du assister à ca, que la prof.

        C’est pourquoi en France la justice privée est interdite, et c’est pourquoi le ministère public poursuit les auteurs d’infraction : parce qu’un crime commis contre une personne rejaillit sur toute la société.

        Les victimes ne sont pas seulement celles qui ont pris un pain dans la gueule, mais également les autres qui ont du se taire et regarder ça.

         
        • Amélie59
          Amélie59 répond à Amélie59
          L'eau qu'a Terre
          • Posté à 10h48 le 13/05/2010
          • Internaute 108837
            L'eau qu'a Terre

          J’avais zappé que je n’étais plus sur le sujet « prof enceinte agressée dvt ses élèves », mais le fond de la réponse reste la même.

        • Goulidet-
          Goulidet- répond à Amélie59
          plutot molle
          • Posté à 11h12 le 13/05/2010
          • Internaute 112026
            plutot molle

          relisez deux fois* :

          non celui qui subi les pires conséquences de la violence c’est celui qui se fait tabasser et perd deux incisives.
          Bref les premières victimes de la violences sont les victimes de violences.

          *Un indice est donné en caractères gras.

        2 autres commentaires
    • ChiefinspectorClouseau
      • Posté à 20h53 le 11/05/2010
      • Internaute 113643
        .

      Question.Vous incriminez l’imigration comme moteur de la violence dans les banlieues tout en affirmant que : « Ceux qui en subissent les pires conséquences sont ceux qui issus de l’immigration, ont fait l’effort d’insertion nécessaire et n’arrêtent pas de subir une discrimination à cause de l’amalgame inévitable qui est fait avec la délinquance ambiante. », en somme pour vous, les immigrés sont les uniques coupables d’une situation qu’ils instaurent et dont ils sont eux même victimes ? Cependant, vous parlez d’amalgame, où est la cohérence ? Puis excusez moi, mais il me semble facile de parler d’ « effort d’insertion nécessaire », pensez-vous vraiment que l’intégration résulte uniquement d’une affaire de volonté ? Vous trouvez que les politiques tentent de dissimuler qu’il pensent que l’immigration est la cause des maux de notre pays riche, prospére, indemne de troubles économiques étrangers au phénomène migratoire ? D’où la création d’un ministère de l’identité nationale ET de l’immigration...logique. Vous ne pensez pas que la violence des jeunes pourraient résulter de la responsabilité de l’Etat qui impose l’exclusion sociale des démunis ? ! Que cette frustration découle d’une politique sociale inégalitaire qui est basée sur le désintérêt de ceux qui ne sont pas considérés suffisamment productif pour notre économie ?
      Il suffit de fermer les frontières pour éradiquer la violence ?

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à ChiefinspectorClouseau
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 21h34 le 11/05/2010
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « pour vous, les immigrés sont les uniques coupables d’une situation qu’ils instaurent et dont ils sont eux même victimes ? »

        ► Le coupable, c’est ce laxisme de la France par rapport à l’afflu migratoire qui nous amène toute la misère du monde.
        Je ne jette pas la pierre aux immigrés, d’eux, je ferais de même.

        Mais la France n’a pas capacité à accueillir sans discernement cette masse d’indigents complètement en décalage avec leur mode de vie et incapable de s’insérer dans un pays débordé par la situation.

        Et je dis que les immigrés qui se sont harmonieusement insérés dans la société française sont les premières victimes de ces incivilités liées à l’immigration.
        Ils subissent amalgames inévitables et souvent méfiance et exclusion.

        Ce problème nous bouffe les services sociaux, l’activité policière, des tribunaux, remplit nos prisons et perturbe la bonne marche de nos écoles.

        Et tout ce que vous trouvez à dire,
        reprenant à votre compte l’auto flagellation qu’il est de bon ton de pratiquer afin de rester conforme aux percepts du politiquement correct,
        C’est que la France n’en ferait pas assez :

        Ces immigrés bénéficient d’une couverture maladie gratuite,
        d’allocations logement,
        de HLM,
        d’allocations familiales, de RSA, d’allocations pour parent isolé, de transports gratuits, de cantine gratuite pour les enfants.. que faudrait-il faire de plus ?

        L’afflux migratoire est porteur de réels dangers pour l’équilibre social et le devenir de notre pays.. sachant que l’Ere du terrorisme ne s’est pas encore réveillé , mais ses réseaux se développent dans l’ombre de notre naïveté.

         
        • dy
          dy répond à Pierrrrre
          • Posté à 22h22 le 11/05/2010
          • Internaute 47181

          Ces » immigrés » ne bénéficient de tous ces avantages sociaux, que si ils sont , comme vous, Français (couleur de peau et nationalité, n’ont pas toujours grand chose à voir, Pierrrrre).
          Vous êtes, à en juger par la bêtise de votre commentaire, peu au fait des exigences administratives qui prévalent à l’obtention de ces avantages.

          • Amélie59
            Amélie59 répond à dy
            L'eau qu'a Terre
            • Posté à 23h54 le 11/05/2010
            • Internaute 108837
              L'eau qu'a Terre

            Je comprends bien votre idée, mais à vous lire on croirait qu’aucun immigré en France ne bénéficie de ces avantages sociaux ? ! Allons....

            • Erg
              Erg répond à Amélie59
              Citoyen malgré lui
              • Posté à 01h40 le 12/05/2010
              • Internaute 53895
                Citoyen malgré lui

              L’idée c’est qu’il n’y a aucune différence entre un français « de souche » ou un français issue de l’immigration lorsqu’ils profitent d’avantages sociaux.
              Que la proportion de tricheurs n’est pas un paramètre liée à la « race » mais au contexte sociale.
              Que l’homme nait libre et égal.
              Que la fraternité s’arrête pour certain lorsque qu’ils ont peur qu’elle ne soit pas tournée à leur avantage.

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