Pour sauver les femmes battues, placer les hommes, ça marche
Lancée en 2003 par le procureur de Douai, l'expérience de placement en foyer avant la décision de justice fait des émules.

A l'occasion de la journée internationale de la violence faite aux femmes, le gouvernement a choisi de communiquer sur l'importance d'éloigner non plus la victime mais l'auteur des violences. D'autres dispositifs seront testés, comme le bracelet électronique ou le téléphone portable (même si Nadine Morano et Michèle Alliot-Marie ne semblent pas parier sur le même modèle). Mais les premières expériences de placement des conjoints violents en foyer ont déjà porté leurs fruits.
A Douai, le procureur de la République Luc Frémiot a lancé en 2003 une initiative pilote qui commence à faire des émules. Après des années aux Assises où il avait diagnostiqué une vraie faillite dans la prise en charge de ces dossiers, il a commencé par supprimer les mains courantes dans les commissariats de son secteur :
« On sait que ça ne donne rien. Or les femmes battues ne font pas forcément la différence avec les plaintes. Ne voyant rien bouger après une main courante, elles sont souvent découragées et n'osent pas revenir porter plainte. J'ai donc exigé d'être tenu au courant de toutes les procédures via une plainte ou une procédure pour flagrant délit. »
Garde à vue immédiate
Une fois le cas signalé, l'auteur présumé est immédiatement et systématiquement placé en garde à vue. Souvent avec prolongation jusqu'à 48 heures, précise le procureur. Durant ce laps de temps, policiers et médecins spécialisés enquêtent sur le récit fait par la femme, notamment auprès du voisinage. La victime, elle, est alors prise en charge par une association briefée par le parquet. La suite se veut percutante et surtout rapide :
« Après l'enquête, l'auteur est systématiquement déféré au parquet où il voit un substitut. L'idée est d'intervenir dès la première gifle si l'on peut. De ne pas laisser les gens cristalliser dans la relation de violence. »
Si les dommages physiques sont très importants, c'est la comparution immédiate. Pour des violences légères à moyennes, le juge cherche davantage à faire travailler l'auteur sur son comportement. L'idée-force de Luc Frémiot, c'est de les placer dans un foyer, en amont de la décision de justice.
Electrochoc en foyer
A Douai, c'est chez Emmaüs (rebaptisé « Les compagnons de l'espoir ») que les auteurs sont envoyés pour « dix à douze jours » où ils sont suivis par un éducateur formé par la justice. Petite précision au passage : le discours est parfois un brin moralisateur puisqu'on explique que « c'est un électrochoc efficace dans la mesure où ils découvrent au contact de ces SDF qu'ils peuvent tout perdre ».
Ensuite, ils sont orientés (parfois sur injonction du juge au titre du sursis avec mise à l'épreuve) vers Le Cheval bleu, une association de psychiatres et de psychologues que Luc Frémiot a envoyés se former au Québec et qui chapeautent des « groupes de responsabilisation » à raison de trois heures hebdomadaires pendant six mois.
Le parquet de Douai traite en moyenne 350 dossiers de violence conjugale par an, soit quasiment un cas par jour. Un tiers d'entre eux trouvent une place aux Compagnons de l'espoir, sachant que le foyer ne peut en accueillir plus de trois ou quatre en même temps, et que l'hiver c'est peine perdue.
6% de récidive
Les statistiques sont pourtant encourageantes : le taux de récidive est tombé à 6% à Douai. Mieux : dans 90% des cas, selon le parquetier, la récidive est le fait d'un homme qui n'aurait pas obtenu de place dans le foyer. Précision de Luc Frémiot :
« En sept ans, j'ai aussi remarqué que, médiatisation aidant, les violences ne vont plus aussi loin. Au début, en arrivant à Douai, je voyais des côtes et des mâchoires cassées. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. »
Depuis son initiative pilote, une petite demie-douzaine de juridictions ont pris contact avec le tribunal de grande instance de Douai. A Cambrai, par exemple, un ancien substitut sous ses ordres à Douai a exporté le dispositif. Des Belges et des Japonnais sont également venus s'inspirer et Michèle Alliot-Marie, à peine arrivée à la Chancellerie, a valorisé avant l'été l'initiative de Luc Frémiot, allant jusqu'à enjoindre par circulaire les procureurs à l'imiter. Sans moyens financiers supplémentaires toutefois.
