Michel Serres : l'identité nationale, « erreur logique » et « crime politique »
02/02/2010 | 17H04
Dans l'émission « Les enfants d'Abraham » sur Direct 8, Michel Serres, philosophe, membre de l'Académie française, réagit au débat sur l'identité nationale. Il dénonce « une faute de logique » doublée d'un « crime politique ».
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De VickingJack
assis | 17H32 | 02/02/2010 |
Seul réponse valable, en tout cas pour l'instant. Beaucoup, comme moi, trouvais que ce débat puait mais sans trouver les bons mots. Ce qui laissait un boulevard pour interdire la critique: "Voyez ces arguments primaires, d'un anti-Sarkozy-Besson de base,..."
Le seul débat valable semble donc:
En quoi ce débat est-il mauvais?
à VickingJack
De Irfan
23H39 | 03/02/2010 |
Seule réponse valable, je ne sais pas.
Pour ma part, je considère qu'il n'y a pas d'identité nationale d'abord parce que la France est une République et non une nation. C'est, à mon sens, plus grand, plus généreux, plus difficile et plus courageux d'être une République qu'une nation. Que le gouvernement nie cela est ahurissant, et effectivement, un crime politique très grave.
De Gastlag
flâneur | 17H48 | 02/02/2010 |
Waw ! Expliqué avec tant de clarté, ça fait plaisir !
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 17H52 | 02/02/2010 |
C'est bien, c'est juste le 30 000 000ème à le dire...
à Keldan
De Sissou
misanthrope | 18H13 | 02/02/2010 |
La version écrite de ses propos, dans Libé du 19 novembre :
http://www.liberation.fr/editorial/0101603834-faute
à Sissou
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 18H18 | 02/02/2010 |
Ouais rien de neuf, déjà dit, déjà entendu, il s'est pas foulé pour un mec qui vit de sa plume :D
Enfin, c'est malheureux à dire, mais c'est peut être pas inutile de répéter encore et toujours la même chose, parce qu'il y a quand même les trente autres millions qui ont toujours pas pigé...
à Keldan
De Enki
9562
Alchimiste, enkipodie.over-blog.com | 18H15 | 02/02/2010 |
Dit 30 000 000 fois, certes... Mais sommes nous vraiment 30 millions à l'avoir dit une fois, trois millions à l'avoir répété dix fois, ou ne sommes nous plus que trois-cent mille à l'avoir dit cent fois?
C'est ce que j'en viens à me demander.
De in girum
17H52 | 02/02/2010 |
limpide, parfait, merci monsieur Serres de démonter avec autant de simplicité le stratagème lobé du piège ump. merci à la rue de poster cette courte et implacable analyse.
besson tu as perdu (l'occasion de te taire).
à in girum
De Encore opposant -bloque-
Devant le char place Tian'Anmen | 23H29 | 02/02/2010 |
Communication :
Tous les Français de coeur doivent porter un coq jaune sur la poitrine.
à Encore opposant -bloque-
De ToRDReLoRDRE
chien de talus | 00H05 | 03/02/2010 |
AAAAAyyyyyéééé Tagada c'est fait tsoin tsoin
à ToRDReLoRDRE
De Encore opposant -bloque-
Devant le char place Tian'Anmen | 00H16 | 03/02/2010 |
Communication :
Tous les Français de coeur doivent coudre un coq jaune sur le veston.
De Enki 9562
Alchimiste, enkipodie.over-blog.com | 18H08 | 02/02/2010 |
C'est l'hiver, des gens meurent d'intoxication au monoxyde de carbone. Produit d'une combustion incomplète, incolore et inodore, le CO trompe les globules rouges qui le confondent avec le dioxygène. Trompé, le corps meurt sans s'apercevoir qu'il étouffe.
Quels qu'auraient pu être les débats sur l'identité nationale, identité de cette nation, ou nature de l'appartenance à celle ci, cette confusion volontaire est un empoisonnement.
Rien ne sert de ventiler le sujet, cela ne fait qu'aggraver l'intoxication. Les citoyens-globules ne distinguent plus leur identité individuelle de celle de leur nation, le mal est là. L'identité de cette nation meurt sans s'apercevoir qu'on l'asphyxie.
Liberté Egalité Fraternité
De l'air!... du vrai...
