Ces blouses blanches qui s'occupent de bébés abandonnés

(De Rocourt, Belgique)
Abandonner son enfant à la naissance, le confier à l'adoption. Dans de nombreux cas, c'est au sein des services hospitaliers que ces futures mères viennent trouver refuge. Comment le personnel de l'hôpital gère-t-il moralement de telles situations ? Reportage dans l'une des plus grandes maternités de Belgique : l'hôpital St-Vincent de Rocourt.
Après plus de vingt années au service social de l'hôpital St-Vincent de Rocourt, Marie Daenen connaît bien la question :
« Même si les cas d'abandon sont rares [un ou deux par an pour l'hôpital St-Vincent, ndlr], on tente toujours de déceler la véritable raison qui pousse ces futures mères à s'orienter vers une telle décision, car il s'agit parfois d'un problème financier ou autre que nous pouvons aider à résoudre.
Le tout pour moi est de rester à ma place, de rester dans la neutralité, et je dois dire que je n'ai jamais de difficultés à y rester. Nous sommes formés pour ça. »
La formation du personnel encadrant serait un facteur déterminant dans la gestion personnelle de ces cas délicats d'abandon d'enfants. De manière infaillible ? L'assistante sociale précise :
« Je travaille exclusivement autour de la maman, mes collègues infirmières sont plus autour du bébé confié à l'adoption, un peu comme des mères de substitution. C'est vrai qu'il est plus aisé de rester dans un espace de travail neutre quand on est en contact avec la mère et non en contact avec le bébé. »
La formation ne suffirait donc pas. Selon Marie Daenen, la confrontation avec le nouveau-né pousserait plus facilement ces femmes, ultra majoritaires dans le milieu professionnel infirmier, à déroger quelque peu à la sacro-sainte distance avec le patient. Aussi jeune soit-il.
Vie privée, vie clinique
Derrière les portes du service des grossesses à hauts risques de l'hôpital, Sophie a du mal à parler de son vécu avec ces mères et ces enfants au destin particulier.
« Je ne sais pas si je peux vous parler de mon expérience moi… Parce que, vous savez, il y a des choses que monsieur tout-le-monde ne peut pas comprendre. Par exemple, que je puisse aimer mon travail alors qu'il arrive que je sois confrontée à quatre bébés morts en une semaine. »
Vous savez, je ne suis pas là pour juger ces mères, je fais mon travail, point barre. Mais c'est vrai qu'au début, je ne prenais pas assez de distance et j'ai vite compris que dans ce métier, il faut faire abstraction de son opinion pour survivre. »
A la différence des assistantes sociales, il semble que la formation que reçoivent les infirmières pendant leurs études ne soit pas suffisante pour leur permettre de rester au mieux dans un espace neutre face au patient. Seule l'expérience de terrain donnerait à ces femmes les outils nécessaires à la construction d'une distance professionnelle entre elles et le nouveau-né.
Un métier à sensations fortes
« Je ne suis pas un robot. C'est difficile de ne pas juger une mère lorsque l'on procède à l'accouchement, surtout quand on est soi-même maman. Ce sont aussi parfois des accouchements très difficiles émotionnellement pour moi.
Je me souviens de ce cas, il y a une dizaine d'années, où la maman voulait être endormie durant l'accouchement pour ne pas en garder de souvenirs. Quand la tête du bébé est apparue, une autre infirmière et moi avons dû appuyer sur le ventre de la mère pour l'en faire sortir le plus rapidement possible. »
A moitié cachée derrière une armoire à pharmacie, Myriam, infirmière au quartier d'accouchement depuis près de dix-huit ans, parle avec lucidité de son métier et des émotions qu'ont provoquées en elle certains actes d'abandon marquants.
« Mais ce qui caractérise pour moi toutes ces femmes, c'est leur courage et non leur lâcheté. Un lien s'est créé entre elles et l'enfant durant neuf mois et elles vont devoir vivre avec ce manque durant tout le reste de leur vie. »
Un cocon pour poupons
Placés au centre néo-natal après leur naissance, ces nouveau-nés confiés à l'adoption sont pris en charge par une infirmière de référence qui va les cajoler et réaliser un album photos rempli de commentaires qui sera emporté avec le bébé vers la pouponnière ou vers la famille d'accueil.