Photo : Isabelle Adjani et Lino Ventura dans « La Gifle » (DR)
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De zazachavez
20H09 | 25/11/2009 |
Et si on envoyait les hommes politiques de tout bords, avant de se faire élire ou de prendre un poste d'état... en Birmanie, en Afrique, dans les pays où on crève de faim et de maladies (bénignes pour nous) ...
reviendraient-ils six mois plus tard en étant de vrais hommes politiques, qui ne pensent plus qu'aux intérêts des peuples et du pays et non plus à leur petite carrière, leur petit derrière ... et refuseraient de lècher les lobbies ?
PS : Pour sauver les femmes battues, les enfants battus, les employés qui se suicident ... la liste est longue dans le cimetière du capitalisme ....
changez la société du départ et licenciez moi ce capitalisme qui a, décidément, de bien mauvais résultats humains ...
bisous bisous
;-)
à zazachavez
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 20H52 | 25/11/2009 |
"Et si on envoyait les hommes politiques de tout bords, avant de se faire élire ou de prendre un poste d'état... en Birmanie, en Afrique, dans les pays où on crève de faim et de maladies (bénignes pour nous) ..."
Votre suggestion est hors sujet et ne règle en aucun cas le problème des femmes battues soulevé ici.
¤ Les femmes battues (ou les hommes malmenés aussi) ne sont pas battues parce qu'on crève de faim en Afrique ou qu'on tombe malade du choléra en Birmanie, mais parce que la violence fait partie des individus, et que certains d'entre eux sont mal éduqués ou simplement des déséquilibrés mentaux !
à Yvon le Zébulon
De jeanz
enseignant | 09H59 | 26/11/2009 |
Quel rapport avec "La Gifle" avec Adjani / Ventura ?
à Yvon le Zébulon
De libermind75
doctorant | 12H25 | 26/11/2009 |
en passant, c'est "drôle": il y a des femmes battues et des hommes "malmenés"... je ne savais pas que la gradation de la violence se faisait par le sexe de la victime...
à libermind75
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 21H54 | 27/11/2009 |
La précédente image a sauté, c'est normal...trop dégueu !
° Celle-ci devrait pouvoir être tolérée, vu qu'elle n'est pas porno.
C'est ça, la différence entre "battu" et "malmené" !
à libermind75
De koi-enkor
être humain | 16H07 | 29/11/2009 |
libermind75 a écrit : "en passant, c'est "drôle": il y a des femmes battues et des hommes "malmenés"... je ne savais pas que la gradation de la violence se faisait par le sexe de la victime..."
Entièrement d'accord avec toi libermind75.
C'est à croire que dans cette problématique comme dans d'autres, c'est la loi du "vase communiquant" : reconnaitre les droits de l'un semble automatiquement en enlever à l'autre !! C'est étonnant comme démarche de raisonnement...
Pourtant, à ce que je sache mais je peux le tromper, il ne devrait pas y avoir de "concurrence" entre les sexes, les générations ou les peuples...!
Reconnaitre qu'il y a des hommes battus et sous contrainte psychologique, ce n'est pas nier qu'il y a des femmes battues et sous contrainte psychologique aussi.
Reconnaître que les pères sont exclus du droit de garde de manière quasi-systématique, ce n'est pas dire que les femmes ont tout pouvoir en la matière ou qu'on doit retirer le droit de garde aux mères.
Un autre exemple, l'éducation.
C'est un fait avéré maintenant qu'on éduque les petites filles de manière à en faire des poupées dociles prêtes à assumer leurs futures fonctions de star-pouffe ou de mère au foyer.
Regardez les catalogues de jouets par exemple, et les "valeurs" conscientes et inconscientes transmises dans les familles : une fille ne joue pas avec des épées, ne hausse pas le ton (encore moins face à un homme ou garçon), est incitée à être dans le dialogue (jeux de simulation/imitation) plutôt que dans l'action (jeux de courses, de guerre, sport).
Bref, c'est abject, depuis toutes petites on lave le cerveau des filles pour qu'elles soient de beaux objets soumis et incapables de se défendre.
MAIS DANS LE MÊME TEMPS, on fait pareil aux garçons !!