De Blédine
formation en illettrisme | 18H35 | 02/02/2010 |
En quelques mots Michel Serres a clôt ce débat nauséabond.
Ce faut débat aurait-il pu avoir lieu en 1914?
De Lola48
créateur | 19H09 | 02/02/2010 |
Merci Monsieur Serres de nous rappeler, l'appartenance et l'identité. Les deux s'affrontent en permanence. Vous parlez de crime politique, moi je dirais crime tout court.Quant à la logique, j'ai bien peur, qu'il y en ait une. Celle d'un complot organisé.
De heinpasdeux
Overbooké par le sens de la vie | 20H10 | 02/02/2010 |
A l'échelle de Google Heart, la France est un département ...Par exemple.
à heinpasdeux
De asooyap
Etudiante | 23H26 | 02/02/2010 |
vous vouliez sans doute parler de google earth
à asooyap
De heinpasdeux
Overbooké par le sens de la vie | 10H33 | 03/02/2010 |
Par exemple :)
Autant pour moi
à heinpasdeux
De Nimch
écololibriste | 16H26 | 03/02/2010 |
Vous vouliez sans doute écrire "Au temps pour moi"... :-p
à Nimch
De DeSuisse
Observateur | 16H50 | 03/02/2010 |
O tempora, o mores...
à Nimch
De heinpasdeux
Overbooké par le sens de la vie | 17H19 | 03/02/2010 |
Non non ,c'est bien autant pour moi .
Dans le sens ou je le comprends comme "retour a l'envoyeur ".
Il y a discussion sur le sens ...mais je préfère celui là ;-)
De fidal
guide de tourisme | 20H14 | 02/02/2010 |
Whoah,qu'il fait du bien ce bonhomme.
De viva zebda
rameur | 22H02 | 02/02/2010 |
n'appartiens jamais!
De l_effaceur
Informaticien | 22H27 | 02/02/2010 |
Après nous dire comment travailler, comment dormir, comment manger, comment se divertir, comment s'habiller; comment être français.
Ce pays pue de plus en plus.
Oui je sais, pourquoi je ne me casse pas.
Parce que j'y suis né et je vous emmerde. Ce n'est pas parce que j'ai eu la malchance de naître dans ce pays soit-disant merveilleux que je lui appartiens.
C'est pire ailleurs ? ha bon ? Pourtant, y'a tout un tas de monde qui crève de faim aussi chez nous. Y'a tout un tas de SDF.
Ha oui, c'est un merveilleux pays parce qu'on nous oblige à bosser comme des esclaves pour nous payer téléphone portable à changer tout les 2 ans, télévisions tout les 5 ans, lave-linge tout les 8 ans, console de jeux vidéo tout les 4 ans, ordinateur tout les 4 ans et tout un tas de conneries bien futiles...
C'est ça être français au final, avoir la haine de l'étranger qui vient voler notre argent (après qu'on ait dépouillé son pays de ses richesses pour en faire la notre), bosser comme des tarés.
Parce que si on arrête plus d"un mois, on ne peu plus payer son loyer, les traites de sa voiture, le droit de conserver sa maison qui est pourtant payé mais sur laquelle ce pays demande des taxes à vie...
" - Mais qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu ?
- Juste d'être un peu plus nombreux"
(c) NTM
Avec de la chance, la crise va apporter le nombre manquant.
Première chose à faire tomber, la grille du château de versaille qu'un crétin s'est fait un plaisir de remettre en place pour donner le ton du 'changement'. (Ca c'est être français)
La seconde, ressortir la guillotine. (Ca aussi c'est être français).
Ouais, je sais... je m'égares encore...
à l_effaceur
De DeSuisse
Observateur | 09H45 | 03/02/2010 |
Pourquoi vous ne vous cassez pas ??? Les allocs, le filet social, la vie que le monde entier nous envie, pouvoir râler sans retenue, la trouille qu'ailleurs ce soit pire ou même différent...
Voila pour une partie de votre identité, non?
à DeSuisse
De l_effaceur
Informaticien | 10H26 | 04/02/2010 |
Je ne me casse pas parce que c'est la terre sur laquelle je suis né.
Comme beaucoup de gens, je me suis attaché à l'endroit ou je suis né.