Une fois de plus, les infirmières de ce service ne cachent pas leur attachement pour ces bébés abandonnés. C'est le cas de Dorothée, rencontrée au 5e étage du grand bâtiment.
« Quand on a tenu un de ces bébés dans ses bras des heures durant, qu'on l'a promené dans les couloirs, qu'on l'a nourri, c'est dur de le voir partir, mais c'est comme ça. »
Sylvie, sa collègue depuis 7 ans, ajoute :
« Il est même déjà arrivé qu'une collègue entame une procédure d'adoption pour un de ces bébés dont on s'était occupé. Nous l'avions en tout cas énormément encouragée. »
Humains et généreux, ces hommes et ces femmes s'investissent de corps et d'esprits auprès de ces bébés délaissés. Exténués par leur travail et confrontés à des cas où la morale personnelle est parfois mise à rude épreuve, ces professionnels de la santé peuvent vaciller.
Ce qui leur manque ? Un lieu de parole qui puisse servir d'exutoire. A défaut, c'est encore auprès de leurs collègues qu'ils recherchent une oreille compréhensive.
(Audrey CERDAN/Rue89)
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De 14240
retraité | 13H04 | 01/12/2009 |
L'adoption est trop contraignante chez nous!!!
Les politiques devraient évoluer un petit peu???
De SuperCopter
Chômeur (provisoirement durable) | 13H36 | 01/12/2009 |
Bonjour,
Magnifique article, émouvant à souhait. Un article plus sur le ressenti des professionnels de santé vis-à-vis de l'abandon d'enfants que sur les raisons de l'abandon, la prise en charge de la femme enceinte.... Quant à l'adoption, elle s'enveloppe d'une masse de procédures et d'exigences socio-économiques qui limitent peut-être trop les résultats positifs.
De Pierrrrre
14H26 | 01/12/2009 |
« Ces blouses blanches qui s'occupent de bébés abandonnés »
► Et ceux qui s'occupent des avortés,
c'est en tablier bleu? de chez Charal?
Je considère l'abandon d'un enfant tel un acte d'humilité et de respect:
« Tu es de moi,
mais tu n'es pas à moi,
je ne peux te garder, c'est impossible,
mais ça ne me donne pas le droit de te tuer.
Je t'ai donné la vie,
je t'ai porté en moi jusqu'à ta sortie au grand jour,
et je me retire,
te laissant à une autre maman, un autre papa,
dans les bras desquels, tu auras toutes les chances du bonheur et de l'amour.
Peut être qu'un jour, dans 20 ans, 30 ans, un grand garçon ou une grande fille sonnera à ma porte...
et je sais que si j'avais suivi les conseils du politiquement correct,
plus jamais d'espoir que personne jamais puisse un jour sonner à ma porte.»
à Pierrrrre
De Hakim Bay
Al Abordaje | 21H31 | 02/12/2009 |
"Et ceux qui s'occupent des avortés,
c'est en tablier bleu? de chez Charal?"
Un foetus à 3 mois n'a rien à voir avec un bébé de 9 mois. Ce genre d'argument fait le lit des religieux de tout poil comme SOS tout pourris qui tente de culpabiliser les femmes qui désire ne pas garder d'enfant et avorter. Aujourd'hui les services d'avortements ferment les uns après les autres, parce que les pouvoirs publics préfère mettre de l'argent dans des "hôpitaux mère-enfant" plutôt que dans des services d'IVG digne de ce nom ; où il y a un vrai accueil pour les femmes.
Au lieu de parler d'humilité et de respect pour les enfants abandonnés, ayez donc la même humilité et le même respect pour toutes celles qui choisissent l'IVG.
http://rebellyon.info/Pour-le-droit-a-l-avortement-a-la.html
De ClaireChar
14H02 | 01/12/2009 |
Il serait intéressant également de savoir si parfois les infirmières réussissent à convaincre des mamans de ne pas abandonner les enfants et si finalement c'est une réussite ou alors au contraire un échec total avec des enfants non adoptables mais des parents totalement absents?