Ils sont éduqués tout petits à être dans l'action et non pas la réflexion, à minimiser l'importance des blessures physiques et affectives ("c'est rien, relève-toi" après une chute, ou "arrête de pleurer, t'es pas une fille", "un homme n'a jamais peur" etc), et à exercer et jouir de cette domination.
Bref, autant on apprend aux filles à être des victimes, autant on apprend aux garçons à être des agresseurs : l'un comme l'autre sexe sont victimes d'un sexisme des plus archaïques, pourtant toujours transmis à outrance dans les médias, les séries télés, la presse people, les orientations pédagogiques des élèves dans l'éducation nationale, les réflexes langagiers ou de comportement (le machisme a son double dans le miroir : la galanterie ; ni l'un ni l'autre ne me conviennent d'ailleurs!), les clips musicaux, les jouets, et pire que tout, par les familles elles-mêmes (et donc les mères !!!!) et par certain-e-s "féministes".
Combien de fois n'ai-je entendu des déclarations de célébrités, de personnages politiques, de "féministes" proclamant par exemple la "naturelle douceur" des femmes ou leur "tendance naturelle à la mesure"?
Il y a encore peu, Michèle Alliot-Marie déclarait que si ça avait été des femmes à la tête de Wall Street et non des hommes, il n'y aurait pas eu de crise !!???!
Combien d'hommes et de femmes déclarent "si le monde était géré par des femmes, il n'y aurait pas de guerre" et autres conneries du genre ?
Et Margaret Tatcher, c'est qui ? L'exception qui confirme la règle ??! Ou quoi, en fait c'était un homme peut-être ?! Et Jeanne d'Arc, y'avait des pailletes roses sur son armure et son bouclier ??!
J'ai toujours fui le courant féministe, lui préférant de loin l'honnêteté intellectuelle et le plus vaste champ de bataille de l'anti-sexisme.
Et pouvoir appréhender le grave problème des VIOLENCES CONJUGALES (et non pas des femmes battues exclusivement, car il y a aussi des femmes pas battues mais harcelées psychologiquement, des hommes battus, des hommes harcelés, des femmes battues par d'autres femmes (les couples lesbiens ça existe! et ils ne sont pas exempts du problème!), des hommes battus par d'autres hommes (et oui, les couples gays existent aussi !) passe par une analyse anti-sexiste et non exclusivement féministe des faits.
Certes, la domination masculine (au niveau professionnel, salarial, politique, dans le couple, la société et le monde en général) n'est plus à démontrer, et elle fait des ravages : inégalités diverses, tabassages, meurtres, viols, insultes, gestes déplacés, séquestration, flicage, harcèlement...
Et elle doit être fermement combattue, au sens propre comme au figuré ;)
Mais il ne faut pas oublier dans le même temps ces autres points :
- les hommes, au niveau individuel (et non phénomène "de masse" comme pour les femmes, mais c'est pas pour autant qu'on doit le négliger) peuvent être des victimes aussi ;
- il y a aussi des hommes battus par des hommes, et des femmes battues par des femmes
- les hommes sont autant victimes que les femmes du lavage de cerveau sexiste généralisé : on apprend aux femmes à êtres dominées, aux hommes à être dominants
- les hommes eux aussi sont victimes de leur propre domination et apprentissages sociaux sexistes :
* pas le droit à l'erreur (un homme en tant que "chef de famille" doit à tout prix subvenir aux besoins, de plus en plus nombreux et coûteux, de ses enfants et son foyer : v'la la pression...)
* intériorisation des problèmes, incapacité à communiquer ses affects et donc anxiété et/ou agressivité (les hommes ont un vocabulaire affectif/social moins développé que les femmes!, vous saviez ? et quand on arrive pas à s'exprimer par les mots, on en vient souvent aux mains...)
* les clichés sur les hommes, les sports et la "tradition" les facilitent/incitent à recourir à la violence physique (alors même que celle-ci est prohibée par la loi, ce qui a pour "effet" d'envoyer en prison des hommes qui n'y auraient jamais foutu les pieds si la "société" les avait éduqué autrement)
* dérésponsabilisation vis-à-vis de ses comportements : c'est un lieu commun de dire que les hommes sont violents, agressifs, et subissent les assauts de leurs instincts et pulsions : "normal" dès lors qu'ils se "permettent" de déraper, voire pire.