Les allocs, le filet social.... On nous force à payer pour tout ça, et tout n'est pas rendu. Je me suis retrouvé licencié au mois de Mai l'année dernière, je n'ai pas pu toucher le chomage tellement c'était la merde au pole emploi. Au bout de mon 5ième passage là bas, j'ai abandonné mes droits. J'ai pourtant cotisé pour mais c'est pas pour ça que j'ai pu en profiter. Ils en ont même profité pour effacer mon compte internet qui permet de postuler à des annonces. (un chomeur de moins dans les stats)
Tout le monde nous envie... Ils envient ce que la télé leur renvoie, et une fois en france, ils déchantent très vite et s'apperçoivent que la réalité ne colle pas avec ce qu'ils ont vu. Si ils restent c'est bien souvent parce qu'ils ont tout abandonné pour un soit disant eldorado occidental.
Oui, on peu râler mais c'est tout. Notre point de vue n'est jamais pris en compte. Il n'y a qu'à voir pour l'europe.
Il y a eu un référundum, les gens ont voté non pour une europe ultra-capitaliste. Au final, un nabot à décidé qu'il n'en avait rien a foutre des gens et qu'en temps que roi, il le ferait passer.
Oui, on a pu râler mais je vois pas en quoi c'est bien puisque rien à foutre.
Ailleurs ce n'est pas pire, ce n'est pas mieux non plus. Avec la "globalisation" ou "l"uniformisation", il n'y a plus un seul endroit sur la planète ou se réfugier pour y échaper.
Il y a bien un ou deux endroit, mais comme nos très cher chef d'état les ont massacré/dépouillé, un type comme moi se ferait égorger sur place.
Si ce pays est formidable parce que ce qui nous différencie des autre est le droit de râler... bien maigre compensation.
à l_effaceur
De DeSuisse
Observateur | 10H52 | 04/02/2010 |
Quel tableau...
Et la responsabililté de Sarkozy est vraiment pleine et entière à tous vos malheurs et à ceux des 'endroits' qu'il a 'massacré/dépouillé'.
Je referme le couvercle de votre marmite avant qu'elle ne déborde.
à DeSuisse
De l_effaceur
Informaticien | 18H31 | 04/02/2010 |
Sarko n'a rien à voir avec mes malheurs et n'ai jamais rien dit de la sorte.
Il ne fera jamais rien pour les malheurs de personne de toute façon.
Pour ce qui est de dépouiller, ça reste à voir... Il est accroc au pognon et l'a prouvé mainte fois. Et comme toute personne vénal, ça ne lui pose pas de problème de faire sien ce qui ne lui appartient pas.
Pour ce qui est de massacrer, oui il y participe. Il continue à donner son accord pour la vente d'arme aux pays en dehors de l'union européenne non ?
Une arme, ça sert uniquement à tuer, je me trompe ?
En vendant des armes, on s'enrichie sur le dos de quelqu'un non ? C'est pas lui qui a invité kadafie ? Qui a accepté son pognon en échange de vie volés par ce même kadafie ?
Ce genre de personne correspond à ceux qui pourrissent la planète. Au même titre que les bush et consort.
Il faut se battre contre ce genre de personne qui est dangeureuse, on lutte comme on peut à son échelle en attendant de trouver plus efficace.
C'est aussi lui qui a eu un discours plus que proche de l'eugenisme.
Oui, je suis un anti-sarko primaire et l'assume pleinement.
Je suis tout autant un anti-ségo et autres. Mais pour le moment, c'est tout de même lui le pire, lui et sa clique.
De mamane
Ingénieur | 23H12 | 02/02/2010 |
un bon truc ici
http://www.indigenes-republique.fr/article.php3?id_article=798
A quoi sert le débat de l’identité nationale ?
Je vais vous faire partager un passage de ma vie privée : ce matin, j’ai sorti un bout de viande du congélateur. Je sais que dit comme ça, ça paraît nul, mais c’est une décision qui porte des causes et des conséquences, comme toute décision d’ailleurs. On peut se demander « pour quelles raisons j’ai sorti ce steak ? » et « quelles seront les conséquences de ce geste ? »
Si je vous parle de ça, c’est pour vous amenez, grand manipulateur que je suis, à vous faire abordez la thématique de l’identité nationale sous cet abord : quelles sont les finalités du « débat », dans quel but le gouvernement lance-t-il ce débat ? Et quelles en seront les possibles conséquences ?