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 14H30 | 01/12/2009 |
Parce que, vous savez, il y a des choses que monsieur tout-le-monde ne peut pas comprendre. Par exemple, que je puisse aimer mon travail alors qu'il arrive que je sois confrontée à quatre bébés morts en une semaine.
Mais ça se comprend, parce que faut pas trop se prendre la tête pour quatre morts, surtout qu'ils sont morts et qu'on ne peut plus rien y faire, mais plutôt penser aux quarante ou quatre cents en vie qu'on soigne et à qui on sauve la vie.
J'aurais peut être pu faire ça comme boulot, vu que je n'éprouve pas le moindre attendrissement face à un nourrisson, j'aurais peut être pu gérer la charge émotionnelle.
Ce manque d'affection envers les bébés est tel que si j'avais à choisir entre sauver la vie d'un ou celle d'un gamin de cinq ou dix ans, je n'hésiterai pas une seconde avant de sauver le plus vieux.
Après tout à la naissance on est rien ni personne, juste du potentiel sans aucune expérience ni vécu, donc notre vie vaut bien moins que celle d'un congénère même seulement âgé d'une seule année de plus.
à Keldan
De Tyb
(par ici, par là) | 14H42 | 01/12/2009 |
mononeurone à temps plein.
à Tyb
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 18H11 | 01/12/2009 |
Et pourtant je préfère mon unique neurone à une pleine poignée de neurones défaillant.
à Keldan
De lled
(galérienne) | 15H53 | 01/12/2009 |
Heu, si, à la naissance, on a un vécu et une conscience.
Un bébé, à la naissance, a un cerveau et celui-ci fonctionne (je sais, c'est décapant comme nouvelle). Il a des yeux, des oreilles et des souvenirs. Il reconnait la voix de ses parents et familiers, à condition de l'avoir entendu intra-utero. Il reconnait aussi de la musique. Il va pas déclamer la table de multiplication de 7 ni les fables de la fontaine, il ne vous tiendra pas de discours philosophique, mais il est quelqu'un. Pas un amas de cellules et d'organes.
Faudrait peut-être que vous fréquentiez d'avantage de tout petit nouveau-nés ou de personnes ayant des enfants en bas âge, ça vous remettrait les idées en place. En attendant, je crois qu'il est heureux que vous ne travailliez pas avec des bébés. Parce que traiter un nouveau-né comme un tube digestif sans capacités intellectuelles, sans conscience et sans intellect, donc sans lui sourire, sans lui parler, c'est encore le meilleur moyen d'en faire effectivement un attardé
à lled
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 18H05 | 01/12/2009 |
Bien évidemment qu'à la naissance on a un cerveau, mais quasiment vierge, c'est pas les trois pauvres stimuli qu'il a capté la tête dans sa piscine qui vont beaucoup l'aider.
Il reconnait tellement bien ses parents qu'un gosse qui passe dès la naissance de sa mère biologique à sa mère adoptive ne sera jamais conscient de la différence.
Au bout de quelques jours il sera capable de repérer l'odeur de la bouffe, le bon vieil instinct de la béquée, autrement dit les hormones maternels qui vont le guider vers le sein, mais une semaine est une évolution énorme à ce stade.
Par contre reconnaitre des voix, ou pire de la musique, j'y crois pas une seconde (même si y'a pas longtemps sur Arte j'ai vu un truc qui défendait bien ce point de vue).
Ce n'est pas parce qu'il réagit au son dans le ventre de sa mère qu'il reconnaitra quoi que ce soit, surtout que le son est très fortement altéré à travers le liquide amniotique.
Il a peut être assimilé la notion de bruit, et comme déterminer l'origine d'un son est au-delà de ses compétences (suffit de les voir faire la chouette quand on parle), alors je doute totalement qu'il soit capable d'associer un bruit avec un élément visuel avant plusieurs semaines voire mois.