Bref, la solution c'est de "déformater" tout le monde, construire d'autres schémas, loin des concepts sexistes classiques qu'on nous inculque habituellement.
Il faut bien sûr libérer les femmes de leur condition millénaire d'esclave, mais aussi libérer les hommes de leur condition de maître...
à zazachavez
De Utilisateur désinscrit à sa demande le 2 janvier
nc | 21H17 | 25/11/2009 |
j'ai encore mieux , il faut de la concurrence pour nos politiques ,ils sont tous europeens , pourquoi ne pas faire de la concurrence politique a tous les niveaux au niveau europeen ou mondial moi je voudrais bien avoir un maire suisse ou du Burkina , c'est sur qu'ils devraient plus compétitifs mais bon comme ceux sont eux qui font les lois et le droits pour nos fesses , faut pas rêver .
à zazachavez
De 14240
retraité | 09H18 | 26/11/2009 |
BRAVO.......+1
De pao de leite
autre | 13H43 | 26/11/2009 |
Des sources ? L'INSEE peut-être ?
Et même si c'était vrai, ça fait 7 fois moins que les femmes qui meurent sous les coups de leur mari. 7 fois. Mais c'est un détail. le sexe n'a rien à voir là-dedans...
à pao de leite
De arg
14H05 | 26/11/2009 |
parce que pour vous , une mort deviens acceptable lorsqu'elle passe un certains seuil par rapport à une autre ?
sans un coeur de comptable , ou de banquier ........
à arg
De pao de leite
autre | 15H16 | 26/11/2009 |
Non, je réponds juste à ceux qui arguent sans cesse sur le sujet des femmes battues que les hommes aussi le sont et qu'on oublie de le dire. Je réagis à ce travers si répandu (les blancs aussi sont discriminés, les riches aussi ont des problèmes d'argent, etc, etc...) qui consiste à attirer l'attention sur l'exception pour mieux la détourner de la règle. A ce travers si répandu qui cite le fait divers face au phénomène de société.
Je ne dis pas qu'une mort devient acceptable de par le nombre de ses exemples, mais qu'il faut différencier le phénomène généralise de l'exemple ponctuel.
J'en ai marre d'entendre que la violence faite au femme est un problème de violence tout court. Non, la violence faite au femme est un problème très particulier, qui est celui de la violence faite au femme. Ce problème a ses propres explications et ses propres problématiques. On ne rapproche pas la violence faite aux enfants de celle exercée dans la rue. pourquoi ? Parce qu'elle n'a rien à voir. Alors arrêtons de vouloir à tout prix traiter la lutte contre la violence sur les femmes de victimisation. Et de refuser de voir le lien évident entre la vision de la femme dans notre société et les violences qui lui sont faites.
De pao de leite
autre | 13H47 | 26/11/2009 |
Je viens de m'expliquer ce chiffre en faisant une recherche et en découvrant que vous avez occulté la deuxième donnée de ce chiffre :
" En France, en moyenne, une femme meurt tous les trois jours des suites de violences domestiques.
En France, en moyenne, deux enfants meurent chaque jour des suites de violences domestiques.
Un homme meurt tous les quatorze jours des suites de violences domestiques. Dans plus de la moitié des cas, la femme auteur de l'acte subissait des violences de sa part. "
Il doit donc y avoir une grosse part de légitime défense là-dedans.
à zazachavez
De pao de leite
autre | 13H36 | 26/11/2009 |
Il ne me semble pas que les hommes aient attendu le capitalisme pour frapper leur femme ?
De pao de leite
autre | 15H19 | 26/11/2009 |
Ah c'est vrai, les hommes tapent leurs femmes, et les femmes trompent leurs hommes, les truies... Allez encore un pas et elles l'auront bien mérité les salo*es...
à pao de leite
De TAZeur
z.onea.utonomet.emporaire | 15H30 | 27/11/2009 |
DESU DESU !
De Chaosmagic
Murderfucker | 20H19 | 25/11/2009 |
VII - Domination
par knaille31
à Chaosmagic
De TAZeur
z.onea.utonomet.emporaire | 15H31 | 27/11/2009 |
DESU DESU !