Définir, c’est exclure
La question posée veut donner une définition de l’identité nationale française. Bref on veut définir ce que signifie « être français ».
Or donner une définition, ça exclus, plus que ça n’inclus. Par exemple, lorsque l’on donne la définition de la couleur rouge. Une fois qu’on défini ce qu’est la couleur rouge, on peut dire « ceci est rouge » mais aussi « cela n’est pas rouge ». Une fois, l’identité nationale française définie, on pourra alors dire ce que signifie être français, mais surtout qui n’est pas français.
Deux questions viennent alors :
1. Qui n’entrera pas dans la définition ?
2. Que fera t on de ceux qui n’entrent pas dans les critères de la définition ?
Exclure les basanés
Donc définir c’est exclure. Alors qui sera exclu ? Qui est visé ? La réponse est les noirs, les arabes et les musulmans. Besoin d’éléments de preuve ? En voici quelques uns :
* Lors de la campagne présidentielle française de 2007, Nicolas Sarkozy déclare devant plusieurs millions de téléspectateurs : « qu’en France, on n’égorge pas de mouton ». Pour Nicolas Sarkozy, dont on connait tous l’érudition, ceux qui égorgent des moutons sont les musulmans. Donc, pour le président de la république, éen France on n’est pas musulman ».
* Il y a aussi le martellement du mythe de l’origine « judéo-chrétienne » de la France et/ou de l’Europe, pour mieux faire comprendre, ou conforter l’idée, que les musulmans ne sont pas légitimes ici.
* Après la révolte des quartiers de 2005, une académicienne et des députés accusent la polygamie comme origine de la délinquance. La polygamie étant un attribut des noirs, des arabes et des musulmans, dans l’imaginaire raciste (dont les clichés sont sans cesse évoqués de manière indirect et direct).
* En 2009, le ministre de l’intérieur Brice Hortefeux, ex-ministre de l’identité nationale et de l’immigration, explique que lorsqu’il n’y a qu’un arabe, c’est tolérable, mais quand il y en a plusieurs, c’est problématique.
* E :mmanuel Valls, maire PS de la ville d’Evry, a dit que dans sa ville, il n’y a pas assez de blancs (comprendre trop de non-blancs) et que cela nuit à l’image de la ville. Par ailleurs, la politique de la ville d’Evry est également marquée par le fait que vendre des livres de théologie musulmane lors d’une brocante a été interdit, certes pas officiellement mais dans la pratique effectivement. On remarquera qu’après avoir dit qu’il y a trop de basanés dans sa ville, Emmanuel Valls, nullement inquiété au sein de son parti et pas plus déranger par les autres institutions politiques est médiatiques, se sent en mesure de s’affirmer présidentiable.
Ces faits, bien que non exhaustif, montrent les cibles de la politique nationalo-raciste française. Plus fondamentalement, il est bon de remarquer que l’unité politique en France se fait lors de la loi contre le hijab ou lors d’une commission, donc les conclusions sont clamer dans les journaux par les membres de la commission, pour interdire le niqab.
Au travers de la question « qui est français ? », c’est bel est bien « qui a le droit, ou la légitimité, d’être en France ? » qu’il faut entendre. Ceci est visible avec :
· Une définition par la négative de ce qu’est être français ; « En France on ne fait ci ! En France on n’est pas comme ça ! »
· Les critères imposés par les dernières lois pour être naturalisé, tel que « connaître les valeurs de la république » et y être en accord. Demande-t-on à un alsacien blanc, s’il connait les valeurs de la République et s’il les respecte ? Non. Faut-il supposer qu’autant que blanc, il est naturellement en phase avec elles ?
Que faire de ce débat ?
Que faire du résultat de cette consultation sur l’identité nationale, dont on sait déjà quelle est biaisée (des journalistes ont montré que des contributions qui ne partent pas dans le sens voulu sont censurées) ?
Cette question est importante car si le gouvernement souhaite définir ce qu’est être français et protéger l’identité nationale, c’est dans une perspective politique. Ce n’est pas pour rien que l’on fait un débat national, on souhaite en faire quelques choses avec par la suite. Et même si je me trompe dans mon analyse, cette définition sera utilisée, à la manière un outil, pour modeler la société et/ou faires des lois.