Quant aux souvenirs visuels, ce n'est même pas imaginable, à moins de s'appeler Clark Kent et de pouvoir mater à travers le ventre de sa mère.
Enfin je ne suis pas un expert en la matière, c'est mon simple avis fondé sur mon éducation, et si ça se trouve dans cinquante ans les faits scientifiques me forceront à admettre le contraire.
Et je suis bien obligé de fréquenter des bébés (pas les miens rassure toi :D), c'est au tour de ma génération de se reproduire. Et si je les considère comme un tube digestif, je n'ai jamais prétendu qu'ils n'ont aucune capacité intellectuelle, bien au contraire.
Ce sont des éponges qui absorbent tout ce qui se passe, et l'accroissement de la connaissance dans la première année doit être supérieure à ce qu'on assimile entre trente et quarante ans.
Sauf qu'à la naissance ces capacités n'ont jamais servi (ou un deux mois avant si tu veux) et qu'il part de zéro.
Je n'aime pas les bébés car je déteste au plus haut point sourire bêtement à un mioche, me comporter comme si j'avais son age mental, m'exclamer "il est trop mignon" ou autre niaiserie de ce genre, sans compter que ça pue, ça crie et ça me pisse dessus.
Par contre je reconnais volontiers qu'il est fascinant de voir leur évolution et les différentes phases d'apprentissage.
Le concept d'intelligence, de mémoire, de conscience, d'instinct et tout le bazar sont très intriguant, et de voir un tas de cellules les découvrir et y avoir recours donne beaucoup à réfléchir sur le vivant, l'évolution et la genèse.
à Keldan
De Quick
_ | 10H47 | 02/12/2009 |
"Je n'aime pas les bébés car je déteste au plus haut point sourire bêtement à un mioche, me comporter comme si j'avais son age mental, m'exclamer "il est trop mignon" ou autre niaiserie de ce genre, sans compter que ça pue, ça crie et ça me pisse dessus."
A vous lire, vous êtes sûrement né à 10 ans... Je connaissais le racisme, la xénophobie mais cette haine pour les bébés...ça doit avoir un nom (pathologique) pourtant. Enfin, après avoir vomi, on a envie de rire car c'est un peu comme si Michael Jackson, après être devenu blanc était devenu raciste.
C'est dommage que vos parents n'aient pas eu la même conception que vous au sujet des bébés, cela leur aurait évité d'en avoir.
à Quick
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 14H12 | 02/12/2009 |
Il y a une chose qui est bien, c'est qu'on ne se rappelle pas des premières années de sa vie, ce qui évite d'avoir honte.
Je déteste les mioches, mais à la différence du raciste, je ne suis pas traumatisé parce qu'ils existent. Juste que je ne veux pas les supporter et je laisse une grande distance entre eux et moi.
Ce qui est facile vu que l'alcool, la clope et le cul sont interdits au moins de 18 ans :D
De toutes façons, si mes parents ne s'étaient pas reproduits, j'en aurais absolument rien à foutre vu que je n'existerais pas...
à Keldan
De Joe Dalton
08H20 | 03/12/2009 |
Témoignage nombriliste d'un dépressif en puissance qui sous le couvert d'un regard pseudo scientifique et rationaliste sur le monde, traduit de grands efforts pour refouler toutes émotions quelle que soient leur nature. Classique. Elles te rattraperont tôt où tard.
On apprend autant sur soi au contact d'un bébé que lui apprend le monde à notre contact.
à Keldan
De barounet
sociétaire du pestacle | 16H48 | 01/12/2009 |
t'as un peu abusé de la fumette, toi, ces derniers temps...
en tout cas t'as dû perdre des neurones en route.
à Keldan
De francoisBR
étudiant-salarié | 20H29 | 01/12/2009 |
+1
à Keldan
De zoelyon
femme, maman | 11H26 | 02/12/2009 |
Et c'est donc vous qui allez payer la retraite du plus âgé... car l'enfant de 5 ou 10, c'est votre future retraite que vous laissez mourir...
ahahah
à zoelyon
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 14H14 | 02/12/2009 |
Encore faudrait-il que j'arrive jusqu'à l'age de la retraite...