De zompti
futur "départ volontaire" | 20H24 | 25/11/2009 |
Sur un tel sujet vous n'aviez pas d'autre sujet que cette photo avec Lino dans le film la giffle ? A moins que vous ne confondiez la fessée aux enfants qui fait débat en ce moment (faut bien occuper les esprits) et les femmes rouées de coups ?
à zompti
De La mouche du coche
diptère | 21H35 | 25/11/2009 |
z
z
Bonne remarque. Le contraste entre la photo montrant un homme viril, et le sujet de l'article, est révélateur d'une certaine pensée, mais je préfère imaginer que la photo a été choisie à la va-vite sans une réelle réflexion. Ne surinterprétons pas tout.
z
z
à zompti
De lookatme
liseuse | 07H51 | 26/11/2009 |
n'en déplaise, cela m'a "choquée" aussi de voir cette photo pour représenter le sujet abordé ! Mr Ventura n'est absolument pas représentatif !
à lookatme
De nane
08H15 | 26/11/2009 |
Monsieur Ventura est un personnage dans le film... et l'image utilisée est celle d'un film... Il n'est pas question de dire que Monsieur Ventura est représentatif de quoi que ce soit !
Un acteur est quelqu'un qui joue le rôle de.... et dans ce film, il se montre violent envers une femme ! et n'en déplaise à certain, la gifle consistue le premier geste de violence envers une femme (ou un homme) !
Mais libre à vous de rester choqué par le fait qu'on utilise une image plutôt que d'être choqué de la violence conjugale !
à nane
De La mouche du coche
diptère | 08H52 | 26/11/2009 |
z
z
Nous sommes choqués par la violence conjugale, et si nous parlons de cette photo, c'est parce que cette dernière dessert précisément la lutte contre la violence conjugale.
Quand vous lisez les témoignages des victimes, les agresseurs ne ressemblent jamais à Lino Ventura, ils sont même exactement l'inverse de Lino Ventura.
z
z
à La mouche du coche
De r_v
10H58 | 26/11/2009 |
"Quand vous lisez les témoignages des victimes, les agresseurs ne ressemblent jamais à Lino Ventura"
Vos sources svp
les agresseurs ressemblent a tout le monde,a vous,a moi,a votre cousin,a lino ventura pourquoi pas?
à r_v
De TAZeur
z.onea.utonomet.emporaire | 15H31 | 27/11/2009 |
DESU DESU !
De rrrobotom
Echec et Mat | 22H01 | 25/11/2009 |
Pour les femmes qui osent en parler on arrive toujours à trouver une solution pour arrêter l'agression de l'homme qui la bat voire rétablir entre eux des relations plus sereines et durables. Mais pour les femmes qui n'osent pas en parler c'est un vrai problème. C'est là où les associations et les institutions publiques doivent jouer un rôle très important et faire preuve d'efficacité. Il faudra créer des unités spécialisées de détection des femmes battues. Mais une fois le cas détecté la justice devra à son tour jouer son rôle de redresseur. .
De rrrobotom
Echec et Mat | 14H20 | 26/11/2009 |
proposes une solution constructive sinon tais toi.
De Thalie 54
rêveuse | 17H55 | 26/11/2009 |
De deux choses l'une: soit vous tentez de faire de la provoc et dans ce cas, vous êtes totalement à côté de la plaque, soit vous êtes un grand malade. Dans les deux cas, je vous conseille de consulter.
à Thalie 54
De TAZeur
z.onea.utonomet.emporaire | 15H31 | 27/11/2009 |
DESU DESU !
à Thalie 54
De rrrobotom
Echec et Mat | 19H36 | 27/11/2009 |
je ne fais aucune provoc c'est pas mon genre mais là on parle de façon concise. Quelle différence y'a-t-il entre il vaudrait mieux ne rien dire et tais toi: l'une est pour les êtres susceptibles l'autre est pour ceux qui ne portent de l'intéret qu'au sens du terme. En tout cas je m'excuse si cela t'a vexé.
De sergent_de_ville
20H34 | 25/11/2009 |
"Une fois le cas signalé, l'auteur présumé est immédiatement et systématiquement placé en garde à vue." Ah, pourtant j'ai cru entendre un certain ministre nous expliquer qu'il fallait que la garde à vue ne soit pas un acte systématique ?