Dépoussiérons notre boule de cristal et tâchons de voir très rapidement quelques unes des possibilités qu’offre un tel débat.
D’abord pour les immigrés :
1. Limiter les naturalisations : sous prétexte de non conformité à l’identité défini, on peut se permettre de refuser la naturalisation à des étrangers.
2. Refus de renouvellement de carte de séjour.
3. Refus d’obtention de visa.
Ces règlements ne seront probablement qu’appliqués aux étrangers non-blancs. Et ce ne sera pas la première fois qu’une politique de limitation du droit de séjour sera appliquée à une seule partie du monde. La loi sur les tests ADN, qui a été reportée, n’était censée s’appliquer qu’aux africains et plus particulièrement aux noirs car « ils se ressemblent tous ».
Pour les basanés, qu’ils aient la nationalité française ou pas, parions que ce débat aura les effets suivants :
1. Cela risque d’induire une acceptation de son statut de dominé (« Si nous subissons des violences physiques, symbolique et/ou politique, c’est parce que je ne suis pas, pas vraiment, chez moi ici ; et je ne suis pas chez moi, car je n’entre pas dans le moule de l’identité nationale »). Tout le monde politique ne peut pas se tromper.
2. Il y aura également une délégitimation des luttes des basanés. S’il est légitime de vous tapez dessus, c’est que vous êtes illégitime de combattre les violences que nous vous faisons subir. C’est le fameux « si t’es pas content, regarde comment c’est chez toi » ou encore « si t’es pas heureux ici, t’as qu’à rentrer chez toi » qu’a entendu chaque basané lorsqu’il commence à dénoncer l’oppression dont il est victime. Ceci a été résumé, entre autres, par Nicolas Sarkozy lorsqu’il a dit « La France, on l’aime ou on la quitte » durant la campagne présidentielle de 2007.
Mais avant toute chose, il permettra une justification des violences, au sens large, voir même une incitation au passage à l’acte. « Puisqu’ils n’ont pas être ici, et que leur présence est une menace contre notre identité, il est normale de leurs nuire ». Après avoir répéter pendant plus d’un an que le voile n’a pas ça place en France, les agressions de femmes portant le hijab se multiplient, les profanations de mosquées et de tombes de musulmans également.
Conclusion
La question qui est posée dans ce débat n’est pas « qu’est ce qu’être français ? » mais bien « qu’est ce que vous foutez là les bronzés ? » et les conclusions sont clamées depuis plusieurs années.
Mais profitons de cette injonction pour poser les vraies questions, celles qui faut avoir en tête. Au lieu de chercher une réponse à la question « comment justifier le fait que vous soyez là ? », il est à mon avis préférable de poser la question « Pourquoi m’imposez-vous de me justifier d’être là ? »
Atman Zerkaoui, membre du Mouvement des Indigènes de la République
à mamane
De DeSuisse
Observateur | 09H38 | 03/02/2010 |
Des hypothèses, aucune démonstration, vous stigmatisez sans discrimination à votre tour les personnes qui ont/vont contribuer à ce débat.
Vous écrivez avant l'heure les conclusions !!
Etes-vous même allé voir le site de présentation des contributions?
Et puis changez de disque avec le lien permanent sur votre site des indigènes. C'est l'apologie déguisée du communautarisme lourdingue.
Bref, un diarrhée verbale comme le dénote la longueur inouie et maladive de votre commentaire.
En plus, ce n'est pas le 'Mamane' habituel qui écrit parce qu'il n'y a pratiquement pas de faute d'orthographe ou de grammaire...
à DeSuisse
De mamane
Ingénieur | 11H23 | 03/02/2010 |
Tiens ! mais c'est mon ami DeSuisse, qui lorsque j'écris un commentaire, que cela soit politique ou une recette de sauce bolognaise, vient aboyer derrière.
et DeSuisse. Si je te dis que 1 + 1 = 2, tu vas venir commenter cela ?
PS : vous devriez contacter pierrrrrrrrrrrrrrre, il faisait comme vous. Après il a du trouver un truc plus intéressant à faire de sa vie, faire des rafales avec des allumettes je suppose.