Et je crois tellement peu que la Sécu soit encore active dans soixante ans que j'économise pour ma retraite dans mon coin.
Et honnêtement, je préfère crever plutôt que d'avoir comme mentalité celle qui me ferait travailler en pensant déjà à la retraite. Ça sert à rien de vivre si on est déjà mort.
De toutes manières les gosses ne sont interdits que dans mon entourage. Du coup tu peux te reproduire autant que tu veux, tant qu'on zone pas dans le même coin ça me va.
Au pire quand je serais vieux j'importerai des crève-la-dalle du pays qui sera en famine à ce moment, et j'aurais plein de jeunes qui travailleront pour moi :D
De Lestorey
16H30 | 14H33 | 01/12/2009 |
Merci pour cet article émouvant...
Bravo aux femmes qui ont le courage de mener leur grossesse à terme et qui confient leur enfant à l'adoption. Leur acte n'est plus un abandon, mais simplement un "don"
Cette démarche est sans doute à valoriser, car bénéfique pour tout le monde : pour la maman qui confie son enfant à un avenir qu'elle espère plus radieux que ce qu'elle aurait pu donner, pour l'enfant lui-même qui a la vie, et pour les personnes qui auront la joie de l'adopter
à Lestorey
De Oodini
12H13 | 02/12/2009 |
> Leur acte n'est plus un abandon, mais simplement un "don".
Vous n'en savez rien. Chaque mère a des motivations et une histoire différentes pour effectuer cette démarche. Énoncer des généralités à leur sujet ne rime à rien.
De alberte
Sage-femme retraitée | 18H38 | 01/12/2009 |
Lorque j' étais très jeune, élève à l' école de sage femmes de Montpellier, il y avait assez souvent des abandons?. j' étais horrifiée, et je ne comprenais pas ces femmes. lorsq' un jour je fis part de ces sentiments à l' assistante sociale, qui avait un certain âge et de l' expérience, elle entreprit de me sermonner. Et combien je la remercie au delà du temps, cela se passait dans les années 1955. Elle m' expliqua que je n' avais pas à juger. Lorsque l'on juge me dit - elle on n' aide pas. Il faut faire abstraction de ses sentiments, du reste vous ne savez pas pourquoi cette mère accomplit cet acte, vous devez seulement vous arranger pour q' elle pense que vous la comprenez, vous arranger pour la faire vous sourire, être aussi proche d' elle que c' est possible, surtout ne pas l' influencer.
Je n' ai jamais oublié la leçon et j' ai toujours agi ainsi que cette admirable femme me l' avait expliqué, je ne l' ai jamais oubliée jusq' à la fin de ma longue carrière
De Alain Pacifique
19H21 | 01/12/2009 |
en Lituanie, à Vilnius, ils viennent d'inventer le " dépose bébé automatique", pour simplifier les abandons de bébés. l'argument qui justifie ça est que ça va peut être limiter les avortements ( la Lituanie est tres catho). c'est "marrant" , j'aurais pensé à autre chose pour limiter les avortements.
http://www.lepost.fr/article/2009/12/01/1818511_lituanie-vilnius-inaugur...
De l'ancien
homme | 20H52 | 01/12/2009 |
Oui, mais un humain généreux, comment on fait pour gagner de l'argent avec? c'est pas bon çà, il faudrait peut-être privatiser. Et les bébés, de toute façon c'est des futurs délinquant!
à l'ancien
De Mme_Stargirl
*** | 23H23 | 02/12/2009 |
Les boites à bébés existent aussi en Suisse, en Belgique et en Allemagne (et probablement dans d'autres pays).
Toutefois, l'inconvénient de ce type de dispositif, comparé à un rapport direct entre la génitrice et des membres du corps médical, est que, bien souvent, l'on ne dispose d'aucune information concernant les antécédents familiaux -sur le plan médical- du nouveau né. Informations qui sont normalement transmises à la famille d'adoption lorsqu'elles sont connues...et qui peuvent s'avérer nécessaires.